QCM : IBODE en chirurgie thoracique — 33 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel ensemble de pathologies relève du périmètre de la chirurgie thoracique ?

Les pathologies de la cage thoracique, des plèvres, des poumons, des bronches et de l’œsophage
Les pathologies de l’estomac, de l’intestin, du foie et du pancréas
Les pathologies du cerveau, de la moelle épinière, des nerfs et des méninges
Les pathologies du cœur, des valves cardiaques, des coronaires et du péricarde

Les pathologies de la cage thoracique, des plèvres, des poumons, des bronches et de l’œsophage

Explication

La chirurgie thoracique prend en charge la cage thoracique, les plèvres, les poumons, les bronches et l’œsophage. Les maladies du cœur relèvent de la chirurgie cardiaque, ce qui distingue les deux spécialités.

2. Quelle caractéristique distingue une thoracotomie d’une thoracoscopie ?

La thoracotomie utilise de petites incisions avec une caméra, tandis que la thoracoscopie ouvre largement la cage thoracique
La thoracotomie concerne le cœur, tandis que la thoracoscopie concerne les vaisseaux coronaires
La thoracotomie ouvre largement la cage thoracique, tandis que la thoracoscopie utilise de petites incisions avec une caméra
La thoracotomie sert à l’analgésie, tandis que la thoracoscopie sert à la ventilation unipulmonaire

La thoracotomie ouvre largement la cage thoracique, tandis que la thoracoscopie utilise de petites incisions avec une caméra

Explication

La thoracotomie correspond à une ouverture large de la cage thoracique, alors que la thoracoscopie est une approche mini-invasive guidée par caméra. Les deux autres techniques citées ne définissent ni l’analgésie ni la ventilation unipulmonaire.

3. Quel dispositif fait partie de l’installation définitive d’un patient en décubitus latéral ?

Une plaque métallique placée directement contre la peau
Un coussin abdominal utilisé sans sangle de maintien
Un appui-tête réservé à la position assise
Des protections entre les genoux et sous les malléoles

Des protections entre les genoux et sous les malléoles

Explication

Le décubitus latéral nécessite notamment des protections entre les genoux et sous les malléoles, ainsi que plusieurs appuis et une sangle de maintien. Une plaque métallique contre la peau augmenterait le risque cutané au lieu de le prévenir.

4. Quelle mesure contribue à prévenir la compression des nerfs poplités lors de l’installation ?

Placer un gel viscoélastique entre les jambes et contrôler les pouls distaux
Placer une gélatine sous les malléoles et couvrir les yeux du patient
Installer une couverture chauffante et humidifier les champs opératoires
Fixer la plaque électrique sur la table et relever les deux bras

Placer un gel viscoélastique entre les jambes et contrôler les pouls distaux

Explication

Le gel viscoélastique entre les jambes et le contrôle des pouls distaux participent à la prévention de la compression des nerfs poplités. La gélatine sous les malléoles vise plutôt la prévention des blessures trophiques.

5. Quelle combinaison réduit le risque de lésions cutanées pendant l’intervention ?

Maintenir la macération, placer la plaque électrique sous le patient et rapprocher le corps des parties métalliques
Augmenter l’humidité cutanée, placer la plaque sur une articulation et supprimer les protections
Retirer la plaque électrique, utiliser une surface métallique et laisser les draps humides
Éviter la macération, positionner correctement la plaque électrique et isoler le corps des parties métalliques

Éviter la macération, positionner correctement la plaque électrique et isoler le corps des parties métalliques

Explication

La prévention repose sur la lutte contre la macération, le positionnement adapté de la plaque de bistouri électrique et l’absence de contact avec les parties métalliques. Les autres combinaisons reprennent des conditions qui favorisent les lésions cutanées ou les risques électriques.

6. Quel est le rôle d’une sonde de Carlens à double lumière en chirurgie thoracique ?

Permettre une ventilation unipulmonaire sous anesthésie générale, avec vérification fibroscopique de sa position
Réaliser une infiltration postopératoire de Naropéine autour de la plaie
Assurer l’analgésie de la thoracotomie grâce à une perfusion péridurale contrôlée
Mesurer numériquement les fuites d’air et la pression dans la cage thoracique

Permettre une ventilation unipulmonaire sous anesthésie générale, avec vérification fibroscopique de sa position

Explication

La sonde de Carlens à double lumière permet d’isoler un poumon afin d’assurer une ventilation unipulmonaire, et son positionnement est contrôlé par fibroscope. La péridurale concerne l’analgésie, tandis que le contrôle des drains relève notamment du système Thopaz.

7. Quelles fonctions sont contrôlées numériquement par le système Thopaz ?

La fermeture palpébrale, le réchauffement du patient et la protection des malléoles
La profondeur de l’anesthésie, la température corporelle et la saturation cérébrale
La ventilation du poumon isolé, la position de la sonde et le débit de la péridurale
Le drainage des fluides, les fuites d’air et la pression dans la cage thoracique

Le drainage des fluides, les fuites d’air et la pression dans la cage thoracique

Explication

Le système Thopaz contrôle numériquement le drainage des fluides, les fuites d’air et la pression intrathoracique. La ventilation unipulmonaire dépend de la sonde à double lumière, tandis que le réchauffement et la protection oculaire relèvent de mesures d’installation différentes.

8. Quelle séquence caractérise principalement les étapes d’une thoracotomie ?

Insertion de trocarts, insufflation, contrôle vidéo, clips, endobag et fermeture cutanée
Incision, médiastinoscopie, biopsie pleurale, exérèse pulmonaire, drainage et extubation
Champage, ponction pleurale, ventilation spontanée, agrafage cutané, drainage et transfert
Détersion, champage, time out, incision, écartement costal, dissection, drainage et fermeture

Détersion, champage, time out, incision, écartement costal, dissection, drainage et fermeture

Explication

La thoracotomie suit une succession comprenant notamment la détersion, le champage, le time out, l’incision, l’écartement costal, la dissection, le drainage et la fermeture. Les trocarts et l’endobag relèvent plutôt de la cœlioscopie.

9. Quel dispositif permet l’accès opératoire lors d’une chirurgie par cœlioscopie ?

Une sonde pleurale guidée par palpation directe
Une canule médiastinale introduite par voie cervicale
Des trocarts positionnés sous contrôle de la caméra
Un écarteur costal placé après une thoracotomie

Des trocarts positionnés sous contrôle de la caméra

Explication

En cœlioscopie, les trocarts sont installés sous contrôle de la caméra afin de permettre le passage des instruments. L’écarteur costal correspond à l’abord par thoracotomie et non à la cœlioscopie.

10. Que permet principalement la thoracoscopie ?

Évaluer la cavité abdominale avant la mise en place de trocarts
Visualiser l’espace pleural et réaliser éventuellement une intervention
Explorer le médiastin à l’aide d’un endoscope cervical
Ouvrir largement le thorax pour pratiquer une résection pulmonaire

Visualiser l’espace pleural et réaliser éventuellement une intervention

Explication

La thoracoscopie introduit un endoscope dans le but d’examiner l’espace pleural et, si nécessaire, d’y effectuer un geste chirurgical. L’exploration du médiastin correspond à la médiastinoscopie.

11. Quelle précision diagnostique est associée à la thoracoscopie pour le cancer et la tuberculose pleuraux ?

Environ 85 %
Environ 70 %
Environ 95 %
Environ 50 %

Environ 95 %

Explication

La thoracoscopie présente une précision diagnostique d’environ 95 % pour le cancer et la tuberculose de la plèvre. Les autres valeurs sous-estiment cette performance diagnostique indiquée.

12. Quel geste peut être réalisé par VATS chez un patient présentant un pneumothorax spontané primitif ?

Une pneumonectomie réalisée dans chaque centre
Une bullectomie avec traitement chirurgical adapté
Une médiastinoscopie destinée à explorer les ganglions
Une thoracotomie avec écartement costal systématique

Une bullectomie avec traitement chirurgical adapté

Explication

La VATS peut notamment réaliser une bullectomie et corriger un pneumothorax spontané primitif. La pneumonectomie peut être pratiquée dans certains centres, tandis que la médiastinoscopie et l’écartement costal ne définissent pas ce geste vidéo-assisté.

13. Quelle correspondance entre l’étendue de la résection pulmonaire et le tissu retiré est exacte ?

Wedge : petite partie ; segmentectomie : segments ; lobectomie : lobe ; pneumonectomie : poumon entier
Wedge : segments ; segmentectomie : petite partie ; lobectomie : poumon entier ; pneumonectomie : lobe
Wedge : lobe ; segmentectomie : poumon entier ; lobectomie : segments ; pneumonectomie : petite partie
Wedge : poumon entier ; segmentectomie : lobe ; lobectomie : petite partie ; pneumonectomie : segments

Wedge : petite partie ; segmentectomie : segments ; lobectomie : lobe ; pneumonectomie : poumon entier

Explication

La wedge enlève une petite portion, la segmentectomie un ou plusieurs segments, la lobectomie un lobe et la pneumonectomie un poumon entier. Confondre la wedge avec la lobectomie inverse l’étendue réelle des deux résections.

14. Qu’est-ce qu’une thoracotomie ?

Une ouverture chirurgicale du thorax pouvant permettre une lobectomie
Une exploration endoscopique de l’espace pleural par petites incisions
Une résection limitée d’une portion pulmonaire par voie vidéo-assistée
Une ponction destinée à retirer du sang de la cavité pleurale

Une ouverture chirurgicale du thorax pouvant permettre une lobectomie

Explication

La thoracotomie est une ouverture chirurgicale du thorax, notamment utilisée pour réaliser une lobectomie ou une pneumonectomie. L’exploration par petites incisions correspond plutôt à la VATS.

15. Dans quelle situation la lobectomie ou la pneumonectomie est-elle le plus souvent réalisée ?

Pour drainer un épanchement abdominal
Pour corriger une plaie cutanée thoracique
Pour traiter un cancer du poumon
Pour explorer une tuberculose médiastinale

Pour traiter un cancer du poumon

Explication

La lobectomie et la pneumonectomie sont le plus souvent indiquées dans le traitement d’un cancer du poumon. Un épanchement abdominal ne relève pas de ces résections pulmonaires.

16. Lequel constitue une complication reconnue de la thoracotomie ?

Une fistule broncho-pleurale
Une fuite d’air liée à une déchirure pleurale en VATS
Une infection limitée au site d’un trocart abdominal
Une obstruction intestinale postopératoire

Une fistule broncho-pleurale

Explication

La fistule broncho-pleurale figure parmi les principales complications de la thoracotomie, avec l’hémorragie, l’infection, le pneumothorax et les réactions anesthésiques. La fuite d’air liée à une déchirure pleurale est plutôt associée à la VATS.

17. Quelle prise en charge correspond aux objectifs du traitement d’un hémothorax ?

Drainer le sang et contrôler le saignement lié à une lésion éventuelle
Surveiller l’épanchement sans drainage et favoriser sa résorption spontanée
Retirer un lobe pulmonaire avant d’identifier la cause du saignement
Insuffler la cavité pleurale pour comprimer les structures vasculaires

Drainer le sang et contrôler le saignement lié à une lésion éventuelle

Explication

L’hémothorax est un épanchement sanguin pleural qui peut menacer le pronostic vital ; son traitement vise donc le drainage et l’arrêt du saignement. Une simple surveillance ne répond pas au risque hémorragique, notamment en cas de lésion pulmonaire ou aortique.

18. Quelle situation définit un pneumothorax ?

La dilatation permanente des bronches périphériques
La présence anormale de sang dans la cavité pleurale
L’accumulation de liquide infecté autour du poumon
La présence anormale d’air dans la cavité pleurale

La présence anormale d’air dans la cavité pleurale

Explication

Un pneumothorax correspond à l’entrée anormale d’air dans la cavité pleurale, spontanément ou après un traumatisme. L’accumulation de sang dans cette cavité définit plutôt un hémothorax.

19. Quelle distinction caractérise le pneumothorax spontané primitif par rapport au pneumothorax spontané secondaire ?

Il apparaît après un traumatisme affectant directement la paroi thoracique
Il est provoqué par une maladie pulmonaire comme l’emphysème
Il résulte de la rupture de bulles d’air sans maladie sous-jacente identifiée
Il résulte d’une accumulation de sang liée à une lésion vasculaire

Il résulte de la rupture de bulles d’air sans maladie sous-jacente identifiée

Explication

Le pneumothorax spontané primitif est associé à la rupture de bulles d’air sans maladie sous-jacente identifiée. Le pneumothorax secondaire survient dans le contexte d’une affection telle que l’emphysème, la bronchopneumopathie chronique obstructive ou un cancer pulmonaire.

20. Quel geste chirurgical favorise la réadhérence du poumon à la paroi lors du traitement d’un pneumothorax ?

Fermer la trachée et drainer la cavité abdominale
Enlever une portion d’œsophage et suturer les ganglions voisins
Retirer toute la plèvre viscérale et placer une prothèse thoracique
Réséquer la bulle responsable et abraser mécaniquement la plèvre

Réséquer la bulle responsable et abraser mécaniquement la plèvre

Explication

Le traitement chirurgical associe généralement la résection de la bulle responsable à une abrasion mécanique de la plèvre, afin de favoriser l’adhérence du poumon à la paroi. Le drainage ou les gestes digestifs ne réalisent pas cet objectif pleural.

21. Quelle intervention permet d’explorer la plèvre, de réaliser des biopsies et d’évacuer un épanchement ?

La médiastinoscopie
La thyroïdectomie
La thymectomie
La pleuroscopie

La pleuroscopie

Explication

La pleuroscopie explore directement la plèvre et permet notamment des biopsies, l’évacuation d’un épanchement ou la libération d’adhérences. La médiastinoscopie concerne le médiastin, tandis que les deux autres interventions portent sur des glandes.

22. Que désigne une thymectomie ?

L’ablation partielle ou totale de la thyroïde par une incision cervicale
La création d’une ouverture trachéale avec mise en place d’une canule
L’ablation complète du thymus, parfois avec des tissus voisins envahis
L’exérèse d’une masse médiastinale sans retrait du tissu thymique

L’ablation complète du thymus, parfois avec des tissus voisins envahis

Explication

La thymectomie consiste à retirer complètement le thymus et peut être élargie aux tissus graisseux ou aux organes voisins envahis par un cancer. L’ablation de la thyroïde correspond à une thyroïdectomie, et l’ouverture de la trachée à une trachéotomie.

23. Où se situe généralement un thymome ?

Dans la cavité pleurale autour du poumon
Dans la partie antérosupérieure du médiastin
À la base du cou au contact de la trachée
Dans la partie postérieure de la cavité abdominale

Dans la partie antérosupérieure du médiastin

Explication

Le thymome est une tumeur issue du parenchyme thymique et se situe dans la partie antérosupérieure du médiastin. La myasthénie constitue une indication fonctionnelle possible de thymectomie, mais ce n’est pas une tumeur ni une localisation anatomique.

24. Comment se réalise habituellement une thyroïdectomie ?

Par une incision sternale pour retirer le thymus et les ganglions médiastinaux
Par une ouverture trachéale destinée à introduire une canule respiratoire
Par une voie pleurale permettant de retirer des bulles pulmonaires rompues
Par une incision horizontale à la base du cou pour retirer une partie ou toute la thyroïde

Par une incision horizontale à la base du cou pour retirer une partie ou toute la thyroïde

Explication

La thyroïdectomie consiste à retirer une partie ou la totalité de la thyroïde par une incision horizontale située à la base du cou. Les autres propositions décrivent respectivement des interventions médiastinale, trachéale ou pleurale.

25. Pourquoi un traitement hormonal de remplacement est-il indispensable après une thyroïdectomie totale ?

Parce que la trachée ne conduit plus l’air vers les poumons
Parce que la thyroïde ne produit plus suffisamment d’hormones
Parce que le thymus ne produit plus de cellules immunitaires
Parce que la plèvre ne sécrète plus assez de liquide protecteur

Parce que la thyroïde ne produit plus suffisamment d’hormones

Explication

Après le retrait total de la thyroïde, la production hormonale devient insuffisante, ce qui impose un traitement hormonal substitutif. Cette conséquence concerne la fonction endocrine thyroïdienne et non celles du thymus, de la trachée ou de la plèvre.

26. Quel est le principe de la médiastinoscopie ?

Créer une ouverture trachéale afin de contourner les voies aériennes supérieures
Introduire un endoscope par la fourchette sternale pour explorer le médiastin
Introduire un endoscope par la plèvre pour examiner directement le poumon
Retirer la thyroïde par une incision horizontale à la base du cou

Introduire un endoscope par la fourchette sternale pour explorer le médiastin

Explication

La médiastinoscopie utilise un endoscope introduit par la fourchette sternale pour visualiser le médiastin et évaluer ou exciser des adénopathies ou des masses. L’exploration endoscopique de la plèvre relève de la pleuroscopie.

27. Lequel de ces éléments constitue une contre-indication à la médiastinoscopie ?

Un antécédent de sternotomie médiane
Une tumeur thymique située en avant du médiastin
Un épanchement pleural nécessitant une biopsie
Une adénopathie médiastinale à caractériser

Un antécédent de sternotomie médiane

Explication

Un antécédent de sternotomie médiane fait partie des contre-indications de la médiastinoscopie, comme l’anévrisme de la crosse aortique ou le syndrome cave supérieur. Une adénopathie médiastinale constitue au contraire une indication diagnostique fréquente de cette procédure.

28. Que consiste à faire une œsophagectomie ?

Retirer les ganglions médiastinaux sans intervenir sur l’œsophage
Retirer une bulle pulmonaire puis abraser la plèvre
Retirer une partie ou la totalité de la thyroïde par une voie cervicale
Retirer une partie ou la totalité de l’œsophage, souvent pour traiter un cancer

Retirer une partie ou la totalité de l’œsophage, souvent pour traiter un cancer

Explication

L’œsophagectomie est l’ablation d’une portion ou de la totalité de l’œsophage, notamment dans la prise en charge de certains cancers. La résection d’une bulle et l’abrasion pleurale relèvent du traitement chirurgical du pneumothorax.

29. Quelle succession décrit correctement l’intervention de Lewis-Santy ?

Drainer la plèvre par voie thoracique, retirer le thymus, puis suturer l’estomac à la paroi abdominale
Retirer l’œsophage par voie abdominale, préparer le côlon par voie thoracique, puis réaliser une anastomose trachéale
Explorer le médiastin par voie cervicale, retirer la thyroïde, puis raccorder l’estomac à la trachée
Préparer l’estomac par voie abdominale, retirer l’œsophage par voie thoracique, puis réaliser une anastomose œsogastrique

Préparer l’estomac par voie abdominale, retirer l’œsophage par voie thoracique, puis réaliser une anastomose œsogastrique

Explication

La procédure de Lewis-Santy associe une voie abdominale pour préparer l’estomac en gastroplastie et effectuer le curage ganglionnaire abdominal, puis une voie thoracique pour retirer l’œsophage et les ganglions thoraciques, avant l’anastomose œsogastrique. Les autres séquences remplacent ces étapes par des gestes portant sur le côlon, la thyroïde, la trachée ou le thymus.

30. Quelle caractéristique définit le pectus excavatum ?

Une instabilité temporaire de la paroi thoracique antérieure
Un enfoncement plus ou moins marqué de la partie inférieure du sternum
Un allongement progressif des cartilages costaux antérieurs
Une saillie plus ou moins marquée de la partie supérieure du sternum

Un enfoncement plus ou moins marqué de la partie inférieure du sternum

Explication

Le pectus excavatum désigne une déformation du thorax dans laquelle la partie inférieure du sternum est enfoncée. La saillie sternale correspond à une autre morphologie et ne décrit pas cette déformation.

31. Quelle séquence décrit correctement la technique de Ravitch pour corriger une déformation thoracique ?

Placer une barre métallique avant toute résection cartilagineuse, puis retirer cette barre après remodelage spontané
Retirer les étuis cartilagineux, conserver les cartilages excessivement longs, puis stabiliser durablement la paroi avec une plaque
Retirer les cartilages costaux excessivement longs, conserver leurs étuis, puis stabiliser temporairement la paroi avec une barre métallique
Conserver les cartilages costaux, retirer la partie inférieure du sternum, puis immobiliser la paroi avec des sutures

Retirer les cartilages costaux excessivement longs, conserver leurs étuis, puis stabiliser temporairement la paroi avec une barre métallique

Explication

La technique de Ravitch résèque les cartilages costaux trop longs tout en préservant leurs étuis, puis emploie temporairement une barre métallique pour stabiliser la paroi. La conservation des cartilages excessifs ne correspond pas au principe de cette technique.

32. Quels éléments composent le système utilisé en chirurgie robotique thoracique ?

Une caméra fixe, une table opératoire motorisée et une console 2D avec instruments rigides
Un chariot anesthésique, une colonne radiologique et une console manuelle avec instruments courbes
Une colonne vidéo, un chariot patient et une console chirurgicale 3D avec instrumentation articulée
Une colonne vidéo, un chariot de stérilisation et une console 3D dépourvue d’instruments articulés

Une colonne vidéo, un chariot patient et une console chirurgicale 3D avec instrumentation articulée

Explication

Le robot Da Vinci associe une colonne vidéo, un chariot placé auprès du patient et une console chirurgicale en trois dimensions dotée d’instruments articulés. Une console en deux dimensions avec des instruments rigides ne décrit pas ce système.

33. Quel ensemble d’effets est attendu des principaux intérêts de la chirurgie robotique thoracique ?

Une hospitalisation plus courte, mais un traumatisme accru et une récupération postopératoire plus lente
Un traumatisme réduit, moins de douleur, une hospitalisation plus courte et un rétablissement plus rapide
Une douleur réduite, mais une hospitalisation plus longue et un rétablissement plus lent
Un traumatisme accru, davantage de douleur, une hospitalisation plus longue et un rétablissement retardé

Un traumatisme réduit, moins de douleur, une hospitalisation plus courte et un rétablissement plus rapide

Explication

La chirurgie robotique thoracique vise à diminuer le traumatisme et la douleur, tout en raccourcissant l’hospitalisation et en accélérant le rétablissement. Une hospitalisation prolongée et une récupération ralentie vont à l’encontre de ces bénéfices attendus.

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Mémorisez les réponses avec 66 flashcards sur IBODE en chirurgie thoracique.

Qu'est-ce que la chirurgie thoracique traite principalement ?

Les pathologies de la cage thoracique, plèvres, poumons, bronches et œsophage.

Qu'exclut la chirurgie thoracique dans ses traitements ?

Le cœur, qui est traité en chirurgie cardiaque.

Comment la chirurgie thoracique peut-elle aborder le thorax ?

Par thoracotomie ou par techniques mini-invasives avec caméra.

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