QCM : Les tissus musculaires (31 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quels sont les trois types de tissu musculaire présents dans l’organisme ?

Le muscle strié squelettique, le muscle cardiaque lisse et le muscle lisse
Le muscle cardiaque strié, le muscle cardiaque lisse et le muscle strié viscéral
Le muscle strié squelettique, le muscle cardiaque strié et le muscle lisse
Le muscle strié squelettique, le muscle strié viscéral et le muscle cardiaque lisse

Le muscle strié squelettique, le muscle cardiaque strié et le muscle lisse

Explication

Les trois types sont le muscle strié squelettique, le muscle cardiaque strié et le muscle lisse. Le muscle cardiaque est strié, tandis que le muscle lisse constitue un type distinct.

2. Quelle combinaison décrit le mieux la contribution du muscle strié squelettique au corps ?

Il représente environ 40 % du poids corporel et assure principalement le pompage du sang
Il représente environ 20 % du poids corporel et contribue à la posture ainsi qu’aux mouvements
Il représente environ 40 % du poids corporel et régule principalement le diamètre des vaisseaux
Il représente environ 40 % du poids corporel et contribue à la posture ainsi qu’aux mouvements

Il représente environ 40 % du poids corporel et contribue à la posture ainsi qu’aux mouvements

Explication

Le muscle strié squelettique représente environ 40 % du poids corporel et participe au maintien de la posture et aux mouvements. Le pompage du sang relève du muscle cardiaque, et non du muscle strié squelettique.

3. Quelle description caractérise le tissu musculaire par son origine et sa nature ?

Un ensemble de tissus sécréteurs d’origine mésodermique
Un ensemble de tissus contractiles d’origine mésodermique
Un ensemble de tissus contractiles d’origine ectodermique
Un ensemble de tissus de soutien d’origine endodermique

Un ensemble de tissus contractiles d’origine mésodermique

Explication

Le tissu musculaire est défini comme un ensemble de tissus contractiles issus du mésoderme. L’origine ectodermique proposée ne correspond pas à cette origine embryonnaire.

4. Lorsqu’on repère les deux extrémités d’un muscle par rapport à l’axe du corps et à leur mobilité, laquelle correspond à l’insertion ?

La partie proche de l’axe du corps, qui est la moins mobile
La partie distale, qui est la moins mobile
La partie proche de l’axe du corps, qui est la plus mobile
La partie distale, qui est la plus mobile

La partie distale, qui est la plus mobile

Explication

L’insertion correspond à la partie distale et la plus mobile du muscle. La partie située du côté de l’axe du corps est l’origine, ce qui rend cette caractérisation incorrecte pour l’insertion.

5. Quel agencement des enveloppes conjonctives correspond aux différents niveaux du muscle squelettique ?

L’épimysium entoure le muscle, le périmysium les faisceaux et l’endomysium les fibres
L’épimysium entoure le muscle, le périmysium les fibres et l’endomysium les faisceaux
L’épimysium entoure les faisceaux, le périmysium les fibres et l’endomysium le muscle
L’épimysium entoure les fibres, le périmysium le muscle et l’endomysium les faisceaux

L’épimysium entoure le muscle, le périmysium les faisceaux et l’endomysium les fibres

Explication

L’épimysium enveloppe le muscle, le périmysium entoure les faisceaux et l’endomysium enveloppe les fibres musculaires. L’option qui attribue l’enveloppe des faisceaux à l’endomysium inverse les niveaux concernés.

6. Quelle caractéristique permet de reconnaître un rhabdomyocyte dans le muscle squelettique ?

Une cellule cylindrique plurinucléée dont les noyaux sont périphériques, sous le sarcolemme
Une cellule fusiforme plurinucléée dont les noyaux sont centraux, sous le sarcolemme
Une cellule cylindrique plurinucléée dont les noyaux sont périphériques, au-dessus du sarcolemme
Une cellule cylindrique mononucléée dont le noyau est central, sous le sarcolemme

Une cellule cylindrique plurinucléée dont les noyaux sont périphériques, sous le sarcolemme

Explication

Les rhabdomyocytes sont cylindriques et plurinucléés, avec des noyaux périphériques sous le sarcolemme. Une cellule mononucléée à noyau central ne correspond pas à cette description.

7. Après une lésion musculaire, quel rôle les cellules satellites peuvent-elles jouer dans la régénération ?

Ces cellules actives mononucléées peuvent produire des tendons sans migrer ni fusionner
Ces cellules quiescentes plurinucléées peuvent se contracter et remplacer directement les fibres lésées
Ces cellules quiescentes mononucléées peuvent former des faisceaux sans proliférer ni fusionner
Ces cellules quiescentes mononucléées peuvent s’activer, proliférer, migrer et fusionner

Ces cellules quiescentes mononucléées peuvent s’activer, proliférer, migrer et fusionner

Explication

Les cellules satellites sont quiescentes et mononucléées; après activation, elles peuvent proliférer, migrer et fusionner pour contribuer à la régénération. La description d’une cellule plurinucléée qui se contracte ne correspond pas à leur rôle.

8. Quelle structure est délimitée par deux stries Z et comprend une bande A entourée de deux demi-bandes I ?

Une triade
Un sarcomère
Une myofibrille
Une zone H

Un sarcomère

Explication

Le sarcomère s’étend d’une strie Z à la suivante et présente une bande A encadrée par deux demi-bandes I. Une myofibrille est un ensemble longitudinal de sarcomères, et non le segment délimité par deux stries Z.

9. Lorsqu’un sarcomère change d’état de contraction ou d’étirement, quelle propriété caractérise la zone H ?

Elle contient des filaments fins et son épaisseur varie.
Elle contient des filaments épais et son épaisseur varie.
Elle contient des filaments épais et son épaisseur reste stable.
Elle contient des filaments fins et son épaisseur reste stable.

Elle contient des filaments épais et son épaisseur varie.

Explication

La zone H contient les filaments épais, et son épaisseur change selon l’étirement ou la contraction du sarcomère. La bande A, contrairement à cette zone, correspond à la région sombre associée aux filaments épais.

10. Quelle comparaison de diamètre distingue les filaments fins d’actine des filaments épais de myosine ?

L’actine mesure 14 à 16 nm et la myosine 5 à 7 nm.
L’actine et la myosine mesurent toutes deux 5 à 7 nm.
L’actine et la myosine mesurent toutes deux 14 à 16 nm.
L’actine mesure 5 à 7 nm et la myosine 14 à 16 nm.

L’actine mesure 5 à 7 nm et la myosine 14 à 16 nm.

Explication

Les filaments fins d’actine ont un diamètre de 5 à 7 nm, inférieur à celui des filaments épais de myosine, qui est de 14 à 16 nm. Inverser ces valeurs attribue à chaque filament le diamètre de l’autre.

11. Quel rôle la strie Z joue-t-elle dans l’organisation des filaments fins ?

Elle ancre les filaments épais par la titine et contribue à stabiliser le sarcomère.
Elle ancre les filaments fins par l’α-actinine et contribue à stabiliser le sarcomère.
Elle relie les filaments fins à la tropomyosine et déclenche la contraction.
Elle fixe les têtes de myosine à l’actine et fournit l’énergie à leur mouvement.

Elle ancre les filaments fins par l’α-actinine et contribue à stabiliser le sarcomère.

Explication

L’α-actinine de la strie Z ancre les filaments fins et participe à l’assemblage ainsi qu’à la stabilisation du sarcomère. La titine contribue à l’alignement des filaments épais, mais ce n’est pas le rôle d’ancrage attribué ici à la strie Z.

12. Quelle description associe correctement la composition de la myosine II aux propriétés de ses têtes ?

Deux chaînes lourdes et une paire de chaînes légères ; les têtes fixent la tropomyosine et l’ATP sans activité ATPasique.
Deux chaînes lourdes et deux paires de chaînes légères ; les têtes fixent l’actine et l’ATP et possèdent une activité ATPasique.
Une chaîne lourde et deux paires de chaînes légères ; les têtes fixent l’actine et le calcium sans activité ATPasique.
Deux paires de chaînes lourdes et deux chaînes légères ; les têtes fixent l’actine et le calcium et possèdent une activité ATPasique.

Deux chaînes lourdes et deux paires de chaînes légères ; les têtes fixent l’actine et l’ATP et possèdent une activité ATPasique.

Explication

La myosine II comprend deux chaînes lourdes et deux paires de chaînes légères ; ses têtes se lient à l’actine et à l’ATP et hydrolysent l’ATP. Le calcium intervient dans la régulation par la troponine C, plutôt que comme ligand caractéristique des têtes de myosine décrit ici.

13. Pendant la contraction, quel mécanisme associe correctement le glissement des filaments et le rôle de l’ATP ?

Les filaments fins se raccourcissent, et l’hydrolyse de l’ATP fournit l’énergie au déplacement des stries Z le long des filaments.
Les filaments épais se raccourcissent, et la fixation de l’ATP fournit l’énergie à la fabrication de nouveaux filaments fins.
Les filaments fins glissent sur les filaments épais, et la synthèse d’ATP fournit l’énergie au détachement des têtes de myosine.
Les filaments épais glissent sur les filaments fins, et l’hydrolyse de l’ATP fournit l’énergie au basculement et au réarmement des têtes de myosine.

Les filaments épais glissent sur les filaments fins, et l’hydrolyse de l’ATP fournit l’énergie au basculement et au réarmement des têtes de myosine.

Explication

La contraction repose sur le glissement des filaments épais sur les filaments fins, alimenté par l’hydrolyse de l’ATP qui permet le basculement et le réarmement des têtes de myosine. La myosine I est associée au transport intracellulaire, tandis que les filaments épais contractiles sont constitués de myosine II.

14. Quelle fonction du réticulum sarcoplasmique contribue directement au couplage excitation-contraction ?

Il ancre les filaments épais aux stries Z.
Il constitue une réserve abondante d’ATP autour des myofibrilles.
Il constitue une réserve abondante de calcium autour des myofibrilles.
Il forme les filaments fins autour des myofibrilles.

Il constitue une réserve abondante de calcium autour des myofibrilles.

Explication

Le réticulum sarcoplasmique entoure les myofibrilles et sert de réserve abondante de calcium, qui est nécessaire à la contraction. L’ATP est une source d’énergie pour la contraction, mais il n’est pas la réserve caractéristique de cette structure.

15. Quel enchaînement relie la propagation du potentiel d’action à la libération de calcium dans le muscle squelettique ?

Le potentiel d’action pénètre dans les tubules T, active les récepteurs à la ryanodine et à la troponine C, puis entraîne la libération d’ATP.
Le potentiel d’action pénètre dans le réticulum sarcoplasmique, active les récepteurs à l’actine et à la myosine, puis entraîne la libération de calcium.
Le potentiel d’action pénètre dans les citernes terminales, active les récepteurs à la troponine et à la tropomyosine, puis entraîne la fixation du calcium.
Le potentiel d’action pénètre dans les tubules T, active les récepteurs à la dihydropyridine et à la ryanodine, puis entraîne la libération de calcium.

Le potentiel d’action pénètre dans les tubules T, active les récepteurs à la dihydropyridine et à la ryanodine, puis entraîne la libération de calcium.

Explication

Le potentiel d’action se propage dans les tubules T et active les récepteurs à la dihydropyridine ainsi que ceux à la ryanodine du réticulum sarcoplasmique, ce qui libère le calcium nécessaire à la contraction. Les citernes terminales ne sont pas le trajet initial du potentiel d’action décrit dans ce mécanisme.

16. Quelle association distingue correctement les fibres musculaires squelettiques de type I et de type II ?

Les fibres I sont rouges, rapides et pauvres en myoglobine, tandis que les fibres II sont blanches, lentes et riches en myoglobine.
Les fibres I sont rouges, lentes et riches en myoglobine, tandis que les fibres II sont blanches, rapides et pauvres en myoglobine.
Les fibres I sont blanches, lentes et pauvres en myoglobine, tandis que les fibres II sont rouges, rapides et riches en myoglobine.
Les fibres I sont blanches, rapides et riches en myoglobine, tandis que les fibres II sont rouges, lentes et pauvres en myoglobine.

Les fibres I sont rouges, lentes et riches en myoglobine, tandis que les fibres II sont blanches, rapides et pauvres en myoglobine.

Explication

Les fibres de type I sont rouges, riches en myoglobine et à contraction lente, alors que les fibres de type II sont blanches, pauvres en myoglobine et à contraction rapide. La confusion plausible consiste à inverser ces profils en attribuant aux fibres I les caractéristiques des fibres II.

17. Lors d’un effort postural prolongé, quel profil des fibres de type I favorise le maintien de l’activité musculaire ?

Elles possèdent de nombreuses mitochondries, utilisent la glycolyse aérobie et résistent à la fatigue.
Elles possèdent peu de mitochondries, utilisent la glycolyse aérobie et se fatiguent rapidement.
Elles contiennent peu de glycogène, utilisent la glycolyse anaérobie et résistent à la fatigue.
Elles contiennent davantage de glycogène, utilisent la glycolyse anaérobie et se fatiguent rapidement.

Elles possèdent de nombreuses mitochondries, utilisent la glycolyse aérobie et résistent à la fatigue.

Explication

Les fibres de type I ont de nombreuses mitochondries et utilisent la glycolyse aérobie, ce qui contribue à leur résistance à la fatigue et à leur rôle postural. Le profil riche en glycogène et associé à une fatigue rapide caractérise plutôt les fibres de type II.

18. Quel profil métabolique décrit les fibres squelettiques de type II ?

Elles utilisent la glycolyse anaérobie, contiennent davantage de mitochondries et moins de glycogène, et résistent à la fatigue.
Elles utilisent la glycolyse aérobie, contiennent moins de mitochondries et davantage de glycogène, et sont très fatigables.
Elles utilisent la glycolyse anaérobie, contiennent moins de mitochondries et davantage de glycogène, et sont très fatigables.
Elles utilisent la glycolyse aérobie, contiennent davantage de mitochondries et moins de glycogène, et résistent à la fatigue.

Elles utilisent la glycolyse anaérobie, contiennent moins de mitochondries et davantage de glycogène, et sont très fatigables.

Explication

Les fibres de type II sont caractérisées par la glycolyse anaérobie, un contenu mitochondrial plus faible, davantage de glycogène et une grande fatigabilité. Le profil fondé sur la glycolyse aérobie et la résistance à la fatigue correspond plutôt aux fibres de type I.

19. Quelle structure correspond au myocarde dans l’organisation de la paroi cardiaque ?

La couche externe du cœur située autour de l’épicarde, sans inclure la musculature des cloisons cardiaques.
La couche interne du cœur située sous l’endocarde, comprenant les revêtements des cavités cardiaques.
Le tissu fibreux entourant les valves, situé entre l’épicarde et l’endocarde et dépourvu de musculature des cloisons.
La partie musculaire du cœur située entre l’épicarde et l’endocarde, comprenant aussi la musculature des cloisons cardiaques.

La partie musculaire du cœur située entre l’épicarde et l’endocarde, comprenant aussi la musculature des cloisons cardiaques.

Explication

Le myocarde est la partie musculaire comprise entre l’épicarde et l’endocarde, et il inclut également la musculature des cloisons cardiaques. Le tissu fibreux associé aux valves n’est pas la définition du myocarde.

20. Quelle distinction décrit le rôle des jonctions entre cardiomyocytes ?

Les fascias adhaerens assurent le couplage électrique, tandis que les desmosomes et les jonctions communicantes assurent le couplage mécanique.
Les desmosomes assurent le couplage électrique, tandis que les jonctions communicantes et les fascias adhaerens assurent le couplage mécanique.
Les jonctions communicantes assurent le couplage mécanique, tandis que les desmosomes et les fascias adhaerens assurent le couplage électrique.
Les desmosomes et les fascias adhaerens assurent le couplage mécanique, tandis que les jonctions communicantes assurent le couplage électrique.

Les desmosomes et les fascias adhaerens assurent le couplage mécanique, tandis que les jonctions communicantes assurent le couplage électrique.

Explication

Les desmosomes et les fascias adhaerens relient mécaniquement les cardiomyocytes, alors que les jonctions communicantes permettent leur couplage électrique. Inverser le rôle des jonctions communicantes avec celui des jonctions d’ancrage confond deux fonctions distinctes.

21. Comment les cellules cardionectrices contribuent-elles à la conduction de l’excitation dans le cœur ?

Elles créent et propagent le potentiel d’action à travers le cœur par des jonctions communicantes.
Elles propagent le potentiel d’action reçu des cardiomyocytes, sans participer à sa création.
Elles créent le potentiel d’action, mais sa propagation entre les cellules dépend des desmosomes.
Elles créent et propagent le potentiel d’action à travers le cœur par les fascias adhaerens.

Elles créent et propagent le potentiel d’action à travers le cœur par des jonctions communicantes.

Explication

Les cellules cardionectrices créent le potentiel d’action et le propagent dans le cœur grâce aux jonctions communicantes. Les desmosomes assurent un couplage mécanique plutôt que la transmission électrique de l’excitation.

22. Quels éléments composent le système cardionecteur ?

Le nœud sino-atrial, le faisceau de His, les valves cardiaques et le réseau de Purkinje.
Le nœud sino-atrial, le nœud atrio-ventriculaire, le squelette fibreux et les muscles papillaires.
Le nœud atrio-ventriculaire, le faisceau de His, les muscles papillaires et le réseau de Purkinje.
Le nœud sino-atrial, le nœud atrio-ventriculaire, le faisceau de His et le réseau de Purkinje.

Le nœud sino-atrial, le nœud atrio-ventriculaire, le faisceau de His et le réseau de Purkinje.

Explication

Le système cardionecteur comprend les deux nœuds, le faisceau de His et le réseau de Purkinje. Les valves et les muscles papillaires sont des structures cardiaques, mais ne font pas partie de cette liste d’éléments conducteurs.

23. Quel nœud impose le rythme cardiaque normal grâce à sa fréquence de dépolarisation supérieure ?

Le faisceau de His, dont la fréquence de dépolarisation est la plus élevée.
Le réseau de Purkinje, dont la fréquence de dépolarisation est la plus élevée.
Le nœud sino-atrial, dont la fréquence de dépolarisation est la plus élevée.
Le nœud atrio-ventriculaire, dont la fréquence de dépolarisation est la plus élevée.

Le nœud sino-atrial, dont la fréquence de dépolarisation est la plus élevée.

Explication

Le nœud sino-atrial dicte le rythme cardiaque normal parce qu’il possède la fréquence de dépolarisation la plus élevée. Le nœud atrio-ventriculaire a une fréquence plus faible et ne domine donc pas le rythme normal.

24. Quel effet produit un étirement excessif de la paroi atriale sur l’équilibre hydrique de l’organisme ?

Il réduit la sécrétion d’ANP, ce qui favorise la vasoconstriction et la rétention hydrique.
Il stimule la libération d’ANP, qui augmente la réabsorption rénale de sodium et d’eau.
Il déclenche la libération d’ANP, qui augmente la fréquence cardiaque et la réabsorption d’eau.
Il déclenche la libération d’ANP, favorisant la vasodilatation et l’élimination urinaire de sodium et d’eau.

Il déclenche la libération d’ANP, favorisant la vasodilatation et l’élimination urinaire de sodium et d’eau.

Explication

L’étirement atrial excessif provoque la libération d’ANP, qui favorise la vasodilatation ainsi que l’élimination urinaire de sodium et d’eau, réduisant le volume sanguin. Une augmentation de la réabsorption rénale aurait l’effet inverse sur le volume sanguin.

25. En cas de surcharge volumique cardiaque, quel rôle l’ANP joue-t-il au niveau du cœur ?

Il contribue à limiter la dilatation du cœur.
Il augmente la force de contraction des ventricules.
Il favorise l’épaississement de la paroi ventriculaire.
Il accélère la conduction électrique dans le myocarde.

Il contribue à limiter la dilatation du cœur.

Explication

La surcharge volumique stimule la libération d’ANP, qui contribue à limiter la dilatation cardiaque. Une augmentation de la force de contraction ne correspond pas au rôle indiqué pour l’ANP.

26. Quelle caractéristique distingue l’organisation du muscle lisse de celle des muscles striés ?

Il ne présente ni striations transversales ni sarcomères.
Il possède des sarcomères organisés en bandes transversales.
Il présente des striations transversales sans sarcomères.
Il possède des sarcomères, mais ceux-ci ne sont pas alignés.

Il ne présente ni striations transversales ni sarcomères.

Explication

Le muscle lisse se distingue par l’absence de striations transversales et de sarcomères, contrairement aux muscles striés. Des sarcomères désalignés resteraient des sarcomères et ne décriraient donc pas cette distinction.

27. Dans quel ensemble d’organes peut-on trouver du muscle lisse ?

Dans les vaisseaux, les muscles squelettiques, les tendons, l’œil et la moelle épinière.
Dans les voies digestives, le cœur, les nerfs périphériques, les reins et les os.
Dans les tendons, les os, les articulations, les voies respiratoires et la peau.
Dans les voies digestives, les vaisseaux, les voies urinaires et respiratoires, l’utérus, l’œil et le foie.

Dans les voies digestives, les vaisseaux, les voies urinaires et respiratoires, l’utérus, l’œil et le foie.

Explication

Le muscle lisse est présent dans plusieurs organes et conduits, notamment les voies digestives, les vaisseaux, les voies urinaires et respiratoires, l’utérus, l’œil et le foie. Les tendons et les os, par exemple, ne font pas partie des sites indiqués.

28. Quelle description correspond à un léiomyocyte ?

Une cellule musculaire lisse fusiforme, uninucléée, sans striation transversale et entourée d’un endomysium.
Une cellule musculaire lisse arrondie, plurinucléée, striée et entourée d’un épimysium.
Une cellule musculaire striée fusiforme, uninucléée et dépourvue de tissu conjonctif.
Une cellule musculaire striée ramifiée, plurinucléée et entourée d’un périmysium.

Une cellule musculaire lisse fusiforme, uninucléée, sans striation transversale et entourée d’un endomysium.

Explication

Le léiomyocyte est une cellule fusiforme du muscle lisse, dotée d’un seul noyau, dépourvue de striation transversale et entourée d’un endomysium. La présence de striations et de plusieurs noyaux correspond à une description différente.

29. Comment la régulation de l’interaction entre l’actine et la myosine diffère-t-elle dans le muscle lisse ?

La caldesmone y est absente, tandis que la troponine et la calponine organisent les striations.
La troponine y régule l’interaction, tandis que la calponine et la caldesmone forment les sarcomères.
La troponine y est absente, tandis que la calponine et la caldesmone participent à cette régulation.
La calponine y est absente, tandis que la troponine et la caldesmone déclenchent la contraction.

La troponine y est absente, tandis que la calponine et la caldesmone participent à cette régulation.

Explication

Le muscle lisse ne possède pas de troponine ; la calponine et la caldesmone participent à la régulation de l’interaction entre actine et myosine. L’idée que la troponine y assure cette régulation confond ce muscle avec un autre mode de contrôle.

30. Qu’est-ce qui distingue principalement le muscle lisse unitaire du muscle lisse multi-unitaire ?

Dans le type unitaire, les cellules sont électriquement isolées ; dans le type multi-unitaire, des jonctions communicantes synchronisent leur contraction.
Dans le type unitaire, les cellules sont reliées par des tendons ; dans le type multi-unitaire, elles partagent une commande nerveuse commune.
Dans le type unitaire, chaque cellule reçoit une stimulation individuelle ; dans le type multi-unitaire, les cellules se contractent en bloc.
Dans le type unitaire, des jonctions communicantes couplent les cellules pour une contraction synchrone ; dans le type multi-unitaire, les cellules sont stimulées séparément.

Dans le type unitaire, des jonctions communicantes couplent les cellules pour une contraction synchrone ; dans le type multi-unitaire, les cellules sont stimulées séparément.

Explication

Le muscle lisse unitaire est électriquement couplé par des jonctions communicantes, ce qui permet une contraction synchrone, alors que les cellules du type multi-unitaire sont stimulées individuellement. L’option qui attribue l’isolement électrique au type unitaire inverse cette distinction.

31. Quelle action des myofibroblastes contribue à la rétraction d’une cicatrice ?

Ils sécrètent des fibres nerveuses et se contractent pour stimuler les cellules voisines.
Ils produisent des cellules épithéliales et se relâchent pour recouvrir la brèche.
Ils sécrètent de la matrice extracellulaire et se contractent pour rapprocher les bords de la brèche.
Ils dégradent la matrice extracellulaire et se relâchent pour élargir les bords de la brèche.

Ils sécrètent de la matrice extracellulaire et se contractent pour rapprocher les bords de la brèche.

Explication

Les myofibroblastes sécrètent de la matrice extracellulaire et se contractent, ce qui rapproche les bords de la brèche lors de la rétraction cicatricielle. La dégradation de la matrice accompagnée d’un relâchement ne produirait pas ce rapprochement.

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Quelle est l’origine embryonnaire du tissu musculaire ?

Il est d’origine mésodermique.

Quels sont les trois types de tissu musculaire ?

Le muscle strié squelettique, le muscle cardiaque strié et le muscle lisse.

Quelle part du poids corporel représente le muscle strié squelettique ?

Environ 40 %.

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