QCM : Ostéologie du membre inférieur (57 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Un étudiant distingue les éléments qui soutiennent le membre pelvien de ceux qui produisent ses mouvements. Quelle association est correcte ?

Articulations pour la motricité, muscles pour la résistance
Os et articulations pour le support, muscles pour la motricité
Muscles pour le support, os et articulations pour la motricité
Os et muscles pour le support, articulations pour la motricité

Os et articulations pour le support, muscles pour la motricité

Explication

La partie passive, formée des os et des articulations, assure la résistance et le support, tandis que les muscles constituent la partie active et assurent la motricité. Confondre partie passive et motricité inverse les rôles, attribuer le support aux muscles méconnaît leur fonction motrice, et faire des articulations le moteur du mouvement leur attribue un rôle erroné.

2. Lorsqu’on classe les éléments du membre pelvien en parties fixe et mobile, dans quelle catégorie place-t-on le bassin et le fémur ?

Bassin fixe, fémur mobile
Bassin et fémur fixes
Bassin mobile, fémur fixe
Bassin et fémur mobiles

Bassin fixe, fémur mobile

Explication

Le bassin constitue la partie fixe du membre pelvien, alors que le fémur fait partie de sa partie mobile. L’inversion des catégories échange ces rôles, tandis que classer les deux os dans une même partie néglige leur distinction.

3. Quelles pièces osseuses primitives se rejoignent au fond de la cavité acétabulaire pour former l’os coxal ?

L’ilion, l’ischion et le pubis
L’ilion, le fémur et le pubis
L’ilion, l’ischion et le sacrum
Le tibia, l’ischion et le pubis

L’ilion, l’ischion et le pubis

Explication

L’os coxal résulte de la réunion de l’ilion, de l’ischion et du pubis au fond de la cavité acétabulaire. Le fémur et le tibia appartiennent à d’autres parties du membre, tandis que le sacrum ne remplace aucune de ces trois pièces.

4. Lors de l’examen d’un os coxal, comment nommer ses faces externe et interne ?

Latérale externe et acétabulaire interne
Acétabulaire externe et cotyloïdienne interne
Exopelvienne externe et endopelvienne interne
Endopelvienne externe et exopelvienne interne

Exopelvienne externe et endopelvienne interne

Explication

La face exopelvienne est externe et la face endopelvienne est interne. Inverser les termes confond leur orientation, et les appellations acétabulaire ou cotyloïdienne ne désignent pas ici les deux faces de l’os.

5. Pour orienter un os coxal, un étudiant repère l’acétabulum. Dans quelle direction cette cavité regarde-t-elle ?

En avant, en dehors et en haut
En avant, en dehors et en bas
En arrière, en dehors et en bas
En avant, en dedans et en bas

En avant, en dehors et en bas

Explication

L’acétabulum regarde simultanément en avant, en dehors et en bas. L’orientation en arrière inverse l’axe antérieur, celle en dedans inverse l’axe latéral, et celle en haut inverse l’axe inférieur.

6. En examinant la cavité acétabulaire, un étudiant doit identifier la zone qui reçoit la tête fémorale. Quelle caractéristique permet de la distinguer de la fosse acétabulaire ?

La fosse acétabulaire est cartilagineuse et articulaire
La fosse acétabulaire est lisse et forme la zone de contact
Le limbus est la zone cartilagineuse en contact avec la tête
La surface semi-lunaire est cartilagineuse et articulaire

La surface semi-lunaire est cartilagineuse et articulaire

Explication

La surface semi-lunaire est recouverte de cartilage articulaire et entre en contact avec la tête fémorale, tandis que la fosse acétabulaire est déprimée, rugueuse et non articulaire. Attribuer l’articulation à la fosse inverse ces caractéristiques; confondre la surface semi-lunaire avec le limbus ou rendre la fosse lisse contredit également cette distinction.

7. Entre quels repères osseux s’étend le ligament inguinal ?

De l’EIAS à l’épine ischiatique
De la crête iliaque à l’épine du pubis
De l’épine du pubis à l’EIAS
De l’EIAS à l’épine du pubis

De l’EIAS à l’épine du pubis

Explication

Le ligament inguinal part de l’EIAS et se termine sur l’épine du pubis. L’inversion des repères échange son origine et sa terminaison, tandis que l’épine ischiatique et la crête iliaque ne sont pas ses attaches indiquées ici.

8. Quelle description caractérise le fémur comme os et comme élément du squelette ?

Un os long, pair et non symétrique, formant le squelette de la cuisse avec une diaphyse et deux épiphyses
Un os plat, pair et non symétrique, formant le squelette de la cuisse avec deux diaphyses et une épiphyse
Un os long, impair et symétrique, formant le squelette de la jambe avec une diaphyse et deux épiphyses
Un os long, pair et symétrique, formant le squelette de la cuisse avec deux diaphyses et deux épiphyses

Un os long, pair et non symétrique, formant le squelette de la cuisse avec une diaphyse et deux épiphyses

Explication

Le fémur est un os long, pair et non symétrique qui constitue le squelette de la cuisse; il comprend une diaphyse et deux épiphyses. La description d’un os impair et celle d’un os symétrique contredisent ses caractéristiques, tandis que la dernière inverse son nombre de diaphyses.

9. En examinant les articulations d’un fémur isolé, quelles structures faut-il identifier respectivement en haut, en bas et en avant, puis en dessous ?

L’os coxal; la patella; le tibia
L’os coxal; le tibia; la patella
Le sacrum; la patella; le tibia
La patella; l’os coxal; le tibia

L’os coxal; la patella; le tibia

Explication

Le fémur s’articule en haut avec l’os coxal, en bas et en avant avec la patella, et en dessous avec le tibia. Placer le tibia en avant confond les articulations fémoro-tibiale et fémoro-patellaire; le sacrum n’est pas le partenaire supérieur indiqué.

10. Pour tracer l’axe mécanique d’un fémur sur un schéma, quels repères et quelle inclinaison faut-il utiliser ?

Du centre de la tête fémorale à la gorge de la trochlée, avec une inclinaison de 3° par rapport à l’horizontale
Du centre de la tête fémorale au centre de la cheville, avec une inclinaison de 3° par rapport à la verticale
Du centre de la tête fémorale à la gorge de la trochlée, avec une inclinaison de 3° par rapport à la verticale
Le long de la diaphyse, avec une inclinaison de 3° par rapport à la verticale

Du centre de la tête fémorale à la gorge de la trochlée, avec une inclinaison de 3° par rapport à la verticale

Explication

L’axe mécanique du fémur relie le centre de la tête fémorale à la gorge de la trochlée et s’incline de 3° par rapport à la verticale. Le centre de la cheville définit l’axe de Mikulicz, tandis que l’horizontale et l’axe diaphysaire ne sont pas les repères prescrits.

11. Un clinicien veut tracer l’axe de Mikulicz sur un membre inférieur : quels deux points doit-il relier ?

Le centre de la tête fémorale et le centre de l’articulation de la cheville
Le centre de la tête fémorale et le centre de l’articulation du genou
Le centre de la tête fémorale et la gorge de la trochlée
Le centre du bassin et le centre de l’articulation de la cheville

Le centre de la tête fémorale et le centre de l’articulation de la cheville

Explication

L’axe de Mikulicz est l’axe mécanique du membre inférieur qui relie le centre de la tête fémorale au centre de l’articulation de la cheville. La gorge de la trochlée appartient au tracé de l’axe mécanique du fémur, et le genou ou le bassin ne remplacent pas les repères définis.

12. Quelles structures composent l’extrémité supérieure du fémur ?

La tête, le col, le grand trochanter et le petit trochanter
Le col, le grand trochanter, le petit trochanter et la ligne intertrochantérique
La tête, le grand trochanter, le petit trochanter et la diaphyse
La tête, le col, le grand trochanter et la ligne âpre

La tête, le col, le grand trochanter et le petit trochanter

Explication

L’extrémité supérieure comprend la tête et le col fémoraux ainsi que les deux trochanters. La ligne âpre appartient à la diaphyse, et la ligne intertrochantérique n’est pas l’un des quatre éléments cités.

13. Quelle description correspond à la tête fémorale ?

Deux tiers d’une sphère cartilagineuse, de rayon compris entre 15 et 20 mm
Deux tiers d’une sphère cartilagineuse, de rayon compris entre 20 et 25 mm
Une demi-sphère cartilagineuse, de rayon compris entre 20 et 25 mm
Deux tiers d’une sphère osseuse non cartilagineuse, de rayon compris entre 20 et 25 mm

Deux tiers d’une sphère cartilagineuse, de rayon compris entre 20 et 25 mm

Explication

La tête fémorale représente les deux tiers d’une sphère recouverte de cartilage hyalin, avec un rayon de 20 à 25 mm. La demi-sphère réduit sa portion, la plage 15–20 mm modifie son rayon et l’absence de cartilage contredit sa couverture.

14. Lors d’un examen anatomique, une saillie conique reçoit l’insertion de l’ilio-psoas et est séparée de la ligne intertrochantérique par une fossette. Quelle structure est examinée ?

La crête intertrochantérique
Le grand trochanter
Le petit trochanter
Le col fémoral

Le petit trochanter

Explication

Le petit trochanter est l’apophyse conique où s’insère l’ilio-psoas, et la fossette prétrochantinienne le sépare de la ligne intertrochantérique. Le grand trochanter est une autre saillie, le col n’est pas le site décrit, et la crête ne correspond pas à la fossette.

15. Un modèle anatomique compare l’antétorsion fémorale chez l’enfant et chez l’adulte. Quelle évolution approximative doit-il représenter ?

Une stabilité autour de 40° chez l’enfant et chez l’adulte
Une diminution d’environ 130° chez l’enfant à 120° chez l’adulte
Une augmentation d’environ 15° chez l’enfant à 40° chez l’adulte
Une diminution d’environ 40° chez l’enfant à 15° chez l’adulte

Une diminution d’environ 40° chez l’enfant à 15° chez l’adulte

Explication

L’angle d’antétorsion passe d’environ 40° chez l’enfant à environ 15° chez l’adulte, donc il diminue avec l’âge. L’inversion des âges inverse cette évolution, tandis que les valeurs autour de 120–130° concernent l’angle cervico-diaphysaire.

16. À la coupe d’un os long, une diaphyse présente trois faces et trois bords. Quelle forme générale cette observation indique-t-elle pour la diaphyse fémorale ?

Une forme cylindrique à section circulaire
Une forme prismatique à section rectangulaire
Une forme aplatie à section ovale
Une forme prismatique à section triangulaire

Une forme prismatique à section triangulaire

Explication

La diaphyse fémorale est prismatique et triangulaire à la coupe, ce qui correspond à trois faces et trois bords. Une section circulaire ou rectangulaire ne présente pas cette organisation triangulaire, et une forme aplatie ne décrit pas le prisme.

17. Un chirurgien repère sur la diaphyse fémorale les bords médial, latéral et postérieur. Quel nom anatomique désigne le bord postérieur ?

La ligne âpre
Le bord latéral
Le bord médial
La face postéro-médiale

La ligne âpre

Explication

Le bord postérieur de la diaphyse fémorale forme la ligne âpre. Les bords médial et latéral sont les deux autres bords, tandis que la face postéro-médiale est une surface, non un bord.

18. En observant l’extrémité inférieure d’un fémur, quelle disposition relie correctement les condyles à l’avant et à l’arrière ?

Les condyles sont réunis en arrière par la trochlée et séparés en avant par l’échancrure.
Les condyles sont réunis en arrière par l’échancrure intercondylaire et séparés en avant par la trochlée.
Les condyles sont séparés en arrière par l’échancrure intercondylaire et réunis en avant par la trochlée.
Les condyles sont séparés en arrière par la trochlée et réunis en avant par l’échancrure intercondylaire.

Les condyles sont séparés en arrière par l’échancrure intercondylaire et réunis en avant par la trochlée.

Explication

L’échancrure intercondylaire sépare les condyles en arrière, tandis que la trochlée les unit en avant. Inverser ces positions ou attribuer à la trochlée le rôle de l’échancrure confond les deux reliefs.

19. Lors d’une comparaison des condyles fémoraux, quel profil décrit le condyle médial par rapport au latéral ?

Plus court, plus étroit, moins déjeté et oblique en avant et en dehors.
Plus long, plus large, moins déjeté et oblique en arrière et en dedans.
Plus court, plus large, plus déjeté et oblique en arrière et en dedans.
Plus long, plus étroit, plus déjeté et oblique en arrière et en dedans.

Plus long, plus étroit, plus déjeté et oblique en arrière et en dedans.

Explication

Le condyle médial est plus long, plus étroit et plus déjeté par rapport à l’axe antéro-postérieur, avec une obliquité en arrière et en dedans. Le profil « plus large » inverse sa largeur, tandis que l’orientation en avant et en dehors inverse son obliquité.

20. En examinant une surface patellaire, quel relief doit être identifié pour reconnaître la trochlée fémorale ?

Une gorge antéro-postérieure entre deux versants convexes, le latéral étant plus étendu, large et saillant.
Une gorge antéro-postérieure entre deux versants convexes, le médial étant plus étendu et saillant.
Une crête antéro-postérieure entre deux versants concaves, le latéral étant plus étendu, large et saillant.
Une gorge transversale entre deux versants convexes, le latéral étant plus étendu, large et saillant.

Une gorge antéro-postérieure entre deux versants convexes, le latéral étant plus étendu, large et saillant.

Explication

La trochlée présente une gorge antéro-postérieure et deux versants convexes ; le versant latéral est plus étendu, plus large et plus saillant. Le versant médial n’a pas ces caractéristiques comparatives, et la gorge n’est pas transversale.

21. Lors d’un repérage des insertions autour du grand trochanter, où rechercher le moyen fessier et le ligament ilio-fémoral ?

Sur la face médiale du grand trochanter.
Sur la ligne âpre du fémur.
Sur la face postérieure du grand trochanter.
Sur la face latérale et les bords supérieur et antérieur du grand trochanter.

Sur la face latérale et les bords supérieur et antérieur du grand trochanter.

Explication

Le moyen fessier et le ligament ilio-fémoral figurent parmi les insertions de la face latérale et des bords supérieur et antérieur du grand trochanter. La face médiale correspond notamment au ligament ischio-fémoral et aux obturateurs.

22. Un chirurgien repère la face médiale du grand trochanter : quel ensemble d’insertions doit-il y associer ?

Le moyen fessier, le vaste latéral, le droit fémoral récurrent et le ligament ilio-fémoral.
Le ligament ilio-fémoral, le moyen fessier, le piriforme et le petit fessier.
Le ligament ischio-fémoral, l’obturateur interne avec les jumeaux et l’obturateur externe.
Le long adducteur, le vaste médial, le pectiné et le grand adducteur.

Le ligament ischio-fémoral, l’obturateur interne avec les jumeaux et l’obturateur externe.

Explication

La face médiale du grand trochanter reçoit le ligament ischio-fémoral, l’obturateur interne avec les jumeaux, ainsi que l’obturateur externe. Les propositions associant le moyen fessier ou les adducteurs mélangent ces insertions avec celles d’autres régions.

23. En disséquant la ligne âpre, quel groupe de muscles faut-il associer à cette zone d’insertion ?

Le long adducteur, le vaste médial, le pectiné, le grand adducteur, le grand fessier, le vaste latéral, le moyen fessier, le court biceps fémoral et le vaste intermédiaire.
Le long adducteur, le vaste médial, le pectiné, le grand adducteur, le grand fessier, le vaste latéral, le court adducteur, le court biceps fémoral et le droit fémoral récurrent.
Le long adducteur, le vaste médial, le pectiné, le grand adducteur, le grand fessier, le vaste latéral, le court adducteur, le court biceps fémoral et le vaste intermédiaire.
Le long adducteur, le vaste médial, le pectiné, le grand adducteur, le grand fessier, le vaste latéral, le court adducteur, le long biceps fémoral et le vaste intermédiaire.

Le long adducteur, le vaste médial, le pectiné, le grand adducteur, le grand fessier, le vaste latéral, le court adducteur, le court biceps fémoral et le vaste intermédiaire.

Explication

La ligne âpre reçoit notamment les insertions des adducteurs cités, des vastes, du grand fessier et du court biceps fémoral. Le moyen fessier et le droit fémoral récurrent sont associés au grand trochanter, tandis que le court biceps fémoral ne doit pas être confondu avec le long.

24. Quelle description correspond à la patella ?

Un os long pair et non symétrique, triangulaire, à base supérieure et apex inférieur
Un os sésamoïde pair et symétrique, triangulaire, à base inférieure et apex supérieur
Un os sésamoïde pair et non symétrique, quadrangulaire, à base supérieure et apex inférieur
Un os sésamoïde pair et non symétrique, triangulaire, à base supérieure et apex inférieur

Un os sésamoïde pair et non symétrique, triangulaire, à base supérieure et apex inférieur

Explication

La patella est un os sésamoïde pair et non symétrique, de forme triangulaire, avec une base supérieure et un apex inférieur. La symétrie, l’inversion des pôles et la forme quadrangulaire sont des confusions avec cette définition.

25. À l’examen de la face postérieure d’une patella, quelle région doit être rugueuse et recevoir l’insertion du ligament adipeux de Hoffa ?

Le tiers inférieur
Les deux tiers supérieurs
La facette latérale
La facette médiale

Le tiers inférieur

Explication

Le tiers inférieur de la face postérieure est rugueux et reçoit l’insertion du ligament adipeux de Hoffa; les deux tiers supérieurs portent les facettes articulaires concaves. La facette latérale est une facette articulaire, et l’attribution du tiers supérieur à Hoffa inverse les régions.

26. Après une lésion à la pointe inférieure de la patella, quelle structure d’insertion et quel raccordement anatomique sont principalement concernés ?

Le ligament adipeux de Hoffa, reliant la patella à la tubérosité tibiale
Le ligament patellaire, reliant la patella à la trochlée fémorale
Les rétinaculums patellaires, reliant la patella à la tubérosité tibiale
Le ligament patellaire, reliant la patella à la tubérosité tibiale

Le ligament patellaire, reliant la patella à la tubérosité tibiale

Explication

L’apex non articulaire donne insertion au ligament patellaire, qui relie la patella à la tubérosité tibiale. Hoffa s’insère sur la région rugueuse postérieure inférieure, les rétinaculums maintiennent la patella dans la trochlée, et le ligament patellaire ne la relie pas à la trochlée.

27. Lors d’un examen du genou, quelle structure contribue à maintenir la patella dans la trochlée fémorale, où se réalise l’articulation fémoro-patellaire ?

Le ligament adipeux de Hoffa et la capsule articulaire
Le ligament patellaire et la tubérosité tibiale
Le ligament patellaire et le ligament adipeux de Hoffa
Les rétinaculums patellaires médial et latéral

Les rétinaculums patellaires médial et latéral

Explication

Les rétinaculums médial et latéral maintiennent la patella dans la trochlée fémorale, avec laquelle elle s’articule. Le ligament patellaire relie l’apex à la tubérosité tibiale, tandis que le ligament adipeux de Hoffa s’insère sur la partie rugueuse postérieure.

28. Quelle description situe correctement la fabella et ses rapports anatomiques ?

Un os sésamoïde postérieur aux condyles, inclus dans la coque condylienne latérale et le ligament poplité oblique, recouvert par le gastrocnémien médial
Un os sésamoïde postérieur aux condyles, inclus dans la coque condylienne latérale et le ligament poplité oblique, recouvert par le gastrocnémien latéral
Un os sésamoïde postérieur aux condyles, inclus dans la patella et le ligament patellaire, recouvert par le gastrocnémien latéral
Un os sésamoïde antérieur aux condyles, inclus dans la coque condylienne latérale et le ligament poplité oblique, recouvert par le gastrocnémien latéral

Un os sésamoïde postérieur aux condyles, inclus dans la coque condylienne latérale et le ligament poplité oblique, recouvert par le gastrocnémien latéral

Explication

La fabella est située en arrière des condyles, incluse dans la coque condylienne latérale et le ligament poplité oblique, puis recouverte par le gastrocnémien latéral. La placer en avant, substituer le gastrocnémien médial ou lui attribuer des rapports patellaires confond des éléments distincts.

29. Quelle description des deux fabellas est attribuée à Kamina ?

Une fabella latérale constante et une fabella médiale inconstante
Deux fabellas médiales, l’une constante et l’autre inconstante
Une fabella latérale inconstante et une fabella médiale constante
Deux fabellas latérales, l’une constante et l’autre inconstante

Une fabella latérale constante et une fabella médiale inconstante

Explication

Kamina distingue une fabella latérale constante et une fabella médiale inconstante. L’inversion de leur constance ou l’attribution des deux os à une même position ne correspond pas à cette distinction.

30. Lors d’une intervention, une incision expose une zone tibiale lisse et plane, directement sous la peau, avec deux rugosités verticales au quart supérieur. Quelles insertions sont associées à ces rugosités ?

Le tibial postérieur et le long fléchisseur des orteils
Le ligament collatéral tibial et les muscles de la patte d’oie
Le soléaire et le tibial antérieur
Le tendon patellaire et les ligaments croisés

Le ligament collatéral tibial et les muscles de la patte d’oie

Explication

Les deux rugosités de la face médiale supérieure reçoivent le ligament collatéral tibial et les muscles de la patte d’oie. Le soléaire se rapporte à la crête oblique postérieure, les muscles fléchisseurs à la crête verticale sous-jacente, et le tendon patellaire à la tubérosité tibiale antérieure.

31. En examinant la diaphyse tibiale, un étudiant repère une face concave dans ses deux tiers supérieurs, convexe en bas, dont la partie distale s’oriente vers l’avant. Quelle explication anatomique rend compte de cette antériorisation distale ?

Le bord antérieur se médialise dans la partie distale
La crête oblique postérieure se déplace vers le bas et le dedans
Le bord antérieur se latéralise dans la partie distale
La face médiale devient convexe dans sa partie inférieure

Le bord antérieur se médialise dans la partie distale

Explication

La partie distale de la face latérale s’antériorise parce que le bord antérieur se médialise. La crête oblique concerne la face postérieure, la latéralisation inverse le mécanisme, et la face médiale est lisse et plane.

32. Sur un plateau tibial isolé, une cavité articulaire est arrondie et légèrement convexe d’arrière en avant, tandis que l’autre est ovalaire et concave dans l’axe antéro-postérieur. Quelle identification est correcte ?

La cavité médiale est arrondie et légèrement convexe, et la latérale est ovalaire et concave
La cavité latérale est arrondie et légèrement convexe, et la médiale est ovalaire et concave
La cavité latérale est ovalaire et concave, et la médiale est arrondie et légèrement convexe
La cavité latérale est triangulaire et rugueuse, et la médiale est quadrangulaire et plane

La cavité latérale est arrondie et légèrement convexe, et la médiale est ovalaire et concave

Explication

La cavité glénoïdale latérale est arrondie et légèrement convexe d’arrière en avant, alors que la médiale est ovalaire et concave dans l’axe antéro-postérieur. L’inversion des formes confond leurs caractéristiques, et la surface triangulaire rugueuse correspond aux aires intercondylaires.

33. Lors d’une dissection du plateau tibial, une zone triangulaire, rugueuse et irrégulière est observée en avant de l’éminence intercondylaire. Quelles structures s’y insèrent ?

Le tendon patellaire et les muscles de la patte d’oie
Le cartilage des cavités glénoïdales et les tubercules intercondylaires
Le ligament croisé antérieur et les ligaments des cornes méniscales
Les tendons du tibial postérieur et des fléchisseurs des orteils

Le ligament croisé antérieur et les ligaments des cornes méniscales

Explication

Les aires intercondylaires triangulaires, rugueuses et irrégulières reçoivent les ligaments croisés ainsi que les ligaments des cornes méniscales ; l’aire antérieure est notamment concernée par le ligament croisé antérieur. La tubérosité reçoit le tendon patellaire, tandis que les tendons fléchisseurs cheminent à l’extrémité inférieure.

34. Après une chute, un patient présente une douleur à la face antérieure de l’extrémité supérieure du tibia, au point d’insertion du tendon patellaire. Quelle structure est concernée ?

La tubérosité tibiale antérieure
L’aire intercondylaire antérieure
Les rugosités médiales du quart supérieur
La gouttière du long fléchisseur de l’hallux

La tubérosité tibiale antérieure

Explication

Le tendon patellaire s’insère sur la tubérosité tibiale antérieure, située sur la face antérieure de l’extrémité supérieure. L’aire intercondylaire reçoit des ligaments, les gouttières distales accueillent des tendons fléchisseurs et les rugosités médiales reçoivent le ligament collatéral tibial et la patte d’oie.

35. Une reconstruction de la surface articulaire inférieure du tibia doit distinguer la partie destinée au pilon tibial de la partie malléolaire. Quelle configuration doit-elle reproduire ?

Une surface horizontale quadrangulaire pour le pilon et une surface verticale triangulaire pour la malléole, à base postérieure
Une surface verticale quadrangulaire pour le pilon et une surface horizontale triangulaire pour la malléole, à base postérieure
Une surface horizontale quadrangulaire pour le pilon et une surface verticale triangulaire pour la malléole, à base antérieure
Une surface horizontale triangulaire pour le pilon et une surface verticale quadrangulaire pour la malléole, à base antérieure

Une surface horizontale quadrangulaire pour le pilon et une surface verticale triangulaire pour la malléole, à base antérieure

Explication

La surface inférieure concave comprend une partie horizontale quadrangulaire pour le pilon tibial et une partie verticale triangulaire pour la malléole, dont la base est antérieure et le sommet postérieur. Les autres configurations inversent les orientations ou les formes décrites.

36. Quel os est situé en arrière et latéralement au tibia et forme le montant latéral du cadre jambier ?

La fibula
Le calcanéus
Le talus
Le tibia

La fibula

Explication

La fibula, aussi appelée péroné, est située en arrière et latéralement au tibia et forme le montant latéral du cadre jambier. Le tibia est l’os auquel elle est rapportée, tandis que le talus et le calcanéus appartiennent au pied.

37. À l’examen de la face médiale de l’extrémité inférieure de la fibula, quelle description distingue correctement ses deux zones articulaires ?

Le champ supérieur s’articule avec le tibia sans cartilage, et la surface inférieure, triangulaire à sommet inférieur, s’articule avec le talus avec cartilage hyalin.
Le champ supérieur s’articule avec le tibia avec cartilage hyalin, et la surface inférieure, triangulaire à sommet inférieur, s’articule avec le talus sans cartilage.
Le champ supérieur s’articule avec le tibia sans cartilage, et la surface inférieure, triangulaire à sommet supérieur, s’articule avec le talus avec cartilage hyalin.
Le champ supérieur s’articule avec le talus sans cartilage, et la surface inférieure, triangulaire à sommet inférieur, s’articule avec le tibia avec cartilage hyalin.

Le champ supérieur s’articule avec le tibia sans cartilage, et la surface inférieure, triangulaire à sommet inférieur, s’articule avec le talus avec cartilage hyalin.

Explication

Le champ tibial supérieur s’articule avec le tibia sans cartilage, tandis que la surface inférieure, triangulaire à sommet inférieur, répond au talus et porte du cartilage hyalin. L’option avec les articulations interverties confond les partenaires, celle qui cartilagine le champ tibial inverse la présence de cartilage, et celle qui indique un sommet supérieur inverse l’orientation.

38. Quel ensemble correspond à la constitution osseuse du pied ?

26 os : tibia, calcanéus, cuboïde, naviculaire, trois cunéiformes, cinq métatarsiens et quatorze phalanges.
26 os : talus, calcanéus, cuboïde, naviculaire, trois cunéiformes, cinq métatarsiens et quatorze phalanges.
26 os : talus, calcanéus, cuboïde, naviculaire, cinq cunéiformes, trois métatarsiens et quatorze phalanges.
26 os : talus, calcanéus, cuboïde, naviculaire, trois cunéiformes, cinq métatarsiens et quinze phalanges.

26 os : talus, calcanéus, cuboïde, naviculaire, trois cunéiformes, cinq métatarsiens et quatorze phalanges.

Explication

Le pied comprend 26 os : sept os du tarse, cinq métatarsiens et quatorze phalanges. Cinq cunéiformes et trois métatarsiens inversent ces décomptes, le tibia ne fait pas partie des os du pied et quinze phalanges donne un total erroné.

39. En position statique, quelles trois régions doivent être identifiées comme points d’appui du pied ?

La base du premier métatarsien, la tête du cinquième métatarsien et la tubérosité postérieure du calcanéus.
La tête du premier métatarsien, la tête du cinquième métatarsien et la face postérieure du talus.
La tête du premier métatarsien, la tête du cinquième métatarsien et la tubérosité postérieure du calcanéus.
La tête du naviculaire, la tête du cinquième métatarsien et la tubérosité postérieure du calcanéus.

La tête du premier métatarsien, la tête du cinquième métatarsien et la tubérosité postérieure du calcanéus.

Explication

Les trois appuis statiques sont les têtes des premier et cinquième métatarsiens ainsi que la tubérosité postérieure du calcanéus. La base du premier métatarsien confond tête et base, le talus remplace à tort le calcanéus, et le naviculaire ne remplace pas la tête du premier métatarsien.

40. Une analyse des arches du pied doit relier les trois points d’appui. Quel trajet correspond à l’arche externe ?

Du calcanéus à la tête du cinquième métatarsien.
Du calcanéus à la tête du premier métatarsien.
De la tête du premier métatarsien à celle du cinquième métatarsien.
Du talus à la tête du cinquième métatarsien.

Du calcanéus à la tête du cinquième métatarsien.

Explication

L’arche externe relie le calcanéus à la tête du cinquième métatarsien, participant à la transmission du poids entre les appuis. Le trajet vers le premier métatarsien correspond à l’arche interne, celui entre les deux têtes métatarsiennes à l’arche antérieure, et le talus n’est pas le point d’appui indiqué.

41. Lorsqu’on classe les sept os du tarse en deux rangées, quels os appartiennent à la rangée postérieure ?

Le talus et le naviculaire
Le cuboïde et le naviculaire
Le calcanéus et le talus
Le calcanéus et les trois cunéiformes

Le calcanéus et le talus

Explication

La rangée postérieure du tarse comprend le calcanéus et le talus. Le cuboïde, le naviculaire et les trois cunéiformes relèvent de la rangée antérieure.

42. Quel ensemble de caractéristiques décrit le mieux le talus dans l’organisation du pied ?

Un os long et compact, peu vascularisé, sans insertion musculaire, à la base de la voûte tarsienne
Un os court et spongieux, peu vascularisé, portant des insertions musculaires, à la base de la voûte tarsienne
Un os court et compact, peu vascularisé, sans insertion musculaire, au sommet de la voûte tarsienne
Un os court et compact, très vascularisé, portant des insertions musculaires, au sommet de la voûte tarsienne

Un os court et compact, peu vascularisé, sans insertion musculaire, au sommet de la voûte tarsienne

Explication

Le talus est un os court, compact et peu vascularisé, dépourvu d’insertion musculaire, qui constitue le sommet de la voûte tarsienne. Les propositions évoquant des insertions musculaires, un os long ou une position basale confondent ses caractéristiques.

43. Après une lésion, un patient présente une atteinte des articulations du talus avec les os voisins. Quels os correspondent respectivement à ses articulations supérieure, inférieure et antérieure ?

Tibia et fibula, calcanéus, os naviculaire
Tibia et calcanéus, fibula, cuboïde
Calcanéus, tibia et fibula, os naviculaire
Tibia et fibula, cuboïde, os naviculaire

Tibia et fibula, calcanéus, os naviculaire

Explication

Le talus s’articule en haut avec le tibia et la fibula, en bas avec le calcanéus et en avant avec l’os naviculaire. Le cuboïde est pris à tort pour le naviculaire dans une option, et une autre inverse les rapports supérieur et inférieur.

44. Sur une mesure anatomique, l’angle visible du dessus porte la tête du talus en dedans. Quelle valeur correspond à cet angle de déclinaison ?

Entre 120 et 130°
Entre 150 et 160°
Entre 130 et 140°
Environ 45°

Entre 150 et 160°

Explication

L’angle de déclinaison, visible du dessus et orientant la tête en dedans, mesure 150 à 160°. La plage de 120 à 130° correspond à l’inclinaison et 45° à la torsion.

45. Quelle description associe correctement le volume, les articulations et la position du calcanéus ?

Le plus volumineux os du tarse, articulé avec le talus en haut et le cuboïde en avant, il forme la partie postérieure et inférieure du pied et le talon
Le plus volumineux os du tarse, articulé avec le talus en avant et le cuboïde en haut, il forme la partie postérieure et inférieure du pied et le talon
Un os du tarse de volume moyen, articulé avec le talus en haut et le cuboïde en avant, il forme la partie supérieure et antérieure du pied
Le plus volumineux os du tarse, articulé avec le talus en haut et le naviculaire en avant, il forme la partie postérieure et inférieure du pied et le talon

Le plus volumineux os du tarse, articulé avec le talus en haut et le cuboïde en avant, il forme la partie postérieure et inférieure du pied et le talon

Explication

Le calcanéus est le plus volumineux os du tarse ; il s’articule en haut avec le talus et en avant avec le cuboïde, et forme la partie postérieure et inférieure du pied ainsi que le talon. Les distracteurs inversent des rapports articulaires ou remplacent le cuboïde par le naviculaire.

46. À l’examen de la face supérieure du calcanéus, quelle description correspond au segment postérieur ?

Il est criblé de trous, convexe transversalement et concave d’avant en arrière
Il porte deux surfaces articulaires séparées par le sillon calcanéen
Il est criblé de trous, concave transversalement et convexe d’avant en arrière
Il porte une surface en semelle concave et une surface postérieure convexe

Il est criblé de trous, convexe transversalement et concave d’avant en arrière

Explication

Le segment postérieur de la face supérieure est criblé de trous, convexe transversalement et concave d’avant en arrière. Les surfaces articulaires séparées par le sillon appartiennent au segment antérieur, tandis que l’inversion des courbures déforme la description.

47. Lors de l’identification des surfaces articulaires sur la face supérieure du calcanéus, quelle association entre surface et forme est correcte ?

La surface antérieure est convexe et en semelle ; le thalamus postérieur est plus grand et concave selon son grand axe
Le thalamus antérieur est concave et en semelle ; la surface postérieure est plus grande et convexe selon son grand axe
La surface antérieure est concave et en semelle ; le thalamus postérieur est plus grand et convexe selon son grand axe
La surface antérieure est concave et en semelle ; le thalamus postérieur est plus petit et concave selon son grand axe

La surface antérieure est concave et en semelle ; le thalamus postérieur est plus grand et convexe selon son grand axe

Explication

La surface articulaire antérieure est concave et en forme de semelle, tandis que la surface postérieure, appelée thalamus, est plus grande et convexe selon son grand axe. Les autres descriptions inversent les formes, la taille ou l’attribution du nom de thalamus.

48. Chez un coureur, le sillon supérieur de la trochlée fibulaire latérale du calcanéus est irrité. Quel tendon passe dans ce sillon ?

Le tendon du long fibulaire
Le tendon du court fibulaire
Le tendon de l’abducteur du cinquième orteil
Le tendon de l’abducteur de l’hallux

Le tendon du court fibulaire

Explication

Le sillon supérieur de la trochlée fibulaire guide le court fibulaire, tandis que le sillon inférieur guide le long fibulaire. Le tubercule reçoit le rétinaculum fibulaire ; les abducteurs des orteils se rapportent à la face inférieure du calcanéus.

49. Lors de l’examen d’un os situé dans l’arche interne du pied, on identifie une surface postérieure qui rencontre le talus et une surface antérieure qui rencontre les trois cunéiformes. Quel est cet os ?

Le deuxième métatarsien
Le cuboïde
L’os naviculaire
Le talus

L’os naviculaire

Explication

Le naviculaire se trouve dans l’arche interne, entre le talus en arrière et les trois cunéiformes en avant. Le cuboïde est latéral, le talus est en arrière du naviculaire et le deuxième métatarsien est en avant du tarse.

50. Une lésion arrache le principal tendon fixé à la tubérosité naviculaire. Quel muscle est principalement concerné ?

Le tibial postérieur
Le long fibulaire
Le tibial antérieur
Le ligament calcanéo-naviculaire plantaire

Le tibial postérieur

Explication

La tubérosité naviculaire reçoit l’insertion principale du tibial postérieur. Le tibial antérieur et le long fibulaire ont d’autres insertions, tandis que le ligament calcanéo-naviculaire plantaire est un ligament.

51. Un os cubique du côté latéral du tarse s’articule en avant avec les quatrième et cinquième métatarsiens. Quel os est décrit ?

Le cunéiforme latéral
L’os naviculaire
Le cunéiforme intermédiaire
Le cuboïde

Le cuboïde

Explication

Le cuboïde est l’os latéral et cubique du tarse ; il rencontre en avant les quatrième et cinquième métatarsiens. Le cunéiforme latéral et le cunéiforme intermédiaire sont en rapport avec les trois premiers métatarsiens, tandis que le naviculaire s’articule en avant avec les cunéiformes.

52. En observant le tarse depuis le côté médial vers le côté latéral, quel ordre des trois cunéiformes faut-il retenir ?

Médial, intermédiaire, latéral
Médial, latéral, intermédiaire
Naviculaire, intermédiaire, latéral
Latéral, intermédiaire, médial

Médial, intermédiaire, latéral

Explication

Les cunéiformes se succèdent du dedans en dehors dans l’ordre médial, intermédiaire, latéral. L’ordre médial-latéral-intermédiaire inverse les deux derniers, et le naviculaire est en arrière des cunéiformes, non l’un d’eux.

53. Un os du pied possède une base proximale, un corps et une tête distale, et sa numérotation est déterminée du dedans vers le dehors. À quelle série appartient-il ?

Aux os du tarse postérieur
Aux trois cunéiformes
Aux cinq métatarsiens
Aux phalanges des orteils

Aux cinq métatarsiens

Explication

Les métatarsiens sont cinq os longs numérotés de 1 à 5 du dedans en dehors ; chacun comprend une base proximale, un corps et une tête distale, avec une concavité inférieure. Les phalanges sont les os des orteils, tandis que les cunéiformes et le tarse postérieur appartiennent au tarse.

54. Pour identifier les rapports articulaires d’un métatarsien, quelle combinaison de connexions faut-il rechercher ?

En arrière avec les premières phalanges, en avant avec la deuxième rangée du tarse et latéralement entre leurs corps
En arrière avec la première rangée du tarse, en avant avec les phalanges distales et latéralement entre leurs têtes
En arrière avec la deuxième rangée du tarse, en avant avec les premières phalanges et latéralement entre leurs bases
En arrière avec la deuxième rangée du tarse, en avant avec les phalanges intermédiaires et latéralement entre leurs têtes

En arrière avec la deuxième rangée du tarse, en avant avec les premières phalanges et latéralement entre leurs bases

Explication

Les métatarsiens s’articulent en arrière avec la deuxième rangée du tarse, en avant avec les premières phalanges et latéralement entre eux au niveau de leurs bases. Les distracteurs déplacent soit la rangée tarsienne, soit les phalanges ou le niveau des articulations latérales.

55. Lors d’une analyse de la voûte antérieure du pied, quel métatarsien correspond à son sommet et à l’axe mécanique du pied ?

Le cinquième métatarsien
Le deuxième métatarsien
Le premier métatarsien
Le quatrième métatarsien

Le deuxième métatarsien

Explication

Le deuxième métatarsien est le plus long et correspond au sommet de la voûte antérieure ainsi qu’à l’axe mécanique du pied. Le premier est massif, tandis que les quatrième et cinquième sont situés du côté latéral.

56. Un examen du pied dénombre les phalanges des orteils : quelle différence doit-on constater entre l’hallux et les autres orteils ?

L’hallux en a trois, les autres orteils en ont deux
L’hallux en a deux, les autres orteils en ont trois
L’hallux en a trois, les autres orteils en ont trois
L’hallux en a deux, les autres orteils en ont deux

L’hallux en a deux, les autres orteils en ont trois

Explication

L’hallux comprend une phalange proximale et une distale, tandis que les autres orteils ont aussi une phalange intermédiaire. Le décompte de trois pour l’hallux ou de deux pour les autres inverse la distinction anatomique.

57. Lors d’une intervention au niveau de l’arcade fémorale, dans quelle disposition latéro-médiale faut-il repérer l’ilio-psoas et les vaisseaux fémoraux ?

Ilio-psoas supérieur, vaisseaux fémoraux inférieurs
Ilio-psoas médial, vaisseaux fémoraux latéraux
Ilio-psoas latéral, vaisseaux fémoraux médiaux
Ilio-psoas entre la veine et l’artère fémorales

Ilio-psoas latéral, vaisseaux fémoraux médiaux

Explication

Dans l’arcade fémorale, l’ilio-psoas se situe latéralement, tandis que la veine et l’artère fémorales sont médiales. La disposition inversée échange les côtés, la disposition supérieure-inférieure confond deux axes, et la position entre les vaisseaux attribue à l’ilio-psoas un emplacement incorrect.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 87 flashcards sur Ostéologie du membre inférieur.

Quelles structures forment la partie passive du membre pelvien ?

Les os et les articulations.

Quel rôle assure la partie passive du membre pelvien ?

La résistance et le support.

Quel rôle assure la partie active du membre pelvien ?

La motricité.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Ostéologie du membre inférieur.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM