QCM : Anatomie et physiologie endocriniennes (25 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Comment une glande endocrine libère-t-elle ses hormones, contrairement à une glande exocrine ?

Elle les sécrète directement dans le sang.
Elle les déverse dans un conduit vers une surface.
Elle les libère dans une cavité par un canal.
Elle les transmet à des neurones voisins.

Elle les sécrète directement dans le sang.

Explication

Une glande endocrine déverse ses hormones directement dans le sang, sans emprunter un conduit excréteur. Une glande exocrine, en revanche, sécrète par un conduit vers une surface ou une cavité.

2. Quel mécanisme régule la sécrétion de l’ensemble des hormones ?

Un transport par les conduits des glandes exocrines.
Un influx nerveux qui déclenche leur sécrétion.
Un rétrocontrôle qui module leur sécrétion.
Une sécrétion continue indépendante des signaux.

Un rétrocontrôle qui module leur sécrétion.

Explication

Toutes les hormones sont soumises à une régulation par rétrocontrôle, qui ajuste leur sécrétion. Un influx nerveux peut intervenir dans certaines régulations, mais il ne remplace pas cette règle générale.

3. Quelle description correspond à l’organisation de l’hypothalamus ?

Une structure du système nerveux central formée de noyaux neuronaux anatomiquement indépendants.
Une glande endocrine constituée de lobules reliés par des conduits sécrétoires.
Un réseau périphérique de ganglions organisé autour de la tige pituitaire.
Une région cérébrale formée d’un noyau unique sans groupes neuronaux distincts.

Une structure du système nerveux central formée de noyaux neuronaux anatomiquement indépendants.

Explication

L’hypothalamus appartient au système nerveux central et comprend des noyaux, c’est-à-dire des ensembles de neurones anatomiquement indépendants. Il ne s’agit pas d’une glande organisée en lobules et en conduits.

4. Quelle relation anatomique relie l’hypothalamus à l’hypophyse ?

L’hypothalamus se trouve au-dessus de l’hypophyse et lui est relié par un canal excréteur.
L’hypothalamus se trouve à côté de l’hypophyse et lui est relié par un faisceau périphérique.
L’hypothalamus se trouve sous l’hypophyse et lui est relié par la tige pituitaire.
L’hypothalamus se trouve au-dessus de l’hypophyse et lui est relié par la tige pituitaire.

L’hypothalamus se trouve au-dessus de l’hypophyse et lui est relié par la tige pituitaire.

Explication

L’hypothalamus est situé au-dessus de l’hypophyse et la tige pituitaire les relie. Le canal excréteur évoqué dans un distracteur ne correspond pas à cette liaison anatomique.

5. Une lésion perturbe la réception des messages nerveux par l’hypothalamus ; quel ensemble de fonctions peut alors être concerné ?

La digestion intestinale, la filtration rénale, la production des globules rouges et la coagulation sanguine.
La vision, l’audition, l’équilibre, les réflexes tendineux et la coordination des mouvements volontaires.
La soif, la faim, la température interne, les fonctions cardiaque et respiratoire, ainsi que l’humeur.
La contraction des muscles squelettiques, la sensibilité cutanée, la posture et les réflexes de retrait.

La soif, la faim, la température interne, les fonctions cardiaque et respiratoire, ainsi que l’humeur.

Explication

L’hypothalamus reçoit des messages nerveux et contrôle notamment la soif, la faim, la température interne, les fonctions respiratoire et cardiaque, les émotions et l’humeur. Les fonctions visuelles et auditives regroupées dans un distracteur ne décrivent pas cet ensemble de régulations hypothalamiques.

6. Quelle association entre les systèmes hypothalamiques et les parties de l’hypophyse est correcte ?

Les systèmes magnocellulaire et parvocellulaire sont tous deux liés à la posthypophyse.
Les systèmes magnocellulaire et parvocellulaire régulent tous deux l’antéhypophyse.
Le système magnocellulaire est lié à la posthypophyse, tandis que le système parvocellulaire régule l’antéhypophyse.
Le système magnocellulaire régule l’antéhypophyse, tandis que le système parvocellulaire est lié à la posthypophyse.

Le système magnocellulaire est lié à la posthypophyse, tandis que le système parvocellulaire régule l’antéhypophyse.

Explication

Le système magnocellulaire est en relation avec la posthypophyse, alors que le système parvocellulaire régule l’antéhypophyse. L’association inversée est une confusion plausible, mais elle attribue chaque système à la mauvaise partie.

7. Quelle distinction caractérise l’adénohypophyse et la neurohypophyse ?

Elles partagent leur origine embryologique et leurs fonctions, mais diffèrent par leur organisation microscopique.
Elles diffèrent par leur origine embryologique, mais partagent leur anatomie, leur organisation et leurs fonctions.
Elles diffèrent par leur origine embryologique, leur anatomie, leur organisation microscopique et leurs fonctions.
Elles ont la même origine embryologique et la même organisation, mais diffèrent par leur position.

Elles diffèrent par leur origine embryologique, leur anatomie, leur organisation microscopique et leurs fonctions.

Explication

L’adénohypophyse, ou antéhypophyse, et la neurohypophyse, ou posthypophyse, diffèrent sur les plans embryologique, anatomique, microscopique et fonctionnel. Les distinguer par leur position antérieure ou postérieure est juste, mais ne suffit pas à décrire l’ensemble de leurs différences.

8. Une atteinte de l’antéhypophyse risque de perturber quels axes hormonaux qu’elle contrôle ?

Les axes corticotrope, lactotrope, gonadotrope, rétinotrope et somatotrope.
Les axes thyréotrope, corticotrope, lactotrope, gonadotrope et somatotrope.
Les axes thyréotrope, corticotrope, pancréatotrope, gonadotrope et somatotrope.
Les axes thyréotrope, rénographique, lactotrope, gonadotrope et somatotrope.

Les axes thyréotrope, corticotrope, lactotrope, gonadotrope et somatotrope.

Explication

L’antéhypophyse contrôle cinq axes : thyréotrope, corticotrope, lactotrope associé à la PRL, gonadotrope et somatotrope. Les axes rénographique, pancréatotrope et rétinotrope proposés en remplacement ne font pas partie de cette liste.

9. Quel trajet suivent les hormones magnocellulaires avant leur sécrétion ?

Elles sont transportées dans des grains le long de la tige pituitaire grâce aux neurophysines, puis stockées et sécrétées par la posthypophyse.
Elles circulent dans les vaisseaux de la tige pituitaire grâce aux neurophysines, puis sont stockées et sécrétées par l’antéhypophyse.
Elles sont transportées dans des grains le long de la tige pituitaire grâce aux cellules de l’antéhypophyse, puis sécrétées par la posthypophyse.
Elles sont transportées dans des grains le long de la tige pituitaire grâce aux neurophysines, puis stockées et sécrétées par l’antéhypophyse.

Elles sont transportées dans des grains le long de la tige pituitaire grâce aux neurophysines, puis stockées et sécrétées par la posthypophyse.

Explication

Les neurophysines permettent le transport des hormones magnocellulaires dans des grains le long de la tige pituitaire ; elles sont ensuite stockées et sécrétées par la posthypophyse. Le distracteur qui attribue leur stockage et leur sécrétion à l’antéhypophyse confond les deux parties de l’hypophyse.

10. Quelle organisation anatomique caractérise chaque surrénale ?

Une médullosurrénale périphérique et une corticosurrénale centrale
Une corticosurrénale périphérique et une médullosurrénale
Deux régions corticales séparées par une zone médullaire
Une corticosurrénale centrale entourée de deux régions médullaires

Une corticosurrénale périphérique et une médullosurrénale

Explication

Chaque surrénale associe une corticosurrénale située en périphérie et une médullosurrénale. L’organisation inverse proposée dans une autre réponse place à tort la médullosurrénale en périphérie.

11. Quelles sont les trois couches de la corticosurrénale, de la périphérie vers le centre ?

Zone glomérulée, zone réticulée, zone fasciculée
Zone glomérulée, zone fasciculée, zone réticulée
Zone fasciculée, zone glomérulée, zone réticulée
Zone réticulée, zone fasciculée, zone glomérulée

Zone glomérulée, zone fasciculée, zone réticulée

Explication

La corticosurrénale comprend, de la périphérie vers le centre, les zones glomérulée, fasciculée et réticulée. Une permutation qui place la zone fasciculée avant la zone glomérulée ne respecte pas cet ordre.

12. Quelle association entre les régions surrénaliennes et leurs sécrétions est correcte ?

La zone glomérulée produit surtout l’aldostérone, la fasciculée des androgènes en faible quantité, la réticulée le cortisol et la médullosurrénale des catécholamines
La zone glomérulée produit surtout l’aldostérone, la fasciculée le cortisol, la réticulée des catécholamines et la médullosurrénale des androgènes en faible quantité
La zone glomérulée produit surtout le cortisol, la fasciculée l’aldostérone, la réticulée des androgènes en faible quantité et la médullosurrénale des catécholamines
La zone glomérulée produit surtout l’aldostérone, la fasciculée le cortisol, la réticulée des androgènes en faible quantité et la médullosurrénale des catécholamines

La zone glomérulée produit surtout l’aldostérone, la fasciculée le cortisol, la réticulée des androgènes en faible quantité et la médullosurrénale des catécholamines

Explication

Les sécrétions se répartissent entre l’aldostérone dans la zone glomérulée, le cortisol surtout dans la zone fasciculée, les androgènes en faible quantité dans la zone réticulée et les catécholamines dans la médullosurrénale. L’inversion du cortisol et de l’aldostérone entre les deux premières zones constitue une confusion plausible, mais incorrecte.

13. Une atteinte qui réduit l’action de l’ACTH sur la surrénale perturbe directement la production de quelle hormone ?

Le cortisol
L’aldostérone
Les androgènes surrénaliens
Les catécholamines

Le cortisol

Explication

La production de cortisol par la surrénale est sous l’influence de l’ACTH. L’aldostérone est une sécrétion de la zone glomérulée, mais l’unité ciblée établit précisément le lien entre ACTH et cortisol.

14. Que désigne l’hypercortisolisme ?

Une diminution de la sécrétion d’aldostérone
Une production insuffisante de cortisol
Une production excessive de catécholamines
Une production excessive de cortisol

Une production excessive de cortisol

Explication

L’hypercortisolisme correspond à une production excessive de cortisol. Une sécrétion insuffisante de cortisol décrit au contraire une insuffisance surrénalienne.

15. Une personne présente un excès de cortisol dû à un adénome hypophysaire : quelle distinction terminologique convient ?

Il s’agit de la maladie de Cushing, tandis que le syndrome de Cushing désigne uniquement les causes surrénaliennes
Il s’agit du syndrome de Cushing, tandis que la maladie de Cushing désigne les causes périphériques d’excès surrénalien
Il s’agit de la maladie de Cushing, tandis que le syndrome de Cushing désigne l’hypercortisolisme quelle qu’en soit la cause
Il s’agit du syndrome de Cushing, tandis que la maladie de Cushing désigne l’hypercortisolisme quelle qu’en soit la cause

Il s’agit de la maladie de Cushing, tandis que le syndrome de Cushing désigne l’hypercortisolisme quelle qu’en soit la cause

Explication

La maladie de Cushing est le plus souvent liée à un adénome hypophysaire, alors que le syndrome de Cushing désigne l’hypercortisolisme quelle qu’en soit la cause. Assimiler la maladie au tableau général inverse cette distinction entre cause hypophysaire et ensemble des causes.

16. Quel ensemble de manifestations est caractéristique du syndrome de Cushing ?

Obésité facio-tronculaire, visage arrondi, hypertension, hyperglycémie et vergetures pourpres
Obésité facio-tronculaire, hypoglycémie, hypotension, peau épaisse et vergetures pâles
Visage arrondi, hypertension, hyperglycémie, fonte musculaire et taches ardoisées
Amaigrissement, hypotension, hypoglycémie, asthénie et pigmentation des plis

Obésité facio-tronculaire, visage arrondi, hypertension, hyperglycémie et vergetures pourpres

Explication

Les signes classiques comprennent notamment l’obésité facio-tronculaire, le visage arrondi, l’hypertension, l’hyperglycémie et les vergetures pourpres. L’amaigrissement et l’hypotension de l’autre tableau proposé correspondent plutôt à des signes communs d’insuffisance surrénalienne.

17. Comment définir l’insuffisance surrénalienne ?

Une diminution de la sécrétion de catécholamines, d’origine médullaire ou hypophysaire
Une absence ou une diminution de la sécrétion d’aldostérone, d’origine hypophysaire
Une absence ou une diminution de la sécrétion de cortisol, d’origine centrale ou périphérique
Une production excessive de cortisol, d’origine centrale ou périphérique

Une absence ou une diminution de la sécrétion de cortisol, d’origine centrale ou périphérique

Explication

L’insuffisance surrénalienne correspond à une absence ou une diminution de la sécrétion de cortisol et peut être centrale ou périphérique. Une production excessive de cortisol décrit l’hypercortisolisme, et non l’insuffisance.

18. Quel tableau regroupe des signes communs d’insuffisance surrénalienne ?

Amaigrissement, hypotension artérielle, hypoglycémie et asthénie
Prise de poids facio-tronculaire, hypertension, hyperglycémie et vergetures pourpres
Amaigrissement, hypertension artérielle, hyperglycémie et agitation
Visage arrondi, hypotension artérielle, hypoglycémie et fragilité cutanée

Amaigrissement, hypotension artérielle, hypoglycémie et asthénie

Explication

L’amaigrissement, l’hypotension artérielle, l’hypoglycémie et l’asthénie font partie des signes communs de l’insuffisance surrénalienne. Le tableau associant hypertension et hyperglycémie évoque plutôt les signes classiques du syndrome de Cushing.

19. Quel schéma de prise en charge est adapté à l’insuffisance surrénalienne ?

Hydrocortisone en deux ou trois prises quotidiennes, traitement temporaire et adaptation des doses selon les circonstances
Hydrocortisone en prise unique quotidienne, traitement temporaire et doses fixes quelles que soient les circonstances
Aldostérone en deux ou trois prises quotidiennes, substitution à vie et adaptation des doses selon les circonstances
Hydrocortisone en deux ou trois prises quotidiennes, substitution à vie et apprentissage de l’adaptation des doses

Hydrocortisone en deux ou trois prises quotidiennes, substitution à vie et apprentissage de l’adaptation des doses

Explication

Le traitement prévoit de l’hydrocortisone en deux ou trois prises quotidiennes, une substitution à vie et une éducation à l’adaptation des doses selon les circonstances. Le schéma proposé comme temporaire omet le caractère durable de la substitution.

20. Où se situe la thyroïde et sous quelle régulation sécrète-t-elle la T4 libre et la T3 libre ?

À la base du cou, sous la dépendance de la TSH hypophysaire
À la base du cou, sous la dépendance de la calcitonine sanguine
Dans l’abdomen, sous la dépendance de la TSH hypophysaire
Dans le médiastin, sous la dépendance de l’ACTH hypophysaire

À la base du cou, sous la dépendance de la TSH hypophysaire

Explication

La thyroïde est une glande endocrine située à la base du cou, et sa sécrétion de T4 libre et de T3 libre dépend de la TSH hypophysaire. L’ACTH régule une autre fonction endocrine et n’est pas le signal de régulation thyroïdienne décrit ici.

21. Une personne présente un fonctionnement thyroïdien normal : quel terme désigne cet état ?

L’hypothyroïdie
L’hyperthyroïdie
L’euthyroïdie
La dysthyroïdie

L’euthyroïdie

Explication

L’euthyroïdie désigne le fonctionnement thyroïdien normal. L’hyperthyroïdie correspond au contraire à un hyperfonctionnement, et non à un état normal.

22. Quel rôle les hormones thyroïdiennes jouent-elles dans le développement du squelette ?

Elles stabilisent le cartilage sans contribuer à sa maturation ni à sa transformation osseuse.
Elles déclenchent la résorption du tissu osseux, sans participer à la maturation du cartilage.
Elles freinent la calcification du cartilage, ce qui retarde sa transformation en tissu osseux.
Elles favorisent la maturation et la calcification du cartilage, contribuant à sa transformation en tissu osseux.

Elles favorisent la maturation et la calcification du cartilage, contribuant à sa transformation en tissu osseux.

Explication

Les hormones thyroïdiennes participent à la maturation osseuse en favorisant la maturation et la calcification du cartilage, puis sa transformation en tissu osseux. L’idée qu’elles freinent cette calcification inverse leur rôle décrit dans la maturation squelettique.

23. Chez un adulte, quel effet distingue l’hypothyroïdie de l’hyperthyroïdie sur le métabolisme osseux ?

L’hypothyroïdie le ralentit, tandis que l’hyperthyroïdie l’accélère et peut entraîner une décalcification.
Les deux états le ralentissent, mais seule l’hypothyroïdie peut entraîner une décalcification.
Les deux états l’accélèrent, mais seule l’hyperthyroïdie peut renforcer la calcification.
L’hypothyroïdie l’accélère, tandis que l’hyperthyroïdie le ralentit et peut renforcer la calcification.

L’hypothyroïdie le ralentit, tandis que l’hyperthyroïdie l’accélère et peut entraîner une décalcification.

Explication

Chez l’adulte, l’hypothyroïdie ralentit le métabolisme osseux, alors que l’hyperthyroïdie l’accélère et peut provoquer une décalcification. L’inversion de ces effets attribuerait à chaque trouble l’effet osseux de l’autre.

24. Une suspicion clinique de dysthyroïdie conduit à un premier dosage de TSH : quelle interprétation générale peut-on donner aux résultats ?

Une TSH élevée évoque une hyperthyroïdie, tandis qu’une TSH normale évoque une hypothyroïdie.
Une TSH effondrée évoque une hyperthyroïdie, tandis qu’une TSH élevée évoque une hypothyroïdie.
Une TSH effondrée évoque un trouble hypophysaire, tandis qu’une TSH élevée confirme une fonction thyroïdienne normale.
Une TSH effondrée évoque une hypothyroïdie, tandis qu’une TSH élevée évoque une hyperthyroïdie.

Une TSH effondrée évoque une hyperthyroïdie, tandis qu’une TSH élevée évoque une hypothyroïdie.

Explication

Lorsqu’une dysthyroïdie est suspectée, le dosage de la TSH est réalisé en premier : une valeur effondrée évoque une hyperthyroïdie et une valeur élevée une hypothyroïdie. L’interprétation inverse confond les profils généraux associés aux deux troubles.

25. Quel profil biologique correspond à une hyperthyroïdie périphérique, par opposition à une hypothyroïdie périphérique ?

Des hormones thyroïdiennes basses avec une TSH élevée, plutôt que des hormones élevées avec une TSH effondrée.
Des hormones thyroïdiennes élevées avec une TSH élevée, plutôt que des hormones basses avec une TSH effondrée.
Des hormones thyroïdiennes basses avec une TSH effondrée, plutôt que des hormones élevées avec une TSH élevée.
Des hormones thyroïdiennes élevées avec une TSH effondrée, plutôt que des hormones basses avec une TSH élevée.

Des hormones thyroïdiennes élevées avec une TSH effondrée, plutôt que des hormones basses avec une TSH élevée.

Explication

L’hyperthyroïdie périphérique associe des hormones thyroïdiennes élevées à une TSH effondrée, tandis que l’hypothyroïdie périphérique associe des hormones basses à une TSH élevée. Le profil avec des hormones élevées et une TSH également élevée ne correspond pas à la distinction décrite.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 66 flashcards sur Anatomie et physiologie endocriniennes.

Où une glande endocrine sécrète-t-elle ses hormones ?

Directement dans le sang.

Quel mécanisme régule toutes les hormones ?

Le rétrocontrôle.

Qu’est-ce que l’hypothalamus ?

Une structure du système nerveux central constituée de noyaux.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Anatomie et physiologie endocriniennes.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM