QCM : Surveillance des paramètres vitaux (28 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quels sont les cinq paramètres vitaux surveillés chez un patient ?

La température, les pulsations, la pression artérielle, le niveau de conscience et la diurèse
Les pulsations, la pression veineuse, la fréquence respiratoire, la diurèse et la saturation en oxygène
La température, la glycémie, la pression artérielle, la fréquence respiratoire et le poids
La température, les pulsations, la pression artérielle, la fréquence respiratoire et la saturation en oxygène

La température, les pulsations, la pression artérielle, la fréquence respiratoire et la saturation en oxygène

Explication

Ces cinq paramètres regroupent la température, les pulsations, la pression artérielle, la fréquence respiratoire et la saturation en oxygène. La glycémie peut être surveillée en clinique, mais elle ne fait pas partie de cette liste des cinq paramètres vitaux.

2. Que faut-il faire lorsqu’une anomalie d’un paramètre vital est constatée ?

La vérifier lors du prochain changement de traitement
La noter puis attendre la prochaine mesure programmée
La comparer aux valeurs antérieures avant d’en informer l’équipe
La signaler immédiatement

La signaler immédiatement

Explication

Toute anomalie d’un paramètre vital doit être signalée immédiatement afin qu’elle puisse être prise en compte rapidement. Attendre la prochaine mesure retarderait le signalement requis.

3. Comment définir la température corporelle ?

La température de la peau déterminée principalement par la circulation périphérique
La chaleur produite par l’organisme indépendamment des pertes vers l’environnement
Le degré de chaleur de l’organisme résultant de l’équilibre entre production et pertes de chaleur
La quantité de chaleur éliminée par l’organisme au cours d’une période donnée

Le degré de chaleur de l’organisme résultant de l’équilibre entre production et pertes de chaleur

Explication

La température corporelle correspond au degré de chaleur de l’organisme et dépend de l’équilibre entre la production et les pertes de chaleur. La chaleur produite seule ne suffit pas à la définir, car les pertes interviennent aussi.

4. Une température corporelle varie de 1 °C par rapport à sa valeur habituelle : que suggère cette variation ?

Une normothermie, car la température reste dans sa plage habituelle
Une hypothermie, quelle que soit la valeur mesurée
Un trouble du système thermorégulateur
Une hyperthermie, même si la température est inférieure à 37,5 °C

Un trouble du système thermorégulateur

Explication

La normothermie se situe entre 36,5 °C et 37,5 °C, et une variation d’au moins 1 °C indique un trouble du système thermorégulateur. Une variation de cette amplitude ne permet pas à elle seule de conclure à une hypothermie ou à une hyperthermie.

5. Comment distinguer l’hyperthermie de l’hypothermie à partir des seuils indiqués ?

L’hyperthermie dépasse 37,5 °C, tandis que l’hypothermie est inférieure à 35 °C
L’hyperthermie dépasse 38,5 °C, tandis que l’hypothermie est inférieure à 32 °C
L’hyperthermie dépasse 37 °C, tandis que l’hypothermie est inférieure à 36,5 °C
L’hyperthermie est inférieure à 35 °C, tandis que l’hypothermie dépasse 37,5 °C

L’hyperthermie dépasse 37,5 °C, tandis que l’hypothermie est inférieure à 35 °C

Explication

L’hyperthermie correspond à une température supérieure à 37,5 °C, alors que l’hypothermie correspond à une température inférieure à 35 °C. Les seuils de 37 °C et 36,5 °C confondent ces catégories avec d’autres repères thermiques.

6. Quel mécanisme caractérise l’être humain homéotherme ?

La température centrale suit les variations de l’environnement grâce à l’action de l’hypothalamus
La production de chaleur musculaire maintient à elle seule la température centrale autour de 37 °C
La thermorégulation, contrôlée par l’hypothalamus, maintient la température centrale autour de 37 °C
La température centrale est maintenue autour de 35 °C par le contrôle de la peau

La thermorégulation, contrôlée par l’hypothalamus, maintient la température centrale autour de 37 °C

Explication

L’être humain est homéotherme : la thermorégulation sous le contrôle de l’hypothalamus maintient sa température centrale autour de 37 °C. La production musculaire contribue à la chaleur, mais ne constitue pas à elle seule le mécanisme de maintien.

7. Quel risque est associé à une hyperthermie de 40,5 à 41 °C ?

Des lésions cérébrales irréversibles dans tous les cas
Un arrêt du contrôle hypothalamique nécessitant un refroidissement externe
Une altération de la conscience
Un décès attendu dans cette plage de température

Une altération de la conscience

Explication

Une hyperthermie de 40,5 à 41 °C expose à une altération de la conscience. L’arrêt du contrôle hypothalamique est associé à une température de 42 à 43 °C, et non à cette plage.

8. Quelle conséquence une température d’au moins 42,5 °C peut-elle provoquer ?

Un arrêt du contrôle hypothalamique avec survie par refroidissement externe
Une augmentation des pulsations sans atteinte cérébrale
Des lésions cérébrales irréversibles
Une altération de la conscience sans risque de lésion cérébrale

Des lésions cérébrales irréversibles

Explication

Une température d’au moins 42,5 °C peut provoquer des lésions cérébrales irréversibles, tandis que des températures de 43,5 à 45 °C peuvent entraîner le décès. L’altération de la conscience est un risque associé à une hyperthermie moins élevée, entre 40,5 et 41 °C.

9. À partir de quelle température les antipyrétiques sont-ils administrés, et quelle limite faut-il connaître sur leur action ?

Dès 40 à 40,5 °C ; ils agissent sur la peau et rendent le diagnostic plus précis
Dès 39 à 39,5 °C ; ils réduisent la température en traitant directement l’infection
Dès 38 à 38,5 °C ; ils agissent sur l’hypothalamus sans traiter la cause et peuvent masquer le diagnostic
Dès 37 à 37,5 °C ; ils agissent sur l’hypothalamus et éliminent la cause de la fièvre

Dès 38 à 38,5 °C ; ils agissent sur l’hypothalamus sans traiter la cause et peuvent masquer le diagnostic

Explication

Les antipyrétiques sont administrés dès 38 à 38,5 °C et agissent sur l’hypothalamus, sans traiter la cause de la fièvre ; ils peuvent aussi masquer le diagnostic. Contrairement à l’autre hypothèse, ils n’éliminent pas directement la cause infectieuse.

10. Que désigne une pulsation ressentie à la palpation d’une artère ?

Une vibration irrégulière qui reflète la fermeture des valvules
Une pression constante qui reflète la relaxation des oreillettes
Un choc rythmique qui reflète la contraction du ventricule gauche
Un bruit continu qui reflète le remplissage du ventricule droit

Un choc rythmique qui reflète la contraction du ventricule gauche

Explication

La pulsation est le choc rythmique perçu sur une artère et traduit la contraction du ventricule gauche. Le remplissage du ventricule droit ne correspond pas à cette définition.

11. Quelle fréquence cardiaque est considérée comme normale chez un adulte au repos ?

De 60 à 80 battements par minute
De 40 à 60 battements par minute
De 90 à 110 battements par minute
De 130 à 140 battements par minute

De 60 à 80 battements par minute

Explication

La fréquence cardiaque normale de l’adulte est comprise entre 60 et 80 battements par minute. La plage de 130 à 140 battements par minute correspond plutôt au nouveau-né.

12. Une fréquence cardiaque de 108 battements par minute correspond à quelle anomalie ?

À une bradycardie, car elle dépasse 100 battements par minute
À une fréquence normale, car elle reste sous 120 battements par minute
À une bradycardie, car elle dépasse 60 battements par minute
À une tachycardie, car elle dépasse 100 battements par minute

À une tachycardie, car elle dépasse 100 battements par minute

Explication

Une fréquence supérieure à 100 battements par minute définit la tachycardie. La bradycardie correspond à une fréquence inférieure à 60 battements par minute.

13. Lors de l’évaluation du pouls, quelle caractéristique décrit la régularité des intervalles entre les pulsations ?

Le rythme
La fréquence
La résistance
L’amplitude

Le rythme

Explication

Le rythme décrit la régularité des intervalles entre les pulsations. L’amplitude concerne le volume de sang propulsé, tandis que la résistance désigne la force nécessaire pour comprimer l’artère.

14. Quels éléments participent à l’équilibre qui détermine la pression artérielle ?

Le volume sanguin, la relaxation du ventricule droit et la résistance capillaire
Le débit respiratoire, la contraction du ventricule droit et la résistance pulmonaire
Le volume sanguin, la contraction du ventricule gauche et la résistance vasculaire
Le volume lymphatique, la fréquence auriculaire et la souplesse des veines

Le volume sanguin, la contraction du ventricule gauche et la résistance vasculaire

Explication

La pression artérielle dépend de l’équilibre entre le volume sanguin, la contraction du ventricule gauche et la résistance vasculaire, et s’exprime en mm Hg. La résistance pulmonaire ne remplace pas la résistance vasculaire dans cette définition.

15. Quelle proposition distingue correctement les pressions systolique et diastolique normales chez l’adulte ?

La systolique est le minimum, de 110 à 140 mm Hg, et la diastolique le maximum, de 60 à 90 mm Hg.
La systolique est le maximum, de 110 à 140 mm Hg, et la diastolique le minimum, de 60 à 90 mm Hg.
La systolique est le minimum, de 60 à 90 mm Hg, et la diastolique le maximum, de 110 à 140 mm Hg.
La systolique est le maximum, de 60 à 90 mm Hg, et la diastolique le minimum, de 110 à 140 mm Hg.

La systolique est le maximum, de 110 à 140 mm Hg, et la diastolique le minimum, de 60 à 90 mm Hg.

Explication

Chez l’adulte, la pression systolique correspond au maximum et se situe normalement entre 110 et 140 mm Hg; la diastolique correspond au minimum et se situe entre 60 et 90 mm Hg. Inverser les rôles de maximum et de minimum confond les deux mesures.

16. Pour une pression systolique de 120 mm Hg et une pression diastolique de 75 mm Hg, quelle formule permet de calculer la pression artérielle moyenne ?

PAM=PAS−PAD2\mathrm{PAM}=\frac{\mathrm{PAS}-\mathrm{PAD}}{2}
PAM=PAS+2×PAD3\mathrm{PAM}=\frac{\mathrm{PAS}+2\times\mathrm{PAD}}{3}
PAM=2×PAS+PAD3\mathrm{PAM}=\frac{2\times\mathrm{PAS}+\mathrm{PAD}}{3}
PAM=PAS+PAD2\mathrm{PAM}=\frac{\mathrm{PAS}+\mathrm{PAD}}{2}

$$\mathrm{PAM}=\frac{\mathrm{PAS}+2\times\mathrm{PAD}}{3}$$

Explication

La pression artérielle moyenne se calcule en additionnant la pression systolique au double de la pression diastolique, puis en divisant par trois. Faire la moyenne simple des deux pressions ne correspond pas à cette formule.

17. Quel indicateur de pression artérielle reflète le mieux la perfusion des organes ?

La pression systolique seule
La pression diastolique seule
La pression différentielle
La pression artérielle moyenne

La pression artérielle moyenne

Explication

La pression artérielle moyenne est le meilleur reflet de la perfusion des organes. La pression différentielle renseigne plutôt sur l’écart entre les pressions systolique et diastolique et sur la rigidité artérielle.

18. Quel critère correspond à la définition de l’hypertension artérielle retenue par l’OMS ?

Une PAS d’au moins 130 mm Hg et/ou une PAD d’au moins 80 mm Hg, relevée à deux reprises lors de jours différents
Une PAS d’au moins 140 mm Hg et une PAD d’au moins 90 mm Hg, relevées deux fois le même jour
Une PAS d’au moins 140 mm Hg et/ou une PAD d’au moins 90 mm Hg, relevée à deux reprises lors de jours différents
Une PAS supérieure à 140 mm Hg et une PAD supérieure à 90 mm Hg, relevées une fois lors de jours différents

Une PAS d’au moins 140 mm Hg et/ou une PAD d’au moins 90 mm Hg, relevée à deux reprises lors de jours différents

Explication

La définition repose sur une pression systolique d’au moins 140 mm Hg et/ou une pression diastolique d’au moins 90 mm Hg, constatées à deux reprises lors de jours différents. Exiger les deux seuils simultanément ne respecte pas le critère « et/ou ».

19. Quelle caractéristique décrit l’hypertension artérielle primaire ?

Elle représente 85 à 95 % des cas et est attribuée à une cause rénale ou hormonale connue.
Elle représente 5 à 15 % des cas et s’explique généralement par une maladie rénale identifiée.
Elle représente 85 à 95 % des cas et sa cause reste inconnue, avec une anomalie héréditaire probable.
Elle représente 5 à 15 % des cas et sa cause reste inconnue, avec une anomalie héréditaire probable.

Elle représente 85 à 95 % des cas et sa cause reste inconnue, avec une anomalie héréditaire probable.

Explication

L’hypertension primaire représente 85 à 95 % des cas; sa cause est inconnue, bien qu’une anomalie héréditaire soit probable. La proportion de 5 à 15 % correspond à l’hypertension secondaire.

20. Quel énoncé décrit correctement les symptômes et les complications possibles de l’hypertension artérielle ?

Elle provoque généralement des symptômes précoces et peut entraîner un AVC, un anévrisme ou une insuffisance rénale.
Elle est généralement asymptomatique et peut entraîner une déshydratation, une hémorragie ou une dilatation artériolaire.
Elle est généralement asymptomatique et peut entraîner un AVC, un anévrisme ou une insuffisance cardiaque ou rénale.
Elle provoque généralement des symptômes précoces et peut entraîner une insuffisance cardiaque, mais pas d’AVC.

Elle est généralement asymptomatique et peut entraîner un AVC, un anévrisme ou une insuffisance cardiaque ou rénale.

Explication

L’hypertension est généralement asymptomatique, mais elle peut entraîner notamment un AVC, un anévrisme, une insuffisance cardiaque ou rénale, ou un infarctus. La déshydratation et l’hémorragie sont plutôt des causes possibles d’hypotension.

21. Lors d’une mesure auscultatoire de la pression artérielle, que signalent l’apparition puis la disparition des bruits pendant le dégonflage du brassard ?

L’apparition indique la pression différentielle et la disparition la pression moyenne.
L’apparition indique la pression moyenne et la disparition la pression différentielle.
L’apparition indique la PAD et la disparition indique la PAS.
L’apparition indique la PAS et la disparition indique la PAD.

L’apparition indique la PAS et la disparition indique la PAD.

Explication

Après avoir gonflé le brassard au-dessus de la PAS, on le dégonfle lentement : l’apparition des bruits marque la PAS et leur disparition la PAD. Inverser ces repères attribue à tort la diastolique au début des bruits.

22. Que désigne la fréquence respiratoire ?

Le nombre d’inspirations observées pendant une période de trente secondes
Le nombre d’expirations comptées pendant une période de deux minutes
Le nombre de cycles comprenant une inspiration et une expiration en une minute
Le volume d’air inspiré et expiré au cours d’un cycle respiratoire

Le nombre de cycles comprenant une inspiration et une expiration en une minute

Explication

La fréquence respiratoire correspond au nombre de cycles complets, chacun comprenant une inspiration et une expiration, par minute. Le volume d’air échangé décrit plutôt le volume courant et non la fréquence.

23. Quelle fréquence respiratoire au repos est attendue chez un adulte ?

De 40 à 45 cycles par minute
De 6 à 10 cycles par minute
De 20 à 30 cycles par minute
De 12 à 20 cycles par minute

De 12 à 20 cycles par minute

Explication

Chez l’adulte au repos, la fréquence respiratoire normale se situe entre 12 et 20 cycles par minute. La plage de 20 à 30 cycles par minute correspond à celle indiquée pour l’enfant.

24. Un patient respire rapidement et profondément, avec un volume courant conservé, à plus de 25 cycles par minute. Comment caractériser cette respiration ?

Une respiration de Cheyne-Stokes
Une tachypnée
Une bradypnée
Une polypnée

Une tachypnée

Explication

La tachypnée associe une respiration rapide et profonde, un volume courant conservé et une fréquence supérieure à 25 cycles par minute. La polypnée est également rapide, mais elle est superficielle et s’accompagne d’une diminution du volume courant.

25. Comment mesurer la fréquence respiratoire pour limiter le risque que le patient modifie son rythme ?

Compter pendant deux minutes en lui annonçant chaque début de cycle
Compter pendant trente secondes en lui demandant de respirer normalement
Estimer le rythme en observant les mouvements thoraciques après l’examen
Compter pendant une minute complète sans lui signaler l’observation

Compter pendant une minute complète sans lui signaler l’observation

Explication

Le comptage doit durer une minute complète et se faire à l’insu du patient, qui pourrait autrement modifier sa respiration. Lui demander consciemment de respirer normalement ne prévient pas ce risque de modification.

26. Que représente la saturation en oxygène ?

La quantité d’oxygène dissoute dans le plasma artériel
La proportion de dioxyde de carbone liée à l’hémoglobine
Le pourcentage d’hémoglobine saturée en oxygène
Le nombre de globules rouges transportant de l’oxygène

Le pourcentage d’hémoglobine saturée en oxygène

Explication

La saturation en oxygène indique le pourcentage d’hémoglobine saturée en oxygène. La quantité d’oxygène dissoute dans le plasma est une autre mesure et ne définit pas cette saturation.

27. Quelle distinction entre SpO2 et SaO2 est correcte ?

La SpO2 et la SaO2 sont toutes deux mesurées par oxymétrie de pouls, mais la SaO2 est plus fiable.
La SpO2 est obtenue par oxymétrie de pouls non invasive, tandis que la SaO2 est mesurée sur du sang artériel et est plus fiable.
La SpO2 est mesurée sur du sang artériel, tandis que la SaO2 est obtenue par oxymétrie de pouls et est plus fiable.
La SpO2 et la SaO2 sont toutes deux mesurées sur du sang artériel, mais la SpO2 est plus fiable.

La SpO2 est obtenue par oxymétrie de pouls non invasive, tandis que la SaO2 est mesurée sur du sang artériel et est plus fiable.

Explication

La SpO2 est estimée de façon non invasive par oxymétrie de pouls, alors que la SaO2 est mesurée directement sur un prélèvement de sang artériel et constitue la mesure la plus fiable. L’oxymétrie de pouls ne correspond donc pas à la méthode de mesure de la SaO2.

28. Quel objectif de SpO2 convient à un patient sous oxygène présentant un risque de décompensation hypercapnique ?

De 96 à 100 %
De 84 à 88 %
De 92 à 96 %
De 88 à 92 %

De 88 à 92 %

Explication

En présence d’un risque de décompensation hypercapnique sous oxygène, l’objectif indiqué est une SpO2 de 88 à 92 %. La plage de 92 à 96 % concerne les patients sous oxygène sans risque hypercapnique.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 64 flashcards sur Surveillance des paramètres vitaux.

Quels sont les cinq paramètres vitaux surveillés ?

La température, les pulsations, la pression artérielle, la fréquence respiratoire et la saturation en oxygène.

Quand faut-il signaler une anomalie d’un paramètre vital ?

Immédiatement.

Qu’est-ce que la température corporelle ?

Le degré de chaleur de l’organisme, déterminé par l’équilibre entre production et pertes de chaleur.

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