QCM : Vignettes cliniques en psychopathologie (44 questions)

Questions et réponses du QCM

1. La méthode psychopathologique peut éclairer les fonctions psychiques selon deux orientations :

Étudier le pathologique à partir du normal revient à exclure l’étude des conduites anormales.
Étudier le normal à partir du pathologique constitue une orientation de cette méthode.
La méthode étudie les différences entre conduites pathologiques et comportements sociaux déviants.
Comparer les conduites normales et anormales permet d’éclairer les fonctions psychiques.
Étudier le normal à partir du pathologique constitue l’unique orientation de cette méthode.

Étudier le normal à partir du pathologique constitue une orientation de cette méthode. · Comparer les conduites normales et anormales permet d’éclairer les fonctions psychiques.

Explication

La méthode compare les conduites normales et anormales et comporte les deux orientations indiquées. L’étude du pathologique à partir du normal est également une orientation, et aucune des deux n’est exclusive.

2. Pour Canguilhem, l’évaluation du caractère pathologique d’un symptôme repose sur :

L’évaluation d’un mécanisme pathologique doit tenir compte du comportement individuel total.
La présence d’un symptôme suffit à établir son caractère pathologique, indépendamment du comportement.
La fréquence d’un symptôme dans la population détermine son caractère pathologique chez un individu.
Un mécanisme peut être qualifié de pathologique sans considérer le fonctionnement individuel global.
L’insertion du symptôme dans la totalité du comportement individuel est déterminante.

L’évaluation d’un mécanisme pathologique doit tenir compte du comportement individuel total. · L’insertion du symptôme dans la totalité du comportement individuel est déterminante.

Explication

Canguilhem soutient qu’un symptôme ou un mécanisme ne peut être qualifié de pathologique indépendamment de la totalité du comportement individuel. Un symptôme isolé ou sa fréquence dans la population ne suffit donc pas.

3. À propos de la normalité statistique appliquée aux données humaines par Quételet :

La fréquence statistique indique ce qui est courant dans une population observée.
Quételet a appliqué cette approche statistique aux données humaines au XIXe siècle.
La moyenne d’une population constitue le repère de normalité dans cette approche.
La normalité statistique se distingue de la normativité liée à un genre de vie.
Elle assimile la normalité à la moyenne observée dans une population humaine.

La fréquence statistique indique ce qui est courant dans une population observée. · Quételet a appliqué cette approche statistique aux données humaines au XIXe siècle. · La moyenne d’une population constitue le repère de normalité dans cette approche. · La normalité statistique se distingue de la normativité liée à un genre de vie. · Elle assimile la normalité à la moyenne observée dans une population humaine.

Explication

Pour Quételet, la normalité statistique correspond à la moyenne observée dans une population et son application aux données humaines date du XIXe siècle. La fréquence décrit ce qui est courant, alors que la normativité renvoie à ce qui est normal dans un genre de vie donné.

4. Dans l’exemple du quotient intellectuel, quelles interprétations sont exactes ?

La moyenne du quotient intellectuel est fixée à 100 dans cet exemple.
Un quotient intellectuel de 115 correspond à un déficit intellectuel dans cet exemple.
L’intervalle moyen s’étend de 80 à 120 autour de la moyenne.
Un quotient intellectuel supérieur à 115 indique une intelligence moyenne dans cet exemple.
Un quotient intellectuel inférieur à 85 indique un déficit intellectuel.

La moyenne du quotient intellectuel est fixée à 100 dans cet exemple. · Un quotient intellectuel inférieur à 85 indique un déficit intellectuel.

Explication

La moyenne est de 100 et l’intervalle de 85 à 115 correspond à la population moyenne ; un score inférieur à 85 indique un déficit. Un score supérieur à 115 peut témoigner d’une intelligence remarquable, et non d’une intelligence moyenne.

5. Selon Canguilhem, le rapport entre fréquence et normalité d’un trait humain s’exprime ainsi :

La normalité d’un trait humain se déduit de sa rareté dans la population.
Un trait humain n’est pas normal du seul fait qu’il est fréquent.
La normativité d’un genre de vie contribue à expliquer la fréquence d’un trait.
Un trait peut être fréquent parce qu’il est normatif dans un genre de vie donné.
La fréquence d’un trait suffit à établir sa normalité selon Canguilhem.

Un trait humain n’est pas normal du seul fait qu’il est fréquent. · La normativité d’un genre de vie contribue à expliquer la fréquence d’un trait. · Un trait peut être fréquent parce qu’il est normatif dans un genre de vie donné.

Explication

Pour Canguilhem, un trait n’est pas normal parce qu’il est fréquent ; il est fréquent parce qu’il est normatif dans un genre de vie donné. La fréquence seule ne définit donc pas la normalité, et la rareté n’en est pas davantage le critère.

6. La notion de normalité peut désigner :

Une personne peut relever de la normalité sans être indemne de toute maladie.
La normalité peut désigner la capacité de traverser une maladie et d’en réchapper.
La normalité statistique se définit par l’absence de maladie dans une population.
L’absence de maladie constitue le seul sens de la normalité.
La normalité suppose une absence complète de maladie avant tout rétablissement.

Une personne peut relever de la normalité sans être indemne de toute maladie. · La normalité peut désigner la capacité de traverser une maladie et d’en réchapper.

Explication

La normalité ne se réduit pas à l’absence de maladie : elle peut aussi correspondre à la capacité de traverser une maladie et d’en réchapper. Une personne peut donc relever de la normalité sans être indemne de toute maladie, et la normalité statistique renvoie à la moyenne observée dans une population.

7. Concernant le risque de violence physique associé aux troubles mentaux graves :

L’estimation de 3,7 fois signifie que chaque personne atteinte sera violente.
Le risque estimé est calculé sans tenir compte de l’âge ni du statut socioéconomique.
Après ajustement de facteurs démographiques et socioéconomiques, le risque estimé est multiplié par 3,7.
Le risque estimé concerne les personnes atteintes de troubles mentaux légers plutôt que graves.
L’association avec un risque accru persiste indépendamment de la prise d’alcool ou de drogues.

Après ajustement de facteurs démographiques et socioéconomiques, le risque estimé est multiplié par 3,7. · L’association avec un risque accru persiste indépendamment de la prise d’alcool ou de drogues.

Explication

Après ajustement pour le sexe, l’âge et le statut socioéconomique, le risque estimé chez les personnes atteintes de troubles mentaux graves est de 3,7 fois celui de la population générale, indépendamment de l’alcool ou des drogues. Cette association de groupe ne signifie pas que chaque personne sera violente.

8. Dans l’étude McArthur, les taux de violence rapportés après une sortie d’hôpital sont :

Les patients concernés ont été évalués durant les dix semaines suivant leur sortie.
Dans la population générale du quartier, le taux de 3,3 % couvre une année entière.
Parmi les patients sans abus de substances, 17,9 % ont été violents durant l’année suivant leur sortie.
Le taux de 3,3 % concerne la population générale du même quartier sur dix semaines.
La comparaison rapportée oppose des patients avec abus de substances à des voisins sans abus.

Parmi les patients sans abus de substances, 17,9 % ont été violents durant l’année suivant leur sortie. · Le taux de 3,3 % concerne la population générale du même quartier sur dix semaines.

Explication

L’étude rapporte 17,9 % de patients sans abus de substances violents durant l’année suivant leur sortie, contre 3,3 % dans la population générale du même quartier sur dix semaines. Les périodes et les groupes sont donc distincts, et les patients considérés n’étaient pas ceux avec abus de substances.

9. Quelles propositions décrivent la fréquence de la violence chez les personnes atteintes d’un trouble mental grave ?

Plus de 90 % de ces personnes ne sont jamais violentes.
La part attribuée aux troubles psychiatriques dans la violence sociale est généralement estimée à quelques pour cent.
Les troubles psychiatriques représenteraient généralement 30 à 50 % de la violence sociale.
La majorité des personnes atteintes d’un trouble mental grave sont violentes.
Les troubles psychiatriques représenteraient généralement 3 à 5 % de la violence dans la société.

Plus de 90 % de ces personnes ne sont jamais violentes. · La part attribuée aux troubles psychiatriques dans la violence sociale est généralement estimée à quelques pour cent. · Les troubles psychiatriques représenteraient généralement 3 à 5 % de la violence dans la société.

Explication

Plus de 90 % des personnes atteintes d’un trouble mental grave ne sont jamais violentes, et les troubles psychiatriques représenteraient généralement 3 à 5 % de la violence dans la société. La majorité n’est donc pas violente, et l’estimation n’atteint pas 30 à 50 %.

10. Concernant les facteurs communs de risque de violence :

L’abus ou la dépendance à l’alcool ou aux drogues est un facteur commun.
La pauvreté et un milieu défavorisé font partie des facteurs de risque communs.
Un âge avancé constitue un facteur de risque commun aux deux populations.
Le chômage et le sexe masculin sont des facteurs de risque communs aux deux populations.
Les antécédents de violence figurent parmi les facteurs de risque communs aux deux populations.

L’abus ou la dépendance à l’alcool ou aux drogues est un facteur commun. · La pauvreté et un milieu défavorisé font partie des facteurs de risque communs. · Le chômage et le sexe masculin sont des facteurs de risque communs aux deux populations. · Les antécédents de violence figurent parmi les facteurs de risque communs aux deux populations.

Explication

Les antécédents de violence, la pauvreté, le milieu défavorisé, les substances, le chômage et le sexe masculin sont cités parmi les facteurs communs. C’est le jeune âge, et non l’âge avancé, qui est rapporté.

11. Quels éléments distinguent les antécédents de violence des symptômes psychotiques dans la prédiction de la violence future ?

Les délires de persécution ou d’influence sont des facteurs contributifs rapportés.
Les antécédents de violence prédisent mieux la violence future que les symptômes psychotiques.
L’atteinte cérébrale et l’abus de substances sont également rapportés comme facteurs contributifs.
Les hallucinations auditives impérieuses sont citées parmi les facteurs contributifs.
Le jeune âge prédit mieux la violence future que les antécédents de violence.

Les délires de persécution ou d’influence sont des facteurs contributifs rapportés. · Les antécédents de violence prédisent mieux la violence future que les symptômes psychotiques. · L’atteinte cérébrale et l’abus de substances sont également rapportés comme facteurs contributifs. · Les hallucinations auditives impérieuses sont citées parmi les facteurs contributifs.

Explication

Les antécédents de violence prédisent mieux la violence future que les symptômes psychotiques. Le jeune âge est un facteur de risque commun, mais ne prédit pas mieux la violence future que les antécédents de violence. Les délires de persécution ou d’influence, les hallucinations auditives impérieuses, l’atteinte cérébrale et l’abus de substances sont également rapportés comme facteurs contributifs.

12. À propos de la loi du 5 juillet 2011 sur les soins psychiatriques sans consentement :

La réforme a instauré l’intervention systématique du maire dans toute mesure de soins sans consentement.
La loi du 5 juillet 2011 a été modifiée en septembre 2013.
La réforme a été modifiée en septembre 2011, quelques mois après sa promulgation.
La loi a ouvert les soins sans consentement à des prises en charge autres que l’hospitalisation à temps plein.
La loi a instauré l’intervention systématique du juge des libertés et de la détention.

La loi du 5 juillet 2011 a été modifiée en septembre 2013. · La loi a ouvert les soins sans consentement à des prises en charge autres que l’hospitalisation à temps plein. · La loi a instauré l’intervention systématique du juge des libertés et de la détention.

Explication

La loi a permis des prises en charge autres que l’hospitalisation à temps plein et a instauré l’intervention systématique du juge des libertés et de la détention. Elle a été modifiée en septembre 2013, et non en septembre 2011 ; l’intervention systématique attribuée au maire est également erronée.

13. En France, quelle place le consentement occupe-t-il dans les soins psychiatriques ?

Une altération de la conscience du trouble ou du besoin de soins peut intervenir dans ces situations.
Les soins psychiatriques sans consentement sont une exception au principe du consentement.
Les soins sans consentement constituent la règle pour les troubles psychiatriques sévères.
Toute altération de la conscience du trouble rend automatiquement les soins sans consentement applicables.
Le consentement constitue la condition de principe de toute prise en charge thérapeutique.

Une altération de la conscience du trouble ou du besoin de soins peut intervenir dans ces situations. · Les soins psychiatriques sans consentement sont une exception au principe du consentement. · Le consentement constitue la condition de principe de toute prise en charge thérapeutique.

Explication

Le consentement est la règle et les soins sans consentement une exception, réservée aux troubles psychiatriques sévères lorsque la conscience du trouble ou du besoin de soins peut être altérée. Cette altération ne rend pas automatiquement la mesure applicable.

14. En 2010, les hospitalisations psychiatriques sans consentement en France représentaient :

Ces patients représentaient 29 % de la file active des établissements concernés.
Plus de 71 000 patients ont été hospitalisés en psychiatrie sans leur consentement.
Ils représentaient 29 % des patients hospitalisés à temps plein dans ces établissements.
Ils constituaient 20 % des patients hospitalisés à temps plein dans les établissements concernés.
Ils représentaient 5 % de la file active.

Plus de 71 000 patients ont été hospitalisés en psychiatrie sans leur consentement. · Ils représentaient 29 % des patients hospitalisés à temps plein dans ces établissements. · Ils représentaient 5 % de la file active.

Explication

En 2010, plus de 71 000 patients ont été concernés, soit 5 % de la file active et 29 % des patients hospitalisés à temps plein dans les établissements concernés. Les proportions de 29 % pour la file active et de 20 % pour l’hospitalisation à temps plein ne correspondent pas aux données.

15. Concernant les formes d’hospitalisation psychiatrique sans consentement en 2010, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Près de 14 000 patients relevaient d’une hospitalisation d’office.
L’hospitalisation d’office représentait 80 % des hospitalisations sans consentement.
Près de 57 000 patients relevaient d’une hospitalisation à la demande d’un tiers.
L’hospitalisation à la demande d’un tiers était prononcée par arrêté préfectoral.
L’hospitalisation à la demande d’un tiers représentait 80 % des mesures.

Près de 14 000 patients relevaient d’une hospitalisation d’office. · Près de 57 000 patients relevaient d’une hospitalisation à la demande d’un tiers. · L’hospitalisation à la demande d’un tiers représentait 80 % des mesures.

Explication

L’HDT représentait 80 % des hospitalisations sans consentement et concernait près de 57 000 patients ; l’HO représentait 20 % et près de 14 000 patients. L’arrêté préfectoral correspond à l’HO, pas à l’HDT.

16. Concernant l’émergence de la thérapie familiale :

La thérapie familiale s’est définie aux États-Unis dans les années 1950.
Elle s’est développée en contraste avec la perspective psychanalytique individuelle dominante.
La schizophrénie figurait parmi les problématiques autour desquelles elle s’est développée.
Son émergence s’inscrivait dans un contexte où dominait la perspective individuelle psychanalytique.
La délinquance faisait également partie des problématiques de ses premiers développements.

La thérapie familiale s’est définie aux États-Unis dans les années 1950. · Elle s’est développée en contraste avec la perspective psychanalytique individuelle dominante. · La schizophrénie figurait parmi les problématiques autour desquelles elle s’est développée. · Son émergence s’inscrivait dans un contexte où dominait la perspective individuelle psychanalytique. · La délinquance faisait également partie des problématiques de ses premiers développements.

Explication

La thérapie familiale s’est définie aux États-Unis dans les années 1950, en opposition à la perspective individuelle psychanalytique dominante. La schizophrénie et la délinquance comptaient parmi les problématiques concernées.

17. La pensée systémique conçoit la famille comme :

Une somme d’individus dont les conduites relèvent de causalités linéaires.
Un ensemble engagé dans des échanges entre ses membres.
Un système où les causalités peuvent être circulaires.
Un groupe dont les membres s’expliquent sans considérer leurs interactions.
Un tout organisé qui dépasse la simple addition de ses membres.

Un ensemble engagé dans des échanges entre ses membres. · Un système où les causalités peuvent être circulaires. · Un tout organisé qui dépasse la simple addition de ses membres.

Explication

La famille est conçue comme un tout organisé, plus vaste que la somme de ses membres, avec des échanges et des causalités circulaires. Réduire l’explication aux individus ou aux causalités linéaires ne correspond pas à cette conception.

18. Dans le modèle systémique, l’homéostasie et la morphogenèse désignent respectivement :

Deux tendances entre lesquelles la famille cherche un équilibre durant son cycle de vie.
La force de changement et la force de non-changement, dans cet ordre.
Des forces qui s’articulent au cours de l’évolution familiale.
Deux processus qui désignent respectivement la croissance individuelle et la cohésion familiale.
La force de non-changement et la force de changement au sein du système familial.

Deux tendances entre lesquelles la famille cherche un équilibre durant son cycle de vie. · Des forces qui s’articulent au cours de l’évolution familiale. · La force de non-changement et la force de changement au sein du système familial.

Explication

L’homéostasie correspond à la non-modification du système et la morphogenèse à son changement; la famille cherche un équilibre entre ces forces durant son cycle de vie. Leur ordre inversé est erroné, et elles ne désignent pas croissance individuelle et cohésion.

19. Dans le paradigme systémique, le symptôme individuel peut :

Être compris comme un phénomène sans fonction possible dans la régulation familiale.
Désigner l’individu symptomatique comme le véritable patient du système.
Être traité comme le problème central indépendamment des interactions familiales.
Conduire à considérer les interactions dysfonctionnelles comme le problème thérapeutique central.
Participer à l’autorégulation de la famille dans laquelle il apparaît.

Conduire à considérer les interactions dysfonctionnelles comme le problème thérapeutique central. · Participer à l’autorégulation de la famille dans laquelle il apparaît.

Explication

Le symptôme peut servir l’autorégulation familiale, tandis que les interactions dysfonctionnelles constituent le problème thérapeutique central. Le paradigme ne réduit pas le problème au symptôme isolé et considère plutôt la famille comme le patient.

20. Les interventions familiales psychoéducatives dans la schizophrénie visent notamment à :

Accompagner le patient vers une meilleure adaptation socioprofessionnelle.
Remplacer le réseau de soutien par une prise en charge centrée sur le seul diagnostic individuel.
Créer un réseau de soutien autour du patient et de sa famille.
Orienter l’accompagnement vers l’adaptation professionnelle des proches plutôt que celle du patient.
Aider les familles à mieux comprendre la maladie.

Accompagner le patient vers une meilleure adaptation socioprofessionnelle. · Créer un réseau de soutien autour du patient et de sa famille. · Aider les familles à mieux comprendre la maladie.

Explication

Ces interventions cherchent à développer un réseau de soutien, à améliorer la compréhension familiale de la maladie et à favoriser l’adaptation socioprofessionnelle du patient. Elles ne visent ni à substituer le diagnostic individuel au soutien, ni à centrer l’adaptation sur les proches.

21. Quelle critique féministe est adressée à l’attribution systémique de la responsabilité du symptôme ?

Attribuer la responsabilité à tous peut occulter les différences entre auteur et victime.
Une responsabilité partagée peut masquer la répartition inégale des pouvoirs dans la famille.
La responsabilité attribuée à tous les membres établit une responsabilité égale entre victime et auteur.
Les responsabilités peuvent être inégalement réparties, notamment en contexte de violence familiale.
L’analyse doit tenir compte des rapports de pouvoir lorsqu’elle examine un symptôme familial.

Attribuer la responsabilité à tous peut occulter les différences entre auteur et victime. · Une responsabilité partagée peut masquer la répartition inégale des pouvoirs dans la famille. · Les responsabilités peuvent être inégalement réparties, notamment en contexte de violence familiale. · L’analyse doit tenir compte des rapports de pouvoir lorsqu’elle examine un symptôme familial.

Explication

La critique féministe souligne que la responsabilité attribuée à tous peut masquer des pouvoirs et responsabilités inégalement répartis, en particulier en cas de violence. Une responsabilité partagée ne signifie pas que la victime et l’auteur ont une responsabilité égale.

22. Parmi les facteurs ayant contribué à la marginalisation de la thérapie familiale figurent :

L’isolement intellectuel de ce paradigme dans le champ de la santé mentale.
La place centrale accordée au diagnostic individuel dans le paradigme systémique.
La faiblesse de l’évaluation scientifique de la thérapie familiale.
Une évaluation scientifique particulièrement développée de cette approche.
Le faible intérêt accordé au diagnostic individuel dans cette approche.

L’isolement intellectuel de ce paradigme dans le champ de la santé mentale. · La faiblesse de l’évaluation scientifique de la thérapie familiale. · Le faible intérêt accordé au diagnostic individuel dans cette approche.

Explication

L’isolement intellectuel, le manque d’intérêt pour le diagnostic individuel et la faible évaluation scientifique ont contribué à marginaliser la thérapie familiale. Le paradigme ne se caractérise pas par une place centrale donnée au diagnostic individuel ni par une évaluation particulièrement développée.

23. Quel taux global d’amélioration les études anglo-saxonnes rapportent-elles pour la thérapie familiale dans les troubles mentaux et les problèmes relationnels ?

Le taux rapporté est de 70 % pour les seuls troubles mentaux de l’adulte.
Les études rapportent un taux global d’amélioration de 70 % dans ces indications.
Les problèmes relationnels de l’enfant figurent parmi les indications considérées.
Le taux concerne les troubles mentaux chez l’enfant et chez l’adulte.
Les problèmes relationnels de l’adulte sont également inclus dans les résultats rapportés.

Les études rapportent un taux global d’amélioration de 70 % dans ces indications. · Les problèmes relationnels de l’enfant figurent parmi les indications considérées. · Le taux concerne les troubles mentaux chez l’enfant et chez l’adulte. · Les problèmes relationnels de l’adulte sont également inclus dans les résultats rapportés.

Explication

Les études anglo-saxonnes rapportent 70 % d’amélioration pour les troubles mentaux et les problèmes relationnels de l’enfant et de l’adulte. Le résultat ne porte pas uniquement sur les troubles mentaux de l’adulte.

24. À propos des indications comparées de la thérapie familiale et de la thérapie individuelle dans l’anorexie :

La thérapie familiale est plus efficace chez les patients non chronicisés de moins de 18 ans.
Elle est davantage indiquée chez les jeunes adultes dont l’anorexie a débuté à l’adolescence.
La thérapie individuelle analytique est plus efficace lorsque l’anorexie débute à l’âge adulte.
Pour l’anorexie débutant à l’âge adulte, la thérapie familiale est plus efficace que la thérapie individuelle analytique.
La thérapie individuelle analytique est plus efficace chez les jeunes adultes dont l’anorexie a débuté à l’adolescence.

La thérapie familiale est plus efficace chez les patients non chronicisés de moins de 18 ans. · Elle est davantage indiquée chez les jeunes adultes dont l’anorexie a débuté à l’adolescence. · La thérapie individuelle analytique est plus efficace lorsque l’anorexie débute à l’âge adulte.

Explication

La thérapie familiale est plus efficace chez les patients non chronicisés de moins de 18 ans et chez les jeunes adultes dont l’anorexie a débuté à l’adolescence. Lorsque l’anorexie débute à l’âge adulte, la thérapie individuelle analytique est plus efficace.

25. Concernant les effets comparés des thérapies familiales conjointe et scindée dans les troubles alimentaires, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La thérapie scindée favorise davantage les changements psychologiques et relationnels.
La thérapie scindée entraîne davantage d’améliorations symptomatiques.
La thérapie conjointe produit davantage d’améliorations symptomatiques.
Les deux modalités se distinguent par des effets équivalents sur les symptômes.
La thérapie conjointe induit davantage de changements psychologiques et relationnels.

La thérapie scindée entraîne davantage d’améliorations symptomatiques. · La thérapie conjointe induit davantage de changements psychologiques et relationnels.

Explication

La modalité conjointe induit davantage de changements psychologiques et relationnels, tandis que la modalité scindée entraîne davantage d’améliorations symptomatiques. Les effets ne sont donc pas inversés ni équivalents sur les symptômes.

26. Concernant l’intégration thérapeutique et l’éclectisme :

L’éclectisme apparie des pratiques spécifiques à des pathologies spécifiques.
Le modèle systémique interne applique aux processus familiaux les concepts de la systémie familiale.
L’intégration thérapeutique se limite à juxtaposer des pratiques sans articuler plusieurs modèles familiaux.
L’intégration thérapeutique apparie des pratiques spécifiques à des pathologies spécifiques.
L’intégration thérapeutique combine plusieurs modèles familiaux pour construire des approches souples et généralistes.

L’éclectisme apparie des pratiques spécifiques à des pathologies spécifiques. · L’intégration thérapeutique combine plusieurs modèles familiaux pour construire des approches souples et généralistes.

Explication

L’intégration combine plusieurs modèles pour élaborer des approches souples, tandis que l’éclectisme associe des pratiques à des pathologies. L’éclectisme ne désigne donc pas le modèle systémique interne, qui applique les concepts de la systémie familiale aux processus individuels. L’intégration ne consiste pas à juxtaposer des pratiques sans articuler plusieurs modèles, et elle n’apparie pas des pratiques spécifiques à des pathologies spécifiques.

27. La thérapie familiale médicale se caractérise notamment par :

Une application initiale aux troubles psychiatriques graves et à leur évolution au cours du temps.
Une intervention destinée à prévenir les maladies somatiques avant leur apparition.
Une application initiale aux maladies somatiques, souvent chroniques, et à leur évolution.
Une aide apportée à la famille pour s’adapter à la maladie et à son évolution.
Une aide apportée au patient pour s’adapter à une maladie somatique, sans travailler avec sa famille.

Une application initiale aux maladies somatiques, souvent chroniques, et à leur évolution. · Une aide apportée à la famille pour s’adapter à la maladie et à son évolution.

Explication

La thérapie familiale médicale a d’abord été appliquée aux maladies somatiques, souvent chroniques, et aide la famille à s’adapter à la maladie dans le temps. Les troubles psychiatriques graves ne constituent pas son champ d’application initial, et la famille fait partie de l’adaptation accompagnée.

28. Pour travailler autour d’une maladie, la thérapie familiale médicale associe :

Les perspectives biopsychosociale et systémique auprès du patient, de sa famille, des soignants et de la communauté.
Les perspectives biopsychosociale et psychanalytique auprès du patient, de sa famille, des soignants et de la communauté.
Les perspectives systémique et comportementale auprès du patient, des soignants et des associations communautaires.
Les perspectives biopsychosociale et systémique auprès du patient et de sa famille, sans les pourvoyeurs de soins.
Les perspectives biopsychosociale et systémique auprès du patient et des soignants, sans la famille.

Les perspectives biopsychosociale et systémique auprès du patient, de sa famille, des soignants et de la communauté.

Explication

Cette approche combine les perspectives biopsychosociale et systémique et mobilise le patient, sa famille, les pourvoyeurs de soins et les associations de la communauté. Les autres formulations remplacent une perspective ou excluent l’un de ces acteurs.

29. Dans les maladies psychiatriques graves, l’approche de la thérapie familiale médicale privilégie :

L’appui sur les compétences de la famille plutôt que sur la réparation d’une famille déficitaire.
La recherche d’une famille pathogène dont les dysfonctionnements doivent être corrigés.
La mobilisation des ressources familiales plutôt qu’une thérapie centrée sur le déficit familial.
L’abandon d’une conception de la famille comme déficit à réparer au profit de ses compétences.
La mobilisation des ressources et compétences de la famille dans la prise en charge.

L’appui sur les compétences de la famille plutôt que sur la réparation d’une famille déficitaire. · La mobilisation des ressources familiales plutôt qu’une thérapie centrée sur le déficit familial. · L’abandon d’une conception de la famille comme déficit à réparer au profit de ses compétences. · La mobilisation des ressources et compétences de la famille dans la prise en charge.

Explication

Dans les maladies psychiatriques graves, l’approche met l’accent sur les ressources et les compétences familiales plutôt que sur la réparation d’un déficit attribué à la famille. La conception de la famille pathogène à corriger correspond précisément à l’approche délaissée.

30. À propos du rôle de la famille dans la guérison d’un membre malade :

La famille est nécessairement responsable du trouble dont souffre le membre malade.
La famille reste extérieure au processus de guérison du membre malade.
La famille est tenue pour coupable du trouble dès lors qu’elle participe aux soins.
La famille peut jouer un rôle important dans la guérison du membre malade.
La famille peut contribuer à la guérison sans être nécessairement coupable du trouble.

La famille peut jouer un rôle important dans la guérison du membre malade. · La famille peut contribuer à la guérison sans être nécessairement coupable du trouble.

Explication

La famille n’est pas nécessairement coupable du trouble, mais elle a un rôle important dans la guérison du membre malade. Sa participation aux soins ne prouve donc pas sa culpabilité, et elle ne reste pas extérieure au processus de guérison.

31. Les approches solutionnistes, narratives et centrées sur la résilience familiale mettent en avant :

La recherche des déficits familiaux à corriger chez les familles qui demandent de l’aide.
L’identification des ressources familiales sans les mobiliser dans l’accompagnement.
La mobilisation des ressources des seuls professionnels sollicités par les familles.
Le repérage des ressources des familles qui demandent de l’aide.
La mobilisation des ressources des familles en demande d’aide.

Le repérage des ressources des familles qui demandent de l’aide. · La mobilisation des ressources des familles en demande d’aide.

Explication

Ces approches soulignent l’importance de repérer et de mobiliser les ressources des familles en demande d’aide. Elles ne se centrent pas sur la correction des déficits ni sur les seules ressources professionnelles.

32. Une vision écosystémique de la thérapie familiale prend en compte :

L’individu et son contexte extrafamilial au moyen d’interventions limitées au seul système familial.
La complexité de la thérapie familiale et le recours à des interventions multisystémiques.
L’individu et la diversité des expériences humaines dans leur contexte extrafamilial.
L’individu et le contexte familial, sans considérer le contexte extrafamilial.
L’individu, le contexte extrafamilial et la diversité des expériences humaines.

La complexité de la thérapie familiale et le recours à des interventions multisystémiques. · L’individu et la diversité des expériences humaines dans leur contexte extrafamilial. · L’individu, le contexte extrafamilial et la diversité des expériences humaines.

Explication

La vision écosystémique intègre l’individu, le contexte extrafamilial et la diversité des expériences humaines, et appelle des interventions multisystémiques. Écarter le contexte extrafamilial ou limiter les interventions au seul système familial contredit cette perspective.

33. Concernant le début de l’analyse d’une étude de cas :

L’analyse repère les éléments cliniquement pertinents et les relie au vocabulaire sémiologique, en tenant compte du caractère partiel de la vignette.
L’analyse commence par établir le fonctionnement psychopathologique, même lorsque la vignette ne fournit que peu d’éléments.
L’analyse repère les éléments cliniquement pertinents et les relie au vocabulaire étiologique, en tenant compte du caractère partiel de la vignette.
L’analyse commence par attribuer un diagnostic définitif, avant de relever les éléments cliniquement pertinents de la vignette.
L’analyse relie les éléments cliniques aux catégories thérapeutiques, en tenant compte du caractère partiel de la vignette.

L’analyse repère les éléments cliniquement pertinents et les relie au vocabulaire sémiologique, en tenant compte du caractère partiel de la vignette.

Explication

Le début de l’analyse consiste à repérer les éléments cliniquement pertinents et à les associer au vocabulaire sémiologique, en tenant compte du caractère partiel de la vignette. L’attribution préalable d’un diagnostic, le recours au vocabulaire thérapeutique ou étiologique, et l’établissement d’un fonctionnement psychopathologique malgré des données insuffisantes ne correspondent pas à cette démarche.

34. Une vignette clinique contient peu d’informations sur le patient et ses troubles. Quelle démarche théorique est justifiée ?

Une analyse théorique peut être menée avec confiance dès que la vignette rapporte un épisode actuel.
La référence aux grands courants théoriques remplace l’examen des informations présentes dans la vignette.
Le recours aux grands courants théoriques doit tenir compte de la quantité d’informations cliniques disponibles.
Une analyse approfondie du fonctionnement psychopathologique est possible même si la vignette apporte peu d’éléments.
Une analyse prudente du fonctionnement psychopathologique suppose que la vignette fournisse suffisamment d’éléments.

Le recours aux grands courants théoriques doit tenir compte de la quantité d’informations cliniques disponibles. · Une analyse prudente du fonctionnement psychopathologique suppose que la vignette fournisse suffisamment d’éléments.

Explication

Une analyse prudente du fonctionnement psychopathologique en référence aux grands courants théoriques demande suffisamment d’éléments cliniques. La rareté des informations ne permet pas une analyse approfondie, et la mention d’un épisode actuel ne suffit pas à garantir cette base; les références théoriques ne remplacent pas l’examen de la vignette.

35. Lors de la rechute après l’accident de voiture, comment Natacha interprète-t-elle les événements et ses douleurs ?

Elle voit l’accident sans blessé comme une punition, mais ne rapporte pas d’idées suicidaires lors de cette rechute.
Elle voit l’accident et ses douleurs, attribuées à une cause physique diagnostiquée, comme une punition et exprime des idées suicidaires.
Elle voit l’accident et ses douleurs sans cause physique diagnostiquée comme une punition, et exprime des idées suicidaires.
Elle interprète ses douleurs sans cause physique diagnostiquée comme une conséquence de la fausse couche, sans idée suicidaire.
Elle interprète l’accident et ses douleurs sans cause physique diagnostiquée comme une punition et exprime des idées suicidaires.

Elle voit l’accident et ses douleurs sans cause physique diagnostiquée comme une punition, et exprime des idées suicidaires. · Elle interprète l’accident et ses douleurs sans cause physique diagnostiquée comme une punition et exprime des idées suicidaires.

Explication

Lors de cette rechute, Natacha donne à l’accident et à ses douleurs sans cause physique diagnostiquée le sens d’une punition et exprime des idées suicidaires. Une cause physique a précisément été écartée dans le récit; les idées suicidaires sont présentes et les douleurs sont associées à l’accident, non à une fausse couche.

36. Après une nouvelle fausse couche, quel comportement suicidaire Natacha adopte-t-elle ?

Elle tente de se suicider en prenant ses médicaments après l’accident de voiture sans blessé.
Elle tente de se suicider en prenant les médicaments de sa mère après la nouvelle fausse couche.
Elle tente de se suicider en prenant ses médicaments après une amélioration d’environ six mois.
Elle tente de se suicider en prenant ses médicaments après la nouvelle fausse couche.
Elle fait une tentative de suicide médicamenteuse après avoir subi une nouvelle fausse couche.

Elle tente de se suicider en prenant ses médicaments après la nouvelle fausse couche. · Elle fait une tentative de suicide médicamenteuse après avoir subi une nouvelle fausse couche.

Explication

Après une nouvelle fausse couche, Natacha fait une tentative de suicide en prenant ses propres médicaments. Le récit ne précise pas qu’il s’agit des médicaments de sa mère, et cette tentative survient après la nouvelle fausse couche, non après l’accident ou l’amélioration initiale.

37. Au cours de l’épisode actuel, quelles manifestations caractérisent le comportement de Nancy ?

Elle dépense impulsivement, néglige son emploi et ses responsabilités familiales, et s’attend à être reconnue mondialement comme investisseuse.
Elle dépense impulsivement, néglige son emploi et sa famille, et se croit promise à une reconnaissance nationale comme investisseuse.
Elle dépense impulsivement, néglige son emploi et sa famille, et se croit promise à une reconnaissance mondiale comme investisseuse.
Elle dépense impulsivement, néglige son emploi et ses responsabilités familiales, et se croit promise à une renommée mondiale comme chanteuse.
Elle dépense prudemment, néglige son emploi et ses responsabilités familiales, et se croit promise à une reconnaissance mondiale comme investisseuse.

Elle dépense impulsivement, néglige son emploi et ses responsabilités familiales, et s’attend à être reconnue mondialement comme investisseuse. · Elle dépense impulsivement, néglige son emploi et sa famille, et se croit promise à une reconnaissance mondiale comme investisseuse.

Explication

Nancy dépense de façon impulsive, néglige son emploi et ses responsabilités familiales, et s’imagine accéder à une reconnaissance mondiale comme investisseuse. La reconnaissance envisagée est mondiale, son domaine est l’investissement, et ses dépenses sont impulsives plutôt que prudentes.

38. Concernant la description d’une attaque de panique :

La peur et les sensations corporelles intenses font partie de son tableau décrit.
La personne peut éprouver une impression de mort imminente au cours de l’épisode.
Elle apparaît progressivement et se limite à une inquiétude sans manifestation corporelle intense.
Elle peut s’accompagner de l’impression de mourir ou de perdre le contrôle.
Elle survient brutalement et associe des sensations corporelles intenses à une peur marquée.

La peur et les sensations corporelles intenses font partie de son tableau décrit. · La personne peut éprouver une impression de mort imminente au cours de l’épisode. · Elle peut s’accompagner de l’impression de mourir ou de perdre le contrôle. · Elle survient brutalement et associe des sensations corporelles intenses à une peur marquée.

Explication

L’attaque décrite débute brutalement et associe sensations corporelles intenses et peur. L’impression de mourir ou de perdre le contrôle en fait également partie ; elle ne se caractérise pas par une apparition progressive sans manifestations corporelles.

39. Après des crises répétées survenues dans des magasins ou au volant, quelle évolution est décrite ?

Les crises répétées dans les magasins peuvent entraîner l’évitement de ces lieux.
L’évitement s’étend au point qu’elle ne peut plus sortir seule.
Les crises répétées au volant conduisent la patiente à rechercher ces trajets sans accompagnement.
La patiente évite progressivement ces situations après la répétition des crises.
La patiente reprend progressivement seule les sorties dans les magasins et en voiture.

Les crises répétées dans les magasins peuvent entraîner l’évitement de ces lieux. · L’évitement s’étend au point qu’elle ne peut plus sortir seule. · La patiente évite progressivement ces situations après la répétition des crises.

Explication

Les crises répétées dans les magasins ou au volant sont suivies d’un évitement progressif, puis de l’impossibilité de sortir seule. Le récit ne décrit ni une reprise autonome des sorties ni une recherche de trajets sans accompagnement.

40. Leïla consulte au sujet de ses difficultés à entrer dans un supermarché :

Elle ne peut plus entrer seule dans un supermarché et fuit si elle est accompagnée.
Elle évite les supermarchés parce qu’elle craint d’y entendre des voix accusatrices.
Elle éprouve l’envie de fuir dans un supermarché si elle s’y rend avec sa famille.
Elle consulte parce qu’elle ne peut plus entrer seule dans une salle de cinéma.
Elle ne peut plus entrer seule dans un supermarché et ressent l’envie de fuir sans accompagnement.

Elle ne peut plus entrer seule dans un supermarché et ressent l’envie de fuir sans accompagnement.

Explication

Leïla ne peut plus entrer seule dans un supermarché et ressent immédiatement l’envie de fuir lorsqu’elle n’est pas accompagnée. L’accompagnement réduit donc la difficulté décrite, et le motif n’est pas attribué aux voix ni aux salles de cinéma.

41. Quel événement nourrit les reproches que Leïla s’adresse après la mort de son fils ?

Son fils Christian est mort à huit ans après une intervention bénigne.
Le dilemme qu’elle évoque oppose l’intervention bénigne à un voyage familial.
Leïla se reproche d’avoir choisi l’opération plutôt qu’un voyage pour retrouver sa famille.
Leïla se reproche d’avoir choisi un séjour professionnel plutôt que l’opération.
Son fils Christian est mort à huit mois après une intervention bénigne.

Le dilemme qu’elle évoque oppose l’intervention bénigne à un voyage familial. · Leïla se reproche d’avoir choisi l’opération plutôt qu’un voyage pour retrouver sa famille. · Son fils Christian est mort à huit mois après une intervention bénigne.

Explication

Christian est mort à huit mois après une intervention bénigne, et Leïla regrette d’avoir choisi l’opération plutôt qu’un voyage familial. Son fils n’avait pas huit ans, et elle ne regrette pas d’avoir choisi un séjour professionnel plutôt que l’opération.

42. À propos des rituels de Bruno :

Ses jeux de hasard interviennent dans des décisions ordinaires de son quotidien.
Bruno compte les poutres et soumet certaines décisions ordinaires à des jeux de hasard.
Bruno compte les portes et soumet certaines décisions ordinaires à des jeux de hasard.
Le comptage des poutres fait partie des comportements décrits chez Bruno.
L’emplacement d’une sonnette peut déterminer, par un jeu de hasard, s’il consulte.

Ses jeux de hasard interviennent dans des décisions ordinaires de son quotidien. · Bruno compte les poutres et soumet certaines décisions ordinaires à des jeux de hasard. · Le comptage des poutres fait partie des comportements décrits chez Bruno. · L’emplacement d’une sonnette peut déterminer, par un jeu de hasard, s’il consulte.

Explication

Bruno compte les poutres et recourt au hasard pour des décisions ordinaires, notamment selon l’emplacement d’une sonnette. Le récit mentionne les poutres, non les portes.

43. Quel événement Jules a-t-il vécu le 12 mars 2019 ?

L’accident décrit implique un ouvrier coincé, mais aucun ouvrier mort.
Sur le chantier qu’il supervise, un ouvrier meurt écrasé par une poutrelle.
Sur le chantier qu’il supervise, un ouvrier meurt écrasé par une poutre en bois.
Un second ouvrier reste coincé sous les débris après l’accident.
L’accident survient sur un chantier que Jules ne supervise pas.

Sur le chantier qu’il supervise, un ouvrier meurt écrasé par une poutrelle. · Un second ouvrier reste coincé sous les débris après l’accident.

Explication

Le 12 mars 2019, Jules voit mourir un ouvrier écrasé par une poutrelle sur le chantier qu’il supervise ; un second ouvrier reste coincé sous les débris. Il ne s’agit pas d’une poutre en bois, et Jules supervise bien le chantier.

44. Après l’accident de chantier, quelles conduites d’évitement de Jules sont décrites ?

Il évite les opérations de levage, les centres commerciaux et les reportages sur les accidents.
Il évite les centres commerciaux et les reportages sur les accidents, mais fréquente les opérations de levage.
Il évite les opérations de levage, les centres commerciaux et les reportages sur les incendies.
Il recherche les opérations de levage et les reportages qui rappellent le chantier.
Il évite les consultations médicales, les chantiers et les reportages sur les accidents.

Il évite les opérations de levage, les centres commerciaux et les reportages sur les accidents.

Explication

Jules évite les activités et les lieux qui lui rappellent le chantier, notamment les opérations de levage, les centres commerciaux et les reportages sur les accidents. Les reportages sur les incendies, les consultations médicales et la recherche de rappels ne correspondent pas aux conduites décrites.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 89 flashcards sur Vignettes cliniques en psychopathologie.

Comment Daniel Widlöcher définit-il la psychopathologie ?

Comme une méthode d’observation des conduites et attitudes anormales éclairant les mécanismes et fonctions de la vie psychique normale.

Quelle référence est associée à la définition de la psychopathologie par Daniel Widlöcher ?

Daniel Widlöcher, 1994a.

Quelles sont les deux orientations de la méthode psychopathologique ?

Étudier le normal à partir du pathologique ou le pathologique à partir du normal.

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