QCM : Histologie des épithéliums (31 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle organisation caractérise un épithélium ?

Un faisceau de cellules jointives organisé autour de fibres sans lame basale
Un réseau de cellules espacées et de fibres reposant sur une lame basale vascularisée
Un feuillet d’une ou plusieurs couches de cellules jointives reposant sur une lame basale généralement dépourvue de vaisseaux
Un feuillet d’une seule couche de cellules séparées reposant directement sur des vaisseaux

Un feuillet d’une ou plusieurs couches de cellules jointives reposant sur une lame basale généralement dépourvue de vaisseaux

Explication

Un épithélium est constitué d’une ou plusieurs couches de cellules jointives reposant sur une lame basale généralement dépourvue de vaisseaux. Le réseau de fibres correspond à une confusion avec le tissu conjonctif, les cellules séparées négligent leur cohésion, et le faisceau sans lame basale omet un élément constitutif.

2. Un épithélium dépourvu de vaisseaux repose sur un tissu conjonctif vascularisé. Par quel mécanisme reçoit-il l’oxygène et les métabolites nécessaires ?

Par diffusion depuis les tissus sous-jacents
Par la sécrétion de métabolites par les cellules épithéliales
Par absorption directe depuis la surface apicale
Par des vaisseaux qui traversent les couches épithéliales

Par diffusion depuis les tissus sous-jacents

Explication

Comme l’épithélium est généralement dépourvu de vaisseaux, l’oxygène et les métabolites diffusent depuis les tissus sous-jacents. Des vaisseaux traversant l’épithélium contredisent cette organisation, la sécrétion glandulaire n’assure pas sa nutrition, et l’apport apical ne correspond pas au mécanisme décrit.

3. Une structure recouvre une cavité naturelle, tandis qu’une autre élabore un produit de sécrétion. Comment les classer respectivement ?

Épithélium apical, puis épithélium basal
Épithélium simple, puis épithélium stratifié
Épithélium glandulaire, puis épithélium de revêtement
Épithélium de revêtement, puis épithélium glandulaire

Épithélium de revêtement, puis épithélium glandulaire

Explication

Les épithéliums de revêtement recouvrent les surfaces et les cavités naturelles, tandis que les épithéliums glandulaires élaborent un produit de sécrétion. Inverser ces fonctions confond les deux types, la polarité désigne des faces cellulaires, et simple ou stratifié décrit le nombre de couches.

4. Dans une cellule épithéliale bordant la lumière d’un conduit, quelle association décrit correctement ses deux faces polarisées ?

La face basale regarde la lumière et la face apicale repose sur le tissu conjonctif
La face basale repose sur la lame basale et la face apicale regarde la lumière
Les deux faces reposent sur la lame basale, de part et d’autre de la cellule
La face apicale repose sur la lame basale et la face basale regarde la lumière

La face basale repose sur la lame basale et la face apicale regarde la lumière

Explication

La face basale repose sur la lame basale, alors que la face apicale est orientée vers la surface ou la lumière. Inverser ces orientations attribue à chaque face la fonction de l’autre, et le tissu conjonctif sous-jacent ne constitue pas la face apicale.

5. Pour classer un épithélium observé, un étudiant doit noter le nombre de couches, la forme des cellules externes et la présence de cils ou de kératine. Quels critères utilise-t-il ?

Le nombre de couches, la forme des cellules les plus externes et les spécialisations de surface
La fonction nutritive, la forme des cellules externes et l’épaisseur de la lame basale
La présence de vaisseaux, le type de sécrétion et la forme des cellules basales
Le nombre de couches, la forme des cellules basales et la vascularisation du tissu

Le nombre de couches, la forme des cellules les plus externes et les spécialisations de surface

Explication

La classification repose sur le nombre de couches, la forme des cellules de la couche externe et les spécialisations de surface, comme les cils ou la kératine. Les cellules basales ne remplacent pas les cellules externes, et ni la nutrition ni la vascularisation ne sont les critères indiqués.

6. À l’examen, un revêtement présente quatre couches cellulaires. Selon le nombre de couches, comment le classe-t-on ?

Comme un épithélium pseudostratifié
Comme un épithélium simple
Comme un épithélium stratifié
Comme un épithélium cylindrique

Comme un épithélium stratifié

Explication

Un épithélium comportant plusieurs couches est stratifié, tandis qu’un épithélium simple n’en comporte qu’une. Une classification cylindrique se rapporte à la forme cellulaire et pseudostratifié désigne une disposition particulière où les noyaux sont à différentes hauteurs malgré l’appui de toutes les cellules sur la lame basale.

7. Dans un prélèvement, les noyaux sont à des hauteurs différentes, mais toutes les cellules touchent la lame basale. Quelle interprétation distingue correctement ce revêtement d’un épithélium véritablement stratifié ?

Il est stratifié, car les noyaux occupent plusieurs hauteurs
Il est pseudostratifié, car toutes les cellules reposent sur la lame basale
Il est simple, car toutes les cellules atteignent la surface
Il est stratifié, car certaines cellules peuvent ne pas atteindre la surface

Il est pseudostratifié, car toutes les cellules reposent sur la lame basale

Explication

Dans l’épithélium pseudostratifié, les noyaux se trouvent à des hauteurs différentes, mais toutes les cellules reposent sur la lame basale. Les hauteurs nucléaires ne prouvent pas une stratification, et l’accès à la surface ne définit pas l’appui basal caractéristique.

8. Dans les voies aériennes supérieures, des cils déplacent vers le pharynx du mucus chargé de particules inhalées. Quelle fonction ce mécanisme assure-t-il ?

L’évacuation vers le pharynx du mucus qui a capturé les particules aériennes
La migration de l’ovule vers la cavité utérine par le mouvement des cils
Le déplacement du mucus depuis le pharynx vers les voies aériennes supérieures
La production de mucus par les cils avant sa capture des particules aériennes

L’évacuation vers le pharynx du mucus qui a capturé les particules aériennes

Explication

Dans les voies aériennes supérieures, les cils entraînent vers le pharynx le mucus qui capture les particules aériennes. Le déplacement de l’ovule concerne les trompes, les cils transportent le mucus plutôt qu’ils ne le produisent, et le mouvement décrit est dirigé vers le pharynx.

9. Lors de l’observation d’une cellule intestinale, quelle structure apicale en forme de doigt de gant, d’environ 0,1 μm de diamètre et 1 μm de longueur, augmente la surface d’échange et l’absorption ?

Un stéréocil
Une plaque membranaire
Un cil vibratile
Une microvillosité

Une microvillosité

Explication

La microvillosité est une projection membranaire en doigt de gant qui accroît la surface d’échange et la capacité d’absorption. Le cil vibratile est mobile, le stéréocil est une longue expansion grêle et la plaque membranaire est une spécialisation de l’urothélium.

10. Lors du remplissage de la vessie, quelle fonction des plaques membranaires apicales de l’urothélium contribue à la fois à la protection contre l’urine et à l’adaptation de la surface cellulaire ?

Elles déplacent le mucus, empêchent la réabsorption et fournissent une réserve de membrane
Elles protègent de la toxicité urinaire, empêchent la réabsorption et fournissent une réserve de membrane
Elles protègent de la toxicité urinaire, empêchent la réabsorption et servent d’ancrage aux microtubules
Elles protègent de la toxicité urinaire, augmentent l’absorption et fournissent une réserve de membrane

Elles protègent de la toxicité urinaire, empêchent la réabsorption et fournissent une réserve de membrane

Explication

Les plaques apicales protègent l’urothélium contre la toxicité de l’urine, en empêchent la réabsorption et constituent une réserve de membrane lors du remplissage vésical. Le transport du mucus relève des cils, l’absorption est associée aux microvillosités et l’ancrage des microtubules n’est pas leur fonction.

11. Une expansion apicale mobile observée en microscopie mesure environ 0,2 μm de diamètre et 8 μm de longueur. De quelle structure s’agit-il ?

Un stéréocil
Une microvillosité
Un cil vibratile
Une plaque membranaire

Un cil vibratile

Explication

Un cil vibratile est une expansion apicale mobile de longueur régulière, mesurant environ 0,2 μm de diamètre et 7 à 10 μm de longueur. La microvillosité est beaucoup plus courte, tandis que le stéréocil et la plaque membranaire ne correspondent pas à cette définition.

12. Dans un épithélium cilié, un inhibiteur empêche la dynéine d’utiliser l’ATP. Quelle conséquence est attendue sur le mouvement des cils ?

Le déplacement des doublets diminue et les vagues ciliaires synchronisées sont perturbées
Les doublets deviennent des triplets et les vagues ciliaires synchronisées sont perturbées
Les cils se contractent par l’action des claudines et les vagues ciliaires synchronisées persistent
Le déplacement des doublets augmente et les vagues ciliaires synchronisées s’amplifient

Le déplacement des doublets diminue et les vagues ciliaires synchronisées sont perturbées

Explication

La dynéine utilise l’ATP pour déplacer les doublets de microtubules, ce qui produit un mouvement coordonné en vagues dans l’épithélium. Bloquer l’utilisation de l’ATP perturbe ce déplacement; les triplets caractérisent le corpuscule basal, et les claudines appartiennent aux jonctions serrées.

13. Quelle association décrit les contributions générales des jonctions cellulaires dans un épithélium ?

Cohésion cellulaire, barrière de perméabilité sélective et échanges entre cellules
Cohésion cellulaire, barrière imperméable et transport mucociliaire
Échanges entre cellules, amplification de surface et propulsion des spermatozoïdes
Ancrage mécanique, absorption apicale et sécrétion vers la lumière

Cohésion cellulaire, barrière de perméabilité sélective et échanges entre cellules

Explication

Les systèmes de jonction contribuent à la cohésion cellulaire, à une barrière de perméabilité sélective et aux échanges entre cellules. L’absorption apicale et le transport mucociliaire relèvent d’autres spécialisations, et la barrière n’est pas décrite comme une fermeture empêchant tout échange.

14. Dans un épithélium, un anneau situé sous la surface apicale ferme l’espace entre cellules sur une hauteur de 0,2 μm. Quelle structure correspond à cette description ?

Un desmosome
Une jonction serrée
Une jonction communicante
Une zonula adherens

Une jonction serrée

Explication

La jonction serrée forme un anneau sous la surface apicale et ferme l’espace intercellulaire sur environ 0,1 à 0,3 μm, contribuant à l’étanchéité épithéliale. La zonula adherens et le desmosome sont des jonctions d’ancrage, tandis que la jonction communicante permet des échanges entre cellules.

15. Une modification des claudines augmente le passage paracellulaire de certaines molécules et perturbe la séparation des domaines apical et basolatéral. Quel rôle des jonctions serrées est touché ?

La régulation des pores paracellulaires et le maintien de la polarité cellulaire
La cohésion mécanique entre cellules et le maintien de leur forme
Le passage d’ions entre cellules et la formation de canaux communicants
L’ancrage des filaments d’actine et la résistance à l’étirement

La régulation des pores paracellulaires et le maintien de la polarité cellulaire

Explication

Les claudines ménagent des pores qui régulent le passage paracellulaire, et les jonctions serrées limitent la diffusion entre domaines apical et basolatéral pour maintenir la polarité. Les desmosomes assurent surtout la cohésion mécanique, tandis que les connexines forment les canaux communicants.

16. Deux cellules épithéliales doivent échanger des ions et de petites molécules par un canal intercellulaire. Quelle organisation moléculaire forme ce canal ?

Deux connexons composés chacun de neuf connexines
Six connexons composés chacun de deux connexines
Deux connexons composés chacun de six connexines
Deux connexines composées chacune de six connexons

Deux connexons composés chacun de six connexines

Explication

Un canal de jonction communicante est constitué de deux connexons, chacun formé de six connexines, et laisse passer des ions et de petites molécules. Les claudines participent aux pores paracellulaires des jonctions serrées, et les triplets de microtubules appartiennent aux corpuscules basaux.

17. Dans un épithélium, des cellules souches indifférenciées sont quiescentes en G0. Après une stimulation locale, quelle évolution permet de remplacer des cellules perdues ?

Elles stimulent les cellules différenciées survivantes à se multiplier.
Elles produisent des cellules différenciées avant d’entrer dans le cycle.
Elles se différencient en G0 puis cessent toute activité.
Elles entrent dans le cycle puis produisent des cellules différenciées.

Elles entrent dans le cycle puis produisent des cellules différenciées.

Explication

La stimulation fait sortir les cellules souches de G0 et entrer dans le cycle, puis elles produisent des cellules différenciées qui remplacent les cellules perdues. La différenciation en G0 confond quiescence et différenciation, l’ordre inversé place la production avant l’entrée en cycle, et la multiplication des cellules différenciées attribue le remplacement au mauvais type cellulaire.

18. Lors du renouvellement normal d’un épithélium, quels mécanismes éliminent les cellules et quelle population les remplace par division ?

L’exfoliation ou la migration, puis la division de cellules de soutien.
L’exfoliation ou l’apoptose, puis la division de cellules souches.
L’exfoliation ou l’apoptose, puis la division des cellules voisines différenciées.
La nécrose ou l’apoptose, puis la division de cellules différenciées.

L’exfoliation ou l’apoptose, puis la division de cellules souches.

Explication

Les cellules épithéliales sont éliminées par exfoliation ou apoptose, et les cellules souches les remplacent en se divisant. La nécrose remplace ici l’exfoliation, tandis que les autres distracteurs attribuent la division aux cellules différenciées ou aux cellules de soutien.

19. Un épithélium intestinal et un épithélium de la trompe de Fallope sont observés au cours de leur renouvellement. Quelle comparaison des durées de renouvellement est correcte ?

Environ 40 jours pour l’intestin et 48 h pour la trompe de Fallope.
Environ 40 jours pour les deux épithéliums.
Environ 48 h pour l’intestin et 40 jours pour la trompe de Fallope.
Environ 48 h pour les deux épithéliums.

Environ 48 h pour l’intestin et 40 jours pour la trompe de Fallope.

Explication

Le renouvellement varie selon l’épithélium : il est d’environ 48 h dans l’intestin et de 40 jours dans la trompe de Fallope. L’inversion échange les valeurs, et les durées identiques effacent la différence propre à ces tissus.

20. Une altération de la lame basale sous un épithélium compromet son ancrage et le passage sélectif de molécules. Quelles fonctions de cette structure sont concernées ?

Fixer le tissu sous-jacent à l’épithélium et assurer sa contraction et sa régénération.
Fixer l’épithélium, filtrer les molécules et soutenir son développement, sa différenciation et sa régénération.
Fixer l’épithélium, bloquer tout passage moléculaire et déclencher sa contraction.
Produire les cellules épithéliales, filtrer les molécules et assurer leur différenciation.

Fixer l’épithélium, filtrer les molécules et soutenir son développement, sa différenciation et sa régénération.

Explication

La lame basale ancre l’épithélium au tissu sous-jacent, régule la perméabilité comme un tamis moléculaire et soutient son développement, sa différenciation et sa régénération. Le blocage de tout passage confond filtrage et imperméabilité, la production cellulaire lui attribue un rôle de division, et la contraction ne correspond pas à ses fonctions décrites.

21. Une structure glandulaire conserve une continuité avec la surface épithéliale et conduit son produit vers une lumière par un canal. De quel type de glande s’agit-il ?

Une glande endocrine
Une glande dépourvue de canal
Un amas de cellules sécrétrices
Une glande exocrine

Une glande exocrine

Explication

Une glande exocrine reste en contact avec la surface et évacue son produit par un canal vers une lumière ou la surface. Une glande endocrine libère ses produits dans la circulation, tandis que des cellules isolées ne forment pas nécessairement une glande individualisée.

22. L’examen d’une glande montre que son canal excréteur principal se divise en plusieurs branches. Comment la classe-t-on selon l’organisation de son système excréteur ?

Comme une glande composée
Comme une glande acineuse
Comme une glande simple
Comme un ensemble de glandes indépendantes

Comme une glande composée

Explication

Une glande composée possède un canal excréteur ramifié, alors qu’une glande simple possède un canal unique. La catégorie acineuse décrit la forme du parenchyme sécrétoire, et la ramification ne signifie pas que les unités constituent des glandes indépendantes.

23. Quels sont les deux composants épithéliaux principaux d’une glande exocrine ?

Les unités sécrétoires et les canaux excréteurs
Les canaux excréteurs et le tissu conjonctif
Les cellules sécrétoires et les capillaires sanguins
Les unités sécrétoires et les capillaires sanguins

Les unités sécrétoires et les canaux excréteurs

Explication

L’organisation épithéliale d’une glande exocrine comprend des unités sécrétoires et des canaux excréteurs. Les capillaires et le tissu conjonctif participent à son environnement, mais ne remplacent pas ces deux composants principaux.

24. Dans une glande, le produit est expulsé par exocytose de vésicules et la cellule sécrétrice reste intacte. Quel mode de sécrétion est observé ?

La sécrétion apocrine
La sécrétion endocrine
La sécrétion holocrine
La sécrétion mérocrine

La sécrétion mérocrine

Explication

La sécrétion mérocrine libère le produit par exocytose sans perte de la cellule. La sécrétion apocrine emporte une partie apicale, tandis que la sécrétion holocrine implique la mort de la cellule.

25. Une glande exocrine modifie sa synthèse et sa sécrétion après stimulation nerveuse et hormonale. Quels mécanismes de contrôle expliquent ces effets ?

Des fibres neurovégétatives et des hormones agissant sur des récepteurs cellulaires
Des fibres neurovégétatives seules, sans intervention hormonale
Des fibres somatiques et des hormones agissant sur les canaux excréteurs
Des fibres neurovégétatives et des hormones agissant sur les canaux excréteurs

Des fibres neurovégétatives et des hormones agissant sur des récepteurs cellulaires

Explication

Le contrôle de la synthèse et de la sécrétion exocrines implique des fibres du système neurovégétatif et des hormones qui agissent sur des récepteurs cellulaires. Les canaux excréteurs ne sont pas les récepteurs hormonaux, et les deux formes de contrôle peuvent intervenir.

26. Une structure glandulaire libère ses hormones dans le sang sans utiliser de conduit. De quel type de glande s’agit-il ?

Une glande à sécrétion luminale
Une glande endocrine
Une glande amphicrine
Une glande exocrine

Une glande endocrine

Explication

Une glande endocrine est dépourvue de canal excréteur et déverse ses hormones directement dans la circulation sanguine. La sécrétion vers une surface caractérise une voie exocrine, tandis que la lumière et l’association de deux fonctions ne définissent pas cette structure.

27. Une hormone libérée dans le sang atteint un tissu éloigné et modifie l’activité de ses cellules. Quel rôle cette hormone remplit-elle ?

Un élément structural qui soutient les tissus glandulaires
Une cellule sécrétrice qui produit des hormones dans le sang
Un conduit qui achemine les sécrétions vers une surface
Un messager chimique qui contrôle l’activité des cellules cibles

Un messager chimique qui contrôle l’activité des cellules cibles

Explication

Les hormones sont des messagers chimiques transportés par le sang vers des cellules ou tissus cibles, parfois éloignés, dont elles contrôlent l’activité. Le conduit, le soutien tissulaire et la cellule sécrétrice désignent d’autres éléments, et non la fonction du messager hormonal.

28. Dans l’analyse d’une glande mixte, on observe des acini séreux exocrines et des îlots de Langerhans endocrines. Quel organe présente cette organisation ?

Le pancréas
Le foie
La corticosurrénale
La thyroïde

Le pancréas

Explication

Le pancréas associe des acini séreux exocrines à des îlots de Langerhans endocrines. Le foie réalise ses deux fonctions par l’hépatocyte, tandis que les follicules sont associés à la thyroïde et les cordons à la corticosurrénale.

29. Dans un organe, on distingue l’épithélium fonctionnel du tissu conjonctif qui l’entoure et apporte des vaisseaux et des nerfs. Comment nommer ces deux composantes, dans cet ordre ?

Stroma et parenchyme
Épiderme et derme
Parenchyme et stroma
Endothélium et mésothélium

Parenchyme et stroma

Explication

Le parenchyme correspond à la composante épithéliale fonctionnelle, tandis que le stroma désigne le tissu conjonctif environnant, qui apporte notamment vaisseaux et nerfs. Inverser ces termes confond leurs rôles; le chorion est propre au tissu conjonctif sous-jacent d’une muqueuse.

30. Quel nom désigne l’épithélium qui tapisse l’intérieur des vaisseaux sanguins ?

Endothélium
Mésothélium
Épithélium de revêtement muqueux
Épiderme

Endothélium

Explication

L’épithélium qui tapisse l’intérieur des vaisseaux est l’endothélium; celui des séreuses est le mésothélium. L’épiderme recouvre la peau, tandis que l’épithélium de revêtement muqueux repose sur le chorion.

31. En microscopie électronique, une coupe montre une lamina densa et, juste en dessous, une couche qui se prolonge jusqu’au tissu de soutien. Quelle structure correspond à cette couche ?

La membrane plasmique basale
La lamina lucida
La lamina densa
La couche fibroréticulaire

La couche fibroréticulaire

Explication

La couche fibroréticulaire se situe sous la lamina densa et fusionne avec le tissu de soutien. La lamina lucida est au contact des cellules épithéliales, tandis que la membrane plasmique basale n’est pas une couche de la lame basale.

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Qu’est-ce qu’un épithélium ?

Un feuillet de cellules jointives reposant sur une lame basale généralement dépourvue de vaisseaux.

De quoi dépend la nutrition de l’épithélium ?

Du tissu sous-jacent, qui lui apporte oxygène et métabolites par diffusion.

Que font les épithéliums de revêtement ?

Ils recouvrent les surfaces et les cavités naturelles.

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