QCM : Prédisposition héréditaire aux cancers (25 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Lequel des ensembles suivants regroupe des facteurs de risque de cancer cités dans l’épidémiologie ?

Biopsie, imagerie, chirurgie et chimiothérapie
Douleur, fatigue, fièvre et perte de poids
Âge, tabac, alimentation et sédentarité
Taille tumorale, grade, stade et localisation

Âge, tabac, alimentation et sédentarité

Explication

L’âge, le tabac, l’alimentation et la sédentarité figurent parmi les facteurs de risque cités. La douleur et la fièvre sont des manifestations possibles, la taille et le stade caractérisent une tumeur, et les autres termes désignent des actes médicaux.

2. Quelle répartition estime la part des cancers sporadiques et des deux catégories de prédispositions héréditaires ?

5 à 10 % sporadiques, 10 à 30 % multigéniques et 60 à 85 % monogéniques
60 à 85 % sporadiques, 10 à 30 % multigéniques et 5 à 10 % monogéniques
10 à 30 % sporadiques, 60 à 85 % multigéniques et 5 à 10 % monogéniques
60 à 85 % sporadiques, 5 à 10 % multigéniques et 10 à 30 % monogéniques

60 à 85 % sporadiques, 10 à 30 % multigéniques et 5 à 10 % monogéniques

Explication

L’estimation distingue 60 à 85 % de cancers sporadiques multifactoriels, 10 à 30 % liés à des prédispositions héréditaires multigéniques et 5 à 10 % à des prédispositions monogéniques. Les autres répartitions intervertissent les catégories ou leurs proportions.

3. Une personne porte une variation génétique constitutionnelle transmise dans sa famille, mais rien ne permet d’affirmer qu’elle développera un cancer. Comment caractériser cette situation ?

Une prédisposition héréditaire qui accroît le risque sans garantir le cancer
Un risque identique à celui de la population générale malgré la variation
Un cancer héréditaire déjà déclaré par la transmission familiale
Une mutation tumorale acquise sans effet sur le risque de la personne

Une prédisposition héréditaire qui accroît le risque sans garantir le cancer

Explication

Une prédisposition héréditaire est une variation constitutionnelle innée et transmissible qui augmente le risque par rapport à la population générale, sans rendre certaine l’apparition du cancer. L’option sur la certitude confond risque accru et maladie inévitable; les autres méconnaissent le caractère constitutionnel ou l’augmentation du risque.

4. Dans une famille, une mutation entraîne à elle seule une prédisposition au cancer; dans une autre, une mutation contribue au sur-risque sans suffire à le provoquer. Comment classer ces deux situations ?

Monogénique dans les deux situations
Multigénique dans les deux situations
Monogénique dans la première, multigénique dans la seconde
Multigénique dans la première, monogénique dans la seconde

Monogénique dans la première, multigénique dans la seconde

Explication

Dans une prédisposition monogénique, une mutation peut être nécessaire et suffisante; dans une prédisposition multigénique, elle est nécessaire mais insuffisante pour induire le sur-risque. L’inversion échange ces critères, tandis que les deux autres réponses effacent la distinction entre suffisance et insuffisance.

5. Dans une tumeur en formation, une mutation driver vient d’apparaître, puis les cellules commencent à proliférer sans contrôle. Quelle étape vient ensuite, avant tout envahissement à distance ?

La promotion par prolifération incontrôlée
La métastase par envahissement à distance
L’initiation par apparition d’une mutation driver
L’invasion par prolifération locale

L’invasion par prolifération locale

Explication

Après l’initiation puis la promotion, la progression comprend l’invasion par prolifération locale, avant la métastase à distance. La métastase désigne l’envahissement à distance, la promotion le début de la prolifération incontrôlée, et l’initiation l’apparition de la mutation driver.

6. Quelle idée décrit le cancer comme une maladie génétique ?

Une prolifération incontrôlée transforme directement les cellules cancéreuses en cellules normales
Des altérations transforment progressivement des cellules normales en cellules précancéreuses puis cancéreuses
Des cellules précancéreuses apparaissent sans altérations et restent distinctes des cellules cancéreuses
Une mutation unique transforme nécessairement toute cellule normale en cellule cancéreuse

Des altérations transforment progressivement des cellules normales en cellules précancéreuses puis cancéreuses

Explication

Le cancer est présenté comme une maladie génétique où des altérations conduisent progressivement des cellules normales à un état précancéreux, puis cancéreux. La prolifération sans altérations omet la base génétique, l’absence d’altérations écarte le mécanisme décrit, et la transformation nécessaire par une mutation unique contredit la progression graduelle.

7. Dans une cellule, un proto-oncogène subit une altération qui accroît son activité, tandis qu’un autre gène participe normalement à prévenir les tumeurs. Comment classer ces deux gènes ?

Un gène suppresseur de tumeur et un oncogène
Un oncogène et un gène suppresseur de tumeur
Deux oncogènes
Deux gènes suppresseurs de tumeur

Un oncogène et un gène suppresseur de tumeur

Explication

Un oncogène est un allèle hyperactivé d’un proto-oncogène, alors qu’un gène suppresseur contribue à prévenir le développement tumoral. Deux oncogènes attribuerait une hyperactivation au second gène, deux suppresseurs méconnaîtrait celle du premier, et l’ordre inverse ne respecterait pas les deux rôles décrits.

8. Une cellule porte une copie mutante d’un oncogène, mais ses deux copies d’un gène suppresseur de tumeur restent fonctionnelles. Quelle conclusion s’applique ?

L’oncogène n’est pas activé et la fonction du suppresseur est perdue
L’oncogène peut être activé, mais la fonction du suppresseur n’est pas perdue
L’oncogène et le suppresseur sont tous deux inactivés
L’oncogène et le suppresseur restent tous deux fonctionnels

L’oncogène peut être activé, mais la fonction du suppresseur n’est pas perdue

Explication

Une seule copie mutante peut suffire à activer un oncogène, tandis que la perte de fonction d’un gène suppresseur exige l’altération de ses deux allèles. Exiger deux allèles pour l’oncogène applique le mauvais seuil, perdre le suppresseur avec une seule copie mutée ignore le second allèle fonctionnel, et considérer les deux gènes comme fonctionnels néglige l’activation possible de l’oncogène.

9. Laquelle de ces lésions correspond à un pontage de l’ADN ?

Une rupture affectant un seul des deux brins d’ADN
La perte d’une base laissant un site sans base azotée
Une liaison entre des segments d’ADN, intra-brin ou inter-brins
Une association incorrecte entre deux bases complémentaires

Une liaison entre des segments d’ADN, intra-brin ou inter-brins

Explication

Un pontage relie des segments d’ADN et peut être intra-brin ou inter-brins. Le mésappariement concerne des bases mal associées, le site abasique une base absente, et la cassure simple brin une rupture du squelette.

10. Une cellule doit corriger un mésappariement apparu après la réplication de l’ADN ; quel mécanisme de réparation correspond à cette tâche ?

Le système BER
Le système NER
Le système MMR
La recombinaison homologue

Le système MMR

Explication

Le système MMR est le mécanisme de réparation des mésappariements. Le BER et le NER sont d’autres mécanismes de réparation de l’ADN, tandis que la recombinaison homologue figure parmi les systèmes réparant les cassures double brin.

11. Dans une cellule, un allèle d’un gène de prédisposition au cancer est déjà altéré ; quel événement supplémentaire est requis par le modèle de Knudson pour provoquer l’anomalie cellulaire correspondante ?

Une modification d’un gène sans altération du second allèle
L’altération d’un autre gène de prédisposition
L’altération du second allèle du même gène
Une nouvelle altération du premier allèle uniquement

L’altération du second allèle du même gène

Explication

Le modèle des deux événements exige que les deux allèles du même gène de prédisposition soient altérés. Une altération limitée au premier allèle, ou touchant un autre gène, ne remplit pas cette condition.

12. Une personne atteinte d’un cancer possède une mutation héritée d’un gène de prédisposition, puis une mutation acquise du même gène ; comment classer cette situation ?

Une prédisposition héréditaire avec un événement hérité et un événement acquis
Un cancer sporadique avec deux événements acquis
Un cancer sporadique avec un événement hérité et un événement acquis
Une prédisposition héréditaire avec deux événements hérités

Une prédisposition héréditaire avec un événement hérité et un événement acquis

Explication

Une prédisposition héréditaire associe une mutation héritée à une seconde mutation acquise. Le cancer sporadique correspond à deux mutations acquises ; les deux événements hérités ne décrivent pas la situation donnée.

13. Une mutation de prédisposition au cancer est transmise dans une famille, alors qu’une cellule ne devient anormale qu’après l’altération de ses deux allèles ; quelle interprétation distingue correctement les deux niveaux ?

La mutation est dominante dans la cellule et la prédisposition est récessive dans l’organisme
La mutation et la prédisposition sont dominantes aux deux niveaux
La mutation et la prédisposition sont récessives aux deux niveaux
La mutation est récessive dans la cellule et la prédisposition est dominante dans l’organisme

La mutation est récessive dans la cellule et la prédisposition est dominante dans l’organisme

Explication

La cellule manifeste l’anomalie lorsque les deux allèles sont altérés, ce qui rend la mutation récessive au niveau cellulaire ; la prédisposition se transmet de manière dominante dans l’organisme. Les autres interprétations inversent ou confondent ces niveaux.

14. Dans une cellule où plusieurs voies de réparation de l’ADN sont mobilisées, quelle description correspond au rôle de BRCA1 ?

Un acteur central de la détection des mésappariements dans les régions répétées
Un acteur périphérique de la réparation dont les fonctions dépendent de partenaires
Un acteur central de la réparation dont les fonctions sont indépendantes de partenaires
Un acteur central de la réparation dont les fonctions dépendent de partenaires

Un acteur central de la réparation dont les fonctions dépendent de partenaires

Explication

BRCA1 joue un rôle central et majeur dans la réparation de l’ADN, et ses fonctions dépendent de ses partenaires. Le rôle périphérique minimise son importance, l’indépendance des partenaires contredit sa dépendance fonctionnelle, et la détection des mésappariements relève du système MMR.

15. Une personne porte une altération héréditaire de BRCA1 : quelle caractéristique de ce gène explique particulièrement la pertinence d’évaluer son risque de cancer du sein ?

Il s’agit d’un gène majeur de prédisposition héréditaire, chargé de réparer les mésappariements
Il s’agit d’un gène majeur de prédisposition héréditaire, à faible pénétrance
Il s’agit d’un gène majeur de prédisposition héréditaire, à forte pénétrance
Il s’agit d’un gène majeur de prédisposition acquise, à forte pénétrance

Il s’agit d’un gène majeur de prédisposition héréditaire, à forte pénétrance

Explication

BRCA1 est un gène majeur de prédisposition héréditaire au cancer du sein et présente une forte pénétrance. La prédisposition acquise confond les catégories héréditaire et somatique, la faible pénétrance inverse la caractéristique, et la réparation des mésappariements décrit le système MMR.

16. Une cellule présente une déficience du système MMR : quel type de séquence est particulièrement vulnérable aux erreurs non réparées ?

Les régions de l’ADN dépourvues de mésappariements
Les régions sans répétitions de l’ADN
Les régions répétées de l’ADN
Les régions de l’ADN réparées par BRCA1

Les régions répétées de l’ADN

Explication

Le système MMR répare les mésappariements et contribue ainsi à l’intégrité du génome; les régions répétées sont particulièrement sensibles à son déficit. Les séquences sans répétitions ne sont pas celles identifiées comme particulièrement vulnérables, la réparation par BRCA1 renvoie à un autre rôle, et l’absence de mésappariements ne décrit pas la cible du MMR.

17. Une mutation constitutionnelle touche un gène du système MMR chez une personne évaluée pour un risque de cancer colorectal : quelle association est cohérente avec cette altération ?

Un syndrome de Lynch, associé à 3 à 5 % des cancers du côlon et à une déficience MMR dans 70 % des cas
Un syndrome de Lynch, associé à 15 à 40 % des cancers du côlon et à une déficience MMR dans 70 % des cas
Un syndrome de Lynch, associé à 3 à 5 % des cancers du côlon et à une déficience MMR dans 30 % des cas
Une prédisposition BRCA1, associée à 3 à 5 % des cancers du côlon et à une déficience MMR dans 70 % des cas

Un syndrome de Lynch, associé à 3 à 5 % des cancers du côlon et à une déficience MMR dans 70 % des cas

Explication

Une mutation constitutionnelle du système MMR peut être associée au syndrome de Lynch, qui concerne 3 à 5 % des cancers du côlon et s’accompagne d’une déficience MMR dans 70 % des cas. BRCA1 relève d’une autre prédisposition, 15 à 40 % ne correspond pas à la part indiquée, et 30 % inverse la proportion de déficience MMR.

18. Une équipe veut résumer le risque génétique associé à plusieurs polymorphismes fréquents, en tenant compte de leurs effets respectifs : quelle approche correspond à un PRS ?

Combiner les effets de plusieurs mutations rares, pondérées par leurs coefficients
Retenir l’effet d’un seul polymorphisme fréquent, pondéré par son coefficient
Combiner les effets de plusieurs polymorphismes fréquents sans pondération par leurs coefficients
Combiner les effets de plusieurs polymorphismes fréquents, pondérés par leurs coefficients

Combiner les effets de plusieurs polymorphismes fréquents, pondérés par leurs coefficients

Explication

Un PRS combine les effets de plusieurs polymorphismes fréquents et les pondère par leurs coefficients afin d’estimer un risque génétique. Un variant isolé ne constitue pas cette combinaison, l’absence de pondération omet une composante de la définition, et les mutations rares ne correspondent pas aux polymorphismes fréquents visés.

19. Une évaluation du risque de cancer combine un PRS à d’autres facteurs de risque, alors que le PRS pris isolément a un effet limité : quelle interprétation est la plus juste ?

Le PRS seul modifie faiblement le risque, et sa combinaison à d’autres facteurs détermine le risque avec certitude
Le PRS seul modifie fortement le risque, et sa combinaison à d’autres facteurs peut être utile
Le PRS seul modifie faiblement le risque, mais sa combinaison à d’autres facteurs n’apporte pas d’utilité
Le PRS seul modifie faiblement le risque, mais sa combinaison à d’autres facteurs peut être utile

Le PRS seul modifie faiblement le risque, mais sa combinaison à d’autres facteurs peut être utile

Explication

Pris seul, un PRS ne modifie que faiblement le risque de cancer, tandis que son intégration avec d’autres facteurs peut être utile. L’effet fort surestime le PRS isolé, l’absence d’utilité écarte l’intérêt de la combinaison, et un résultat certain va au-delà de ce que permet une estimation du risque.

20. Dans une famille, trois personnes sont atteintes de cancers colorectaux ou du spectre HNPCC sur deux générations. L’une est parente au premier degré des deux autres, un cas a été diagnostiqué avant 50 ans et la polypose adénomateuse familiale est exclue. Ces éléments satisfont-ils les critères d’Amsterdam II ?

Oui, tous les critères indiqués sont réunis
Non, il faut au moins quatre personnes atteintes
Non, il faut plusieurs cancers chez un même patient
Non, les deux autres personnes doivent être parentes au premier degré entre elles

Oui, tous les critères indiqués sont réunis

Explication

Amsterdam II requiert au moins trois personnes atteintes, le lien de parenté au premier degré décrit, deux générations successives, un diagnostic avant 50 ans et l’exclusion de la polypose adénomateuse familiale. Exiger quatre personnes relève d’un seuil erroné, les cancers multiples chez un patient évoquent Bethesda, et le lien familial indiqué est mal interprété dans la dernière proposition.

21. Une personne reçoit un diagnostic de cancer colorectal à 54 ans, avec une histologie évocatrice. Ce cas correspond-il à l’un des critères de Bethesda cités ?

Non, il faut trois personnes atteintes sur deux générations
Non, il faut plusieurs cancers du spectre Lynch chez ce patient
Non, seul un cancer colorectal diagnostiqué avant 50 ans est concerné
Oui, un cancer colorectal entre 50 et 60 ans avec histologie évocatrice

Oui, un cancer colorectal entre 50 et 60 ans avec histologie évocatrice

Explication

Les critères de Bethesda comprennent un cancer colorectal diagnostiqué entre 50 et 60 ans lorsqu’il présente une histologie évocatrice. Le seuil avant 50 ans est un autre critère, tandis que les personnes atteintes sur plusieurs générations relèvent d’Amsterdam II et que les cancers multiples chez un même patient constituent un critère distinct.

22. Une consultante de 35 ans demande quel est son risque de développer un cancer avant 70 ans, puis quel est son risque à l’âge de 50 ans. Comment distinguer ces deux estimations ?

Le premier est cumulé sur une période; le second concerne un âge précis
Les deux désignent le sur-risque par rapport à la population générale
Le premier concerne un âge précis; le second est cumulé sur une période
Le premier est un risque relatif; le second mesure la pénétrance

Le premier est cumulé sur une période; le second concerne un âge précis

Explication

Le risque cumulé porte sur une période, tandis que le risque à un âge donné correspond à un point d’âge précis; leur interprétation tient compte de l’âge du consultant et de l’âge moyen d’apparition du cancer. La réponse qui inverse ces notions reprend la confusion documentée, le risque relatif compare des incidences et la pénétrance concerne l’association entre génotype et phénotype.

23. Une étude compare l’incidence du cancer chez des personnes prédisposées à celle de personnes non prédisposées. Quel indicateur rapporte la première incidence à la seconde pour mesurer le sur-risque ?

Le risque cumulé
Le rapport des cotes
Le risque relatif
La pénétrance

Le risque relatif

Explication

Le risque relatif mesure le sur-risque en rapportant l’incidence dans la population prédisposée à celle de la population non prédisposée. Le rapport des cotes est un autre indicateur, la pénétrance relie génotype et phénotype, et le risque cumulé porte sur une période.

24. Une mutation délétère est associée à plusieurs types de tumeurs possibles. Quel concept désigne le spectre tumoral auquel cette mutation prédispose ?

La transmission dominante
Le risque relatif
La pénétrance
L’expressivité

L’expressivité

Explication

L’expressivité désigne la présentation phénotypique associée à une mutation délétère, c’est-à-dire le spectre tumoral auquel elle prédispose. La pénétrance concerne la probabilité d’association entre génotype et phénotype, le risque relatif compare des incidences et la transmission dominante décrit le mode de transmission de la prédisposition.

25. Dans le conseil familial, quelle formulation distingue correctement la prédisposition héréditaire de la maladie ?

La maladie est héréditaire, pas le risque; la prédisposition se transmet selon un mode dominant
La prédisposition et la maladie sont héréditaires et se transmettent selon un mode dominant
Le risque est héréditaire, pas la maladie; la prédisposition se transmet selon un mode dominant
Le risque est héréditaire, pas la maladie; la prédisposition se transmet selon un mode récessif

Le risque est héréditaire, pas la maladie; la prédisposition se transmet selon un mode dominant

Explication

La prédisposition au cancer est héréditaire et sa transmission est présentée comme dominante, mais la maladie elle-même n’est pas transmise. Dire que le cancer est transmis confond prédisposition et maladie, qualifier la transmission de récessive contredit le mode indiqué, et hérédité de la maladie confond également risque et cancer.

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Quels facteurs de risque du cancer sont cités ?

L’âge, le tabac, l’alimentation, les infections, l’inflammation, les hormones, la reproduction, les pollutions, les toxiques chimiques, les radiations, la sédentarité, les déficits immunitaires et l’hérédité.

Quelle proportion des cancers est estimée sporadique, multifactorielle et sans prédisposition héréditaire ?

De 60 à 85 %.

Quelle proportion des cancers relève de prédispositions héréditaires multigéniques et multifactorielles ?

De 10 à 30 %.

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