Qu’est-ce qu’une injection parentérale ?
L’introduction d’une solution médicamenteuse par une voie autre qu’orale ou entérale.
Dans quelles situations les injections parentérales peuvent-elles être indiquées ?
En cas de troubles digestifs, de déglutition ou de conscience, de destruction digestive des principes actifs ou de besoin d’action plus rapide.
Quelles situations contre-indiquent l’injection intraveineuse directe ?
L’absence de reflux veineux ou l’utilisation de produits nécrosants ou non miscibles.
Selon l’article R. 4311-7 du 20 juillet 2005, à quelle condition l’injection parentérale est-elle pratiquée ?
En application d’une prescription médicale.
Selon l’article R. 4311-5, que surveille l’infirmière au sujet des abords vasculaires et des dispositifs ?
Leur état clinique.
Quels éléments l’infirmière vérifie-t-elle avant chaque administration médicamenteuse ?
Le patient, le moment, la voie, le médicament et le dosage.
Quelles sont les quatre voies d’injection présentées ?
Intraveineuse (IV), intramusculaire (IM), sous-cutanée (SC) et intradermique (IDR).
Comment une injection doit-elle être réalisée ?
De façon aseptique, avec une seringue et une aiguille stériles adaptées à la voie.
Où l’injection intramusculaire introduit-elle la substance active ?
Dans l’épaisseur du tissu musculaire.
Quel volume maximal est indiqué pour une injection dans le deltoïde ?
2 ml.
Quel risque grave expose la voie intramusculaire en cas de trouble de l’hémostase ?
Un hématome musculaire compressif sévère.
Dans quelle couche de la peau l’injection sous-cutanée dépose-t-elle le médicament ?
Dans l’hypoderme.
Qu’est-ce qu’un prélèvement sanguin, ou ponction veineuse ?
Un acte technique consistant à prélever du sang dans une veine pour l’analyser et obtenir des résultats.
Que faire immédiatement si une extravasation est suspectée pendant une injection ?
Interrompre immédiatement le geste.
Quel risque l’interruption immédiate du geste vise-t-elle à prévenir lors d’une extravasation ?
La nécrose tissulaire.
Qui faut-il avertir en cas de suspicion d’extravasation pendant une injection ?
L’équipe médicale.
Quelles actions immédiates réaliser en cas d’extravasation lors d’une perfusion ?
Arrêter la perfusion, retirer l’aiguille et surélever le membre.
Dans quelles conditions la préparation des médicaments doit-elle se dérouler ?
Pendant un temps dédié, sans autre activité compromettant sa sécurité.
Quels aspects du médicament faut-il contrôler avant sa préparation ?
L’intégrité de l’emballage et du contenant, la date de péremption, ainsi que la limpidité et l’homogénéité de la solution.
Comment préparer des injections pour des patients différents ?
Sur des plateaux distincts.
Quelle est la première étape pour prélever une solution en ampoule ?
Désinfecter l’ampoule avec une compresse alcoolisée stérile.
Comment aspirer le volume exact d’une solution sans bulle d’air ?
Introduire le trocart, inverser le contenant et aspirer le volume exact sans bulle d’air.
Comment purger l’air d’une seringue après le prélèvement ?
Remplacer le trocart par l’aiguille adaptée, puis purger l’air, seringue verticale, jusqu’à l’apparition d’une goutte.
Comment éliminer l’aiguille après le prélèvement d’une solution ?
L’éliminer immédiatement dans l’OPCT sans la recapuchonner.
Qu’est-ce qu’une perfusion ?
Une technique médicale d’administration continue et contrôlée de médicaments ou de solutions dans le corps.
Quelles sont les deux voies principales de perfusion ?
La voie intraveineuse et la voie sous-cutanée.
Quels éléments la traçabilité du dossier de soins informatisé doit-elle consigner ?
L’état clinique, la tolérance du soin, le site précis et les éventuels incidents.
À qui l’infirmière transmet-elle toute anomalie clinique ou biologique ?
Au médecin.
Quand l’infirmière transmet-elle une anomalie clinique ou biologique au médecin ?
Immédiatement.
Quand la voie intraveineuse directe est-elle indiquée ?
Lorsqu’un pic plasmatique et une efficacité rapides sont recherchés.
Quels exemples justifient la voie intraveineuse directe pour une action rapide ?
Certains antibiotiques ou antalgiques majeurs.
Quel matériel comprend le matériel d’injection ?
Une seringue adaptée, une aiguille adaptée au mode d’injection, une aiguille de reconstitution, des compresses stériles, un antiseptique alcoolique, un OPCT et du SHA.
Quelles indications justifient la voie intramusculaire ?
Les vaccinations, certains antibiotiques et neuroleptiques retard, ou l’impossibilité des voies orale et veineuse.
À quel angle réalise-t-on une injection intramusculaire ?
À 90° avec une aiguille longue.
Comment répartir un volume intramusculaire supérieur à 5 ml ?
En deux injections sur deux sites différents.
Quels médicaments ou produits peuvent être administrés par voie sous-cutanée ?
Les anticoagulants, l’insuline, certaines vaccinations et les antalgiques palliatifs.
Comment masser le bras pour faciliter un prélèvement veineux difficile ?
Du poignet vers l’avant-bras.
Quel geste de percussion peut faciliter un prélèvement veineux difficile ?
Tapoter le site de prélèvement.
Que peut-on demander au patient pour faciliter un prélèvement veineux difficile ?
De serrer le poing.
Quelles complications peuvent survenir après une injection intramusculaire ou sous-cutanée ?
Un hématome musculaire profond, un abcès aseptique ou une lipodystrophie.
Que recommande la HAS concernant l’infirmière qui prépare et administre un médicament ?
Autant que possible, l’infirmière qui le prépare doit aussi l’administrer.
De quels facteurs dépend le choix de la voie de perfusion ?
Du traitement, de l’état du patient et du lieu des soins.
Comment la pesanteur fait-elle circuler le liquide dans une perfusion par gravité ?
Elle le fait descendre de la poche vers le cathéter.
Comment la poche est-elle placée lors d’une perfusion par gravité ?
Elle est suspendue au-dessus du patient.
Comment règle-t-on le débit d’une perfusion par gravité ?
À l’aide d’un régulateur mécanique.
À quels usages la perfusion par gravité est-elle adaptée ?
Aux traitements courts et aux solutions d’hydratation.
À quelle responsabilité la traçabilité écrite des soins et des dispositifs contribue-t-elle pour l’étudiant infirmier ?
À sa responsabilité clinique.
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1. Qu’est-ce qui caractérise une injection parentérale ?
2. Une personne présente des troubles de la déglutition et son traitement doit agir rapidement. Quel élément justifie le recours à une injection parentérale ?
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