QCM : Insuffisance antéhypophysaire — 22 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la définition de l’insuffisance antéhypophysaire :

Elle correspond à un défaut de sécrétion d’une ou plusieurs hormones pituitaires.
Elle désigne une anomalie limitée à la sécrétion des hormones posthypophysaires.
Elle correspond à un défaut de sécrétion des hormones produites par la thyroïde.
Elle désigne une atteinte des glandes périphériques sans anomalie pituitaire.
Elle correspond à une hypersécrétion d’une ou plusieurs hormones pituitaires.

Elle correspond à un défaut de sécrétion d’une ou plusieurs hormones pituitaires.

Explication

L’insuffisance antéhypophysaire est définie par un défaut de sécrétion d’une ou plusieurs hormones pituitaires. Une hypersécrétion, une atteinte posthypophysaire ou une anomalie thyroïdienne périphérique ne correspondent pas à cette définition.

2. Parmi les classifications possibles du déficit antéhypophysaire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le déficit antéhypophysaire est habituellement fonctionnel plutôt qu’organique.
Le déficit antéhypophysaire peut être acquis ou congénital.
Le déficit antéhypophysaire peut être isolé ou associé à un déficit posthypophysaire.
Le déficit antéhypophysaire peut être global ou sélectif.
Le déficit antéhypophysaire est d’origine hypothalamique plutôt que pituitaire.

Le déficit antéhypophysaire peut être acquis ou congénital. · Le déficit antéhypophysaire peut être isolé ou associé à un déficit posthypophysaire. · Le déficit antéhypophysaire peut être global ou sélectif.

Explication

Le déficit antéhypophysaire peut être acquis ou congénital, isolé ou associé à un déficit posthypophysaire, ainsi que global ou sélectif. Il peut également être organique ou fonctionnel et relever de l’hypophyse, de l’hypothalamus ou de la tige pituitaire. Il n’est donc pas habituellement fonctionnel plutôt qu’organique et n’est pas préférentiellement d’origine hypothalamique plutôt que pituitaire.

3. Lorsqu’une insuffisance antéhypophysaire est suspectée, quelles sont les réponses exactes ?

Le bilan recherche une atteinte potentiellement multiple des fonctions hypophysaires.
Les cinq grandes fonctions hypophysaires doivent être explorées.
Une suspicion clinique justifie une évaluation des cinq fonctions hypophysaires.
L’exploration doit porter sur l’ensemble des grandes fonctions hypophysaires.
L’évaluation peut se limiter à la fonction correspondant au symptôme dominant.

Le bilan recherche une atteinte potentiellement multiple des fonctions hypophysaires. · Les cinq grandes fonctions hypophysaires doivent être explorées. · Une suspicion clinique justifie une évaluation des cinq fonctions hypophysaires. · L’exploration doit porter sur l’ensemble des grandes fonctions hypophysaires.

Explication

Une suspicion d’insuffisance antéhypophysaire impose d’explorer les cinq grandes fonctions hypophysaires. Se limiter à la fonction suggérée par le symptôme dominant ne respecte pas cette règle d’exploration globale.

4. Concernant les facteurs qui modifient le tableau clinique de l’insuffisance antéhypophysaire :

Les traitements en cours peuvent modifier le tableau clinique.
Le contexte pathologique participe à la diversité des manifestations.
Le type et le nombre de fonctions déficitaires interviennent dans les signes observés.
La présentation clinique dépend principalement de l’âge, indépendamment des déficits hormonaux.
La rapidité d’installation influence la présentation clinique.

Les traitements en cours peuvent modifier le tableau clinique. · Le contexte pathologique participe à la diversité des manifestations. · Le type et le nombre de fonctions déficitaires interviennent dans les signes observés. · La rapidité d’installation influence la présentation clinique.

Explication

La présentation clinique dépend de la rapidité d’installation, du contexte pathologique, des traitements en cours et du type et du nombre de fonctions déficitaires. L’âge n’est pas présenté comme le facteur principal indépendant de ces éléments.

5. Parmi les signes généraux de l’insuffisance antéhypophysaire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une fatigue peut s’associer à une frilosité et à une lenteur idéatoire.
Une accélération idéatoire accompagne fréquemment la fatigue hypophysaire.
Une agitation motrice s’associe habituellement à une peau chaude et colorée.
Une peau épaisse et chaude constitue un signe général caractéristique.
Une hyperpigmentation cutanée diffuse complète le tableau général habituel.

Une fatigue peut s’associer à une frilosité et à une lenteur idéatoire.

Explication

Les signes généraux comprennent notamment fatigue, frilosité, lenteur motrice et idéatoire, ainsi qu’une peau pâle, fragile et froide. Les autres propositions décrivent des caractéristiques opposées ou non rapportées dans ce tableau.

6. Chez un patient présentant une tumeur hypophysaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Des céphalées rétro-orbitaires peuvent être rebelles aux antalgiques.
Les symptômes d’hypersécrétion hormonale traduisent directement l’augmentation du volume intracrânien.
Une rhinorrhée de liquide céphalo-rachidien fait partie des signes à rechercher.
Des céphalées bitemporales peuvent orienter vers la tumeur hypophysaire.
Des troubles visuels doivent être recherchés lors de l’évaluation.

Des céphalées rétro-orbitaires peuvent être rebelles aux antalgiques. · Une rhinorrhée de liquide céphalo-rachidien fait partie des signes à rechercher. · Des céphalées bitemporales peuvent orienter vers la tumeur hypophysaire. · Des troubles visuels doivent être recherchés lors de l’évaluation.

Explication

Une tumeur hypophysaire peut provoquer des céphalées rétro-orbitaires ou bitemporales rebelles, des troubles visuels, une atteinte des nerfs crâniens ou une rhinorrhée de liquide céphalo-rachidien. Les symptômes d’hypersécrétion reflètent une activité hormonale de l’adénome et non directement son volume intracrânien.

7. Concernant les manifestations de l’insuffisance corticotrope, quelles sont les réponses exactes ?

Des troubles digestifs peuvent être associés à un amaigrissement progressif.
Des arthralgies ou des myalgies peuvent être observées.
Une pâleur généralisée peut faire partie du tableau clinique.
L’insuffisance corticotrope peut associer plusieurs symptômes généraux non spécifiques.
Une asthénie peut s’accompagner d’une hypotension parfois orthostatique.

Des troubles digestifs peuvent être associés à un amaigrissement progressif. · Des arthralgies ou des myalgies peuvent être observées. · Une pâleur généralisée peut faire partie du tableau clinique. · L’insuffisance corticotrope peut associer plusieurs symptômes généraux non spécifiques. · Une asthénie peut s’accompagner d’une hypotension parfois orthostatique.

Explication

L’insuffisance corticotrope associe notamment asthénie, hypotension parfois orthostatique, troubles digestifs, amaigrissement, arthralgies ou myalgies et pâleur généralisée. L’ensemble des propositions reprend ces manifestations cliniques.

8. Parmi les manifestations de l’insuffisance thyréotrope centrale, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une frilosité peut s’associer à une apathie et à une sécheresse cutanée.
Une prise de poids et un œdème facial peuvent être observés.
Une constipation et une bradycardie font partie des manifestations possibles.
Les réflexes ostéotendineux peuvent être ralentis en l’absence de goitre.
Un goitre constitue une caractéristique habituelle de l’insuffisance thyréotrope centrale.

Une frilosité peut s’associer à une apathie et à une sécheresse cutanée. · Une prise de poids et un œdème facial peuvent être observés. · Une constipation et une bradycardie font partie des manifestations possibles. · Les réflexes ostéotendineux peuvent être ralentis en l’absence de goitre.

Explication

L’insuffisance thyréotrope se manifeste par frilosité, apathie, sécheresse cutanée, prise de poids, œdème facial, constipation, bradycardie et ralentissement des réflexes. Elle s’accompagne d’une absence de goitre et de myxœdème, contrairement à la dernière proposition.

9. Concernant les conséquences cliniques de l’insuffisance gonadotrope, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Chez la femme, elle peut provoquer une aménorrhée secondaire sans bouffées de chaleur.
Chez l’homme, elle peut entraîner une baisse de la libido et une insuffisance érectile.
Chez l’homme, elle se manifeste principalement par des bouffées de chaleur ménopausiques.
Chez l’homme, l’insuffisance gonadotrope entraîne une croissance staturale accélérée.
Chez la femme, l’aménorrhée gonadotrope s’accompagne habituellement de bouffées de chaleur.

Chez la femme, elle peut provoquer une aménorrhée secondaire sans bouffées de chaleur. · Chez l’homme, elle peut entraîner une baisse de la libido et une insuffisance érectile.

Explication

Chez l’homme, l’insuffisance gonadotrope entraîne surtout baisse de la libido, insuffisance érectile et infertilité. Chez la femme, elle provoque une aménorrhée secondaire sans bouffées de chaleur, appelée aménorrhée froide ; les autres manifestations proposées ne correspondent pas à ce tableau.

10. Un enfant présente une cassure de sa courbe de croissance à partir de quatre ans. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le retentissement sur la taille précède un éventuel retentissement pondéral.
Une cassure de croissance après quatre ans évoque principalement un déficit gonadotrope.
Le retentissement pondéral précède habituellement l’atteinte staturale.
Le déficit en hormone de croissance débute typiquement avant l’âge de deux ans.
Un déficit en hormone de croissance peut expliquer cette cassure staturale.

Le retentissement sur la taille précède un éventuel retentissement pondéral. · Un déficit en hormone de croissance peut expliquer cette cassure staturale.

Explication

Chez l’enfant, le déficit en hormone de croissance provoque une cassure de la courbe de croissance à partir de quatre ans. Le retentissement statural précède un éventuel retentissement pondéral ; les autres propositions modifient l’âge, l’ordre des conséquences ou l’hormone concernée.

11. Concernant les critères biologiques du déficit gonadotrope, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Chez la femme, l’œstradiol est inférieur à 30 pg/ml avec des gonadotrophines normales ou basses.
Chez l’homme, la testostérone dépasse 3 ng/ml avec des gonadotrophines non élevées.
Chez l’homme, la testostérone est inférieure à 3 ng/ml avec des gonadotrophines augmentées.
Chez la femme, l’œstradiol dépasse 30 pg/ml avec des concentrations élevées de FSH et de LH.
Chez la femme, l’œstradiol est inférieur à 30 pg/ml avec des concentrations élevées de FSH et de LH.

Chez la femme, l’œstradiol est inférieur à 30 pg/ml avec des gonadotrophines normales ou basses.

Explication

Chez la femme, le déficit gonadotrope associe un œstradiol inférieur à 30 pg/ml à des concentrations de FSH et de LH normales ou basses. Chez l’homme, la testostérone est inférieure à 3 ng/ml avec des gonadotrophines non élevées, et non augmentées.

12. Parmi les propositions suivantes concernant le déficit thyréotrope, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Des hormones thyroïdiennes libres normales peuvent être associées à une TSH non élevée dans ce déficit.
Le déficit thyréotrope associe des hormones thyroïdiennes libres basses à une TSH non élevée.
Une TSH non dosable avec des hormones thyroïdiennes libres élevées caractérise ce déficit.
Le déficit thyréotrope associe une testostéronémie inférieure à 3 ng/ml à des gonadotrophines non élevées.
Le déficit thyréotrope est évoqué par une cortisolémie inférieure à 200 nmol/l avec une ACTH non élevée.

Des hormones thyroïdiennes libres normales peuvent être associées à une TSH non élevée dans ce déficit. · Le déficit thyréotrope associe des hormones thyroïdiennes libres basses à une TSH non élevée.

Explication

Le déficit thyréotrope est défini par des hormones thyroïdiennes libres basses avec une TSH non élevée, mais des hormones libres normales peuvent aussi s’y associer. Une testostéronémie basse avec des gonadotrophines non élevées évoque un déficit gonadotrope, tandis qu’une cortisolémie basse avec une ACTH non élevée évoque un déficit corticotrope. Une TSH élevée ou des hormones thyroïdiennes libres élevées ne correspondent pas à ce déficit.

13. Un patient est exploré pour un déficit en hormone de croissance. Quelles sont les propositions exactes ?

Une concentration basse d’IGF-1 peut être faussement abaissée lors d’une prise orale de testostérone.
Le seuil de 20 mUI/l est moins spécifique que le seuil de 3 ng/ml.
Une stimulation de la GH est considérée comme suffisante si le pic atteint au moins 20 mUI/l.
Un seuil de 3 ng/ml est plus spécifique pour caractériser une réponse insuffisante de la GH.
Un déficit sévère en GH correspond à une concentration inférieure à 10 mU/L.

Le seuil de 20 mUI/l est moins spécifique que le seuil de 3 ng/ml. · Une stimulation de la GH est considérée comme suffisante si le pic atteint au moins 20 mUI/l. · Un seuil de 3 ng/ml est plus spécifique pour caractériser une réponse insuffisante de la GH. · Un déficit sévère en GH correspond à une concentration inférieure à 10 mU/L.

Explication

Un pic de GH d’au moins 20 mUI/l est considéré comme suffisant lors d’une stimulation. Le seuil de 3 ng/ml est plus spécifique, tandis qu’une GH inférieure à 10 mU/L correspond à un déficit sévère; le seuil de 20 mUI/l est donc moins spécifique. Une concentration basse d’IGF-1 peut être faussement abaissée notamment en cas de dénutrition, de diabète déséquilibré, d’hépatopathie ou de prise orale d’œstrogènes, et non lors d’une prise orale de testostérone.

14. À propos des causes organiques hypothalamiques, quelles sont les réponses exactes ?

Les germinomes et les gliomes peuvent être des tumeurs hypothalamiques responsables.
La radiothérapie hypothalamo-hypophysaire et les traumatismes peuvent être en cause.
La sarcoïdose et l’histiocytose X sont des causes fonctionnelles sans atteinte organique.
La tuberculose et les métastases figurent parmi les causes organiques hypothalamiques.
Le craniopharyngiome fait partie des causes organiques hypothalamiques.

Les germinomes et les gliomes peuvent être des tumeurs hypothalamiques responsables. · La radiothérapie hypothalamo-hypophysaire et les traumatismes peuvent être en cause. · La tuberculose et les métastases figurent parmi les causes organiques hypothalamiques. · Le craniopharyngiome fait partie des causes organiques hypothalamiques.

Explication

Les causes organiques hypothalamiques comprennent notamment le craniopharyngiome, les germinomes, les gliomes, la sarcoïdose, l’histiocytose X, la tuberculose et les métastases. La radiothérapie hypothalamo-hypophysaire et les traumatismes sont également des causes organiques, et non fonctionnelles.

15. Concernant les causes organiques hypophysaires, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le syndrome de Sheehan constitue une cause organique hypophysaire.
Les métastases cérébrales, les abcès et les causes iatrogènes peuvent être responsables.
Les adénomes hypophysaires et les kystes figurent parmi les causes organiques.
Le syndrome de Sheehan correspond à une inflammation auto-immune hypophysaire.
L’hypophysite auto-immune correspond à une inflammation de l’hypophyse.

Le syndrome de Sheehan constitue une cause organique hypophysaire. · Les métastases cérébrales, les abcès et les causes iatrogènes peuvent être responsables. · Les adénomes hypophysaires et les kystes figurent parmi les causes organiques. · L’hypophysite auto-immune correspond à une inflammation de l’hypophyse.

Explication

Le syndrome de Sheehan, l’hypophysite auto-immune, les adénomes, les kystes, les métastases cérébrales, les abcès et les causes iatrogènes appartiennent aux causes organiques hypophysaires. Le syndrome de Sheehan survient après une hémorragie du post-partum, tandis que l’inflammation auto-immune caractérise l’hypophysite.

16. Parmi les mesures du traitement de l’insuffisance antéhypophysaire aiguë, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’hydrocortisone est administrée par voie intraveineuse en urgence.
La correction du déficit thyroïdien doit précéder l’administration d’hydrocortisone.
Le traitement de la cause participe à la prise en charge de l’urgence aiguë.
La prise en charge comprend la compensation des pertes hydriques.
Le réchauffement et la libération des voies aériennes sont réalisés si nécessaire.

L’hydrocortisone est administrée par voie intraveineuse en urgence. · Le traitement de la cause participe à la prise en charge de l’urgence aiguë. · La prise en charge comprend la compensation des pertes hydriques. · Le réchauffement et la libération des voies aériennes sont réalisés si nécessaire.

Explication

Le traitement associe la compensation hydrique, l’hydrocortisone intraveineuse, le traitement de la cause et, si besoin, le réchauffement et la restauration de la liberté des voies aériennes. La correction du déficit thyroïdien intervient secondairement, après la corticothérapie.

17. Chez l’adulte présentant une insuffisance antéhypophysaire aiguë, quelles sont les propositions exactes concernant l’hydrocortisone ?

La posologie de l’urgence aiguë est supérieure aux doses orales chroniques habituelles.
L’hydrocortisone intraveineuse à cette dose participe au traitement de l’urgence aiguë.
La dose recommandée est de 200 mg par vingt-quatre heures.
L’hydrocortisone est administrée par voie intraveineuse continue.
L’hydrocortisone orale chronique est administrée à la dose de 200 mg par vingt-quatre heures.

La posologie de l’urgence aiguë est supérieure aux doses orales chroniques habituelles. · L’hydrocortisone intraveineuse à cette dose participe au traitement de l’urgence aiguë. · La dose recommandée est de 200 mg par vingt-quatre heures. · L’hydrocortisone est administrée par voie intraveineuse continue.

Explication

Chez l’adulte, l’hydrocortisone est administrée en continu par voie intraveineuse à la dose de 200 mg par vingt-quatre heures. Cette posologie concerne l’urgence aiguë et dépasse les doses utilisées habituellement par voie orale au long cours.

18. Concernant le traitement substitutif chronique de l’axe corticotrope, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La surveillance repose principalement sur le dosage systématique de la GH plasmatique.
La dose habituelle d’hydrocortisone se situe entre 10 et 25 mg/m².
L’hydrocortisone orale constitue le traitement chronique de l’axe corticotrope.
La prise en charge comprend une carte d’insuffisant hypophysaire et une éducation du patient.
Une perfusion intraveineuse prolongée constitue le traitement de référence au long cours.

La dose habituelle d’hydrocortisone se situe entre 10 et 25 mg/m². · L’hydrocortisone orale constitue le traitement chronique de l’axe corticotrope. · La prise en charge comprend une carte d’insuffisant hypophysaire et une éducation du patient.

Explication

L’hydrocortisone orale, à raison de 10 à 25 mg/m², constitue le traitement chronique et s’accompagne d’une carte d’insuffisant hypophysaire ainsi que d’une éducation. La voie intraveineuse est réservée à la décompensation aiguë, tandis que la GH ne constitue pas le marqueur principal de cette surveillance.

19. Parmi les propositions suivantes concernant le traitement thyréotrope, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La L-thyroxine est prescrite à une dose voisine de 1,5 ± 0,3 μg/kg.
La L-thyroxine doit être instaurée avant toute correction du déficit corticotrope.
Le traitement thyréotrope repose principalement sur l’administration d’hydrocortisone.
La dose de L-thyroxine est généralement exprimée en microgrammes par kilogramme.
L’objectif biologique vise une FT4 située dans la moitié supérieure de la normale.

La L-thyroxine est prescrite à une dose voisine de 1,5 ± 0,3 μg/kg. · La dose de L-thyroxine est généralement exprimée en microgrammes par kilogramme. · L’objectif biologique vise une FT4 située dans la moitié supérieure de la normale.

Explication

Le traitement thyréotrope repose sur la L-thyroxine, environ 1,5 ± 0,3 μg/kg, avec une FT4 cible dans la moitié supérieure de la normale. Il doit débuter après la correction du déficit corticotrope et ne repose pas sur l’hydrocortisone.

20. Chez l’enfant présentant un déficit somatotrope, quelles sont les réponses exactes concernant le traitement ?

Le traitement utilise une hormone de croissance recombinante administrée par voie sous-cutanée.
La surveillance thérapeutique s’appuie principalement sur la FT4 et la cortisolémie.
La surveillance inclut l’IGF-1 ainsi que les courbes de taille et de poids.
La posologie de GH recombinante est comprise entre 25 et 35 μg/kg/j.
Le traitement est poursuivi après une vitesse de croissance devenue inférieure à 2 cm/an.

Le traitement utilise une hormone de croissance recombinante administrée par voie sous-cutanée. · La surveillance inclut l’IGF-1 ainsi que les courbes de taille et de poids. · La posologie de GH recombinante est comprise entre 25 et 35 μg/kg/j.

Explication

Chez l’enfant, la GH recombinante est administrée par voie sous-cutanée à 25–35 μg/kg/j. Le suivi repose sur l’IGF-1 et les courbes staturo-pondérales; l’arrêt peut être envisagé à la soudure des cartilages ou lorsque la croissance descend sous 2 cm/an, et non après cette baisse.

21. Les modalités de substitution de l’insuffisance gonadotrope comprennent :

Un traitement œstro-progestatif peut être proposé chez la femme.
La surveillance du traitement ne nécessite pas d’évaluation biologique.
La surveillance associe une évaluation clinique et biologique adaptée.
La testostérone est utilisée pour substituer l’insuffisance gonadotrope chez l’homme.
La testostérone constitue le traitement substitutif habituel de la femme.

Un traitement œstro-progestatif peut être proposé chez la femme. · La surveillance associe une évaluation clinique et biologique adaptée. · La testostérone est utilisée pour substituer l’insuffisance gonadotrope chez l’homme.

Explication

La substitution gonadotrope repose sur un traitement œstro-progestatif chez la femme et sur la testostérone chez l’homme. Une surveillance clinique et biologique adaptée est nécessaire dans les deux situations; l’absence de suivi biologique n’est donc pas justifiée.

22. Concernant la conclusion et la démarche diagnostique d’une insuffisance antéhypophysaire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La cause doit être recherchée afin d’envisager un traitement étiologique accessible.
La démarche diagnostique doit confirmer l’existence d’une insuffisance antéhypophysaire.
La recherche étiologique intervient après plusieurs années de traitement substitutif.
Le traitement étiologique est instauré avant toute correction hormonale substitutive.
Elle doit préciser si le déficit hormonal est partiel ou complet.

La cause doit être recherchée afin d’envisager un traitement étiologique accessible. · La démarche diagnostique doit confirmer l’existence d’une insuffisance antéhypophysaire. · Elle doit préciser si le déficit hormonal est partiel ou complet.

Explication

La démarche diagnostique confirme l’insuffisance antéhypophysaire, en précise l’étendue et recherche sa cause. Le traitement substitutif est instauré d’abord; un traitement étiologique peut ensuite être proposé lorsque la cause est accessible.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 48 flashcards sur Insuffisance antéhypophysaire.

Qu'est-ce que l'insuffisance antéhypophysaire ?

Un défaut de sécrétion d’une ou plusieurs hormones pituitaires.

Quels types de déficit antéhypophysaire existent selon leur étendue ?

Global ou sélectif.

Quels types de déficit antéhypophysaire existent selon leur association ?

Isolé ou associé à un déficit posthypophysaire.

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Consultez la fiche de révision complète sur Insuffisance antéhypophysaire.

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