QCM : Cardiotropes et surveillance infirmière (21 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Chez lequel de ces patients les bêtabloquants sont-ils contre-indiqués en raison d’une affection respiratoire ?

Un patient présentant une hypertension artérielle.
Un patient présentant une hypertension portale.
Un patient présentant un asthme.
Un patient présentant un angor stable.

Un patient présentant un asthme.

Explication

L’asthme constitue une contre-indication aux bêtabloquants. L’hypertension artérielle, l’angor et l’hypertension portale font au contraire partie des indications de cette classe.

2. Pourquoi la diminution du travail cardiaque sous bêtabloquant peut-elle être utile dans l’angor ?

Elle réduit la consommation d’oxygène du cœur.
Elle augmente la sécrétion de rénine pour améliorer la perfusion cardiaque.
Elle augmente la consommation d’oxygène du cœur afin de stimuler le myocarde.
Elle entraîne une vasodilatation artérielle en bloquant l’entrée du calcium.

Elle réduit la consommation d’oxygène du cœur.

Explication

Les bêtabloquants diminuent le travail du cœur et, par conséquent, sa consommation en oxygène, ce qui est pertinent dans l’angor. Le blocage de l’entrée du calcium décrit le mécanisme des inhibiteurs calciques, et non celui des bêtabloquants.

3. Quel effet vasculaire caractérise les dérivés nitrés ?

Une vasodilatation veineuse marquée accompagnée d’une vasodilatation artérielle
Une vasodilatation veineuse marquée accompagnée d’une vasoconstriction artérielle
Une vasoconstriction veineuse marquée accompagnée d’une vasodilatation artérielle
Une vasoconstriction des veines et des artères avec réduction du débit sanguin

Une vasodilatation veineuse marquée accompagnée d’une vasodilatation artérielle

Explication

Les dérivés nitrés dilatent fortement les veines et provoquent également une vasodilatation artérielle. La vasoconstriction veineuse proposée comme distracteur ne correspond pas à leur effet vasculaire décrit.

4. Quel ensemble de modifications résulte du blocage des récepteurs bêta-adrénergiques du myocarde par les bêtabloquants ?

Une diminution de la contractilité et de l’excitabilité, accompagnée d’une augmentation de la fréquence et de la conduction.
Une augmentation de la fréquence, de la contractilité, de la conduction et de la sécrétion de rénine.
Une diminution de la fréquence et de la conduction, accompagnée d’une augmentation de l’excitabilité et de la rénine.
Une diminution de la fréquence, de la contractilité, de la conduction, de l’excitabilité et de la sécrétion de rénine.

Une diminution de la fréquence, de la contractilité, de la conduction, de l’excitabilité et de la sécrétion de rénine.

Explication

Le blocage des récepteurs bêta-adrénergiques du myocarde diminue plusieurs paramètres cardiaques, dont la fréquence, la force de contraction, la conduction et l’excitabilité, ainsi que la sécrétion de rénine. Une augmentation de la fréquence ou de la contractilité va à l’encontre de ces effets.

5. Dans quelles situations les diurétiques anti-aldostérone, comme l’Aldactone, sont-ils indiqués ?

Dans l’hypertension artérielle et l’insuffisance cardiaque.
Dans l’angor et l’hypertension portale.
Dans l’asthme et le syndrome de Raynaud.
Dans les troubles du rythme et l’anxiété.

Dans l’hypertension artérielle et l’insuffisance cardiaque.

Explication

Les diurétiques anti-aldostérone sont indiqués dans l’hypertension artérielle et l’insuffisance cardiaque. L’angor et l’hypertension portale figurent parmi les indications des bêtabloquants, pas parmi celles précisées pour cette classe.

6. Pourquoi un IEC peut-il provoquer une toux persistante ?

Il inhibe la dégradation de la bradykinine, ce qui renforce la vasodilatation et peut entraîner une toux.
Il bloque les récepteurs de l’angiotensine II, ce qui augmente directement la production de bradykinine.
Il réduit la filtration rénale, ce qui provoque une accumulation de potassium dans les bronches.
Il augmente la sécrétion d’aldostérone, ce qui irrite les voies respiratoires.

Il inhibe la dégradation de la bradykinine, ce qui renforce la vasodilatation et peut entraîner une toux.

Explication

L’inhibition de la dégradation de la bradykinine renforce l’action vasodilatatrice des IEC et peut s’accompagner d’une toux persistante. Les ARA II bloquent les récepteurs de l’angiotensine II, mais n’agissent pas sur la bradykinine.

7. Quel choix associe correctement les indications des inhibiteurs calciques selon leur profil d’action ?

Les sélectifs vasculaires sont indiqués dans l’angor et la coronaropathie; ceux à effets cardiaques et vasculaires, dans l’hypertension et les troubles du rythme.
Les sélectifs vasculaires sont indiqués dans l’hypertension, l’angor et le syndrome de Raynaud; ceux à effets cardiaques et vasculaires, dans la coronaropathie et les troubles du rythme.
Les sélectifs vasculaires sont indiqués dans la coronaropathie et les troubles du rythme; ceux à effets cardiaques et vasculaires, dans l’hypertension et le syndrome de Raynaud.
Les sélectifs vasculaires sont indiqués dans l’hypertension et les troubles du rythme; ceux à effets cardiaques et vasculaires, dans l’angor et le syndrome de Raynaud.

Les sélectifs vasculaires sont indiqués dans l’hypertension, l’angor et le syndrome de Raynaud; ceux à effets cardiaques et vasculaires, dans la coronaropathie et les troubles du rythme.

Explication

Les inhibiteurs calciques sélectifs vasculaires sont indiqués dans l’hypertension, l’angor et le syndrome de Raynaud, tandis que ceux à effets cardiaques et vasculaires sont indiqués dans la coronaropathie et les troubles du rythme. L’option qui attribue ces dernières indications aux sélectifs vasculaires inverse les profils thérapeutiques.

8. Une douleur thoracique persiste après la prise de Natispray pendant une crise; quelle conduite et quelle interprétation sont indiquées ?

Administrer le spray par voie intraveineuse; la persistance de la douleur évoque un infarctus du myocarde.
Administrer le spray par voie sublinguale; la persistance de la douleur évoque un angor persistant.
Administrer le spray par voie orale; la persistance de la douleur évoque une insuffisance cardiaque.
Administrer le spray par voie sublinguale; la persistance de la douleur évoque un infarctus du myocarde.

Administrer le spray par voie sublinguale; la persistance de la douleur évoque un infarctus du myocarde.

Explication

Le Natispray s’administre par voie sublinguale et une douleur qui persiste après sa prise évoque un infarctus du myocarde plutôt qu’un angor. L’hypothèse d’un angor persistant ne rend pas compte de cette distinction clinique.

9. Quel effet les diurétiques hypokaliémants ont-ils sur la volémie et le potassium urinaire ?

Ils diminuent la volémie et augmentent la perte de potassium dans les urines.
Ils augmentent la volémie et provoquent une fuite urinaire de potassium.
Ils augmentent la volémie et favorisent la réabsorption du potassium par les reins.
Ils diminuent la volémie et favorisent la réabsorption du potassium par les reins.

Ils diminuent la volémie et augmentent la perte de potassium dans les urines.

Explication

Les diurétiques hypokaliémants diminuent la volémie et entraînent une fuite urinaire de potassium. La réabsorption du potassium est associée aux diurétiques hyperkaliémants, ce qui explique pourquoi cette proposition concurrente est incorrecte.

10. Pour un patient atteint d’OAP, quel choix d’utilisation des diurétiques est cohérent avec leurs indications ?

Les thiazidiques sont utilisés pour corriger l’hypokaliémie, tandis que le furosémide traite le syndrome coronarien aigu.
Le furosémide est réservé à l’HTA, tandis que les thiazidiques sont destinés à l’OAP et aux œdèmes.
Les thiazidiques sont notamment utilisés dans l’OAP, tandis que le furosémide sert surtout à traiter l’HTA.
Le furosémide est notamment utilisé dans l’OAP, tandis que les thiazidiques servent surtout à traiter l’HTA.

Le furosémide est notamment utilisé dans l’OAP, tandis que les thiazidiques servent surtout à traiter l’HTA.

Explication

Le furosémide est notamment utilisé dans l’OAP, alors que les thiazidiques sont surtout employés contre l’HTA. L’attribution inverse de ces usages confond leurs indications principales.

11. Chez un patient présentant une insuffisance cardiaque, quelle proposition correspond à une indication des IEC ?

Le traitement de l’insuffisance cardiaque, ainsi que de l’HTA et du syndrome coronarien aigu.
Le ralentissement de la fréquence cardiaque en cas de tachycardie, avec prévention des troubles du rythme.
Le traitement de l’OAP, ainsi que des œdèmes rénaux et hépatiques, principalement par furosémide.
La correction de l’hypokaliémie et de l’hyponatrémie provoquées par les diurétiques.

Le traitement de l’insuffisance cardiaque, ainsi que de l’HTA et du syndrome coronarien aigu.

Explication

Les IEC sont indiqués dans l’insuffisance cardiaque, l’HTA et le syndrome coronarien aigu. Le furosémide est associé à la prise en charge de l’OAP, mais ce n’est pas l’indication décrite ici pour les IEC.

12. Lors d’une crise d’angor, quel effet explique l’utilisation du Natispray ?

Il contracte les coronaires et réduit les besoins du myocarde en oxygène.
Il réduit le retour veineux et augmente l’apport en oxygène au myocarde.
Il dilate les coronaires et réduit les besoins du myocarde en oxygène.
Il dilate les coronaires et augmente les besoins du myocarde en oxygène.

Il dilate les coronaires et réduit les besoins du myocarde en oxygène.

Explication

Dans l’angor, les dérivés nitrés favorisent la vasodilatation coronaire et diminuent les besoins du myocarde en oxygène; le Natispray est utilisé lors d’une crise. La réduction du retour veineux relève d’un mécanisme associé à l’insuffisance cardiaque, et non de l’effet indiqué ici dans l’angor.

13. Un patient ayant eu un syndrome coronarien aigu présente aussi de l’angor : quelle classe possède, parmi ses indications, ces deux situations ?

Les inhibiteurs calciques à effets cardiaques, indiqués après un syndrome coronarien aigu et dans l’angor.
Les bêtabloquants, indiqués après un syndrome coronarien aigu et dans l’angor.
Les diurétiques anti-aldostérone, indiqués après un syndrome coronarien aigu et dans l’angor.
Les inhibiteurs calciques sélectifs vasculaires, indiqués après un syndrome coronarien aigu et dans l’angor.

Les bêtabloquants, indiqués après un syndrome coronarien aigu et dans l’angor.

Explication

Les bêtabloquants sont indiqués après un syndrome coronarien aigu et dans l’angor. Les inhibiteurs calciques ont d’autres indications précisées, mais les indications conjointes mentionnées dans cette situation correspondent aux bêtabloquants.

14. Comment les diurétiques anti-aldostérone réduisent-ils la volémie ?

Ils bloquent les récepteurs bêta du cœur et diminuent la fréquence cardiaque.
Ils se fixent sur les récepteurs de l’aldostérone et diminuent la réabsorption rénale du sodium et de l’eau.
Ils inhibent l’entrée du calcium dans les artères et augmentent l’élimination du sodium.
Ils stimulent la sécrétion d’aldostérone et augmentent l’excrétion rénale de potassium.

Ils se fixent sur les récepteurs de l’aldostérone et diminuent la réabsorption rénale du sodium et de l’eau.

Explication

En bloquant les récepteurs de l’aldostérone, ces médicaments réduisent la réabsorption rénale du sodium et de l’eau, ce qui diminue la volémie. Le blocage des récepteurs bêta concerne un autre mécanisme et ne décrit pas leur action rénale.

15. Quelle différence distingue les ARA II des IEC concernant la bradykinine et la toux persistante ?

Les ARA II et les IEC agissent de la même façon sur la bradykinine et entraînent un risque comparable de toux.
Les ARA II inhibent la dégradation de la bradykinine et provoquent plus souvent une toux persistante que les IEC.
Les ARA II n’agissent pas sur la bradykinine et ne provoquent pas la toux persistante associée aux IEC.
Les ARA II augmentent la bradykinine par stimulation de sa production, tandis que les IEC la dégradent davantage.

Les ARA II n’agissent pas sur la bradykinine et ne provoquent pas la toux persistante associée aux IEC.

Explication

À la différence des IEC, les ARA II n’agissent pas sur la bradykinine et ne provoquent pas la toux persistante associée à ces derniers. L’inhibition de la dégradation de la bradykinine est précisément liée aux IEC.

16. Chez un patient atteint d’insuffisance rénale sévère, quelle précaution s’impose concernant les diurétiques anti-aldostérone et leur association à un IEC ou à un ARA II ?

Éviter les diurétiques anti-aldostérone et surveiller la kaliémie ainsi que la fonction rénale lors d’une association avec un IEC ou un ARA II.
Réduire la dose des diurétiques anti-aldostérone et surveiller la pression artérielle lors d’une association avec un bêtabloquant.
Éviter les IEC et les ARA II, mais poursuivre les diurétiques anti-aldostérone avec un suivi de la glycémie.
Maintenir les diurétiques anti-aldostérone et surveiller l’équilibre sodé lors d’une association avec un IEC ou un ARA II.

Éviter les diurétiques anti-aldostérone et surveiller la kaliémie ainsi que la fonction rénale lors d’une association avec un IEC ou un ARA II.

Explication

L’insuffisance rénale sévère contre-indique les diurétiques anti-aldostérone, et leur association avec un IEC ou un ARA II exige un contrôle de la kaliémie et de la fonction rénale en raison du risque d’hyperkaliémie. Le suivi de l’équilibre sodé ne remplace pas cette surveillance du potassium et de la fonction rénale.

17. Quelle distinction permet de différencier les inhibiteurs calciques sélectifs vasculaires des médicaments à effets cardiaques et vasculaires ?

La nicardipine et le diltiazem sont sélectifs vasculaires et portent le suffixe « -ipine », tandis que l’amlodipine et le vérapamil ont des effets cardiaques.
L’amlodipine et le vérapamil sont sélectifs vasculaires et portent le suffixe « -olol », tandis que la nicardipine et le diltiazem ont des effets cardiaques.
Le vérapamil et le diltiazem sont sélectifs vasculaires et portent le suffixe « -ipine », tandis que l’amlodipine et la nicardipine ont des effets cardiaques.
L’amlodipine et la nicardipine sont sélectives vasculaires et portent le suffixe « -ipine », tandis que le vérapamil et le diltiazem ont aussi des effets cardiaques.

L’amlodipine et la nicardipine sont sélectives vasculaires et portent le suffixe « -ipine », tandis que le vérapamil et le diltiazem ont aussi des effets cardiaques.

Explication

L’amlodipine et la nicardipine sont des inhibiteurs calciques sélectifs vasculaires, reconnaissables au suffixe « -ipine »; le vérapamil et le diltiazem ont des effets cardiaques et vasculaires. La réponse qui attribue le suffixe « -ipine » au vérapamil et au diltiazem inverse les groupes.

18. Comment les IEC contribuent-ils à abaisser la tension artérielle ?

Ils bloquent les récepteurs de l’angiotensine II et augmentent la sécrétion d’aldostérone.
Ils bloquent la formation d’angiotensine II, réduisent la sécrétion d’aldostérone et diminuent la rétention hydro-sodée.
Ils inhibent la réabsorption du sodium dans l’anse de Henlé et augmentent l’élimination du potassium.
Ils stimulent la conversion de l’angiotensine I en angiotensine II et réduisent la volémie.

Ils bloquent la formation d’angiotensine II, réduisent la sécrétion d’aldostérone et diminuent la rétention hydro-sodée.

Explication

En diminuant l’angiotensine II et l’aldostérone, les IEC réduisent la rétention hydro-sodée et la volémie, ce qui abaisse la tension artérielle. Le blocage des récepteurs de l’angiotensine II correspond au mécanisme des ARA II, et non à celui des IEC.

19. Comment les diurétiques hypokaliémants augmentent-ils la diurèse ?

Ils augmentent la réabsorption du sodium et de l’eau dans l’anse de Henlé ou dans le tube distal.
Ils diminuent la réabsorption du sodium et de l’eau dans l’anse de Henlé ou dans le tube distal.
Ils ralentissent la fréquence cardiaque, ce qui diminue la perfusion rénale et stimule l’élimination d’eau.
Ils bloquent les récepteurs de l’angiotensine II, ce qui réduit la sécrétion de bradykinine.

Ils diminuent la réabsorption du sodium et de l’eau dans l’anse de Henlé ou dans le tube distal.

Explication

Les diurétiques de l’anse et les thiazidiques augmentent la diurèse en réduisant la réabsorption du sodium et de l’eau dans leurs sites d’action respectifs. Une augmentation de cette réabsorption aurait l’effet opposé et favoriserait la rétention hydrique.

20. Comment les ARA II abaissent-ils la tension artérielle ?

Ils empêchent la conversion de l’angiotensine I en angiotensine II et inhibent la dégradation de la bradykinine.
Ils diminuent la réabsorption du sodium et de l’eau dans l’anse de Henlé, augmentant ainsi la diurèse.
Ils se fixent sur les récepteurs de l’angiotensine II, s’opposent à son action et entraînent une vasodilatation.
Ils ralentissent la fréquence cardiaque en bloquant les effets des catécholamines sur le cœur.

Ils se fixent sur les récepteurs de l’angiotensine II, s’opposent à son action et entraînent une vasodilatation.

Explication

Les ARA II bloquent les récepteurs de l’angiotensine II et s’opposent à son action vasoconstrictrice, ce qui favorise la vasodilatation et la baisse de la tension. L’inhibition de la conversion de l’angiotensine I caractérise plutôt le mécanisme des IEC.

21. Quel effet peut-on attendre du blocage de l’entrée du calcium par un inhibiteur calcique à effets cardiaques ?

Une vasodilatation accompagnée d’une augmentation de la contractilité myocardique et de la fréquence cardiaque.
Une vasodilatation ainsi qu’une diminution de la contractilité myocardique et de la fréquence cardiaque.
Une vasoconstriction ainsi qu’une augmentation de la contractilité myocardique et de la fréquence cardiaque.
Une vasoconstriction accompagnée d’une diminution de la contractilité myocardique et de la fréquence cardiaque.

Une vasodilatation ainsi qu’une diminution de la contractilité myocardique et de la fréquence cardiaque.

Explication

Le blocage de l’entrée du calcium entraîne une vasodilatation; pour les inhibiteurs calciques à effets cardiaques, il réduit aussi la contractilité myocardique et la fréquence cardiaque. Une augmentation de ces deux paramètres cardiaques correspondrait au sens opposé de l’effet décrit.

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Quelle conversion les IEC bloquent-ils ?

La conversion de l’angiotensine I en angiotensine II.

Quel effet les IEC ont-ils sur la sécrétion d’aldostérone ?

Ils la diminuent.

Quel effet les IEC ont-ils sur la bradykinine ?

Ils inhibent sa dégradation.

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