QCM : Solutés et solvants en pharmacologie (23 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique définit une préparation parentérale ?

C’est une préparation stérile destinée à être injectée, perfusée ou implantée dans un organisme.
C’est une préparation stérile réservée à l’application sur la peau.
C’est une préparation liquide destinée à être absorbée par une muqueuse.
C’est une préparation destinée à être ingérée après dissolution dans un liquide.

C’est une préparation stérile destinée à être injectée, perfusée ou implantée dans un organisme.

Explication

Une préparation parentérale doit être stérile et est destinée à être injectée, perfusée ou implantée dans le corps humain ou animal. Une préparation appliquée sur une muqueuse relève d’une autre voie d’administration.

2. Lorsqu’une administration traverse la peau à l’aide d’une aiguille, à quelle catégorie de voies parentérales appartient-elle ?

Aux voies locales, qui agissent sur une muqueuse sans traverser la peau.
Aux voies muqueuses, comme les voies vaginale et aérienne supérieure.
Aux voies invasives, comme les voies intradermique, sous-cutanée, intramusculaire et intraveineuse.
Aux voies non invasives, comme les voies oculaire, pulmonaire et cutanée.

Aux voies invasives, comme les voies intradermique, sous-cutanée, intramusculaire et intraveineuse.

Explication

Les voies parentérales invasives traversent la peau à l’aide d’une aiguille et comprennent notamment les voies intraveineuse et intramusculaire. Les voies non invasives agissent sur ou à travers une muqueuse, sans correspondre à cette définition.

3. Dans un mélange où une substance est présente en faible quantité et une autre est plus abondante, comment désigne-t-on la substance minoritaire ?

La solution, qui constitue la substance minoritaire du mélange.
Le solvant, qui peut être liquide, solide ou gazeux.
La phase, qui désigne l’espèce dissoute en petite quantité.
Le soluté, qui peut être liquide, solide ou gazeux.

Le soluté, qui peut être liquide, solide ou gazeux.

Explication

Le soluté est l’espèce chimique présente en petite quantité et peut être liquide, solide ou gazeuse. Le solvant est plutôt le liquide plus abondant qui dissout ou dilue le soluté.

4. Dans une solution, quelle est la fonction du solvant ?

C’est le liquide qui dissout ou dilue les solutés sans les modifier.
C’est la mesure de la proportion d’un principe actif dans le mélange.
C’est l’espèce présente en faible quantité qui est dissoute dans le mélange.
C’est le mélange homogène formé par plusieurs substances en une phase.

C’est le liquide qui dissout ou dilue les solutés sans les modifier.

Explication

Le solvant est un liquide qui dissout ou dilue les solutés sans se modifier lui-même ni les modifier. L’espèce présente en faible quantité est le soluté, et non le solvant.

5. On ajoute du solvant à une solution contenant une quantité donnée de principe actif : que produit cette dilution ?

Elle diminue la concentration sans changer la quantité de matière de soluté.
Elle conserve la concentration en augmentant la quantité de matière de soluté.
Elle diminue la quantité de matière de soluté en conservant la concentration.
Elle augmente la concentration en conservant la quantité de matière de soluté.

Elle diminue la concentration sans changer la quantité de matière de soluté.

Explication

L’ajout de solvant diminue la concentration du principe actif, tandis que la quantité de matière du soluté ne change pas. Une diminution de la quantité de soluté n’est pas ce que réalise une dilution.

6. Que décrit la concentration d’un principe actif dans une solution ?

La quantité totale de solution, exprimable en pourcentage, en pour mille ou en masse par volume.
La proportion de solvant dans la solution, exprimable en unités de volume uniquement.
La masse totale de la solution, exprimable en unités de masse uniquement.
La proportion du principe actif dans la solution, exprimable en pourcentage, en pour mille ou en masse par volume.

La proportion du principe actif dans la solution, exprimable en pourcentage, en pour mille ou en masse par volume.

Explication

La concentration exprime la proportion d’un soluté ou d’un principe actif dans une solution et admet plusieurs modes d’expression, dont le pourcentage et la masse par volume. La quantité totale de solution ne correspond pas à cette proportion.

7. Deux solutions sont comparées : laquelle est hypertonique par rapport à l’autre ?

Celle qui contient moins de soluté sans comparaison avec l’autre solution.
Celle qui est la plus concentrée par rapport à la solution hypotonique.
Celle qui laisse passer l’eau plus facilement à travers une membrane.
Celle qui est la moins concentrée par rapport à la solution hypertonique.

Celle qui est la plus concentrée par rapport à la solution hypotonique.

Explication

Une solution hypertonique est plus concentrée qu’une solution hypotonique. La solution la moins concentrée est donc hypotonique par rapport à l’autre, et la perméabilité de la membrane ne définit pas cette distinction.

8. À travers une membrane semi-perméable, dans quel sens l’eau se déplace-t-elle par osmose ?

Du milieu hypertonique vers le milieu hypotonique, afin d’accroître leur différence de concentration.
Du compartiment le moins aqueux vers le plus aqueux, sans relation avec la concentration.
Du milieu hypotonique vers le milieu hypertonique, afin d’équilibrer les concentrations.
Dans les deux sens à la même vitesse, afin de maintenir les concentrations inchangées.

Du milieu hypotonique vers le milieu hypertonique, afin d’équilibrer les concentrations.

Explication

L’osmose correspond au passage de l’eau à travers une membrane semi-perméable du milieu hypotonique vers le milieu hypertonique, ce qui tend à équilibrer les concentrations. Un déplacement net de l’eau dans le sens inverse ne correspond pas à cette définition.

9. Quelle grandeur correspond à la force nécessaire pour empêcher le passage osmotique de l’eau ?

La tonicité, qui désigne la quantité d’eau traversant la membrane par unité de temps.
La pression osmotique, qui s’oppose au passage de l’eau vers le milieu le plus concentré.
L’osmose, qui désigne la force maintenant l’eau dans le milieu le moins concentré.
La concentration, qui désigne la force exercée sur la membrane par les solutés.

La pression osmotique, qui s’oppose au passage de l’eau vers le milieu le plus concentré.

Explication

La pression osmotique est la force à exercer pour empêcher l’osmose et le passage de l’eau vers le compartiment hypertonique. L’osmose désigne le passage de l’eau lui-même, et non la force qui s’y oppose.

10. Quelle caractéristique définit une solution de perfusion ?

Une préparation injectable concentrée réservée au remplissage dans un récipient métallique
Une préparation parentérale liquide prête à l’emploi dans un récipient en verre ou en polymère de synthèse
Une préparation parentérale poudreuse à reconstituer dans un récipient en polymère
Une préparation orale liquide à diluer avant son conditionnement dans un récipient en verre

Une préparation parentérale liquide prête à l’emploi dans un récipient en verre ou en polymère de synthèse

Explication

Une solution de perfusion est une préparation parentérale liquide prête à l’emploi, conditionnée dans un récipient en verre ou en polymère de synthèse. Une préparation poudreuse à reconstituer ne correspond pas à cette définition.

11. Lors d’une prise en charge, quelle utilisation des solutions de perfusion peut contribuer à traiter une hémorragie avec retentissement hémodynamique ?

Le maintien d’une voie veineuse en l’absence d’apport liquidien supplémentaire
Le remplissage visant à compenser les troubles hémodynamiques ou hémorragiques
La correction d’un trouble métabolique sans effet sur l’hydratation
Le transport d’un traitement sans action sur le volume circulant

Le remplissage visant à compenser les troubles hémodynamiques ou hémorragiques

Explication

Les solutions de perfusion peuvent être utilisées pour le remplissage lors de troubles hémodynamiques ou hémorragiques. Le maintien d’une voie veineuse est aussi un usage possible, mais il ne répond pas à l’objectif de compensation décrit ici.

12. Quelle propriété distingue les cristalloïdes des colloïdes après leur administration ?

Les deux types de solutions diffusent rapidement vers le liquide interstitiel, mais les cristalloïdes attirent davantage d’eau
Les cristalloïdes restent temporairement dans les vaisseaux, tandis que les colloïdes diffusent rapidement vers le liquide interstitiel
Les cristalloïdes diffusent rapidement vers le liquide interstitiel, tandis que les colloïdes restent temporairement dans les vaisseaux
Les deux types de solutions restent dans les vaisseaux, mais les colloïdes y attirent moins d’eau

Les cristalloïdes diffusent rapidement vers le liquide interstitiel, tandis que les colloïdes restent temporairement dans les vaisseaux

Explication

Les petites particules des cristalloïdes diffusent rapidement vers le liquide interstitiel, alors que les grosses molécules des colloïdes restent temporairement dans les vaisseaux et attirent l’eau interstitielle. L’inversion de ces comportements est une confusion fréquente.

13. Après la perfusion d’une solution salée, quelle évolution de son effet volémique est attendue ?

Environ la moitié du volume reste intravasculaire, avec un effet durant 4 à 6 heures
Environ un quart à un cinquième du volume reste intravasculaire, avec un effet durant 1 à 3 heures
Environ un quart à un cinquième du volume reste intravasculaire, avec un effet durant 6 à 8 heures
La quasi-totalité du volume reste intravasculaire, avec un effet durant 6 à 8 heures

Environ un quart à un cinquième du volume reste intravasculaire, avec un effet durant 1 à 3 heures

Explication

Les solutions salées ont une faible efficacité volémique : environ un quart à un cinquième du volume perfusé demeure dans le secteur intravasculaire, et leur effet dure de 1 à 3 heures. Une durée de 6 à 8 heures correspond à une autre durée d’efficacité mentionnée pour l’albumine à 4 %.

14. Quelle classification associe correctement les colloïdes naturels et les colloïdes de synthèse ?

L’albumine et les gélatines sont naturelles, tandis que les hydroxyéthylamidons sont synthétiques
Les gélatines sont naturelles, tandis que l’albumine et les hydroxyéthylamidons sont synthétiques
L’albumine est naturelle, tandis que les gélatines et les hydroxyéthylamidons sont synthétiques
Les hydroxyéthylamidons sont naturels, tandis que l’albumine et les gélatines sont synthétiques

L’albumine est naturelle, tandis que les gélatines et les hydroxyéthylamidons sont synthétiques

Explication

L’albumine représente les colloïdes naturels, alors que les gélatines et les hydroxyéthylamidons sont des colloïdes de synthèse. Classer les gélatines parmi les colloïdes naturels confond leur origine avec celle de l’albumine.

15. Quel profil correspond à l’albumine à 4 % utilisée comme colloïde ?

Un colloïde de synthèse, avec une expansion de 0,7 à 0,8 L par litre perfusé et un effet de 4 à 6 heures
Un médicament dérivé du sang, avec une expansion de 1,5 à 2 L par litre perfusé et un effet de 6 à 8 heures
Un médicament dérivé du sang, avec une expansion de 0,7 à 0,8 L par litre perfusé et un effet de 6 à 8 heures
Un médicament dérivé du sang, avec une expansion de 80 à 100 % et un effet de 4 à 6 heures

Un médicament dérivé du sang, avec une expansion de 0,7 à 0,8 L par litre perfusé et un effet de 6 à 8 heures

Explication

L’albumine est un médicament dérivé du sang disponible notamment à 4 %, et cette concentration produit une expansion de 0,7 à 0,8 L par litre perfusé durant 6 à 8 heures. Le profil d’expansion de 80 à 100 % et d’action de 4 à 6 heures décrit les gélatines.

16. Quelle association décrit les gélatines utilisées comme colloïdes ?

Protéines dérivées du sang, expansion de 80 à 100 %, action de 4 à 6 heures et risque de réactions anaphylactoïdes
Polypeptides issus du collagène animal, expansion de 80 à 100 %, action de 6 à 8 heures et risque de réactions anaphylactoïdes
Polypeptides issus du collagène animal, expansion de 80 à 100 %, action de 4 à 6 heures et risque de réactions anaphylactoïdes
Polypeptides issus du collagène animal, expansion de 0,7 à 0,8 L par litre, action de 6 à 8 heures et risque de réactions anaphylactoïdes

Polypeptides issus du collagène animal, expansion de 80 à 100 %, action de 4 à 6 heures et risque de réactions anaphylactoïdes

Explication

Les gélatines proviennent de l’hydrolyse du collagène animal et présentent une expansion de 80 à 100 %, une durée d’action de 4 à 6 heures et un risque de réactions anaphylactoïdes. La durée de 6 à 8 heures ne correspond pas à leur profil décrit.

17. Quels nutriments caractérisent la nutrition parentérale administrée par voie intraveineuse ?

Des acides aminés, des glucides, des lipides et des vitamines
Des glucides, des lipides, des minéraux et des enzymes digestives
Des acides aminés, des électrolytes, des fibres et des vitamines
Des protéines intactes, des glucides, des fibres et des oligoéléments

Des acides aminés, des glucides, des lipides et des vitamines

Explication

La nutrition parentérale apporte par voie intraveineuse des acides aminés, des glucides, des lipides et des vitamines. Les fibres ne figurent pas parmi les nutriments énumérés dans cette définition.

18. Lors de la préparation et de l’administration d’une perfusion, quelle conduite contribue à son utilisation sûre ?

Respecter l’asepsie, préparer à l’avance, contrôler la poche sans vérifier la tubulure et adapter le débit au confort du patient
Étiqueter et suivre le débit prescrit, mais omettre le contrôle de la tubulure si la poche paraît intacte
Respecter l’asepsie, préparer extemporanément, contrôler la poche et la tubulure, étiqueter et suivre le débit prescrit
Préparer extemporanément, contrôler la poche et la tubulure, différer l’étiquetage et accélérer le débit en cas de retard

Respecter l’asepsie, préparer extemporanément, contrôler la poche et la tubulure, étiqueter et suivre le débit prescrit

Explication

L’utilisation sûre exige l’asepsie, une préparation extemporanée, la vérification de la poche et de la tubulure, l’étiquetage et le respect du débit prescrit. Contrôler seulement la poche, sans vérifier la tubulure, ne répond pas à l’ensemble des vérifications requises.

19. Comment utiliser l’eau pour préparation injectable lors de la préparation d’un médicament parentéral ?

Elle peut servir à diluer ou reconstituer le médicament, et son injection seule convient si le volume est réduit
Elle peut servir à perfuser un médicament déjà dilué, mais ne convient pas à sa reconstitution
Elle peut servir à diluer le médicament, tandis que le risque d’hémolyse concerne son ajout à une solution saline
Elle peut servir à diluer ou reconstituer le médicament, mais son injection intraveineuse seule peut provoquer une hémolyse

Elle peut servir à diluer ou reconstituer le médicament, mais son injection intraveineuse seule peut provoquer une hémolyse

Explication

L’eau pour préparation injectable sert à diluer ou reconstituer les médicaments parentéraux, mais ne doit pas être injectée seule en raison du risque d’hémolyse. Réduire le volume ne supprime pas le danger lié à son injection intraveineuse seule.

20. Quel signe peut révéler une incompatibilité entre un soluté et un médicament ?

Un changement visible de couleur ou de pH, tandis qu’une variation invisible du pH exclut une incompatibilité
L’apparition d’un précipité, d’une opalescence, d’un dégagement gazeux ou d’une variation invisible du pH
L’apparition d’un précipité ou d’une opalescence, tandis qu’un dégagement gazeux indique une compatibilité
Un dégagement gazeux ou une variation invisible du pH, mais pas la formation d’un précipité

L’apparition d’un précipité, d’une opalescence, d’un dégagement gazeux ou d’une variation invisible du pH

Explication

Une incompatibilité peut se manifester par un précipité, un changement de couleur ou une opalescence, un dégagement gazeux, ou encore une variation invisible du pH. Un changement invisible du pH n’exclut donc pas une incompatibilité.

21. Deux médicaments doivent être préparés pour une perfusion : quelle démarche réduit le risque d’incompatibilité ?

Suivre des protocoles validés, choisir un solvant adapté, vérifier les particules après administration et associer les émulsions à un autre médicament
Éviter le mélange et choisir le solvant adapté, mais remplacer les protocoles validés par un contrôle visuel avant administration
Suivre le Vidal, mélanger les médicaments si le solvant est adapté, contrôler les particules et perfuser seules les émulsions injectables
Suivre des protocoles validés et le Vidal, éviter le mélange, choisir le solvant adapté, contrôler les particules et perfuser seules les émulsions injectables

Suivre des protocoles validés et le Vidal, éviter le mélange, choisir le solvant adapté, contrôler les particules et perfuser seules les émulsions injectables

Explication

La prévention repose sur des protocoles validés et le Vidal, l’évitement des mélanges, le choix du solvant adapté, la recherche de particules avant administration et la perfusion seule des émulsions injectables. Un solvant adapté ne rend pas pour autant sûr le mélange de deux médicaments.

22. Une solution injectable présente une osmolarité de 760 mOsmol/L. Quelle voie peut être utilisée selon le seuil de compatibilité osmolaire ?

Une voie veineuse centrale, car le seuil périphérique est inférieur à 760 mOsmol/L.
Une voie veineuse périphérique, car l’osmolarité ne dépasse pas 800 mOsmol/L.
Une voie veineuse périphérique, car ce seuil concerne uniquement les solutions dépassant 800 mOsmol/L.
Une voie veineuse centrale, car toute osmolarité élevée exige un accès central.

Une voie veineuse périphérique, car l’osmolarité ne dépasse pas 800 mOsmol/L.

Explication

Une osmolarité inférieure ou égale à 800 mOsmol/L est compatible avec une administration par voie veineuse périphérique. Le recours à une voie centrale est requis au-dessus de ce seuil, et non pour toute solution jugée élevée.

23. Lors du contrôle d’une solution injectable, quel ensemble de caractéristiques correspond aux critères de qualité attendus ?

Une solution trouble, proche de la neutralité, sans pyrogènes et stérile, préparée aseptiquement.
Une solution limpide, fortement acide, sans pyrogènes et stérile, préparée aseptiquement.
Une solution limpide, proche de la neutralité, sans pyrogènes et stérile, préparée aseptiquement.
Une solution limpide, proche de la neutralité, contenant des pyrogènes et stérile, préparée aseptiquement.

Une solution limpide, proche de la neutralité, sans pyrogènes et stérile, préparée aseptiquement.

Explication

La qualité d’une solution injectable comprend la limpidité, un pH voisin de la neutralité, l’absence de pyrogènes, la stérilité et une préparation aseptique; son osmolarité doit aussi se rapprocher de celle des liquides tissulaires. Une solution fortement acide ne satisfait pas le critère de pH proche de la neutralité.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 51 flashcards sur Solutés et solvants en pharmacologie.

Qu’est-ce qu’une préparation parentérale ?

Une préparation stérile destinée à être injectée, perfusée ou implantée dans le corps humain ou animal.

Quelles voies traversent la peau avec une aiguille ?

Les voies intradermique, sous-cutanée, intramusculaire et intraveineuse.

Qu’est-ce qu’un soluté ?

Une espèce chimique présente en petite quantité et mélangée à un solvant plus abondant.

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