QCM : Méthodes d’étude en histologie (33 questions)
Questions et réponses du QCM
1. Un microscope donne une résolution insuffisante avec son objectif actuel. Quelle modification peut améliorer cette résolution ?
Diminuer l’ouverture numérique, par exemple en interposant de l’huile d’immersion entre la préparation et l’objectif
Augmenter le grandissement de l’oculaire, car il élargit l’ouverture numérique de l’objectif
Éloigner l’objectif de la préparation, car cela accroît l’ouverture numérique du système
Augmenter l’ouverture numérique, par exemple en interposant de l’huile d’immersion entre la préparation et l’objectif
Augmenter l’ouverture numérique, par exemple en interposant de l’huile d’immersion entre la préparation et l’objectif
Explication
Une ouverture numérique plus grande améliore la résolution, et l’huile d’immersion peut être utilisée entre la préparation et l’objectif pour l’augmenter. Agrandir l’image par l’oculaire ne modifie pas l’ouverture numérique de l’objectif.
2. Pourquoi la fixation d’un échantillon destiné à la microscopie électronique doit-elle être très rapide ?
Pour limiter la dégradation et l’autolyse qui altèrent fortement les images
Pour éviter que les électrons traversent trop rapidement la préparation
Pour permettre à la paraffine de durcir avant la coupe ultrafine
Pour produire une reconstruction en trois dimensions de la surface
Pour limiter la dégradation et l’autolyse qui altèrent fortement les images
Explication
Une fixation rapide, notamment au glutaraldéhyde, limite la dégradation et l’autolyse, qui détériorent fortement les images. Le durcissement de la paraffine ne répond pas à cet objectif et celle-ci ne convient pas à la microscopie électronique.
3. Dans le trajet optique d’un microscope à épifluorescence, quel est le rôle du miroir dichroïque ?
Il sélectionne la lumière incidente et bloque la fluorescence provenant de l’échantillon.
Il arrête la lumière d’excitation après l’échantillon et sélectionne la fluorescence émise.
Il transmet la lumière d’excitation vers l’échantillon et réfléchit la fluorescence vers le détecteur.
Il réfléchit la lumière d’excitation vers l’échantillon et laisse passer la fluorescence émise.
Il réfléchit la lumière d’excitation vers l’échantillon et laisse passer la fluorescence émise.
Explication
Le miroir dichroïque réfléchit la lumière d’excitation vers l’échantillon, puis laisse passer la fluorescence de longueur d’onde différente. La sélection de la lumière incidente est plutôt assurée par le filtre d’excitation.
4. Quelle méthode met en évidence un composé spécifique par des colorations signalétiques et offre une analyse moins fine que l’immunohistochimie ?
L’immunohistochimie, qui révèle le composé par coloration
L’hybridation in situ, qui révèle le composé par coloration
La microscopie électronique, qui révèle le composé par coloration
L’histochimie, qui révèle le composé par coloration
L’histochimie, qui révèle le composé par coloration
Explication
L’histochimie repose sur des colorations signalétiques visant à mettre en évidence un composé et elle est moins fine que l’immunohistochimie. Cette dernière détecte des cibles au moyen d’anticorps, plutôt que par le principe de coloration décrit ici.
5. Quel niveau de détail la microscopie électronique permet-elle d’observer, selon le type de microscope ?
Les tissus entiers, à une résolution de l’ordre du millimètre
L’ultrastructure subcellulaire, à une résolution de l’ordre du nanomètre
Les cellules vivantes, à une résolution de l’ordre du micromètre
Les molécules isolées, à une résolution de l’ordre du mètre
L’ultrastructure subcellulaire, à une résolution de l’ordre du nanomètre
Explication
La microscopie électronique permet d’observer l’ultrastructure subcellulaire avec une résolution de l’ordre du nanomètre, variable selon le type de microscope. Une résolution de l’ordre du millimètre ne permettrait pas d’accéder à ces détails subcellulaires.
6. Quel matériau d’inclusion convient à la microscopie électronique plutôt qu’à la microscopie optique en paraffine ?
Un gel souple utilisé comme milieu d’inclusion
Une résine molle réservée aux coupes congelées
Une résine très dure comme l’Epon
Une paraffine adaptée aux coupes ultrafines
Une résine très dure comme l’Epon
Explication
La microscopie électronique utilise des résines très dures comme l’Epon, tandis que la paraffine ne convient pas à cette préparation. La paraffine est donc le distracteur plausible, mais elle ne remplace pas les résines dures pour ce type d’analyse.
7. Un laboratoire privilégie une préparation d’anticorps très sensible et disponible en grande quantité, tout en acceptant davantage de bruit de fond ; quel type convient le mieux ?
Des anticorps monoclonaux, issus d’un clone et généralement moins sensibles, mais plus spécifiques.
Des anticorps polyclonaux, issus d’un clone et généralement peu sensibles, mais très spécifiques.
Des anticorps monoclonaux, issus de plusieurs clones et généralement sensibles, mais peu spécifiques.
Des anticorps polyclonaux, issus de plusieurs clones et généralement sensibles, mais moins spécifiques.
Des anticorps polyclonaux, issus de plusieurs clones et généralement sensibles, mais moins spécifiques.
Explication
Les anticorps polyclonaux proviennent de plusieurs clones et sont généralement sensibles et obtenus en grande quantité, mais leur spécificité moindre entraîne davantage de bruit de fond. Les monoclonaux sont plus spécifiques et moins sensibles que les sérums polyclonaux.
8. Quel est le principe de l’immunohistochimie dans l’analyse d’un tissu ?
Mesurer la quantité totale d’acides nucléiques après extraction du tissu et coloration par un colorant général.
Repérer les lipides par leur dissolution dans la paraffine puis leur révélation au moyen d’un anticorps.
Détecter in situ des protéines ou des peptides à l’aide d’anticorps associés à une technique de marquage.
Observer les cellules sans marquage en s’appuyant sur la couleur naturelle de leurs protéines.
Détecter in situ des protéines ou des peptides à l’aide d’anticorps associés à une technique de marquage.
Explication
L’immunohistochimie localise dans le tissu des protéines ou des peptides grâce à des anticorps associés à un système de marquage. Une analyse après extraction des acides nucléiques ne permet pas cette détection in situ par anticorps.
9. Quelle propriété décrit la paraffine utilisée comme milieu d’inclusion en microscopie optique ?
Elle est liquide à température ambiante, solide à 56 °C et miscible à l’eau.
Elle est liquide à 56 °C, solide à température ambiante et non miscible à l’eau.
Elle est solide à 56 °C et à température ambiante, sans se mélanger à l’eau.
Elle reste liquide à 56 °C et à température ambiante, mais se mélange à l’eau.
Elle est liquide à 56 °C, solide à température ambiante et non miscible à l’eau.
Explication
La paraffine est liquide à 56 °C, se solidifie à température ambiante et n’est pas miscible à l’eau. La confondre avec un milieu miscible à l’eau ne correspond pas à ses propriétés physiques.
10. Comment calcule-t-on la limite de résolution d’un objectif à partir de la longueur d’onde et de son ouverture numérique ?
d=λ0,61NA, avec NA=n′sinv′
d=NA0,61λ, avec NA=n′sinv′
d=0,61λ×NA, avec NA=n′sinv′
d=0,61λNA, avec NA=n′sinv′
$$d = \frac{0{,}61\lambda}{NA}$$, avec $$NA = n'\sin v'$$
Explication
La limite de résolution est donnée par le quotient de 0,61λ par l’ouverture numérique, elle-même définie par NA=n′sinv′. Placer l’ouverture numérique au numérateur inverse son rôle dans la relation.
11. Quel trajet suivent les électrons dans un microscope électronique à transmission, depuis leur production jusqu’à leur détection ?
Source, accélération par l’anode, réception, focalisation par le condenseur, puis traversée de la préparation
Source, focalisation par le condenseur, accélération par l’anode, réception, puis traversée de la préparation
Anode, réception, focalisation par le condenseur, traversée de la préparation, puis source
Source, accélération par l’anode, focalisation par le condenseur, traversée de la préparation, puis réception
Source, accélération par l’anode, focalisation par le condenseur, traversée de la préparation, puis réception
Explication
Les électrons sont produits par une source, accélérés par l’anode, focalisés par le condenseur, transmis à travers la préparation, puis recueillis par le système de réception. Le condenseur focalise le faisceau avant qu’il traverse la préparation, et non après sa détection.
12. Pourquoi l’inclusion en paraffine convient-elle mal à l’étude des lipides, et quelle préparation peut être utilisée à la place ?
La paraffine colore les lipides de façon non spécifique ; des échantillons fixés en alcool permettent de les préserver.
Les solvants d’inclusion, notamment le xylène, retirent presque tous les lipides ; des échantillons congelés peuvent servir à les étudier.
La déshydratation transforme les lipides en protéines ; des coupes plus épaisses permettent alors de les détecter.
Les colorants de routine masquent les lipides sans les extraire ; une imprégnation prolongée en paraffine les révèle.
Les solvants d’inclusion, notamment le xylène, retirent presque tous les lipides ; des échantillons congelés peuvent servir à les étudier.
Explication
Les solvants employés pendant l’inclusion, en particulier le xylène, extraient presque la totalité des lipides, ce qui rend leur conservation difficile en paraffine. Des échantillons congelés peuvent être utilisés pour leur étude au lieu de compter sur une imprégnation prolongée.
13. Quelle différence entre épithélium et tissu conjonctif permet de les distinguer ?
Les cellules conjonctives sont jointives et reposent sur une lame basale, tandis que les cellules épithéliales sont séparées par une substance intercellulaire
Les deux types de cellules sont séparés par une substance intercellulaire, mais seule la lame basale distingue l’épithélium
Les deux types de cellules sont jointifs, mais seules les cellules conjonctives reposent sur une lame basale
Les cellules épithéliales sont jointives et reposent sur une lame basale, tandis que les cellules conjonctives sont séparées par une substance intercellulaire
Les cellules épithéliales sont jointives et reposent sur une lame basale, tandis que les cellules conjonctives sont séparées par une substance intercellulaire
Explication
Les cellules épithéliales sont jointives et reposent sur une lame basale, alors que les cellules conjonctives sont non jointives et séparées par une substance intercellulaire. L’affirmation qui attribue la lame basale aux cellules conjonctives inverse cette distinction.
14. En épifluorescence, que se passe-t-il lorsqu’un fluorochrome est excité par une lumière bleue ?
Il réémet des photons à une longueur d’onde plus longue, par exemple dans le vert.
Il absorbe la lumière bleue et la transforme en chaleur sans émettre de photons.
Il réémet des photons à une longueur d’onde plus courte, par exemple dans l’ultraviolet.
Il diffuse des photons à la même longueur d’onde que la lumière d’excitation.
Il réémet des photons à une longueur d’onde plus longue, par exemple dans le vert.
Explication
L’excitation du fluorochrome entraîne une émission à une longueur d’onde plus longue, comme une émission verte après une excitation bleue. Une émission à longueur d’onde plus courte inverse le décalage caractéristique décrit ici.
15. Pour localiser une séquence d’ARN dans une coupe de tissu, quel principe utilise l’hybridation in situ ?
Une coloration signalétique révèle directement la séquence
Une sonde complémentaire s’hybride à la séquence cible
Une lectine se fixe aux sucres associés à la séquence
Un anticorps se fixe à la séquence cible
Une sonde complémentaire s’hybride à la séquence cible
Explication
L’hybridation in situ localise une séquence d’ARN ou d’ADN en faisant s’hybrider à la cible une sonde complémentaire. La fixation d’un anticorps correspond à une détection immunologique, et non au principe d’hybridation.
16. Quelle distinction décrit correctement la fixation par immersion et la fixation par perfusion en histologie ?
L’immersion sert surtout aux tissus congelés, tandis que la perfusion remplace l’eau par de la paraffine.
L’immersion place le tissu dans un produit chimique, tandis que la perfusion diffuse le fixateur dans la circulation d’un animal sacrifié.
L’immersion stabilise les protéines par des ponts méthylènes, tandis que la perfusion préserve les tissus par vitrification.
L’immersion diffuse le fixateur dans la circulation d’un animal, tandis que la perfusion place le tissu dans un bain chimique.
L’immersion place le tissu dans un produit chimique, tandis que la perfusion diffuse le fixateur dans la circulation d’un animal sacrifié.
Explication
La fixation par immersion consiste à placer le tissu dans un produit chimique et constitue la technique la plus utilisée; la perfusion diffuse le fixateur dans le système circulatoire d’un animal sacrifié. La stabilisation par ponts méthylènes décrit plutôt l’action du formaldéhyde.
17. Comment la microscopie confocale produit-elle une image à partir de l’échantillon ?
Un faisceau blanc balaie plusieurs plans simultanément, puis un filtre optique reconstitue les signaux recueillis.
Un laser monochromatique illumine point par point un plan focal fin, puis les signaux recueillis sont reconstitués par ordinateur.
Un laser monochromatique éclaire tout l’échantillon à la fois, puis un miroir forme directement l’image tridimensionnelle.
Une lampe polychromatique éclaire tout le champ, puis une lentille rassemble directement la lumière transmise.
Un laser monochromatique illumine point par point un plan focal fin, puis les signaux recueillis sont reconstitués par ordinateur.
Explication
La confocale utilise un laser monochromatique et une illumination point par point dans un plan focal fin, avant une reconstitution informatique des signaux. Une illumination globale de tout l’échantillon ne décrit pas ce balayage point par point.
18. Quelles étapes constituent la préparation histologique classique d’un tissu en microscopie optique ?
La fixation, la congélation, la déshydratation et l’observation confocale.
La décalcification, la perfusion, la coupe au microtome et la vitrification.
L’inclusion, la perfusion, la coloration et la reconstruction tridimensionnelle.
La fixation, l’inclusion, la coupe au microtome et la coloration.
La fixation, l’inclusion, la coupe au microtome et la coloration.
Explication
La préparation histologique comprend la fixation, l’inclusion, la coupe au microtome et la coloration. La décalcification concerne certains tissus minéralisés, mais ne remplace pas l’ensemble de ces étapes classiques.
19. Une cellule épithéliale mesure 15 μm et le tissu est coupé en sections de 3 μm ; dans combien de coupes successives peut-elle apparaître ?
Dans cinq coupes successives, car chaque coupe ne représente qu’une partie de son épaisseur.
Dans une seule coupe, car une cellule est toujours contenue dans une section histologique.
Dans trois coupes successives, car le nombre correspond à l’épaisseur exprimée en micromètres.
Dans quinze coupes successives, car chaque micromètre correspond à une coupe distincte.
Dans cinq coupes successives, car chaque coupe ne représente qu’une partie de son épaisseur.
Explication
Une cellule de 15 μm peut être répartie sur cinq coupes de 3 μm chacune. Le nombre de coupes dépend du rapport entre l’épaisseur de la cellule et celle des sections, et non de la valeur de l’épaisseur seule.
20. Dans quel ordre la lumière progresse-t-elle dans un microscope optique jusqu’à la formation et à la réception de l’image ?
La source émet les photons, l’objectif les concentre sur la préparation, le condenseur forme l’image, l’oculaire l’agrandit, puis le récepteur recueille le signal
La source émet les photons, le condenseur les concentre sur la préparation, l’oculaire forme l’image, l’objectif l’agrandit, puis le récepteur recueille le signal
La source émet les photons, le condenseur les concentre sur la préparation, l’objectif forme l’image, l’oculaire l’agrandit, puis le récepteur recueille le signal
La source émet les photons, le condenseur les concentre sur la préparation, l’objectif forme l’image, le récepteur l’agrandit, puis l’oculaire recueille le signal
La source émet les photons, le condenseur les concentre sur la préparation, l’objectif forme l’image, l’oculaire l’agrandit, puis le récepteur recueille le signal
Explication
Le condenseur dirige la lumière vers la préparation, l’objectif forme l’image et l’oculaire l’agrandit avant que le récepteur ne recueille le signal. L’oculaire joue le rôle de loupe et ne prend pas la place de l’objectif dans la formation de l’image.
21. Quelle partie d’un anticorps lui permet de reconnaître un épitope spécifique d’une protéine ?
Sa partie constante, qui reconnaît l’épitope correspondant.
Son marqueur enzymatique, qui se fixe à la protéine cible.
Son anticorps secondaire, qui reconnaît directement l’épitope.
Sa partie variable, qui reconnaît l’épitope correspondant.
Sa partie variable, qui reconnaît l’épitope correspondant.
Explication
La reconnaissance spécifique de l’épitope est assurée par la partie variable de l’immunoglobuline. La partie constante n’est pas la région qui détermine cette spécificité de reconnaissance.
22. Quelle comparaison distingue correctement la microscopie électronique à transmission de celle à balayage ?
La transmission observe la surface, tandis que le balayage fait traverser la préparation aux électrons
La transmission optimise la résolution, tandis que le balayage permet une reconstruction en trois dimensions
La transmission et le balayage offrent une résolution identique et la même reconstruction tridimensionnelle
La transmission permet une reconstruction en trois dimensions, tandis que le balayage optimise la résolution
La transmission optimise la résolution, tandis que le balayage permet une reconstruction en trois dimensions
Explication
En transmission, les électrons traversent la préparation et la résolution est optimale ; le balayage privilégie une reconstruction en trois dimensions, avec une résolution moindre. L’association de la reconstruction 3D à la transmission inverse les caractéristiques des deux techniques.
23. Que désigne la résolution en microscopie ?
Le grossissement nécessaire pour rendre visible un point isolé de la préparation
La distance minimale entre deux points de la préparation qui peuvent être distingués sur l’image
Le nombre de points de la préparation visibles dans une unité de surface de l’image
La taille minimale d’un point de la préparation qui peut être agrandi sur l’image
La distance minimale entre deux points de la préparation qui peuvent être distingués sur l’image
Explication
La résolution correspond à la distance minimale séparant deux points encore distinguables sur l’image. Le pouvoir séparateur est lié à cette notion, mais il correspond à son inverse plutôt qu’à cette distance elle-même.
24. Quels éléments généraux constituent un microscope optique ?
Une source lumineuse, un condenseur et une préparation, sans dispositif de grossissement ni récepteur
Un objet à observer, un objectif qui corrige les aberrations, puis un condenseur servant de récepteur
Un objet à observer, des dispositifs de grossissement et de correction des aberrations, puis un récepteur comme une rétine ou une caméra
Une préparation transparente, un oculaire et une caméra, sans dispositif destiné à corriger les aberrations
Un objet à observer, des dispositifs de grossissement et de correction des aberrations, puis un récepteur comme une rétine ou une caméra
Explication
Un microscope optique comprend l’objet observé, des dispositifs qui assurent le grossissement et corrigent les aberrations, ainsi qu’un récepteur. Une source, un condenseur et une préparation décrivent certains éléments du trajet lumineux, mais pas l’ensemble fonctionnel demandé.
25. Pour examiner une préparation épaisse de 45 μm et en obtenir une représentation tridimensionnelle, quelle approche confocale convient ?
Recueillir des coupes optiques de 40 à 50 μm et reconstruire l’objet à partir de leurs contours.
Recueillir une coupe optique unique de 45 μm et la convertir directement en image plane.
Recueillir des coupes optiques de 0,5 μm ou moins et reconstruire l’objet en trois dimensions.
Découper la préparation en sections physiques de 0,5 μm et les assembler sans reconstruction informatique.
Recueillir des coupes optiques de 0,5 μm ou moins et reconstruire l’objet en trois dimensions.
Explication
La microscopie confocale peut explorer une préparation de 40 à 50 μm en recueillant des coupes optiques de 0,5 μm ou moins, qui permettent une reconstruction tridimensionnelle. Une coupe unique aussi épaisse ne fournit pas les plans optiques fins nécessaires à cette reconstruction.
26. Lors de l’inclusion en paraffine, quel enchaînement permet de préparer le tissu avant sa mise en bloc ?
Déshydrater par alcools de concentrations croissantes, remplacer l’alcool par un solvant intermédiaire, puis imprégner de paraffine liquide.
Imprégner d’abord de paraffine liquide, déshydrater par alcools croissants, puis ajouter un solvant intermédiaire.
Remplacer d’abord l’eau par de la paraffine, imprégner d’alcool, puis déshydrater avec un solvant intermédiaire.
Déshydrater par alcools de concentrations décroissantes, remplacer l’alcool par de l’eau, puis imprégner de paraffine solide.
Déshydrater par alcools de concentrations croissantes, remplacer l’alcool par un solvant intermédiaire, puis imprégner de paraffine liquide.
Explication
La préparation passe par une déshydratation en alcools de concentrations croissantes, un solvant intermédiaire compatible avec l’alcool et la paraffine, puis des bains de paraffine liquide. L’alcool n’est pas remplacé par de l’eau, car celle-ci n’est pas miscible à la paraffine.
27. Quelle caractéristique définit un tissu ?
Une couche de cellules jointives reposant sur une lame basale et dépourvue de substance intercellulaire
Un assemblage de cellules indifférenciées organisé autour de vaisseaux et de fibres nerveuses
Un ensemble de cellules de natures différentes réunies autour d’une substance intercellulaire commune
Une association de cellules différenciées de même nature, parfois accompagnées des substances intercellulaires qu’elles élaborent
Une association de cellules différenciées de même nature, parfois accompagnées des substances intercellulaires qu’elles élaborent
Explication
Un tissu réunit des cellules différenciées de même nature et peut inclure les substances intercellulaires qu’elles produisent. L’association de cellules de natures différentes ne correspond pas à cette définition.
28. Quelle association entre colorant, couleur et constituant cellulaire est correcte lors d’une coloration histologique courante ?
L’hématoxyline colore en rose les protéines du cytoplasme, tandis que l’éosine colore en violet les acides nucléiques du noyau.
L’hématoxyline colore en violet les acides nucléiques du noyau, tandis que l’éosine colore en rose ou rouge les protéines du cytoplasme.
L’hématoxyline colore en rouge les lipides du cytoplasme, tandis que l’éosine colore en vert les acides nucléiques du noyau.
L’hématoxyline colore en vert la matrice extracellulaire, tandis que l’éosine colore en violet les lipides du noyau.
L’hématoxyline colore en violet les acides nucléiques du noyau, tandis que l’éosine colore en rose ou rouge les protéines du cytoplasme.
Explication
L’hématoxyline met en évidence les acides nucléiques nucléaires en violet, alors que l’éosine colore les protéines cytoplasmiques en rose ou en rouge. L’association inversant les cibles des deux colorants est une confusion fréquente.
29. Comment le formaldéhyde contribue-t-il à la conservation des tissus ?
Il conserve les protéines en les dissolvant et en éliminant leurs liaisons entre molécules.
Il stabilise les membranes en remplaçant leur eau par un réseau de cristaux de glace.
Il conserve et stabilise les protéines en formant des ponts méthylènes entre elles et en leur sein.
Il durcit le tissu en formant des ponts méthylènes entre les fibres minérales de l’os.
Il conserve et stabilise les protéines en formant des ponts méthylènes entre elles et en leur sein.
Explication
Le formaldéhyde, ou formol, conserve et stabilise les protéines en formant des ponts méthylènes entre elles et à l’intérieur d’elles. La formation de cristaux de glace relève d’une congélation trop lente et n’explique pas l’action du formol.
30. Pourquoi un microscope électronique doit-il fonctionner dans une enceinte sous vide poussé ?
Parce que les photons sont absorbés par les lentilles électroniques
Parce que les électrons ont besoin d’air pour être accélérés
Parce que les photons interagissent fortement avec la préparation
Parce que les électrons interagissent fortement avec l’air
Parce que les électrons interagissent fortement avec l’air
Explication
Le microscope électronique utilise des électrons, qui interagissent fortement avec l’air ; le vide poussé permet donc leur propagation. Le microscope optique utilise des photons, mais ce n’est pas la raison du vide dans le microscope électronique.
31. Lorsqu’un observateur souhaite améliorer la qualité optique de l’image plutôt que simplement l’agrandir, quel élément joue le rôle déterminant ?
L’oculaire, car il détermine la qualité optique de l’image agrandie
L’objectif, car il détermine la qualité optique de l’image formée
Le récepteur, car il corrige les aberrations produites par les lentilles
Le condenseur, car il forme l’image finale observée dans l’oculaire
L’objectif, car il détermine la qualité optique de l’image formée
Explication
La qualité optique de l’image dépend de l’objectif, tandis que l’oculaire agit comme une loupe. L’oculaire peut agrandir l’image, mais cet agrandissement n’améliore pas la qualité de l’observation.
32. Pourquoi fixe-t-on un tissu avant de le préparer pour l’observation microscopique ?
Pour limiter la putréfaction et l’autolyse, tout en préservant une morphologie proche de l’état vivant.
Pour remplacer l’eau du tissu par un milieu qui le rend assez dur pour la coupe.
Pour colorer les cellules et augmenter directement le contraste de l’image.
Pour éliminer les sels minéraux et assouplir le tissu avant de le découper.
Pour limiter la putréfaction et l’autolyse, tout en préservant une morphologie proche de l’état vivant.
Explication
La fixation protège le tissu de la putréfaction et de l’autolyse afin de conserver une morphologie proche de celle du vivant. Le remplacement de l’eau par un milieu d’imprégnation correspond à l’inclusion, et non à la fonction principale de la fixation.
33. Dans une méthode indirecte d’immunohistochimie, comment le signal est-il produit ?
Un anticorps primaire non marqué reconnaît l’antigène, puis un anticorps secondaire marqué se fixe au primaire.
Un anticorps secondaire non marqué reconnaît l’antigène, puis un anticorps primaire marqué s’y fixe.
Deux anticorps primaires marqués reconnaissent directement deux épitopes de l’antigène.
Un anticorps primaire marqué reconnaît l’antigène, sans intervention d’un anticorps secondaire.
Un anticorps primaire non marqué reconnaît l’antigène, puis un anticorps secondaire marqué se fixe au primaire.
Explication
La méthode indirecte associe un anticorps primaire non marqué à l’antigène, puis un anticorps secondaire marqué dirigé contre le primaire. Le marquage direct du primaire décrit plutôt la méthode directe.
Révisez avec les flashcards
Mémorisez les réponses avec 93 flashcards sur Méthodes d’étude en histologie.
Qu’est-ce qu’un tissu ?
Une association de cellules différenciées de même nature, éventuellement accompagnées des substances intercellulaires qu’elles élaborent.
Comment les cellules épithéliales se distinguent-elles des cellules conjonctives ?
Les cellules épithéliales sont jointives et reposent sur une lame basale, contrairement aux cellules conjonctives.
Comment les cellules conjonctives se distinguent-elles des cellules épithéliales ?
Les cellules conjonctives sont non jointives, séparées par une substance intercellulaire et ne reposent pas sur une lame basale.