QCM : Intoxications végétales chez le cheval (13 questions)

Questions et réponses du QCM

1. À quelle exposition la myopathie atypique équine est-elle associée ?

À l’ingestion de plantes provoquant une dysautonomie digestive
À l’exposition à des bactéries présentes dans le fourrage
À l’ingestion de samares ou de pousses d’érable sycomore
À l’ingestion de porcelle enracinée dans les pâturages

À l’ingestion de samares ou de pousses d’érable sycomore

Explication

Cette affection musculaire est associée à l’ingestion de samares ou de pousses d’érable sycomore. La porcelle enracinée est associée au Harper australien, et non à cette myopathie.

2. Un cheval présente faiblesse, raideur, tremblements et urine couleur café, mais continue à manger. Quel tableau correspond le mieux à la myopathie atypique ?

Un tableau compatible seulement si une paralysie des membres antérieurs accompagne les tremblements
Un tableau peu compatible, car l’urine foncée indique plutôt une atteinte locomotrice chronique
Un tableau peu compatible, car cette affection entraîne une perte d’appétit avant les signes musculaires
Un tableau compatible, car l’appétit peut rester conservé malgré ces signes musculaires

Un tableau compatible, car l’appétit peut rester conservé malgré ces signes musculaires

Explication

La myopathie atypique peut provoquer faiblesse, raideur, tremblements et urine couleur café, alors que l’appétit peut rester conservé. Une perte d’appétit n’est pas une condition préalable à ce tableau.

3. Quelle atteinte caractérise la maladie de l’herbe, aussi appelée dysautonomie équine ?

Une affection digestive limitée à l’estomac et à l’intestin grêle
Une polyneuropathie touchant les systèmes nerveux central et périphérique
Une myopathie touchant principalement les muscles des membres postérieurs
Une neuropathie limitée aux nerfs périphériques et épargnant le système central

Une polyneuropathie touchant les systèmes nerveux central et périphérique

Explication

La maladie de l’herbe est définie comme une polyneuropathie des systèmes nerveux central et périphérique. Une atteinte limitée aux nerfs périphériques ne rend pas compte de la composante centrale.

4. Comment caractériser l’étiologie de la maladie de l’herbe ?

Elle est attribuée à l’ingestion de samares et de pousses d’érable sycomore
Elle est attribuée à l’intoxication par la porcelle enracinée
Elle est établie comme une infection causée par une seule espèce de Clostridium
Elle reste incertaine, avec Clostridium botulinum ou Clostridium perfringens évoqués

Elle reste incertaine, avec Clostridium botulinum ou Clostridium perfringens évoqués

Explication

L’étiologie est incertaine, et Clostridium botulinum ou Clostridium perfringens sont évoqués. L’attribution à une seule espèce bactérienne présente donc une certitude et une précision que l’étiologie ne permet pas.

5. Quels signes sont pris en compte dans le scoring clinique de la maladie de l’herbe ?

Colique de stase, ptose palpébrale, rhinite sèche, dysphagie et baisse du polygone de sustentation
Dysphagie, hyperflexion des membres postérieurs, rhinite sèche et baisse du polygone de sustentation
Ptose palpébrale, raideur, refus de se déplacer, rhinite sèche et respiration difficile
Colique de stase, urine couleur café, respiration difficile, dysphagie et tremblements musculaires

Colique de stase, ptose palpébrale, rhinite sèche, dysphagie et baisse du polygone de sustentation

Explication

Le scoring prend en compte la colique de stase, la ptose palpébrale, la rhinite sèche, la dysphagie et la baisse du polygone de sustentation. L’urine couleur café et les tremblements sont des signes associés à la myopathie atypique, pas à cette liste de scoring.

6. Quelle caractéristique locomotrice définit le Harper australien ?

Une baisse du polygone de sustentation associée à une dysphagie progressive
Une hyperextension involontaire des membres antérieurs lors du déplacement
Une hyperflexion involontaire, plus ou moins exagérée, des membres postérieurs
Une faiblesse diffuse accompagnée d’une raideur des membres et de tremblements

Une hyperflexion involontaire, plus ou moins exagérée, des membres postérieurs

Explication

Le Harper australien se caractérise par une hyperflexion involontaire, plus ou moins exagérée, des membres postérieurs. La faiblesse et les tremblements relèvent plutôt du tableau de myopathie atypique.

7. Quelle intoxication est indiquée comme cause du Harper australien ?

L’intoxication par la porcelle enracinée
L’exposition à Clostridium perfringens
L’exposition à Clostridium botulinum
L’ingestion de samares d’érable sycomore

L’intoxication par la porcelle enracinée

Explication

L’étiologie indiquée du Harper australien est l’intoxication par la porcelle enracinée. Les samares d’érable sycomore sont associées à la myopathie atypique.

8. Quel tableau clinique peut être observé lors d’une intoxication par les glands chez le cheval ?

Boiterie, œdème des membres, prurit et éruptions cutanées généralisées
Toux, dyspnée, écoulement nasal et coloration bleutée des muqueuses
Agitation, tremblements, constipation et pâleur des muqueuses sans troubles digestifs
Abattement, coliques, diarrhée parfois hémorragique et congestion des muqueuses avec liseré hémorragique

Abattement, coliques, diarrhée parfois hémorragique et congestion des muqueuses avec liseré hémorragique

Explication

L’intoxication par les glands peut associer abattement, coliques, diarrhée parfois hémorragique et congestion des muqueuses avec un liseré hémorragique. Une atteinte principalement respiratoire, comme la toux et la dyspnée, ne correspond pas au tableau clinique indiqué.

9. Un cheval intoxiqué par les glands présente une fréquence cardiaque de 68 bpm. Quelle interprétation correspond aux seuils rapportés ?

Cette fréquence dépasse le seuil associé à 95 % de mortalité, fixé à 65 bpm.
Cette fréquence ne dépasse ni le seuil observé de 75 bpm ni le seuil de mortalité de 65 bpm.
Cette fréquence dépasse le seuil observé, fixé à 75 bpm, et indique une mortalité de 95 %.
Cette fréquence est sous le seuil de mortalité, fixé à 75 bpm, mais dépasse le seuil observé de 65 bpm.

Cette fréquence dépasse le seuil associé à 95 % de mortalité, fixé à 65 bpm.

Explication

Le seuil de fréquence cardiaque associé à 95 % de mortalité est supérieur à 65 bpm, et 68 bpm le dépasse. Le seuil de 75 bpm correspond à une fréquence observée, non au seuil associé au pronostic de mortalité.

10. Quel groupe de plantes est associé à des troubles nerveux ?

Prunus laurocerasus, Acer rubrum, Ferula et Allium
Séneçon du Cap, Trisetum flavescens et Solanum glaucophyllum
Laurier-rose, muguet, digitale, Adonis et hellébore
Oenanthe safranée, robinier, coquelicot, Datura et if

Oenanthe safranée, robinier, coquelicot, Datura et if

Explication

L’Oenanthe safranée, le robinier, le coquelicot, le Datura et l’if sont cités comme causes de troubles nerveux. Le groupe comprenant le laurier-rose, le muguet et la digitale est associé aux troubles cardiaques.

11. Quelle association entre plantes toxiques et organes atteints est correcte ?

Le séneçon du Cap est associé au cœur, tandis que Trisetum flavescens et Solanum glaucophyllum sont associés aux poumons.
Le séneçon du Cap est associé au foie, tandis que Trisetum flavescens et Solanum glaucophyllum sont associés aux reins.
Le séneçon du Cap est associé aux poumons, tandis que Trisetum flavescens et Solanum glaucophyllum sont associés au cœur.
Le séneçon du Cap est associé aux reins, tandis que Trisetum flavescens et Solanum glaucophyllum sont associés au foie.

Le séneçon du Cap est associé au foie, tandis que Trisetum flavescens et Solanum glaucophyllum sont associés aux reins.

Explication

Le séneçon du Cap est cité pour les troubles hépatiques, alors que Trisetum flavescens et Solanum glaucophyllum sont associés aux troubles rénaux. Inverser les atteintes du foie et des reins constitue une confusion entre ces associations.

12. Un propriétaire soupçonne son cheval d’avoir ingéré une plante toxique. Quelle suite d’actions doit-il entreprendre ?

Photographier le cheval, déplacer la plante vers l’écurie, puis noter les symptômes plus tard.
Nettoyer la plante, administrer un traitement au cheval, puis attendre l’apparition d’autres symptômes.
Faire marcher le cheval près de la plante, noter son comportement, puis jeter les restes végétaux.
Éloigner le cheval de la plante, noter les symptômes, puis prendre des photos et des échantillons de la plante.

Éloigner le cheval de la plante, noter les symptômes, puis prendre des photos et des échantillons de la plante.

Explication

La conduite indiquée consiste à éloigner le cheval de la plante, à noter les symptômes, puis à prendre des photos et des échantillons végétaux. Déplacer la plante vers l’écurie ne permet pas de mettre le cheval à distance de la source suspectée.

13. Quel numéro du CNITV peut être contacté en cas d’ingestion suspectée d’une plante toxique ?

Le +33 (0)4-78-87-40-10, accessible en journée
Le +33 (0)4-87-78-10-40, accessible en journée
Le +33 (0)4-78-87-10-40, accessible 24 h/24
Le +33 (0)4-78-87-10-04, accessible 24 h/24

Le +33 (0)4-78-87-10-40, accessible 24 h/24

Explication

Le numéro du CNITV indiqué est le +33 (0)4-78-87-10-40, disponible 24 h/24. Les autres choix modifient les chiffres du numéro ou ne reprennent pas sa disponibilité permanente.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 40 flashcards sur Intoxications végétales chez le cheval.

À quoi est associée l’ingestion de samares ou de pousses d’érable sycomore ?

À une affection musculaire appelée myopathie atypique.

Quelle faiblesse peut manifester la myopathie atypique équine ?

Une faiblesse musculaire.

Quelle couleur peut prendre l’urine lors d’une myopathie atypique équine ?

La couleur café.

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Consultez la fiche de révision complète sur Intoxications végétales chez le cheval.

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