★ À maîtriser
Les canaux CaV1.2 participent aux potentiels d’action des nœuds sinusal et auriculoventriculaire ainsi que des cardiomyocytes ventriculaires.
Dans les cardiomyocytes ventriculaires, les canaux CaV1.2 participent à la contraction ventriculaire.
Dans les cellules musculaires lisses vasculaires, les canaux CaV1.2 participent à la contraction des vaisseaux.
Compléments
★ À maîtriser
📌 Le vérapamil et le diltiazem se fixent à l’intérieur du canal CaV1.2 et nécessitent que celui-ci soit ouvert, tandis que les dihydropyridines se fixent à sa surface extracellulaire sans nécessiter son ouverture.
📌 Le vérapamil et le diltiazem ont des effets cardiaques marqués, tandis que les dihydropyridines ont des effets cardiaques moins marqués et une vasodilatation prédominante.
Compléments
Dans les cardiomyocytes ventriculaires rythmiques, les canaux ouverts sont plus nombreux que les canaux inactivés, favorisant l’action du vérapamil et du diltiazem et leurs effets cardiaques marqués.
Dans les cellules musculaires lisses vasculaires, les canaux inactivés sont plus nombreux que les canaux ouverts, favorisant l’action des dihydropyridines et leurs effets vasculaires prédominants.
Les effets vasculaires sont encore plus marqués avec les dihydropyridines de 2e et 3e générations qu’avec celles de 1re génération.
Vérapamil et diltiazem ciblent surtout le cœur ; les DHP ciblent surtout les vaisseaux.
Les dihydropyridines commercialisées comprennent :
Les phénylalkylamines comprennent le vérapamil, et les benzothiazépines comprennent le diltiazem.
Le vérapamil et le diltiazem traitent certains troubles du rythme cardiaque en diminuant et en normalisant la fréquence cardiaque grâce à leurs effets chronotrope et dromotrope négatifs.
Dans l’insuffisance coronarienne, le vérapamil et le diltiazem diminuent la fréquence et la force cardiaques, ce qui réduit le débit et le travail cardiaques ainsi que les besoins en oxygène du cœur.
Dans l’insuffisance coronarienne, les dihydropyridines dilatent les coronaires, augmentent le débit coronarien et accroissent les apports en oxygène au cœur.
Dans l’hypertension artérielle, le vérapamil et le diltiazem diminuent le débit cardiaque et la pression artérielle par leurs effets chronotrope et inotrope négatifs, associés à la vasodilatation.
Dans l’hypertension artérielle, les dihydropyridines diminuent les résistances vasculaires périphériques par vasodilatation, ce qui abaisse la pression artérielle.
★ À maîtriser
Compléments
La nicardipine ou la clévidipine administrée par voie intraveineuse est indiquée dans l’hypertension péri-opératoire.
La nicardipine administrée par voie intraveineuse est indiquée dans l’hypertension maligne et la pré-éclampsie.
La nimodipine est indiquée dans les déficits neurologiques secondaires à une hémorragie méningée.
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1. Quelle propriété de la sous-unité α1 des canaux CaV1.2 explique son rôle dans le passage sélectif des ions et la détection du voltage ?
2. Dans quelles structures cardiaques les canaux CaV1.2 participent-ils aux potentiels d’action ?
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Quels ions les canaux CaV1.2 laissent-ils passer sélectivement ?
Les ions calcium.
Comment les canaux CaV1.2 détectent-ils les variations de voltage ?
Grâce à leur sous-unité α1.
À quels potentiels d’action cardiaques les canaux CaV1.2 participent-ils ?
À ceux des nœuds sinusal et auriculoventriculaire et des cardiomyocytes ventriculaires.
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