QCM : Hépatite C et pharmacie clinique (26 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle définition décrit correctement une hépatite ?

Une fibrose du foie, causée par une accumulation de tissu cicatriciel
Une inflammation des cellules du foie, d’origine virale uniquement
Une inflammation des cellules du foie, pouvant avoir plusieurs origines
Une inflammation des voies biliaires, pouvant avoir plusieurs origines

Une inflammation des cellules du foie, pouvant avoir plusieurs origines

Explication

Une hépatite est une inflammation des cellules du foie et peut être virale, toxique, auto-immune, métabolique ou liée à d’autres causes. La fibrose désigne une modification tissulaire, l’origine virale ne représente qu’une cause possible et les voies biliaires ne sont pas la définition donnée.

2. Pourquoi le VHB et le VHC constituent-ils des causes majeures de morbi-mortalité ?

Ils peuvent entraîner une cirrhose et ses complications, dont un carcinome hépatocellulaire
Ils peuvent entraîner une cirrhose et des complications pulmonaires, dont un carcinome bronchique
Ils provoquent principalement des hépatites aiguës sans complications à long terme
Ils peuvent entraîner une cirrhose et des complications rénales, dont une insuffisance rénale

Ils peuvent entraîner une cirrhose et ses complications, dont un carcinome hépatocellulaire

Explication

Le VHB et le VHC peuvent contribuer à la cirrhose, laquelle peut se compliquer notamment d’un carcinome hépatocellulaire. Les hépatites aiguës sans complications, les atteintes rénales et le carcinome bronchique ne correspondent pas à la chaîne de complications décrite.

3. Quelle affection virale est la cause la plus fréquente d’hépatite chronique virale ?

L’hépatite B
L’hépatite C
L’hépatite aiguë virale
L’hépatite A

L’hépatite C

Explication

L’hépatite C est la cause la plus fréquente d’hépatite chronique virale. L’hépatite aiguë désigne une évolution clinique, tandis que les virus B et A ne sont pas la réponse indiquée pour cette fréquence.

4. Une enquête estime à 50 millions le nombre de personnes dans une population donnée. En appliquant une prévalence de l’ARN du VHC de 0,3 %, combien de personnes sont concernées environ ?

150 000 personnes
Environ 150 personnes
1 500 000 personnes
15 000 personnes

150 000 personnes

Explication

Une prévalence de 0,3 % correspond à 0,003×50 000 000=150 0000{,}003 \times 50\,000\,000 = 150\,000 personnes. Le résultat de 1 500 000 traduit une conversion en 3 %, celui de 15 000 une conversion en 0,03 %, et 150 vient d’une mauvaise interprétation de l’unité.

5. Une personne partage du matériel d’injection avec une personne infectée par le VHC. Quelle voie de transmission est la plus directement en cause ?

La transmission respiratoire
La transmission sanguine
La transmission sexuelle
La transmission mère-enfant

La transmission sanguine

Explication

Le partage de matériel d’injection expose directement au sang et constitue une modalité importante de transmission du VHC. La transmission mère-enfant est plus rare, et les voies respiratoire et sexuelle ne correspondent pas à la situation décrite.

6. Une personne infectée récemment par le VHC ne rapporte aucun symptôme pendant la phase aiguë. Cette présentation correspond à quelle fréquence approximative des cas ?

Environ 10 % des cas
Environ 20 à 30 % des cas
Environ 90 % des cas
Environ 80 % des cas

Environ 90 % des cas

Explication

La phase aiguë de l’hépatite C est asymptomatique dans 90 % des cas. Le taux de 80 % concerne l’évolution vers la chronicité, celui de 20 à 30 % l’évolution des hépatites chroniques vers la cirrhose, et 10 % inverse la proportion observée.

7. Dans une cohorte de 100 personnes atteintes d’hépatite C chronique, combien environ pourraient évoluer vers une cirrhose hépatique ?

Environ 80 personnes
Environ 70 à 80 personnes
Environ 20 à 30 personnes
Environ 3 à 5 personnes

Environ 20 à 30 personnes

Explication

Parmi les hépatites C chroniques, 20 à 30 % évoluent vers une cirrhose, soit environ 20 à 30 personnes sur 100. Le taux de 80 % concerne le passage de l’infection à la chronicité, et 3 à 5 % correspond à une complication ultérieure de la cirrhose.

8. Une infection récente par le VHC est suspectée chez une personne. Quels examens de dépistage faut-il demander ?

Les anticorps totaux anti-VHC, puis l’ARN si les anticorps sont positifs
L’ARN du VHC sans recherche des anticorps
Les anticorps totaux anti-VHC sans recherche d’ARN
Les anticorps totaux anti-VHC et l’ARN du VHC

Les anticorps totaux anti-VHC et l’ARN du VHC

Explication

En cas de suspicion d’infection récente, le dépistage recherche à la fois les anticorps totaux anti-VHC et l’ARN du VHC dans le sérum ou le plasma. Le dépistage séquentiel par anticorps puis ARN est la stratégie décrite pour une suspicion d’infection chronique.

9. Après une suspicion d’infection récente, une personne a des anticorps anti-VHC positifs mais un ARN-VHC négatif. Quelle étape permet de confirmer la clairance définitive du virus ?

Répéter les anticorps anti-VHC 12 à 24 semaines plus tard
Contrôler l’ARN-VHC 12 à 24 semaines plus tard
Conclure à une infection active sur la seule sérologie
Contrôler l’ARN-VHC quelques jours plus tard

Contrôler l’ARN-VHC 12 à 24 semaines plus tard

Explication

Après une suspicion d’infection récente, des anticorps positifs avec un ARN négatif nécessitent un contrôle de l’ARN à 12 à 24 semaines pour confirmer la clairance définitive. Les anticorps seuls ne prouvent pas une infection active, et un contrôle rapproché ne correspond pas au délai prévu.

10. Chez une personne dont on suspecte une infection chronique par le VHC, quelle stratégie de dépistage faut-il appliquer ?

Rechercher les anticorps totaux, puis l’ARN si les anticorps sont positifs
Rechercher les anticorps totaux sans rechercher l’ARN
Rechercher d’emblée les anticorps totaux et l’ARN
Rechercher l’ARN, puis les anticorps si l’ARN est négatif

Rechercher les anticorps totaux, puis l’ARN si les anticorps sont positifs

Explication

Pour une suspicion d’infection chronique, le dépistage commence par les anticorps totaux anti-VHC, puis recherche l’ARN si ceux-ci sont positifs. La recherche simultanée des deux marqueurs correspond à la démarche en cas de suspicion d’infection récente.

11. Une personne commence un traitement par antiviraux à action directe contre le VHC. Quel résultat et quelle durée correspondent généralement à cette stratégie ?

Une réponse virologique soutenue supérieure à 95 % en 8 à 12 semaines
Une réponse virologique soutenue d’environ 60 % en 8 à 12 semaines
Une réponse virologique soutenue supérieure à 95 % en 24 à 48 semaines
Une réponse virologique soutenue d’environ 80 % en 24 à 48 semaines

Une réponse virologique soutenue supérieure à 95 % en 8 à 12 semaines

Explication

Les AAD obtiennent généralement une réponse virologique soutenue supérieure à 95 %, avec un traitement souvent réduit à 8 à 12 semaines. Le taux d’environ 60 % correspond aux interférons, tandis que les durées de 24 à 48 semaines sont excessives ici.

12. Quelle distinction décrit correctement la place actuelle des antiviraux à action directe par rapport aux interférons dans le traitement du VHC ?

Les interférons et les AAD ont une efficacité comparable, mais seuls les interférons sont recommandés
Les AAD sont plus efficaces mais moins bien tolérés, tandis que les interférons restent recommandés
Les AAD sont plus efficaces et mieux tolérés, tandis que les interférons ne sont plus recommandés
Les interférons sont plus efficaces et mieux tolérés, tandis que les AAD ne sont plus recommandés

Les AAD sont plus efficaces et mieux tolérés, tandis que les interférons ne sont plus recommandés

Explication

Les AAD sont plus efficaces et mieux tolérés que les interférons, qui ne font plus partie de la démarche thérapeutique recommandée. Le taux d’éradication d’environ 60 % concerne les interférons, et non les AAD.

13. Une équipe conçoit une association antivirale contre le VHC en combinant des médicaments de classes différentes. Sur quelles cibles doit-elle agir ?

Le matériel génétique des cellules hépatiques
Des protéines structurales du VHC
Les cellules immunitaires de l’hôte
Des protéines non structurales du VHC

Des protéines non structurales du VHC

Explication

Les associations d’AAD combinent des médicaments de classes différentes visant des protéines non structurales du VHC. Les protéines structurales constituent la confusion explicitement signalée; les deux autres choix ne correspondent pas aux cibles décrites.

14. Lors d’une analyse pharmacologique, un traitement est classé parmi les AAD en raison de ses cibles. Quel ensemble correspond aux trois classes d’AAD ?

Inhibiteurs de NS3-A4, de NS4B et de l’ARN polymérase ARN-dépendante
Inhibiteurs de NS3-A4, de NS5A et de protéines structurales
Inhibiteurs de NS3-A4, de NS5A et de l’ARN polymérase ARN-dépendante
Inhibiteurs de NS3-A4, de NS5A et de la transcriptase inverse

Inhibiteurs de NS3-A4, de NS5A et de l’ARN polymérase ARN-dépendante

Explication

Les trois classes citées sont les inhibiteurs de la protéase NS3-A4, les inhibiteurs du complexe NS5A et les inhibiteurs de l’ARN polymérase ARN-dépendante. NS4B, la transcriptase inverse et les protéines structurales ne correspondent pas à cette classification.

15. Quel objectif global justifie le traitement d’une personne atteinte du VHC ?

Dépister la population et éviter la transmission, sans chercher à réduire les complications liées à la maladie
Réduire les complications hépatiques et extra-hépatiques, les décès et la transmission, tout en améliorant la qualité de vie
Réduire les complications hépatiques, sans viser les manifestations extra-hépatiques ni la transmission
Réduire les décès et les complications hépatiques, sans prendre en compte la qualité de vie ni la transmission

Réduire les complications hépatiques et extra-hépatiques, les décès et la transmission, tout en améliorant la qualité de vie

Explication

Le traitement vise à prévenir ou réduire les complications hépatiques et extra-hépatiques, les décès et la transmission, tout en améliorant la qualité de vie. Le limiter aux seules complications hépatiques ou au dépistage omet des objectifs importants.

16. Un patient atteint d’hépatite C demande si le traitement est recommandé dans son cas. Il n’a pas de comorbidité limitant son espérance de vie et n’est pas enceinte. Quelle conduite générale s’applique ?

Différer le traitement jusqu’à l’apparition d’une maladie hépatique avancée
Recommander le traitement, car il est indiqué en règle générale pour tous les patients atteints
Écarter le traitement, car les règles de prudence liées à la grossesse s’appliquent à tous
Écarter le traitement, car une espérance de vie non limitée constitue une exception

Recommander le traitement, car il est indiqué en règle générale pour tous les patients atteints

Explication

Le traitement est recommandé pour tous les patients atteints d’hépatite C, sauf notamment lorsqu’une comorbidité non hépatique limite l’espérance de vie ou que la balance bénéfice-risque est défavorable pendant la grossesse. Les formes avancées ne sont pas une condition préalable au traitement.

17. Une personne traitée par sofosbuvir prend aussi de l’amiodarone. Quelle décision concernant cette association est conforme à la recommandation ?

Recommander l’association du sofosbuvir avec l’amiodarone
Considérer l’association comme sans précaution particulière
Déconseiller l’association du sofosbuvir avec l’amiodarone
Conserver l’association en espaçant les prises dans la journée

Déconseiller l’association du sofosbuvir avec l’amiodarone

Explication

L’association du sofosbuvir avec l’amiodarone est déconseillée. Espacer les prises ou la considérer comme dépourvue de précaution ne change pas cette recommandation.

18. Un patient présente un échec après un traitement par AAD. Quelle démarche permet de guider le retraitement ?

Choisir une nouvelle association sans test génotypique ni discussion en RCP
Discuter le cas en RCP sans rechercher de résistance génotypique
Discuter le cas en RCP et réaliser si possible un test génotypique de résistance
Réaliser un test génotypique après le retraitement et éviter la discussion en RCP

Discuter le cas en RCP et réaliser si possible un test génotypique de résistance

Explication

Après un échec aux AAD, la discussion en RCP est indiquée et le test génotypique, s’il est possible, aide à guider le retraitement. Faire le test après le retraitement inverse son rôle, tandis qu’une décision sans évaluation des résistances omet un élément essentiel.

19. Une personne candidate à un traitement par ribavirine présente une hémoglobinopathie, sans autre contre-indication connue. Quelle décision convient-il de prendre concernant la ribavirine ?

Ne pas utiliser la ribavirine en raison de l’hémoglobinopathie
Écarter la ribavirine seulement en cas d’insuffisance hépatique
Utiliser la ribavirine avec une surveillance renforcée de l’hémogramme
Écarter la ribavirine seulement en cas d’hypersensibilité associée

Ne pas utiliser la ribavirine en raison de l’hémoglobinopathie

Explication

L’hémoglobinopathie fait partie des contre-indications de la ribavirine, au même titre que l’hypersensibilité et l’insuffisance rénale chronique. La surveillance de l’hémogramme ne rend pas son utilisation acceptable en présence de cette contre-indication.

20. Une patiente commence un traitement par AAD et prend plusieurs médicaments, dont un inducteur enzymatique. À quel moment faut-il rechercher les interactions médicamenteuses ?

Après le traitement, en examinant les inducteurs et les inhibiteurs
Au début du traitement, en se concentrant sur les inhibiteurs
Avant le traitement, en écartant les inducteurs de la recherche
Avant le traitement et pendant toute sa durée

Avant le traitement et pendant toute sa durée

Explication

Les interactions des AAD doivent être recherchées avant et pendant le traitement, notamment celles qui impliquent des inducteurs ou des inhibiteurs enzymatiques. Se limiter aux inhibiteurs ou attendre la fin du traitement laisse de côté des interactions pertinentes.

21. Quelques jours après le début d’un traitement par AAD, un patient rapporte de la fatigue, des céphalées et des nausées légères. Quel profil correspond le mieux à ces effets indésirables ?

Des effets fréquents, généralement de grade 1 à 2, surtout présents au début
Des effets rares, généralement de grade 3 à 4, surtout présents en fin de traitement
Des effets fréquents, généralement de grade 1 à 2, surtout présents en fin de traitement
Des effets rares, généralement de grade 3 à 4, surtout présents au début

Des effets fréquents, généralement de grade 1 à 2, surtout présents au début

Explication

La fatigue, les céphalées et les nausées figurent parmi les effets indésirables fréquents des AAD, généralement de grade 1 à 2 et surtout observés au début du traitement. Les considérer comme graves ou tardifs confond leur fréquence, leur sévérité ou leur période d’apparition.

22. Un patient doit recevoir un AAD et présente une hypersensibilité à l’un des médicaments envisagés. Quelle règle générale de sécurité s’applique aux AAD ?

Les puissants inducteurs de la glycoprotéine P constituent une contre-indication commune aux AAD
L’hypersensibilité constitue une contre-indication commune aux AAD
Les puissants inducteurs du cytochrome P450 constituent une contre-indication commune aux AAD
L’hypersensibilité constitue une interaction à surveiller pendant le traitement

L’hypersensibilité constitue une contre-indication commune aux AAD

Explication

L’hypersensibilité est une contre-indication commune aux AAD, tandis que certains AAD sont aussi concernés par des contre-indications liées aux puissants inducteurs de la glycoprotéine P ou du cytochrome P450. Assimiler ces inducteurs à une contre-indication commune confond une règle générale avec une situation concernant certains médicaments.

23. Une personne souhaite se faire tatouer dans un établissement qui réutilise du matériel potentiellement contaminé. Quelle mesure réduit le risque de transmission du VHC ?

Éviter les injections inutiles ou à risque
Éviter les rapports sexuels non protégés à risque
Éviter le tatouage réalisé avec ce matériel
Éviter toute transfusion de produits sanguins

Éviter le tatouage réalisé avec ce matériel

Explication

Le VHC peut se transmettre lors d’un tatouage effectué avec du matériel contaminé; il faut donc éviter cette exposition. Les produits sanguins, les rapports sexuels à risque et les injections à risque sont aussi des enjeux de prévention, mais ils ne répondent pas à la situation décrite.

24. Quelle description correspond à l’organisation génétique et à la famille du virus de l’hépatite C ?

Un virus à ARN bicaténaire des Flaviviridae, dont le génome est traduit en plusieurs protéines précurseurs donnant des protéines structurales et non structurales
Un virus à ADN monocaténaire des Flaviviridae, dont le génome est traduit en une protéine précurseur donnant des protéines structurales et non structurales
Un virus à ARN monocaténaire des Flaviviridae, dont le génome est traduit en une protéine précurseur donnant des protéines structurales et non structurales
Un virus à ARN monocaténaire des Herpesviridae, dont le génome est traduit en une protéine précurseur donnant des protéines structurales et non structurales

Un virus à ARN monocaténaire des Flaviviridae, dont le génome est traduit en une protéine précurseur donnant des protéines structurales et non structurales

Explication

Le VHC possède un ARN monocaténaire et appartient aux Flaviviridae ; son génome code une protéine précurseur ensuite maturée en protéines structurales et non structurales. L’ARN bicaténaire confond la structure du génome, les Herpesviridae la famille virale, et l’ADN le type d’acide nucléique.

25. Chez une personne infectée par le VHC, l’ARN viral reste détectable sept mois après l’infection. Quelle évolution cela indique-t-il, correspondant à l’évolution observée dans environ 80 % des infections ?

Une cirrhose hépatique, définie par la persistance de l’ARN viral au-delà de six mois
Une hépatite C chronique, caractérisée par la persistance de l’ARN viral au-delà de six mois
Une hépatite C chronique, définie par la persistance de l’ARN viral pendant moins de six mois
Une infection résolue, malgré la persistance de l’ARN viral au-delà de six mois

Une hépatite C chronique, caractérisée par la persistance de l’ARN viral au-delà de six mois

Explication

La persistance de l’ARN du VHC pendant plus de six mois indique une hépatite chronique, évolution observée dans environ 80 % des infections. L’infection résolue nie la persistance virale, le délai inférieur à six mois ne respecte pas le critère, et la cirrhose est une évolution ultérieure distincte.

26. Chez un patient atteint d’hépatite C, le bilan METAVIR indique une activité A2 et une fibrose F4. Quelle interprétation de la fibrose faut-il retenir ?

Une activité modérée
Une activité maximale
Une fibrose avancée
Une fibrose légère

Une fibrose avancée

Explication

Dans le score METAVIR, la fibrose est évaluée de F0 à F4, et F4 correspond à une fibrose avancée. L’activité est évaluée séparément de A0 à A3 : A2 indique une activité modérée, tandis que l’activité maximale correspond à A3.

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Mémorisez les réponses avec 68 flashcards sur Hépatite C et pharmacie clinique.

Qu’est-ce qu’une hépatite ?

Une inflammation des cellules du foie.

Quelles sont les origines possibles d’une hépatite ?

Virale, toxique, auto-immune, métabolique, médicamenteuse, bactérienne, alcoolique ou hypoxique.

Quelles infections virales contribuent fortement à la morbi-mortalité par cirrhose ?

Les infections par le VHB et le VHC.

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