Néphrotique = fuite protéique ; néphritique = inflammation et hématurie
★ À maîtriser
🔄 La fuite protéique peut entraîner: une diminution de la pression oncotique vasculaire, un passage d’eau vers le secteur interstitiel, une hypovolémie efficace, une insuffisance rénale aiguë fonctionnelle
Le syndrome néphrotique favorise les thromboses par fuite urinaire de l’antithrombine III et augmentation hépatique des facteurs V, VIII et du fibrinogène, avec possibilité de thromboses périphériques ou des veines rénales.
Compléments
Le syndrome néphrotique peut provoquer une hyperlipidémie avec augmentation du cholestérol, des triglycérides et des lipides totaux, liée à une augmentation des lipoprotéines et à une diminution du catabolisme des VLDL.
La fuite urinaire d’immunoglobulines augmente le risque infectieux, tandis que la fuite urinaire de protides favorise la dénutrition et que la fuite urinaire d’albumine augmente la fraction libre plasmatique des médicaments, exposant au surdosage.
Fuite protéique → hypoalbuminémie → baisse de pression oncotique → œdèmes
★ À maîtriser
La PBR est systématique dans les situations suivantes: chez l’adulte présentant un syndrome néphrotique, chez l’enfant présentant un syndrome néphrotique avec hypertension, hématurie ou insuffisance rénale, chez l’enfant de moins de 2 ans ou de plus de 12 ans, chez l’enfant ne répondant pas à la corticothérapie
Les principales contre-indications sont:
La réalisation d’une ponction-biopsie rénale comprend l’information et le consentement du patient, la prise d’une tension artérielle inférieure à 140/90 mmHg, le repérage échographique, l’anesthésie locale, la biopsie percutanée écho-guidée et l’envoi de 2 à 3 carottes dans des flacons adaptés.
🔄 La surveillance après PBR comprend: maintenir le décubitus dorsal pendant 24 heures, surveiller le pouls et la tension chaque heure pendant 6 heures puis toutes les 4 heures, surveiller l’aspect des urines et du pansement, réaliser une NFS de contrôle
Compléments
Informer → préparer → biopsier → surveiller
LGM → HSF → GEM → GNMP → IgA
★ À maîtriser
📐 Formule — Chez l’adulte atteint de lésions glomérulaires minimes, la corticothérapie est prescrite à pendant 4 semaines après la rémission, puis diminuée lentement sur 6 mois.
Compléments
LGM surtout chez l’enfant ; HSF davantage chez l’adulte
★ À maîtriser
Compléments
Les causes secondaires de GEM comprennent: les cancers solides pulmonaires, mammaires et coliques, les mélanomes, le lupus érythémateux disséminé, la sarcoïdose, la syphilis, la lèpre, l’hépatite B et la filariose, les sels d’or, la D-pénicillamine et les AINS
La glomérulonéphrite à IgA touche surtout l’adulte jeune, est trois fois plus fréquente chez l’homme que chez la femme et comporte rarement des formes familiales.
GEM = dépôts externes ; IgA = dépôts mésangiaux
★ À maîtriser
Le traitement symptomatique du syndrome néphrotique repose sur une restriction sodée inférieure à 5 g par jour, un diurétique si les œdèmes sont importants, une prévention des thromboses si l’albuminémie est inférieure à 20 g/l et un traitement antiprotéinurique par IEC ou ARA II.
Le traitement de fond d’une glomérulopathie primitive repose sur la corticothérapie avec ou sans immunosuppresseurs, associée à un régime pauvre en sucre et en sel, une supplémentation en vitamine D et calcium, une protection gastrique et une prévention des infections.
Le traitement d’une glomérulopathie secondaire consiste à traiter la cause de la maladie générale responsable de l’atteinte glomérulaire.
Compléments
La surveillance de la corticothérapie comprend:
L’éducation thérapeutique vise à renforcer les connaissances et les compétences du patient afin qu’il comprenne ses traitements, leur intérêt, leurs horaires de prise et leurs risques, et qu’il puisse participer à son auto-évaluation et à son auto-gestion.
Corticothérapie → surveillance des effets indésirables → éducation à l’observance
Principaux syndromes glomérulaires
| Syndrome | Signes caractéristiques | Évolution |
|---|---|---|
| Syndrome néphrotique | Protéinurie > 3 g/24 h, hypoalbuminémie, hypoprotidémie | Œdèmes et complications thromboemboliques |
| Syndrome néphritique aigu | Début brutal, HTA, œdèmes, hématurie, protéinurie | Insuffisance rénale aiguë modérée réversible |
| GNRP | Insuffisance rénale rapidement progressive, hématurie, oligurie | Installation en 2 à 8 semaines |
| Glomérulonéphrite chronique | Hématurie, protéinurie, HTA, IRC | Évolution chronique |
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1. Concernant la définition d’une néphropathie glomérulaire :
2. Les lésions élémentaires observées dans les néphropathies glomérulaires comprennent :
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Qu'est-ce qu'une néphropathie glomérulaire ?
Une atteinte du glomérule diagnostiquée par histologie.
De quoi est constituée la barrière de filtration glomérulaire ?
De l'épithélium endothélial fenestré, de la membrane basale et des pédicelles des podocytes.
Quels signes indiquent une atteinte glomérulaire ?
Œdèmes, hypertension artérielle, protéinurie, hématurie et insuffisance rénale.
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