QCM : Incidences radiologiques du membre inférieur (33 questions)
Questions et réponses du QCM
1. À quelle date Wilhelm Roentgen a-t-il découvert les rayons X ?
Le 8 novembre 1895
Le 22 décembre 1895
Le 8 novembre 1912
En 1912, lors d’expériences sur les cristaux
Le 8 novembre 1895
Explication
Wilhelm Roentgen a découvert les rayons X le 8 novembre 1895. Le 22 décembre 1895 correspond à la radiographie de la main de sa femme, tandis que 1912 concerne les travaux de Max von Laue.
2. Quelle propriété des rayons X Max von Laue a-t-il établie en 1912 ?
Ce sont des particules matérielles déviées par les cristaux
Ce sont des ondes électromagnétiques diffractées par les cristaux
Ce sont des particules chargées émises par les noyaux
Ce sont des ondes sonores produites par les électrons
Ce sont des ondes électromagnétiques diffractées par les cristaux
Explication
En 1912, Max von Laue a montré que les rayons X sont des ondes électromagnétiques et a observé leur diffraction par des cristaux. Les rayons X ne sont donc pas des particules matérielles.
3. Quelle constitution décrit correctement un tube à rayons X ?
Une ampoule de Pyrex sous vide contenant une cathode négative et une anode positive
Une enceinte de Pyrex sous vide contenant deux électrodes de même polarité
Une ampoule métallique à pression atmosphérique contenant deux électrodes positives
Un tube de verre rempli d’air contenant une cathode positive et une anode négative
Une ampoule de Pyrex sous vide contenant une cathode négative et une anode positive
Explication
Le tube radiologique est une ampoule en verre de type Pyrex placée sous vide poussé, avec une cathode négative et une anode positive. La confusion fréquente consiste à inverser la polarité de ces deux électrodes.
4. Quel est le rôle des deux filaments de tungstène de la cathode ?
Refroidir l’anode après chaque exposition radiologique
Produire deux faisceaux dirigés vers des fenêtres opposées
Permettre de choisir entre un petit foyer et un grand foyer
Modifier la polarité du tube selon la région examinée
Permettre de choisir entre un petit foyer et un grand foyer
Explication
Les deux filaments permettent de sélectionner un petit foyer ou un grand foyer selon l’utilisation. Le petit foyer est adapté aux zones fines et à la mammographie, tandis que le grand foyer convient notamment aux examens vasculaires et pulmonaires.
5. Pourquoi l’anode d’un tube radiologique tourne-t-elle ?
Pour augmenter la pression interne et accélérer les électrons incidents
Pour concentrer les rayons X vers la cathode avant leur sortie du tube
Pour répartir l’impact des électrons et limiter la formation d’une cratérisation
Pour inverser alternativement les rôles électriques de l’anode et de la cathode
Pour répartir l’impact des électrons et limiter la formation d’une cratérisation
Explication
L’anode porte les foyers sur sa piste et tourne afin de répartir l’échauffement provoqué par les électrons. Cette rotation limite la cratérisation de la piste, sans modifier la polarité des électrodes.
6. Quelle relation permet de calculer l’énergie d’un rayonnement électromagnétique à partir de sa longueur d’onde ?
E=chλ
E=λhc
E=hcλ
E=hcλ
$$E = \frac{hc}{\lambda}$$
Explication
L’énergie du rayonnement est donnée par E=λhc, où h est la constante de Planck, c la vitesse de la lumière et λ la longueur d’onde. La relation augmente donc lorsque la longueur d’onde diminue.
7. Que se passe-t-il lorsque la différence de potentiel du tube accélère les électrons ?
Les électrons vont de l’anode vers la cathode et produisent des rayons X dirigés vers le générateur
Les électrons vont vers la fenêtre sans atteindre l’anode et produisent un faisceau infrarouge
Les électrons vont de la cathode vers l’anode et produisent des rayons X dirigés vers la fenêtre
Les électrons restent dans la cathode et la fenêtre émet des rayons X par échauffement
Les électrons vont de la cathode vers l’anode et produisent des rayons X dirigés vers la fenêtre
Explication
Une différence de potentiel de 40 à 150 kV accélère les électrons de la cathode vers l’anode, où ils produisent un faisceau de rayons X dirigé vers la fenêtre du tube. Les électrons ne se déplacent donc pas spontanément de l’anode vers la cathode dans ce processus.
8. Quelle distinction caractérise le rayonnement dur et le rayonnement mou ?
Le rayonnement dur est fortement énergétique et pénétrant, tandis que le rayonnement mou est faiblement énergétique
Le rayonnement dur est faiblement énergétique et peu pénétrant, tandis que le rayonnement mou est fortement énergétique
Le rayonnement dur possède une grande longueur d’onde, tandis que le rayonnement mou possède une petite longueur d’onde
Le rayonnement dur est produit par les électrons atomiques, tandis que le rayonnement mou provient des noyaux
Le rayonnement dur est fortement énergétique et pénétrant, tandis que le rayonnement mou est faiblement énergétique
Explication
Le rayonnement dur possède une énergie élevée et traverse davantage la matière, alors que le rayonnement mou est moins énergétique. La distinction porte donc sur l’énergie et le pouvoir de pénétration, et non sur l’origine du spectre.
9. Quelle association entre le mécanisme d’interaction et le type de spectre est correcte ?
Les noyaux de la cible produisent les deux spectres par des interactions de même nature
Les noyaux de la cible produisent le spectre de raies, tandis que les électrons produisent le spectre continu
Les électrons de la cible produisent le spectre de raies, tandis que les noyaux produisent le spectre continu
Les électrons incidents produisent le spectre de raies, tandis que les électrons de la cible produisent le spectre continu
Les électrons de la cible produisent le spectre de raies, tandis que les noyaux produisent le spectre continu
Explication
Le spectre de raies résulte des interactions des électrons incidents avec les électrons de la cible, alors que le spectre continu est lié à leur freinage au voisinage des noyaux. Le spectre continu n’est donc pas attribué aux électrons atomiques de la cible.
10. Quels facteurs déterminent l’atténuation d’un faisceau de rayons X lors de sa traversée d’un milieu ?
La température du milieu, la vitesse du patient et la distance foyer-détecteur
La forme du détecteur, le temps d’exposition et la position du patient
La nature du milieu, l’énergie du faisceau et l’épaisseur traversée
La taille du champ, la fréquence cardiaque et la longueur d’onde visible
La nature du milieu, l’énergie du faisceau et l’épaisseur traversée
Explication
L’atténuation dépend de la nature du milieu, de l’énergie du faisceau et de l’épaisseur traversée. Une épaisseur plus importante entraîne généralement une atténuation plus élevée, et non une diminution liée à une traversée plus courte.
11. Quelle interaction correspond à l’absorption totale d’un photon X par un atome avec transfert de son énergie à un électron ?
L’effet Compton
La production de paires
La diffusion cohérente
L’effet photoélectrique
L’effet photoélectrique
Explication
L’effet photoélectrique absorbe totalement le photon X et transmet son énergie à un électron, ce qui contribue à la formation de l’image. L’effet Compton implique au contraire une diffusion du photon et dégrade l’interprétation de l’image.
12. Pourquoi l’effet Compton ne contribue-t-il pas à la formation d’une image radiographique interprétable ?
Il absorbe entièrement le photon dans l’atome rencontré
Il augmente l’énergie du photon en poursuivant sa trajectoire
Il transforme le photon incident en signal lumineux direct
Il dévie le photon après une perte partielle d’énergie
Il dévie le photon après une perte partielle d’énergie
Explication
L’effet Compton diffuse le photon, qui perd une partie de son énergie et change de direction, ce qui produit un rayonnement parasite. L’absorption totale du photon avec transfert d’énergie à un électron correspond à l’effet photoélectrique.
13. Quelle séquence décrit correctement la prise en charge d’un patient en radiographie ?
Préparation, exposition, accueil, contrôle, identification, puis nettoyage de la salle
Contrôle des clichés, réalisation, accueil, rangement, préparation, puis vérification de l’ordonnance
Identification, rangement, réalisation, nettoyage, accueil, puis contrôle des contre-indications
Accueil et identification, vérifications, préparation, réalisation, contrôle, puis rangement
Accueil et identification, vérifications, préparation, réalisation, contrôle, puis rangement
Explication
La prise en charge commence par l’accueil et l’identification, suivis des vérifications et de la préparation, puis de la réalisation et du contrôle des clichés. Le nettoyage et le rangement de la salle interviennent à la fin, et non avant l’examen.
14. Quelle information l’ordonnance radiologique précise-t-elle notamment pour organiser l’examen ?
Le poids du détecteur et la distance entre les deux pieds
La température de la salle et la durée exacte de l’immobilisation
La zone à explorer et la latéralité à respecter
La marque de l’appareil et le modèle du tablier plombé
La zone à explorer et la latéralité à respecter
Explication
L’ordonnance indique notamment la région anatomique à examiner et son côté, c’est-à-dire la latéralité, et elle est généralement valable six mois. La latéralité doit être vérifiée afin d’éviter d’examiner un côté différent de celui prescrit.
15. Quelle vérification doit être effectuée avant l’exposition du patient aux rayons X ?
Demander au patient de conserver ses bijoux et de ne pas poser de questions
Commencer l’exposition avant de confirmer l’identité pour gagner du temps
Éviter d’expliquer l’examen afin de limiter les mouvements du patient
Rechercher une grossesse potentielle et vérifier les radiographies récentes
Rechercher une grossesse potentielle et vérifier les radiographies récentes
Explication
Avant l’exposition, il faut vérifier l’identité, rechercher une grossesse potentielle ou des radiographies récentes, retirer les bijoux et expliquer le déroulement. Une grossesse éventuelle constitue donc une information à rechercher avant l’examen, même en l’absence d’autre contre-indication apparente.
16. Quelle combinaison correspond à l’incidence de face du pied ?
Grand foyer, sans grille, 40 kV, 10 mAs et rayon droit vers la malléole
Petit foyer, avec grille, 50 kV, 6 mAs et rayon incliné vers le caudal
Grand foyer, avec grille, 60 kV, 12 mAs et rayon droit vers le talon
Petit foyer, sans grille, 45 kV, 8 mAs et rayon incliné de 15° vers le crâne
Petit foyer, sans grille, 45 kV, 8 mAs et rayon incliné de 15° vers le crâne
Explication
La face du pied utilise un petit foyer, sans grille, à 45 kV et 8 mAs, avec un rayon incliné de 15° vers le crâne. Le rayon droit est associé à l’incidence de profil du pied, ce qui constitue une confusion fréquente.
17. Comment positionne-t-on le patient pour réaliser le profil du pied ?
Debout, bord interne contre la plaque, avec un rayon droit et les malléoles superposées
Assis, plante contre la plaque, avec un rayon incliné et les malléoles séparées
En décubitus dorsal, bord externe contre la plaque, avec un rayon dirigé vers le crâne
Debout, talon contre la plaque, avec un rayon incliné et les malléoles dissociées
Debout, bord interne contre la plaque, avec un rayon droit et les malléoles superposées
Explication
Le profil du pied se réalise debout, le bord interne contre la plaque, avec un rayon droit et des malléoles superposées sur le cliché. L’incidence de face est généralement réalisée assis ou en décubitus et utilise un rayon incliné.
18. Quelle installation convient à l’incidence rétro-tibiale ascendante du calcanéum ?
Station debout, pied relâché et rayon droit dirigé vers la base des orteils
Décubitus ventral, flexion plantaire maximale et rayon incliné vers la malléole externe
Position assise, pied en rotation interne et rayon horizontal dirigé vers le médio-pied
Décubitus dorsal, flexion dorsale maximale du pied et rayon incliné de 40 à 50° vers le talon
Décubitus dorsal, flexion dorsale maximale du pied et rayon incliné de 40 à 50° vers le talon
Explication
Cette incidence se réalise en décubitus dorsal, avec le pied en flexion dorsale maximale et un rayon incliné de 40 à 50° vers le talon. Une position debout ou une flexion plantaire ne correspond pas à cette technique rétro-tibiale ascendante.
19. Pour réaliser une incidence de face de la cheville, quelles sont les conditions de positionnement et de centrage appropriées ?
Décubitus dorsal, pied en flexion normale, légère rotation interne et centrage à 2 cm au-dessus de la malléole externe
Décubitus ventral, pied en extension, rotation externe modérée et centrage au milieu de l’articulation
Décubitus latéral, pied en flexion normale, rotation interne marquée et centrage sous la malléole externe
Décubitus dorsal, pied en flexion forcée, légère rotation externe et centrage au niveau de la malléole interne
Décubitus dorsal, pied en flexion normale, légère rotation interne et centrage à 2 cm au-dessus de la malléole externe
Explication
La cheville de face se réalise en décubitus dorsal, avec le pied en flexion normale, une légère rotation interne et un centrage situé 2 cm au-dessus de la malléole externe. Le centrage près de la malléole interne correspond plutôt à l’incidence de profil.
20. Quelle combinaison décrit correctement les incidences obliques médiale et latérale de la cheville ?
L’oblique médiale utilise une rotation interne de 20 à 40° et l’oblique latérale une rotation externe de 20 à 40°
L’oblique médiale utilise une rotation neutre et l’oblique latérale une rotation interne de 45°
L’oblique médiale utilise une rotation interne de 5° et l’oblique latérale une rotation externe de 10°
L’oblique médiale utilise une rotation externe de 20 à 40° et l’oblique latérale une rotation interne de 20 à 40°
L’oblique médiale utilise une rotation interne de 20 à 40° et l’oblique latérale une rotation externe de 20 à 40°
Explication
L’oblique médiale repose sur une rotation interne de 20 à 40° et dégage l’articulation talo-fibulaire, tandis que l’oblique latérale utilise une rotation externe dans la même amplitude. La confusion fréquente consiste à inverser les directions de rotation.
21. Lors d’une radiographie de face de la jambe, quel positionnement et quel centrage permettent d’inclure les articulations voisines ?
Membre inférieur fléchi, pied neutre et centrage au tiers supérieur de la jambe
Membre inférieur en extension, pied en rotation externe et centrage près de la cheville
Membre inférieur en extension, pied neutre et centrage au milieu de la jambe
Membre inférieur fléchi, pied en flexion dorsale et centrage près du genou
Membre inférieur en extension, pied neutre et centrage au milieu de la jambe
Explication
La jambe de face est réalisée en extension, avec le pied en position neutre et un centrage au milieu de la jambe afin d’inclure le genou et la cheville. Un centrage près d’une seule articulation risque de ne pas montrer les deux articulations sus-jacentes et sous-jacentes.
22. Comment positionne-t-on le patient et le rayon pour une incidence de face du genou ?
En décubitus, genou fléchi à 30°, légère rotation externe et rayon incliné de 10° vers le crâne sur l’interligne
En décubitus latéral, membre en extension, rotation interne marquée et rayon horizontal sur les condyles
En décubitus, membre en extension, légère rotation interne et rayon incliné de 5° vers le caudal sur l’interligne
Debout, genou fléchi à 30°, pied neutre et rayon incliné de 20° vers le caudal sur l’échancrure
En décubitus, membre en extension, légère rotation interne et rayon incliné de 5° vers le caudal sur l’interligne
Explication
Le genou de face se réalise en décubitus, en extension, avec une légère rotation interne et un rayon incliné de 5° vers le caudal, centré sur l’interligne articulaire. La flexion à 30° et l’inclinaison crâniale concernent l’incidence de profil.
23. Quelle réalisation correspond à l’incidence de profil du genou ?
Décubitus dorsal, genou en extension, rayon incliné de 5° vers le caudal et condyles dissociés
Décubitus latéral, genou fléchi à 45°, rayon horizontal et plateaux tibiaux superposés
Décubitus latéral, genou fléchi à 30°, rayon incliné de 10° vers le crâne et condyles superposés
Position debout, genou fléchi à 30°, rayon incliné de 20° vers le caudal et condyles séparés
Décubitus latéral, genou fléchi à 30°, rayon incliné de 10° vers le crâne et condyles superposés
Explication
Le profil du genou associe le décubitus latéral, une flexion de 30°, une inclinaison du rayon de 10° vers le crâne et la superposition des condyles. La position en extension avec une inclinaison caudale décrit plutôt la face.
24. Quel ensemble de structures et de lésions est particulièrement étudié par les incidences obliques du genou ?
La rotule, le tendon quadricipital, la tête fémorale et l’articulation coxo-fémorale, notamment pour les luxations de hanche
Le sacrum, les ailes iliaques, le cotyle et la symphyse pubienne, notamment pour les fractures du bassin
Les condyles, les plateaux tibiaux, la tête de la fibula et l’articulation tibio-fibulaire, notamment pour les fractures des épines et des plateaux
Les malléoles, le talus, le calcanéus et l’articulation sous-talienne, notamment pour les fractures du pied
Les condyles, les plateaux tibiaux, la tête de la fibula et l’articulation tibio-fibulaire, notamment pour les fractures des épines et des plateaux
Explication
Les obliques du genou explorent les condyles, les plateaux tibiaux, la tête de la fibula et l’articulation tibio-fibulaire, avec une recherche particulière de fractures des épines et des plateaux tibiaux. Les autres propositions concernent des régions anatomiques différentes.
25. Que recherchent les clichés dynamiques du genou réalisés en varus et en valgus ?
Une rotation excessive du pied pouvant révéler une fracture malléolaire
Une ouverture de l’articulation coxo-fémorale pouvant révéler une dysplasie
Une diminution de la hauteur patellaire pouvant révéler une atteinte tendineuse
Un bâillement anormal de l’interligne pouvant révéler une lésion ligamentaire
Un bâillement anormal de l’interligne pouvant révéler une lésion ligamentaire
Explication
Les clichés en varus et en valgus mettent en évidence un éventuel bâillement anormal de l’interligne, signe possible d’une lésion ligamentaire. Ils ne sont pas destinés à analyser principalement la hauteur de la rotule, la cheville ou la hanche.
26. Quelle réalisation correspond à une gonométrie destinée à mesurer les axes fémur-tibia ?
Examen en décubitus, jambes fléchies et sans appui, avec un tube rapproché et un centrage unique
Examen debout, genoux fléchis et pieds décollés, avec un tube rapproché et trois centrages
Examen debout, jambes tendues et en appui, avec un tube à trois mètres et trois centrages
Examen assis, jambes croisées et sans appui, avec un tube à deux mètres et deux centrages
Examen debout, jambes tendues et en appui, avec un tube à trois mètres et trois centrages
Explication
La gonométrie évalue les axes fémur-tibia en charge, donc debout, jambes tendues et en appui, avec un tube placé à trois mètres et trois centrages. Les clichés segmentaires réalisés en décubitus ne reproduisent pas cette analyse des axes en charge.
27. Quelle distinction décrit correctement les régions étudiées par les incidences en trois quarts alaire et obturateur du bassin ?
Le trois quarts alaire étudie la hanche opposée, tandis que le trois quarts obturateur étudie exclusivement la colonne lombaire
Le trois quarts alaire étudie l’aile iliaque et la sacro-iliaque, tandis que le trois quarts obturateur étudie le cotyle et le cadre obturateur
Le trois quarts alaire étudie le cadre obturateur, tandis que le trois quarts obturateur étudie principalement l’aile iliaque et la sacro-iliaque
Le trois quarts alaire étudie la symphyse pubienne, tandis que le trois quarts obturateur étudie principalement les têtes fémorales
Le trois quarts alaire étudie l’aile iliaque et la sacro-iliaque, tandis que le trois quarts obturateur étudie le cotyle et le cadre obturateur
Explication
Le trois quarts alaire montre notamment l’aile iliaque, l’articulation sacro-iliaque, la colonne postérieure et le bord antérieur du cotyle. Le trois quarts obturateur met davantage en évidence le cotyle, la ligne innominée et le cadre obturateur, ce qui inverse la confusion proposée.
28. Comment réalise-t-on l’incidence de face de la hanche ?
En décubitus latéral, avec une rotation interne de 30 à 40° et un centrage sur le grand trochanter
En décubitus ventral, avec une rotation externe de 15 à 20° et un centrage sur la crête iliaque
En décubitus dorsal, avec une rotation interne de 15 à 20° et un centrage au milieu du pli inguinal
Debout, avec une rotation neutre des pieds et un centrage au niveau de la symphyse pubienne
En décubitus dorsal, avec une rotation interne de 15 à 20° et un centrage au milieu du pli inguinal
Explication
La hanche de face se réalise en décubitus dorsal, avec une rotation interne de 15 à 20° et un centrage au milieu du pli inguinal. Les autres combinaisons modifient la position du patient, la rotation ou le point de centrage.
29. Quel est l’intérêt principal du profil de Lequesne, également appelé faux profil de la hanche ?
Étudier l’interligne coxo-fémoral d’avant en arrière et la couverture antérieure du cotyle pour dépister une coxarthrose débutante
Analyser l’aile iliaque et la sacro-iliaque pour rechercher une fracture de la colonne postérieure
Mesurer les axes fémur-tibia en charge afin d’identifier un déséquilibre mécanique du membre inférieur
Visualiser les deux hanches de profil sur un seul cliché afin d’évaluer principalement la croissance chez l’enfant
Étudier l’interligne coxo-fémoral d’avant en arrière et la couverture antérieure du cotyle pour dépister une coxarthrose débutante
Explication
Le profil de Lequesne explore l’interligne coxo-fémoral d’avant en arrière ainsi que la couverture antérieure du toit du cotyle, ce qui aide notamment à dépister une coxarthrose débutante. L’étude des deux hanches de profil chez l’enfant correspond plutôt à l’incidence de Lauenstein.
30. Quel est le rôle principal d’une grille anti-diffusante placée entre le patient et la cassette ?
Augmenter l’énergie des photons produits par le tube radiogène
Arrêter une partie du rayonnement secondaire avant qu’il atteigne la cassette
Amplifier mécaniquement le noircissement produit sur la cassette
Régler la durée d’exposition selon l’épaisseur du patient
Arrêter une partie du rayonnement secondaire avant qu’il atteigne la cassette
Explication
La grille anti-diffusante intercepte le rayonnement secondaire grâce à ses lamelles de plomb, ce qui améliore la qualité de l’image. Elle ne commande ni l’énergie des photons, ni la durée d’exposition, ni directement le noircissement.
31. Dans les paramètres d’une grille anti-diffusante, que décrit le nombre de lames par unité de longueur ?
La distance entre le foyer et la surface de la cassette
La densité des lamelles dans une longueur donnée
La hauteur des lamelles par rapport à leur intervalle
La quantité de rayonnement secondaire produite par le patient
La densité des lamelles dans une longueur donnée
Explication
Le nombre de lames par unité de longueur indique la densité des lamelles de la grille. Le rapport entre la hauteur des lames et l’intervalle qui les sépare correspond à un autre paramètre, appelé rapport de grille.
32. Quel effet principal une augmentation de la tension en kilovolts produit-elle en radiographie ?
Elle diminue l’énergie des photons et tend à renforcer le contraste
Elle modifie l’énergie des photons et tend à réduire le contraste
Elle détermine la densité des lamelles de la grille anti-diffusante
Elle augmente la durée d’exposition et tend à renforcer le noircissement
Elle modifie l’énergie des photons et tend à réduire le contraste
Explication
Les kilovolts représentent une différence de potentiel qui agit principalement sur l’énergie des photons et sur le contraste. Les mAs sont plutôt associés à la quantité de rayons X et au noircissement de l’image.
33. Une radiographie est trop peu noircie, tandis que les autres réglages sont conservés. Quelle modification des mAs corrige le plus directement cette insuffisance ?
Augmenter les mAs pour accroître le noircissement de l’image
Augmenter les kV pour réduire la quantité de rayons X
Modifier la distance focale pour augmenter le noircissement
Diminuer les mAs pour accroître le contraste de l’image
Augmenter les mAs pour accroître le noircissement de l’image
Explication
Une augmentation des mAs accroît la quantité de rayons X et le noircissement de l’image. Les kV agissent principalement sur l’énergie des photons et le contraste, tandis que la distance focale ne constitue pas le réglage direct recherché ici.
Révisez avec les flashcards
Mémorisez les réponses avec 70 flashcards sur Incidences radiologiques du membre inférieur.
Quelle date marque la découverte des rayons X par Wilhelm ROENTGEN ?
Le 8 novembre 1895.
Quelle découverte Max VAN LAUE fait-il en 1912 concernant les rayons X ?
Ils sont des ondes électromagnétiques.
Quelle propriété des rayons X Max VAN LAUE découvre-t-il en 1912 ?