QCM : Généralités sur l’imagerie médicale (11 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle modalité d’imagerie repose sur un champ magnétique plutôt que sur des radiations ionisantes ou des ultrasons ?

L’artériographie
La tomodensitométrie
La scintigraphie
L’imagerie par résonance magnétique

L’imagerie par résonance magnétique

Explication

L’IRM utilise un champ magnétique, alors que la scintigraphie, l’artériographie et le scanner reposent sur des radiations ionisantes. Le scanner peut sembler comparable à l’IRM comme technique en coupe, mais il utilise des rayons X ionisants.

2. Quel phénomène permet à l’échographie de différencier les tissus ?

Les temps de relaxation des atomes d’hydrogène
Les différences d’atténuation des rayons X
Les différences de numéro atomique
Les différences d’impédance acoustique

Les différences d’impédance acoustique

Explication

L’échographie distingue les tissus selon leurs différences d’impédance acoustique. Les temps de relaxation des atomes d’hydrogène caractérisent plutôt le contraste de l’IRM.

3. Comment se forme une image radiographique lorsque les rayons X traversent le corps ?

Par la mesure des temps de relaxation des atomes d’hydrogène
Par l’émission de lumière visible par les tissus traversés
Par la réflexion des ultrasons à la surface des tissus
Par l’atténuation du faisceau à travers les tissus

Par l’atténuation du faisceau à travers les tissus

Explication

L’image radiographique résulte de l’atténuation du faisceau de rayons X lors de son passage dans les tissus. La réflexion des ultrasons intervient en échographie, et non dans la formation de l’image radiographique.

4. Sur une radiographie, quel effet produit une épaisseur tissulaire plus importante ?

Elle atténue davantage les rayons X et apparaît plus blanche.
Elle ne change pas l’atténuation et apparaît plus sombre.
Elle atténue davantage les rayons X et apparaît plus sombre.
Elle atténue moins les rayons X et apparaît plus blanche.

Elle atténue davantage les rayons X et apparaît plus blanche.

Explication

Une épaisseur tissulaire plus importante atténue davantage les rayons X, ce qui produit une image plus blanche. Une image plus sombre correspondrait à une moindre atténuation, et non à l’effet décrit pour une épaisseur accrue.

5. Que désigne le contraste spontané en radiographie ?

Les différences d’atténuation liées à l’air, à la graisse, à l’eau et à l’os
Les variations de visibilité obtenues par l’injection d’un produit iodé
Les variations de signal produites par les temps de relaxation de l’hydrogène
Les différences de densité mesurées en unités Hounsfield au scanner

Les différences d’atténuation liées à l’air, à la graisse, à l’eau et à l’os

Explication

Le contraste spontané repose sur les différences entre l’air, la graisse, l’eau et l’os. Un produit iodé crée un contraste après injection, mais ne fait pas partie du contraste spontané.

6. Quelle séquence décrit les étapes d’une artériographie avant la réalisation éventuelle d’un geste thérapeutique ?

Ponction artérielle, mise en place d’un cathéter, injection de produit de contraste
Mise en place d’un cathéter, injection de produit de contraste, ponction artérielle
Ponction veineuse, injection de produit de contraste, mise en place d’un cathéter
Injection de produit de contraste, ponction artérielle, mise en place d’un cathéter

Ponction artérielle, mise en place d’un cathéter, injection de produit de contraste

Explication

L’artériographie débute par une ponction artérielle, suivie de la mise en place d’un cathéter ou microcathéter, puis de l’injection du produit de contraste. La ponction veineuse correspond à une autre voie d’abord et ne décrit pas la séquence indiquée pour cet examen.

7. À quoi sert le fenêtrage en scanner ?

À corriger l’effet de volume partiel dans les coupes épaisses
À choisir le moment de l’injection selon la phase vasculaire étudiée
À augmenter le nombre de projections acquises autour du patient
À afficher une plage limitée de densités afin de mieux distinguer les tissus dans l’image

À afficher une plage limitée de densités afin de mieux distinguer les tissus dans l’image

Explication

Le fenêtrage limite la plage de densités affichée, car l’échelle de Hounsfield comporte bien plus de niveaux que l’œil ne peut en distinguer. L’augmentation du nombre de projections décrit l’acquisition des données, et non la fonction du fenêtrage.

8. À quel moment de l’injection d’iode peut-on acquérir des images au scanner pour étudier une phase vasculaire donnée ?

Avant toute acquisition, car l’injection détermine le plan des reconstructions multiplanaires
À un temps choisi selon la phase recherchée, comme artérielle, portale ou veineuse
Après l’acquisition des coupes, afin de comparer les images avant et après injection
À un délai identique pour toutes les études, quelle que soit la phase recherchée

À un temps choisi selon la phase recherchée, comme artérielle, portale ou veineuse

Explication

Le moment de l’injection est adapté à l’étude recherchée, qui peut viser une phase artérielle, portale, veineuse ou tardive. Un délai identique pour toutes les études ne conviendrait pas, puisque la phase voulue détermine le calendrier de l’injection.

9. Quelle différence distingue principalement la responsabilité du radiologue de celle du médecin demandeur concernant un examen irradiant ?

Le radiologue et le médecin demandeur partagent la responsabilité de justifier l’examen.
Le médecin demandeur assume la justification, tandis que le radiologue valide l’exposition.
Le médecin demandeur justifie l’examen, tandis que le radiologue en contrôle l’exécution.
Le radiologue décide seul de la pertinence, tandis que le médecin transmet la demande.

Le radiologue et le médecin demandeur partagent la responsabilité de justifier l’examen.

Explication

La justification d’un examen irradiant relève d’une responsabilité partagée entre le radiologue et le médecin qui le demande. Attribuer cette responsabilité à un seul des deux professionnels ne correspond donc pas au principe énoncé.

10. Quel principe physique permet à la radiographie et au scanner de distinguer les tissus ?

Les différences de numéro atomique des tissus
Les différences d’impédance acoustique des tissus
Les variations de température des tissus
Les temps de relaxation des atomes d’hydrogène

Les différences de numéro atomique des tissus

Explication

La radiographie et le scanner distinguent les tissus selon les différences liées à leurs numéros atomiques. L’impédance acoustique intervient en échographie, tandis que les temps de relaxation de l’hydrogène caractérisent l’IRM.

11. Pourquoi un tissu riche en atomes de numéro atomique élevé apparaît-il plus blanc sur une radiographie ?

Il atténue davantage les rayons X qui le traversent.
Il transforme les rayons X en ultrasons dans le tissu.
Il augmente la quantité de rayons X qui atteint le détecteur.
Il réduit la différence de densité entre les tissus voisins.

Il atténue davantage les rayons X qui le traversent.

Explication

Les atomes de numéro atomique élevé, comme le calcium de l’os, atténuent davantage le faisceau de rayons X, ce qui produit une image plus blanche. Une plus grande quantité de rayons X atteignant le détecteur entraînerait plutôt une image plus sombre.

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Mémorisez les réponses avec 10 flashcards sur Généralités sur l’imagerie médicale.

Comment l’image radiographique est-elle produite ?

Par l’atténuation d’un faisceau de rayons X traversant les tissus.

De quels équipements dépend l’imagerie médicale ?

D’équipements lourds et coûteux.

Quel format l’imagerie numérique utilise-t-elle ?

Le format DICOM.

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