QCM : Méthodes d’étude des maladies (30 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Lors d’un suivi, une équipe compte les nouveaux diagnostics d’une maladie apparus dans une population au cours de six mois. Quel indicateur mesure-t-elle ?

La morbidité
L’incidence
La prévalence
La mortalité

L’incidence

Explication

L’incidence porte sur les nouveaux cas apparus pendant une période donnée. La prévalence concerne les cas présents, la mortalité les décès, et la morbidité la fréquence des maladies.

2. À une date donnée, une enquête dénombre toutes les personnes d’une ville vivant avec une maladie, qu’elle ait été diagnostiquée récemment ou auparavant. Quel indicateur décrit ce décompte ?

La prévalence
La tendance temporelle
La mortalité
L’incidence

La prévalence

Explication

La prévalence dénombre les cas présents dans une population à un moment donné ou sur une période donnée. L’incidence porte sur les nouveaux cas, la mortalité sur les décès, et une tendance temporelle décrit une évolution.

3. Quel pourcentage des adultes en France était en situation d’obésité en 2020 ?

15 %
17 %
10,1 %
8,6 %

17 %

Explication

En France, 17 % des adultes étaient en situation d’obésité en 2020. Le taux était de 15 % en 2012 et de 10,1 % en 2002 ; 8,6 millions correspond au nombre approximatif de personnes concernées.

4. Dans le cadre défini par le code de la santé, quelle action relève des fonctions du médecin ?

Établir un diagnostic et un pronostic, prescrire un traitement et des examens complémentaires, et rédiger des certificats médicaux
Prescrire un traitement et des examens complémentaires, mais ne pas établir de pronostic ni rédiger de certificats
Rédiger des certificats médicaux et établir un diagnostic, mais ne pas prescrire de traitement ni d’examens
Établir un diagnostic et un pronostic, mais laisser les prescriptions et les certificats à d’autres professionnels

Établir un diagnostic et un pronostic, prescrire un traitement et des examens complémentaires, et rédiger des certificats médicaux

Explication

Dans le cadre légal indiqué, le médecin peut établir un diagnostic et un pronostic, prescrire un traitement et des examens complémentaires, et rédiger des certificats médicaux. Les autres réponses retranchent à tort des fonctions médicales mentionnées.

5. Un patient consulte pour une angine et le professionnel veut orienter le diagnostic entre une origine virale et une origine bactérienne. Quel test correspond à cet objectif ?

Le test antigénique nasopharyngé du Covid-19
L’autotest antigénique nasal du Covid-19
Le test RT-PCR nasopharyngé du Covid-19
Le TROD angine

Le TROD angine

Explication

Le TROD angine oriente le diagnostic en distinguant une angine virale d’une angine bactérienne, souvent liée au streptocoque du groupe A. Les tests antigéniques et la RT-PCR cités concernent le SARS-CoV-2, et non l’origine de l’angine.

6. Une personne symptomatique obtient un résultat négatif à un test antigénique nasopharyngé, mais sa charge virale est faible. Quelle limite de ce test peut expliquer ce résultat ?

Il doit être réalisé au laboratoire une semaine après le contact
Il ne peut pas déterminer si la personne est infectée au moment du test
Il peut ne pas détecter l’infection lorsque la charge virale est faible
Il recherche le génome du SARS-CoV-2 plutôt que ses antigènes

Il peut ne pas détecter l’infection lorsque la charge virale est faible

Explication

Le test antigénique recherche les antigènes du SARS-CoV-2 pour repérer une infection au moment du test, mais une faible charge virale peut empêcher sa détection. La recherche du génome et le délai d’une semaine concernent la RT-PCR.

7. Une personne réalise, une semaine après un contact contaminant, un prélèvement nasopharyngé au laboratoire afin de rechercher le génome du SARS-CoV-2. De quel test s’agit-il ?

L’autotest antigénique nasal
Le TROD angine
Le test antigénique nasopharyngé
La RT-PCR nasopharyngée

La RT-PCR nasopharyngée

Explication

La RT-PCR nasopharyngée recherche le génome du SARS-CoV-2 au laboratoire, le cours indiquant une réalisation une semaine après le contact. Le test antigénique recherche des antigènes, l’autotest utilise un prélèvement nasal et le TROD concerne l’angine.

8. Lors d’une consultation, le médecin commence par recueillir les informations auprès du patient, puis examine ses organes et appareils. Quelle séquence correspond à ces deux temps de l’étude clinique ?

Examen paraclinique, puis examen physique
Examen physique, puis interrogatoire
Interrogatoire, puis bilan biologique
Interrogatoire, puis examen physique

Interrogatoire, puis examen physique

Explication

L’étude clinique se déroule d’abord par l’interrogatoire du patient ou de son entourage, puis par l’examen physique. Inverser ces temps inverse la séquence, tandis que le bilan biologique et l’examen paraclinique ne remplacent pas l’interrogatoire.

9. Pour rechercher des anomalies chez un patient, un médecin observe son corps, écoute certains bruits, palpe une zone et la percute. À quelles méthodes de l’examen physique ces gestes correspondent-ils ?

Inspection, auscultation, palpation et analyse sanguine
Inspection, auscultation, interrogatoire et percussion
Inspection, auscultation, palpation et percussion
Inspection, palpation, imagerie et percussion

Inspection, auscultation, palpation et percussion

Explication

L’examen physique recherche des anomalies par l’inspection, l’auscultation, la palpation et la percussion. L’analyse sanguine et l’imagerie sont des examens complémentaires, tandis que l’interrogatoire constitue un autre temps de l’étude clinique.

10. Dans quel but principal le bilan glycémique est-il réalisé ?

Dépister et suivre une insuffisance rénale
Dépister et suivre le diabète
Dépister et suivre une maladie cardiovasculaire
Dépister et suivre une dyslipidémie

Dépister et suivre le diabète

Explication

Le bilan glycémique sert au dépistage et au suivi du diabète. L’évaluation rénale relève notamment de la créatininémie, tandis que les anomalies lipidiques et cardiovasculaires sont explorées par d’autres moyens.

11. Une personne doit réaliser un bilan lipidique demain matin. Pour respecter les consignes préalables indiquées, quelle conduite doit-elle adopter ?

Jeûner 72 heures et éviter l’alcool pendant 72 heures
Jeûner 12 heures et éviter l’alcool pendant 72 heures
Jeûner 12 heures et éviter l’alcool pendant 12 heures
Jeûner 72 heures et éviter l’alcool pendant 12 heures

Jeûner 12 heures et éviter l’alcool pendant 72 heures

Explication

Le bilan lipidique nécessite 12 heures de jeûne et l’absence d’alcool pendant les 72 heures précédant le prélèvement. Inverser ces durées ou remplacer la période sans alcool par 12 heures ne respecte pas ces consignes.

12. Quel est l’objet d’étude des examens hématologiques ?

Les facteurs de coagulation et les plaquettes
Les cellules du sang et de la moelle osseuse
Les cellules du sang, à l’exclusion de la moelle osseuse
Les tissus et les organes prélevés pour analyse

Les cellules du sang et de la moelle osseuse

Explication

Les examens hématologiques étudient les cellules du sang ainsi que celles de la moelle osseuse. L’étude des facteurs de coagulation relève de l’exploration de l’hémostase, tandis que les tissus et les organes relèvent d’autres analyses.

13. Un patient présente un temps de Quick de 13 secondes et un taux de prothrombine de 75 %. Comment interpréter ces deux résultats au regard des valeurs indiquées ?

Les deux valeurs sont dans les normes indiquées
Le temps de Quick est trop court, mais le taux est normal
Le temps est normal, mais le taux de prothrombine est trop bas
Le temps est trop long et le taux de prothrombine est trop élevé

Les deux valeurs sont dans les normes indiquées

Explication

Le temps de Quick indiqué se situe entre 12 et 14 secondes et le taux de prothrombine est supérieur à 70 % : les deux résultats sont donc dans les normes données. Les interprétations contraires reposent sur l’inversion des bornes ou sur une mauvaise lecture du seuil de prothrombine.

14. Lors d’une maladie infectieuse, quel objectif peut remplir un examen microbiologique ?

Isoler et identifier l’agent causal de l’infection
Déterminer directement le traitement antibiotique à prescrire
Décrire les cellules sanguines mobilisées pendant l’infection
Mesurer la quantité d’anticorps produite par le patient

Isoler et identifier l’agent causal de l’infection

Explication

Un examen microbiologique peut isoler et identifier l’agent causal d’une maladie infectieuse. La mesure des anticorps relève d’une analyse immunologique, et le choix de l’antibiotique est éclairé par l’antibiogramme.

15. Pour réaliser un ECBU, une patiente désinfecte la région, recueille le premier jet dans un flacon stérile et le garde à température ambiante. Quelle correction doit-elle apporter à la procédure ?

Éliminer le premier jet, recueillir le deuxième dans un récipient propre et le garder au frais
Éliminer le premier jet, recueillir le deuxième dans un flacon stérile et garder le prélèvement au frais
Recueillir le premier jet dans un flacon stérile et conserver le prélèvement au frais
Recueillir le deuxième jet dans un flacon stérile et laisser le prélèvement à température ambiante

Éliminer le premier jet, recueillir le deuxième dans un flacon stérile et garder le prélèvement au frais

Explication

Un ECBU requiert une désinfection locale, l’élimination du premier jet, le recueil du deuxième jet dans un flacon stérile et une conservation au frais avant le dépôt. Le premier jet, un récipient non stérile ou une conservation à température ambiante ne respectent pas cette procédure.

16. Un laboratoire a isolé une bactérie chez un patient et veut déterminer quel antibiotique est le plus efficace contre elle. Quel examen doit-il réaliser ?

Une coproculture pour rechercher un agent dans les selles
Une culture fongique pour identifier une espèce de champignon
Un antibiogramme sur la bactérie isolée
Un ECBU pour recueillir un nouvel échantillon urinaire

Un antibiogramme sur la bactérie isolée

Explication

L’antibiogramme teste différents antibiotiques sur un germe déjà isolé afin de cibler le plus efficace. L’ECBU et la coproculture servent à examiner des prélèvements spécifiques, tandis que la culture fongique recherche des champignons.

17. Un dépistage du VIH est réalisé 18 jours après une infection présumée. Quel marqueur peut être détectable à ce stade selon les délais indiqués ?

Les anticorps anti-VIH, détectables entre 14 et 22 jours
L’antigène P24, détectable entre 14 et 22 jours
Les anticorps anti-VIH, détectables dès les premiers jours
L’antigène P24, détectable seulement entre trois semaines et trois mois

L’antigène P24, détectable entre 14 et 22 jours

Explication

À 18 jours, le délai indiqué pour l’antigène P24, entre 14 et 22 jours, est atteint. Les anticorps anti-VIH deviennent détectables entre trois semaines et trois mois ; confondre ces délais revient à inverser l’apparition des deux marqueurs.

18. Un patient doit subir une fibroscopie gastrique pour rechercher un ulcère gastroduodénal. Quelle préparation et quelle voie d’introduction correspondent à cet examen ?

Être à jeun, ne pas fumer depuis six heures et introduire l’endoscope par la bouche
Prendre un laxatif la veille et le matin, puis introduire l’endoscope par la bouche
Éviter de manger, mais fumer jusqu’à l’examen et introduire l’endoscope par l’anus
Suivre un régime sans résidu trois jours et introduire l’endoscope par l’anus

Être à jeun, ne pas fumer depuis six heures et introduire l’endoscope par la bouche

Explication

La fibroscopie gastrique explore l’œsophage, l’estomac et le duodénum ; elle exige d’être à jeun et de ne pas fumer depuis six heures, et l’endoscope passe par la bouche. Le régime sans résidu et les laxatifs relèvent de la préparation de la coloscopie, tandis que la voie anale ne correspond pas à cet examen.

19. Une patiente doit passer une coloscopie dans trois jours. Quelle préparation répond aux exigences de cet examen ?

Suivre un régime sans résidu pendant les trois jours précédents et prendre un laxatif la veille et le matin
Rester à jeun depuis six heures et prendre un laxatif uniquement après l’examen
Suivre un régime sans résidu le jour même et éviter tout laxatif avant l’examen
Suivre un régime liquide pendant six heures et prendre un laxatif la veille seulement

Suivre un régime sans résidu pendant les trois jours précédents et prendre un laxatif la veille et le matin

Explication

La coloscopie nécessite un régime sans résidu pendant les trois jours précédents ainsi qu’un nettoyage intestinal par laxatif la veille et le matin de l’examen. Le jeûne de six heures concerne la fibroscopie gastrique, et omettre ou réduire la prise de laxatif ne respecte pas la préparation indiquée.

20. Après une cœlioscopie, un patient ressent des douleurs aux épaules et des ballonnements. Quel mécanisme explique ces symptômes, et quelle autre possibilité offre cet examen ?

L’air insufflé peut provoquer ces symptômes, et l’intervention permet aussi la microchirurgie
Les rayons X provoquent ces symptômes, et l’intervention permet de visualiser des os
Le laxatif de préparation provoque ces symptômes, et l’intervention permet des prélèvements bronchiques
L’anesthésie péridurale provoque ces symptômes, et l’intervention permet d’explorer le côlon

L’air insufflé peut provoquer ces symptômes, et l’intervention permet aussi la microchirurgie

Explication

Lors d’une cœlioscopie sous anesthésie générale, l’air insufflé peut entraîner des ballonnements et des douleurs abdominales, thoraciques ou aux épaules ; l’examen permet aussi de pratiquer une microchirurgie. Le laxatif est associé à la préparation de la coloscopie, l’anesthésie péridurale à l’arthroscopie, et les rayons X ne caractérisent pas la cœlioscopie.

21. Un clinicien veut explorer un flux en analysant les ultrasons réfléchis par un obstacle mobile. Quelle technique convient ?

L’échographie
Le Doppler
La mammographie
La radiographie

Le Doppler

Explication

Le Doppler exploite les ultrasons réfléchis par un obstacle mobile pour explorer les flux. L’échographie repose sur un obstacle fixe, tandis que radiographie et mammographie utilisent des rayons X.

22. Sur une radiographie, quelles structures sont directement visibles en raison de leur caractère radio-opaque, malgré l’irradiation due aux rayons X ?

Les os et les dents
Les flux sanguins et les obstacles mobiles
Les vaisseaux sanguins et lymphatiques
Les voies urinaires et les contours des organes

Les os et les dents

Explication

La radiographie utilise des rayons X et expose à une irradiation ; les os et les dents sont directement visibles parce qu’ils sont radio-opaques. Les vaisseaux, les voies urinaires et certains organes transparents peuvent nécessiter un produit de contraste, tandis que l’étude des flux relève du Doppler.

23. Pour visualiser des vaisseaux sanguins qui apparaissent transparents aux rayons X, un examen emploie un produit de contraste iodé. Quelle propriété de ce produit permet cette visualisation et quel risque est associé ?

Il est opaque aux rayons X et peut entraîner une allergie aux dérivés iodés
Il est transparent aux rayons X et peut entraîner une allergie aux dérivés barytés
Il réfléchit les ultrasons et peut entraîner une irradiation des tissus
Il est radio-opaque et peut entraîner une gêne articulaire après l’examen

Il est opaque aux rayons X et peut entraîner une allergie aux dérivés iodés

Explication

Les produits de contraste iodés sont opaques aux rayons X, ce qui permet de rendre visibles des zones autrement transparentes, comme les vaisseaux ; ils comportent un risque d’allergie aux dérivés iodés. La voie orale ou le lavement concernent les produits barytés, et la réflexion des ultrasons n’est pas le mécanisme des produits de contraste iodés.

24. Un patient doit passer une IRM et reçoit un produit destiné à améliorer la qualité des images. Quelle caractéristique décrit correctement cet examen et ce produit ?

L’IRM utilise des rayons X et peut être améliorée par un isotope radioactif.
L’IRM utilise des champs magnétiques et peut être améliorée par un sel de gadolinium.
L’IRM utilise des champs magnétiques et peut être améliorée par un isotope radioactif.
L’IRM utilise des rayons X et peut être améliorée par un sel de gadolinium.

L’IRM utilise des champs magnétiques et peut être améliorée par un sel de gadolinium.

Explication

L’IRM repose sur des champs magnétiques et l’administration d’un sel de gadolinium peut améliorer l’image. Les rayons X caractérisent le scanner, tandis que les isotopes radioactifs sont utilisés en scintigraphie.

25. Pour explorer la ventilation pulmonaire par scintigraphie, quelle modalité d’administration de l’isotope convient ?

L’administrer par injection intramusculaire.
L’administrer par voie intraveineuse.
L’administrer par voie orale.
L’administrer par inhalation.

L’administrer par inhalation.

Explication

La scintigraphie pulmonaire peut utiliser un isotope administré par inhalation; les autres scintigraphies peuvent notamment recourir à la voie intraveineuse. La voie orale et l’injection intramusculaire ne correspondent pas aux modalités décrites ici.

26. Lors d’un électrodiagnostic, quelle activité est enregistrée ?

Les substances chimiques libérées par les cellules d’un organe en activité.
Les images anatomiques produites par les cellules d’un organe en activité.
Les potentiels électriques émis par les cellules d’un organe en activité.
Les mouvements mécaniques produits par les cellules d’un organe en activité.

Les potentiels électriques émis par les cellules d’un organe en activité.

Explication

L’électrodiagnostic enregistre les potentiels électriques émis par les cellules d’un organe lorsqu’il est en activité. Les mouvements, les images anatomiques et les substances chimiques désignent d’autres types de mesures.

27. Un examen enregistre l’activité électrique du cerveau d’un patient. Quel examen est réalisé ?

Un ECG.
Un EMG.
Un EEG.
Un électrodiagnostic musculaire.

Un EEG.

Explication

L’EEG enregistre l’activité électrique cérébrale. L’ECG concerne le cœur et l’EMG l’activité électrique des muscles; l’électrodiagnostic musculaire désigne également l’étude des muscles.

28. Dans un cadre de soins, quelle affirmation décrit correctement les actes médicaux que peuvent réaliser certaines professions de santé, comme les infirmiers et les sages-femmes ?

Les sages-femmes ne peuvent pas en réaliser.
Ils peuvent en réaliser selon les règles fixées par leur établissement.
Ils peuvent en réaliser dans le même cadre que les médecins.
Ils peuvent en réaliser dans les limites fixées par la loi.

Ils peuvent en réaliser dans les limites fixées par la loi.

Explication

Certaines professions de santé peuvent accomplir des actes médicaux, mais leur champ est limité par la loi. L’assimilation au cadre des médecins confond leurs compétences, la règle de l’établissement substitue une autre limite et l’exclusion des sages-femmes contredit leur inclusion parmi les exemples.

29. Un bilan rénal indique une clairance de la créatinine de 82 ml/min. Quelle interprétation est conforme aux valeurs de référence indiquées pour une surface corporelle de 1,73 m² ?

La valeur correspond à une créatininémie normale de 75 à 125 ml/min.
La valeur se situe dans l’intervalle de référence de 75 à 125 ml/min.
La valeur se situe dans l’intervalle de référence de 100 à 150 ml/min.
La valeur est inférieure à l’intervalle de référence de 75 à 125 ml/min.

La valeur se situe dans l’intervalle de référence de 75 à 125 ml/min.

Explication

La clairance de la créatinine permet d’estimer la fonction rénale et sa plage indiquée est de 75 à 125 ml/min, avec une référence de 100 ml/min pour 1,73 m² ; 82 ml/min est donc dans cette plage. La juger trop basse confond borne basse et anomalie, la plage de 100 à 150 est incorrecte et 75 à 125 ml/min désigne ici la clairance, pas la créatininémie.

30. Une personne a terminé son repas il y a deux heures et sa glycémie est de 1,32 g/L. Quelle interprétation convient ?

C’est une glycémie postprandiale dans la norme, inférieure à 1,40 g/L.
C’est une glycémie postprandiale au-dessus de la norme, supérieure à 1,10 g/L.
C’est une glycémie à jeun au-dessus de la norme, mesurée après deux heures.
C’est une glycémie à jeun dans la norme, inférieure à 1,10 g/L.

C’est une glycémie postprandiale dans la norme, inférieure à 1,40 g/L.

Explication

La glycémie postprandiale se mesure deux heures après le repas et sa valeur normale est inférieure à 1,40 g/L ; 1,32 g/L respecte donc ce seuil. Les choix fondés sur la glycémie à jeun appliquent le mauvais contexte, tandis que 1,10 g/L est la borne supérieure à jeun et non le seuil postprandial.

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Quels actes le médecin peut-il accomplir dans le cadre du code de la santé ?

Établir un diagnostic et un pronostic, prescrire un traitement et des examens complémentaires, et rédiger des certificats médicaux.

Quelle part des adultes en France était en situation d’obésité en 2020 ?

17 %.

Combien de personnes en France étaient concernées par l’obésité en 2020 ?

Près de 8,6 millions de personnes.

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