QCM : Insuffisance antéhypophysaire — 23 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la définition de l’insuffisance antéhypophysaire, quelle proposition est exacte ?

L’insuffisance antéhypophysaire concerne exclusivement les hormones posthypophysaires.
L’insuffisance antéhypophysaire correspond à un défaut de sécrétion d’hormones pituitaires.
L’insuffisance antéhypophysaire résulte d’une production excessive d’hormones surrénaliennes.
L’insuffisance antéhypophysaire correspond à une hypersécrétion d’hormones pituitaires.
L’insuffisance antéhypophysaire désigne une résistance périphérique aux hormones pituitaires.

L’insuffisance antéhypophysaire correspond à un défaut de sécrétion d’hormones pituitaires.

Explication

L’insuffisance antéhypophysaire est définie par un défaut de sécrétion d’une ou plusieurs hormones pituitaires. Une hypersécrétion, une résistance périphérique ou une atteinte exclusivement posthypophysaire ne correspondent pas à cette définition.

2. À propos des formes possibles du déficit antéhypophysaire :

Le déficit antéhypophysaire peut être global ou sélectif.
Le déficit antéhypophysaire est limité à une lésion hypothalamique.
Le déficit antéhypophysaire peut être acquis ou congénital.
Le déficit antéhypophysaire peut être isolé ou associé à un déficit posthypophysaire.
Le déficit antéhypophysaire peut être organique ou fonctionnel.

Le déficit antéhypophysaire peut être global ou sélectif. · Le déficit antéhypophysaire peut être acquis ou congénital. · Le déficit antéhypophysaire peut être isolé ou associé à un déficit posthypophysaire. · Le déficit antéhypophysaire peut être organique ou fonctionnel.

Explication

Le déficit antéhypophysaire peut être global ou sélectif, acquis ou congénital, isolé ou associé à un déficit posthypophysaire, et organique ou fonctionnel. Son origine peut intéresser l’hypophyse, l’hypothalamus ou la tige pituitaire ; elle n’est donc pas limitée à une lésion hypothalamique.

3. Lorsqu’une insuffisance antéhypophysaire est suspectée, quelle démarche d’exploration est recommandée ?

L’évaluation hormonale peut être remplacée par un examen neurologique.
Les cinq grandes fonctions hypophysaires doivent être explorées.
L’exploration doit porter principalement sur la fonction posthypophysaire.
Une seule fonction hypophysaire doit être explorée en première intention.
L’exploration endocrinienne concerne principalement la fonction gonadotrope.

Les cinq grandes fonctions hypophysaires doivent être explorées.

Explication

La suspicion d’une insuffisance antéhypophysaire impose l’exploration des cinq grandes fonctions hypophysaires. Une exploration limitée à une seule fonction, à la fonction posthypophysaire ou à la fonction gonadotrope est insuffisante.

4. Concernant les signes cliniques généraux de l’insuffisance antéhypophysaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une hyperactivité motrice accompagne habituellement l’insuffisance antéhypophysaire.
Une peau chaude et épaisse constitue un signe général caractéristique.
Une pilosité axillo-pubienne abondante est fréquemment observée.
La fatigue et la frilosité font partie des signes généraux possibles.
Une dépilation axillo-pubienne complète peut être observée.

La fatigue et la frilosité font partie des signes généraux possibles. · Une dépilation axillo-pubienne complète peut être observée.

Explication

Les signes généraux comprennent notamment la fatigue, la frilosité et une dépilation axillo-pubienne complète. La peau est plutôt pâle, fragile et froide, tandis que la lenteur motrice et idéatoire s’oppose à une hyperactivité.

5. Une tumeur hypophysaire peut provoquer quels signes tumoraux intracrâniens ?

Elle peut entraîner des troubles visuels.
Elle entraîne habituellement une rhinorrhée purulente d’origine sinusienne.
Elle peut provoquer des céphalées rétro-orbitaires ou bitemporales rebelles aux antalgiques.
Elle provoque principalement une hypoacousie isolée.
Elle se manifeste typiquement par une atteinte des nerfs spinaux.

Elle peut entraîner des troubles visuels. · Elle peut provoquer des céphalées rétro-orbitaires ou bitemporales rebelles aux antalgiques.

Explication

Une tumeur hypophysaire peut entraîner des troubles visuels et provoquer des céphalées rétro-orbitaires ou bitemporales rebelles aux antalgiques. Une rhinorrhée purulente d’origine sinusienne, une hypoacousie isolée ou une atteinte des nerfs spinaux ne constituent pas les signes tumoraux intracrâniens décrits ici.

6. Les manifestations de l’insuffisance corticotrope comprennent :

Des troubles digestifs et un amaigrissement peuvent être présents.
Une asthénie et une hypotension artérielle peuvent être observées.
Une hyperpigmentation cutanée est habituellement au premier plan.
Une hypertension artérielle accompagne généralement ce déficit hormonal.
Une véritable perte de sel constitue le signe le plus caractéristique.

Des troubles digestifs et un amaigrissement peuvent être présents. · Une asthénie et une hypotension artérielle peuvent être observées.

Explication

L’insuffisance corticotrope peut associer asthénie, hypotension, troubles digestifs et amaigrissement. Une véritable perte de sel et une hyperpigmentation sont plus typiques de l’insuffisance surrénalienne primitive, tandis qu’une hypertension ne caractérise pas ce déficit.

7. Parmi les manifestations de l’insuffisance thyréotrope, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Un goitre est habituellement présent dans l’insuffisance thyréotrope.
La constipation et la bradycardie peuvent être associées à ce déficit.
Un myxœdème constitue un signe attendu de cette insuffisance.
La frilosité et la sécheresse cutanée font partie des manifestations possibles.
Une accélération des réflexes ostéotendineux est caractéristique.

La constipation et la bradycardie peuvent être associées à ce déficit. · La frilosité et la sécheresse cutanée font partie des manifestations possibles.

Explication

L’insuffisance thyréotrope associe notamment frilosité, sécheresse cutanée, constipation et bradycardie. Elle ne s’accompagne habituellement ni de goitre ni de myxœdème, et les réflexes ostéotendineux sont ralentis.

8. Concernant les conséquences de l’insuffisance gonadotrope, quelles sont les propositions exactes ?

Chez l’homme, elle se manifeste principalement par une hyperfertilité.
Chez la femme, elle provoque habituellement des bouffées de chaleur intenses.
Chez l’homme, une baisse de la libido et une insuffisance érectile peuvent survenir.
Chez l’homme, l’insuffisance gonadotrope peut entraîner une infertilité.
Chez la femme, elle peut provoquer une aménorrhée secondaire sans bouffées de chaleur.

Chez l’homme, une baisse de la libido et une insuffisance érectile peuvent survenir. · Chez l’homme, l’insuffisance gonadotrope peut entraîner une infertilité. · Chez la femme, elle peut provoquer une aménorrhée secondaire sans bouffées de chaleur.

Explication

Chez l’homme, l’insuffisance gonadotrope entraîne notamment baisse de la libido, insuffisance érectile et infertilité. Chez la femme, elle peut provoquer une aménorrhée secondaire sans bouffées de chaleur, ainsi qu’une infertilité et une atrophie vulvo-vaginale.

9. Au sujet de l’insuffisance somatotrope chez l’adulte, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle peut entraîner une adiposité abdominale avec diminution de la masse maigre.
Elle peut diminuer la minéralisation osseuse.
Elle peut être associée à un profil lipidique pathologique.
Elle peut s’accompagner d’un syndrome anxio-dépressif.
Elle peut réduire les performances physiques de l’adulte.

Elle peut entraîner une adiposité abdominale avec diminution de la masse maigre. · Elle peut diminuer la minéralisation osseuse. · Elle peut être associée à un profil lipidique pathologique. · Elle peut s’accompagner d’un syndrome anxio-dépressif. · Elle peut réduire les performances physiques de l’adulte.

Explication

Chez l’adulte, l’insuffisance somatotrope peut associer adiposité abdominale, diminution de la masse maigre, baisse des performances physiques et syndrome anxio-dépressif. Elle peut également réduire la minéralisation osseuse et s’accompagner d’un profil lipidique pathologique.

10. Concernant la confirmation biologique du déficit gonadotrope, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Chez la femme, le déficit gonadotrope associe un œstradiol supérieur à 30 pg/ml aux gonadotrophines basses.
Chez la femme, les concentrations de FSH et de LH peuvent rester normales.
Chez l’homme, les gonadotrophines ne sont pas élevées dans ce déficit.
Chez l’homme, une testostérone inférieure à 3 ng/ml évoque un déficit gonadotrope.
Chez la femme, un œstradiol inférieur à 30 pg/ml évoque un déficit gonadotrope.

Chez la femme, les concentrations de FSH et de LH peuvent rester normales. · Chez l’homme, les gonadotrophines ne sont pas élevées dans ce déficit. · Chez l’homme, une testostérone inférieure à 3 ng/ml évoque un déficit gonadotrope. · Chez la femme, un œstradiol inférieur à 30 pg/ml évoque un déficit gonadotrope.

Explication

Un déficit gonadotrope féminin est évoqué par un œstradiol inférieur à 30 pg/ml avec une FSH et une LH normales ou basses. Chez l’homme, il associe une testostérone inférieure à 3 ng/ml à des gonadotrophines non élevées ; un œstradiol supérieur à 30 pg/ml ne correspond pas au critère décrit.

11. Parmi les propositions suivantes concernant le déficit thyréotrope, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le déficit thyréotrope associe des hormones thyroïdiennes libres basses à une TSH non élevée.
Une TSH fortement élevée confirme habituellement un déficit thyréotrope lorsque les hormones libres diminuent.
Une concentration de TSH non élevée peut accompagner des hormones thyroïdiennes libres basses.
Une TSH non élevée est inadaptée face à un faible taux d’hormones thyroïdiennes libres.
Le déficit thyréotrope se définit par des hormones thyroïdiennes libres élevées avec une TSH basse.

Le déficit thyréotrope associe des hormones thyroïdiennes libres basses à une TSH non élevée. · Une concentration de TSH non élevée peut accompagner des hormones thyroïdiennes libres basses. · Une TSH non élevée est inadaptée face à un faible taux d’hormones thyroïdiennes libres.

Explication

Le déficit thyréotrope se manifeste par des hormones thyroïdiennes libres basses et une TSH non élevée. Cette TSH est inadaptée au faible taux hormonal ; une TSH élevée ou des hormones libres élevées ne correspondent pas à la définition donnée.

12. Un patient présente une cortisolémie basse ; quelles données orientent vers une insuffisance corticotrope ?

Une ACTH basse ou non élevée est inadaptée en présence d’un cortisol bas.
Une ACTH élevée avec un cortisol bas caractérise préférentiellement une insuffisance corticotrope.
Une cortisolémie inférieure à 200 nmol/l peut évoquer un déficit corticotrope.
L’absence de réponse du cortisol au Synacthène participe à la confirmation diagnostique.
Une réponse normale du cortisol au Synacthène confirme le déficit corticotrope.

Une ACTH basse ou non élevée est inadaptée en présence d’un cortisol bas. · Une cortisolémie inférieure à 200 nmol/l peut évoquer un déficit corticotrope. · L’absence de réponse du cortisol au Synacthène participe à la confirmation diagnostique.

Explication

Une cortisolémie inférieure à 200 nmol/l avec une ACTH basse ou non élevée évoque une insuffisance corticotrope, car cette ACTH est inadaptée. Le diagnostic peut être confirmé par l’absence de réponse au Synacthène ; une ACTH élevée oriente plutôt vers une insuffisance surrénalienne primitive et une réponse normale ne confirme pas le déficit.

13. Les explorations du déficit somatotrope comprennent :

L’IGF-1 constitue une première étape d’exploration du déficit somatotrope.
L’hypoglycémie insulinique peut être utilisée pour explorer la sécrétion de GH.
L’arginine et le glucagon figurent parmi les tests dynamiques possibles.
Un dosage isolé de l’IGF-1 suffit généralement à confirmer un déficit en GH.
Les tests dynamiques complètent généralement le dosage de l’IGF-1.

L’IGF-1 constitue une première étape d’exploration du déficit somatotrope. · L’hypoglycémie insulinique peut être utilisée pour explorer la sécrétion de GH. · L’arginine et le glucagon figurent parmi les tests dynamiques possibles. · Les tests dynamiques complètent généralement le dosage de l’IGF-1.

Explication

L’exploration commence par l’IGF-1, mais des tests dynamiques sont le plus souvent nécessaires pour confirmer le déficit. L’hypoglycémie insulinique, l’arginine et le glucagon font partie des explorations possibles ; l’IGF-1 isolé ne suffit généralement pas.

14. À propos des causes organiques hypothalamiques, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La sarcoïdose et l’histiocytose X peuvent atteindre la région hypothalamique.
L’adénome hypophysaire constitue une cause organique spécifiquement hypothalamique.
Les germinomes et les gliomes figurent parmi les tumeurs hypothalamiques possibles.
La radiothérapie hypothalamo-hypophysaire peut provoquer une atteinte organique hypothalamique.
Le craniopharyngiome peut être une cause organique hypothalamique.

La sarcoïdose et l’histiocytose X peuvent atteindre la région hypothalamique. · Les germinomes et les gliomes figurent parmi les tumeurs hypothalamiques possibles. · La radiothérapie hypothalamo-hypophysaire peut provoquer une atteinte organique hypothalamique. · Le craniopharyngiome peut être une cause organique hypothalamique.

Explication

Les causes organiques hypothalamiques comprennent notamment le craniopharyngiome, les germinomes, les gliomes, la sarcoïdose et l’histiocytose X. La radiothérapie hypothalamo-hypophysaire et les traumatismes sont également cités ; l’adénome hypophysaire relève des causes hypophysaires.

15. Concernant les étiologies organiques hypophysaires, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le syndrome de Sheehan survient dans un contexte de radiothérapie hypothalamique.
Les adénomes hypophysaires figurent parmi les causes organiques hypophysaires.
Le craniopharyngiome constitue la cause typique du syndrome de Sheehan.
Une hypophysite auto-immune peut entraîner une atteinte organique hypophysaire.
Le syndrome de Sheehan fait partie des causes organiques hypophysaires.

Les adénomes hypophysaires figurent parmi les causes organiques hypophysaires. · Une hypophysite auto-immune peut entraîner une atteinte organique hypophysaire. · Le syndrome de Sheehan fait partie des causes organiques hypophysaires.

Explication

Le syndrome de Sheehan, l’hypophysite auto-immune et les adénomes hypophysaires appartiennent aux causes organiques hypophysaires. Le syndrome de Sheehan survient après une hémorragie du post-partum avec collapsus, et non du fait d’un craniopharyngiome ou d’une radiothérapie hypothalamique.

16. Quelles sont les réponses exactes au sujet des causes fonctionnelles des déficits hypophysaires ?

Les métastases cérébrales sont classées parmi les causes fonctionnelles.
Les obésités modérées figurent parmi les causes fonctionnelles possibles.
Les morphiniques peuvent participer à une cause fonctionnelle de déficit hypophysaire.
Les dénutritions sévères figurent parmi les causes fonctionnelles possibles.
Les pathologies psychiatriques peuvent être associées à des causes fonctionnelles.

Les morphiniques peuvent participer à une cause fonctionnelle de déficit hypophysaire. · Les dénutritions sévères figurent parmi les causes fonctionnelles possibles. · Les pathologies psychiatriques peuvent être associées à des causes fonctionnelles.

Explication

Les métastases cérébrales sont des causes organiques et non fonctionnelles. Les obésités majeures, les morphiniques, les dénutritions sévères et les pathologies psychiatriques peuvent être associés à des causes fonctionnelles ; les obésités modérées ne figurent pas dans cette liste. Ces causes surviennent sans lésion structurale nécessairement identifiée.

17. Concernant la prise en charge de l’insuffisance antéhypophysaire aiguë :

La compensation des pertes hydriques participe à la prise en charge initiale.
La correction du déficit thyroïdien est reportée après le traitement de la cause.
L’hydrocortisone doit être administrée par voie intraveineuse.
L’insuffisance antéhypophysaire aiguë constitue une urgence thérapeutique.
Le traitement de la cause de la décompensation fait partie de la prise en charge.

La compensation des pertes hydriques participe à la prise en charge initiale. · L’hydrocortisone doit être administrée par voie intraveineuse. · L’insuffisance antéhypophysaire aiguë constitue une urgence thérapeutique. · Le traitement de la cause de la décompensation fait partie de la prise en charge.

Explication

Cette situation est une urgence nécessitant la compensation hydrique, l’hydrocortisone intraveineuse, la correction du déficit thyroïdien et le traitement de la cause déclenchante. La correction thyroïdienne fait donc partie de la prise en charge et n’est pas décrite comme devant être reportée.

18. Chez l’adulte en décompensation aiguë, la(les) proposition(s) exacte(s) concernant l’hydrocortisone est(sont) :

La dose d’hydrocortisone recommandée est de 100 mg par 24 heures.
La dose quotidienne d’hydrocortisone est de 400 mg par 24 heures.
L’administration d’hydrocortisone est interrompue dès la première heure de traitement.
L’hydrocortisone est administrée principalement par voie intramusculaire.
L’hydrocortisone est administrée en continu par voie intraveineuse.

L’hydrocortisone est administrée en continu par voie intraveineuse.

Explication

Chez l’adulte en décompensation aiguë, l’hydrocortisone est administrée en continu par voie intraveineuse à raison de 200 mg par 24 heures. Les autres propositions modifient la voie, la dose ou la continuité du traitement décrites dans l’unité.

19. Concernant le traitement substitutif de l’axe corticotrope, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’éducation du patient fait partie intégrante du traitement substitutif corticotrope.
La voie intramusculaire constitue la voie privilégiée en cas de décompensation aiguë.
La voie intraveineuse est utilisée lors d’une décompensation aiguë.
La carte de traitement est remplacée par une surveillance biologique trimestrielle.
L’hydrocortisone orale est prescrite à une dose de 10 à 25 mg/m².

L’éducation du patient fait partie intégrante du traitement substitutif corticotrope. · La voie intraveineuse est utilisée lors d’une décompensation aiguë. · L’hydrocortisone orale est prescrite à une dose de 10 à 25 mg/m².

Explication

L’hydrocortisone orale est prescrite à 10–25 mg/m² et l’éducation du patient accompagne ce traitement. Une carte de traitement est également prévue, tandis que la voie intraveineuse est indiquée lors d’une décompensation aiguë. La surveillance biologique ne remplace pas la carte, et la voie intramusculaire n’est pas la voie mentionnée pour cette situation.

20. Parmi les propositions suivantes concernant la L-thyroxine, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La dose adulte de L-thyroxine est d’environ 1,5 ± 0,3 μg/kg.
L’objectif thérapeutique de FT4 se situe dans la moitié supérieure de l’intervalle normal.
Le traitement vise une FT4 située dans la moitié inférieure de l’intervalle normal.
La L-thyroxine doit être commencée après l’hydrocortisone.
La L-thyroxine est débutée avant la correction du déficit corticotrope.

La dose adulte de L-thyroxine est d’environ 1,5 ± 0,3 μg/kg. · L’objectif thérapeutique de FT4 se situe dans la moitié supérieure de l’intervalle normal. · La L-thyroxine doit être commencée après l’hydrocortisone.

Explication

Chez l’adulte, la dose usuelle est d’environ 1,5 ± 0,3 μg/kg, avec une cible de FT4 dans la moitié supérieure de la normale. La L-thyroxine doit être introduite après la correction du déficit corticotrope, car l’introduire auparavant peut aggraver ce déficit. La moitié inférieure de l’intervalle normal ne correspond pas à l’objectif indiqué.

21. À propos du traitement gonadotrope, quelles sont les réponses exactes au sujet de ses objectifs et modalités ?

Les injections de FSH-LH peuvent être utilisées pour traiter l’infertilité.
Le traitement substitutif gonadotrope constitue le traitement spécifique de la fertilité.
Chez la femme, le traitement substitutif repose sur une association œstroprogestative.
Chez l’homme, le traitement substitutif repose sur la testostérone.
Les injections de FSH-LH restaurent principalement les caractères hormonaux.

Les injections de FSH-LH peuvent être utilisées pour traiter l’infertilité. · Chez la femme, le traitement substitutif repose sur une association œstroprogestative. · Chez l’homme, le traitement substitutif repose sur la testostérone.

Explication

Le traitement substitutif repose sur une association œstroprogestative chez la femme et sur la testostérone chez l’homme. Les injections de FSH-LH sont destinées au traitement de l’infertilité. Le traitement substitutif restaure les caractères hormonaux et prévient la déminéralisation osseuse, mais il ne constitue pas le traitement spécifique de la fertilité.

22. Concernant les objectifs de la prise en charge de l’insuffisance antéhypophysaire :

Le traitement cherche à corriger les déficits hormonaux sans traiter leur cause.
La prévention de la décompensation aiguë fait partie des objectifs thérapeutiques.
La prise en charge vise à substituer les déficits hormonaux.
La prévention des complications aiguës est dissociée de la substitution hormonale.
Le traitement de la cause est envisagé lorsqu’il est réalisable.

La prévention de la décompensation aiguë fait partie des objectifs thérapeutiques. · La prise en charge vise à substituer les déficits hormonaux. · Le traitement de la cause est envisagé lorsqu’il est réalisable.

Explication

La prise en charge poursuit trois objectifs complémentaires : substituer les déficits hormonaux, prévenir la décompensation aiguë et traiter la cause lorsqu’une intervention est possible. Il est donc inexact d’exclure le traitement causal ou de dissocier artificiellement la prévention aiguë de la stratégie globale.

23. Parmi les propositions suivantes concernant la stratégie thérapeutique de l’insuffisance antéhypophysaire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les objectifs associent substitution hormonale, prévention aiguë et traitement causal possible.
La substitution hormonale répond à l’un des objectifs centraux de la prise en charge.
Le traitement de la cause peut être entrepris lorsque cette cause est accessible.
La prise en charge se limite à prévenir les épisodes de décompensation aiguë.
La décompensation aiguë ne fait pas partie des objectifs thérapeutiques.

Les objectifs associent substitution hormonale, prévention aiguë et traitement causal possible. · La substitution hormonale répond à l’un des objectifs centraux de la prise en charge. · Le traitement de la cause peut être entrepris lorsque cette cause est accessible.

Explication

La substitution hormonale et la prévention de la décompensation aiguë font partie des objectifs fondamentaux. Le traitement de la cause est également recherché lorsqu’il est possible. La prise en charge ne se limite donc pas à la prévention aiguë, qui constitue bien l’un des objectifs thérapeutiques.

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Mémorisez les réponses avec 46 flashcards sur Insuffisance antéhypophysaire.

Qu'est-ce que l'insuffisance antéhypophysaire ?

Un défaut de sécrétion d’une ou plusieurs hormones pituitaires.

Quels types de déficit antéhypophysaire existent selon leur étendue ?

Global ou sélectif.

Quels types de déficit antéhypophysaire existent selon leur association ?

Isolé ou associé à un déficit posthypophysaire.

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