QCM : Traumatismes du système locomoteur (26 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique décrit le mieux le tissu osseux et son périoste ?

L’os est vivant, vascularisé et continuellement remanié, tandis que son périoste est riche en nerfs et en vaisseaux.
L’os est vivant et vascularisé, mais son périoste est pauvre en nerfs et en vaisseaux.
L’os est avascularisé et stable, tandis que son périoste assure seul son remaniement.
L’os se remanie continuellement, mais son périoste est dépourvu d’innervation.

L’os est vivant, vascularisé et continuellement remanié, tandis que son périoste est riche en nerfs et en vaisseaux.

Explication

L’os est un tissu vivant vascularisé qui se remanie en permanence, et son périoste est richement innervé et vascularisé. Un périoste pauvre en nerfs et en vaisseaux ne correspond donc pas à cette description.

2. Quels éléments contribuent à la stabilité d’une articulation ?

Le contact entre les surfaces osseuses et la solidité de la capsule et des ligaments.
La vascularisation des surfaces osseuses et l’épaisseur du cartilage articulaire.
La forme des os et la tension des tendons, indépendamment des tissus capsulaires.
La distance entre les surfaces osseuses et la souplesse des muscles voisins.

Le contact entre les surfaces osseuses et la solidité de la capsule et des ligaments.

Explication

Une articulation met en présence deux surfaces osseuses maintenues par une capsule et des ligaments, et sa stabilité dépend du contact osseux ainsi que de la solidité de ces tissus mous. La vascularisation et l’épaisseur du cartilage ne remplacent pas ces facteurs de stabilité.

3. Pourquoi la proximité d’un vaisseau ou d’un nerf avec un foyer lésionnel est-elle importante ?

Elle provoque principalement une perte de stabilité de l’articulation voisine.
Elle protège les tissus voisins en limitant les déplacements autour du foyer.
Elle entraîne surtout une infection locale par contamination des tissus profonds.
Elle expose à des complications comme l’ischémie, la paralysie ou l’hémorragie.

Elle expose à des complications comme l’ischémie, la paralysie ou l’hémorragie.

Explication

Des vaisseaux ou des nerfs proches du foyer lésionnel peuvent être atteints et provoquer notamment une ischémie, une paralysie ou une hémorragie. Une infection locale est plutôt liée à une effraction cutanée.

4. Quelle distinction permet de qualifier une fracture de fermée ou d’ouverte ?

La localisation de la fracture : proche d’une articulation pour une fracture ouverte, éloignée pour une fracture fermée.
L’atteinte des tissus mous : présente dans une fracture fermée, absente dans une fracture ouverte.
La présence d’un déplacement osseux : déplacée pour une fracture ouverte, alignée pour une fracture fermée.
L’intégrité de la peau en regard du foyer : intacte pour une fracture fermée, rompue pour une fracture ouverte.

L’intégrité de la peau en regard du foyer : intacte pour une fracture fermée, rompue pour une fracture ouverte.

Explication

La classification repose sur l’état de la peau en regard du foyer : elle est intacte dans une fracture fermée et rompue dans une fracture ouverte, ce qui accroît le risque infectieux. Le déplacement osseux ne définit pas cette distinction.

5. Quel mécanisme peut produire un cisaillement du col fémoral lors d’une fracture ?

Un choc sur la face antérieure de la cuisse, provoquant une compression du bassin.
Une chute sur la paume, le poignet en extension, transmettant un cisaillement au col fémoral.
Une torsion du genou en appui, transmettant une compression à l’extrémité distale du fémur.
Une chute latérale directe sur le grand trochanter, transmettant un cisaillement à l’extrémité proximale du fémur.

Une chute latérale directe sur le grand trochanter, transmettant un cisaillement à l’extrémité proximale du fémur.

Explication

Une chute latérale directe sur le grand trochanter peut entraîner un cisaillement de l’extrémité proximale du fémur au niveau du col. La chute sur la paume en extension concerne plutôt le mécanisme d’une fracture du radius distal.

6. Pourquoi une fracture du col fémoral peut-elle menacer la vascularisation de la tête fémorale ?

Le nerf médian traverse le col et apporte le sang nécessaire à la tête fémorale.
Les branches de l’artère circonflexe traversent le col et participent à l’irrigation de la tête fémorale.
Les ligaments du genou traversent le col et transportent le sang vers la tête fémorale.
L’artère poplitée traverse le col et irrigue directement la tête fémorale.

Les branches de l’artère circonflexe traversent le col et participent à l’irrigation de la tête fémorale.

Explication

Les branches de l’artère circonflexe traversent le col fémoral et vascularisent la tête, ce qui rend cette irrigation vulnérable lors d’une fracture. Le nerf médian est lié au canal carpien, pas à la vascularisation de la tête fémorale.

7. Quelle complication vasculaire majeure peut survenir après une fracture du col fémoral ?

Une paralysie du pied par compression d’un nerf dans le canal carpien.
Une compression aiguë du nerf médian avec des paresthésies des doigts.
Une nécrose ischémique de la tête fémorale après atteinte de sa vascularisation.
Une ischémie des muscles de la main par atteinte de l’artère radiale.

Une nécrose ischémique de la tête fémorale après atteinte de sa vascularisation.

Explication

La fracture du col fémoral peut compromettre la vascularisation de la tête et conduire à sa nécrose ischémique. La compression du nerf médian dans le canal carpien concerne plutôt une fracture du poignet.

8. Quel déplacement est caractéristique d’une fracture de Pouteau-Colles ?

Après une chute sur la paume avec le poignet fléchi, le fragment distal du radius se déplace vers l’avant et le bas.
Après un choc direct sur l’avant-bras, le fragment proximal du radius se déplace vers l’arrière et le haut.
Après une chute sur le coude, le fragment distal du radius se déplace vers l’avant et le haut.
Après une chute sur la paume avec le poignet en extension forcée, le fragment distal du radius se déplace vers l’arrière et le haut.

Après une chute sur la paume avec le poignet en extension forcée, le fragment distal du radius se déplace vers l’arrière et le haut.

Explication

La fracture de Pouteau-Colles survient typiquement après une chute amortie par la paume, le poignet en extension forcée, avec déplacement du fragment vers l’arrière et le haut. Une chute avec le poignet fléchi ne décrit pas le mécanisme donné pour cette fracture.

9. Comment la rupture osseuse et l’atteinte des tissus mous contribuent-elles à la douleur aiguë ?

Elles bloquent les médiateurs inflammatoires et interrompent la transmission nociceptive.
Elles réduisent la sensibilité nerveuse en diminuant la vascularisation du périoste.
Elles déclenchent une réponse musculaire qui supprime la perception de la douleur.
Elles libèrent des médiateurs inflammatoires qui stimulent fortement la nociception.

Elles libèrent des médiateurs inflammatoires qui stimulent fortement la nociception.

Explication

La rupture des travées osseuses et l’atteinte des tissus mous libèrent notamment des bradykinines et des prostaglandines, qui stimulent intensément la nociception. Le blocage des médiateurs inflammatoires ne décrit donc pas le mécanisme de la douleur aiguë.

10. Un patient fracturé présente une douleur qui réapparaît brutalement malgré un traitement antalgique adapté. Quelle conduite cette évolution appelle-t-elle ?

Réévaluer le patient et donner l’alerte médicale, car cette douleur peut signaler une complication.
Mobiliser le foyer pour vérifier si la douleur diminue avec le mouvement.
Réduire le traitement antalgique afin de mieux apprécier l’évolution spontanée.
Poursuivre la surveillance prévue sans réévaluation, car toute douleur après fracture est attendue.

Réévaluer le patient et donner l’alerte médicale, car cette douleur peut signaler une complication.

Explication

Une douleur réapparue brutalement ou persistante malgré un traitement adapté peut signaler une complication et impose une réévaluation ainsi qu’une alerte médicale. Une douleur initiale attendue ne justifie pas d’ignorer une modification brutale ou persistante.

11. Comment évaluer la mobilité chez une personne présentant une fracture ?

Éviter toute évaluation de la mobilité, y compris celle des extrémités distales.
Mobiliser le foyer de fracture pour comparer son amplitude à celle du côté opposé.
Évaluer les extrémités distales en déplaçant d’abord le foyer afin de détendre les tissus.
Tester la mobilité des extrémités distales sans mobiliser le foyer de fracture.

Tester la mobilité des extrémités distales sans mobiliser le foyer de fracture.

Explication

L’évaluation porte sur les extrémités distales, sans mobiliser le foyer de fracture. Mobiliser ce foyer pour comparer son amplitude expose à une manipulation inappropriée de la zone lésée.

12. Quelle conduite adopter devant une déformation ou une luxation sur le terrain ?

Mobiliser progressivement l’articulation jusqu’à ce que la déformation diminue.
Immobiliser le membre dans la position où il a été trouvé, sans tenter de réduction.
Redresser le membre avant l’immobilisation afin de restaurer son alignement.
Tester l’amplitude articulaire avant de choisir une position d’immobilisation.

Immobiliser le membre dans la position où il a été trouvé, sans tenter de réduction.

Explication

Une déformation ou une luxation doit être immobilisée dans la position où elle a été trouvée, sans tentative de réduction sur le terrain. Redresser le membre avant l’immobilisation constitue précisément la conduite à éviter.

13. Lors de l’évaluation infirmière initiale d’un membre traumatisé, quelles données faut-il recueillir et examiner ?

L’horaire, la douleur, la radiographie, la stabilité articulaire et la capacité à prendre appui
Le mécanisme, la mobilité forcée, la coloration, la température cutanée et la réponse aux antalgiques
Les antécédents chirurgicaux, la température, la mobilité active, les réflexes et la force musculaire
Les circonstances, l’horaire et le mécanisme, la douleur, l’aspect du membre, les pouls périphériques et la sensibilité

Les circonstances, l’horaire et le mécanisme, la douleur, l’aspect du membre, les pouls périphériques et la sensibilité

Explication

L’évaluation initiale associe les circonstances, l’horaire et le mécanisme du traumatisme à l’évaluation de la douleur, l’inspection, la palpation des pouls et l’examen de la sensibilité. La mobilité active ne remplace pas ce bilan et peut être dangereuse si elle est forcée.

14. Un patient arrive avec une attelle posée par les secours et une suspicion de fracture ; quelle conduite adopter avant l’avis médical ?

Retirer l’attelle et mobiliser doucement le membre afin de localiser la douleur
Conserver l’attelle, mais tester l’amplitude articulaire pour préciser la lésion
Conserver l’attelle et éviter de mobiliser brutalement le membre pour tester sa mobilité
Retirer l’attelle si le membre paraît aligné, puis vérifier la mobilité spontanée

Conserver l’attelle et éviter de mobiliser brutalement le membre pour tester sa mobilité

Explication

Un membre suspect de fracture ou de luxation ne doit pas être mobilisé brutalement, et l’immobilisation des secours ne doit pas être retirée sans avis médical. Tester l’amplitude articulaire malgré l’attelle expose à une mobilisation inappropriée.

15. Comment stabiliser un foyer lésionnel avec des attelles en attendant la prise en charge médicale ?

Le remettre dans un axe anatomique et immobiliser l’articulation la plus proche du foyer
Le maintenir dans la position trouvée et immobiliser uniquement l’articulation située au-dessus
Le réaligner progressivement et immobiliser uniquement l’articulation située au-dessous
Le maintenir dans la position trouvée et immobiliser les articulations situées au-dessus et au-dessous

Le maintenir dans la position trouvée et immobiliser les articulations situées au-dessus et au-dessous

Explication

La stabilisation se fait avec des attelles rigides ou modelables, en conservant la position trouvée et en incluant les articulations sus- et sous-jacentes. Réaligner le membre avant l’immobilisation ne correspond pas à cette conduite initiale.

16. Face à une fracture ouverte ou à une luxation, pourquoi faut-il éviter toute réduction manuelle ?

Parce que la manœuvre peut léser les vaisseaux ou les nerfs, ou contaminer davantage une fracture ouverte
Parce que la manœuvre augmente principalement le risque de thrombose veineuse après l’immobilisation
Parce que la manœuvre peut déplacer l’œdème et rendre impossible la pose ultérieure d’une attelle
Parce que la manœuvre empêche l’évaluation de la douleur et retarde l’administration des antalgiques

Parce que la manœuvre peut léser les vaisseaux ou les nerfs, ou contaminer davantage une fracture ouverte

Explication

Une réduction manuelle peut provoquer une lésion vasculo-nerveuse, et elle risque de contaminer une fracture ouverte. Le risque principal n’est pas une thrombose, qui est associée notamment à la chirurgie et à l’immobilisation.

17. Pour une douleur traumatique modérée, avec une EVA de 4/10, quelle stratégie antalgique correspond aux paliers indiqués ?

Instaurer d’emblée de la morphine intraveineuse par titration, sans recourir aux paliers inférieurs
Différer l’analgésie jusqu’à ce que l’évaluation de la douleur confirme une douleur intense
Utiliser du paracétamol et/ou un antalgique de palier II, seuls ou en association multimodale
Utiliser un antalgique de palier II seul, sans associer de médicament de palier I

Utiliser du paracétamol et/ou un antalgique de palier II, seuls ou en association multimodale

Explication

Une EVA de 4/10 correspond à une douleur faible à modérée, pour laquelle le paracétamol et/ou un palier II peuvent être utilisés seuls ou en association multimodale. La morphine IV d’emblée est prévue pour une douleur intense.

18. Après l’administration d’un antalgique, quel niveau d’EVA constitue l’objectif thérapeutique ?

Une EVA comprise entre 4/10 et 6/10
Une EVA supérieure ou égale à 6/10
Une EVA inférieure ou égale à 3/10
Une EVA inférieure ou égale à 5/10

Une EVA inférieure ou égale à 3/10

Explication

L’objectif après l’administration d’un antalgique est d’obtenir une EVA inférieure ou égale à 3/10. Une cible de 5/10 laisserait persister une douleur au-dessus de l’objectif fixé.

19. Un patient présente une douleur intense avec une EN de 7/10 ; quelle prise en charge antalgique est adaptée ?

Administrer un antalgique de palier I seul et attendre une diminution spontanée de la douleur
Associer le tramadol et la codéine, puis réévaluer avant d’envisager une morphine intraveineuse
Débuter par le paracétamol et réserver la morphine intraveineuse à l’échec des paliers I et II
Commencer la morphine intraveineuse d’emblée par titration, sans passer d’abord par un palier inférieur

Commencer la morphine intraveineuse d’emblée par titration, sans passer d’abord par un palier inférieur

Explication

Une EN supérieure ou égale à 6/10 définit une douleur intense, qui justifie la morphine IV d’emblée par titration. Commencer par un palier inférieur correspond plutôt à la stratégie des douleurs faibles à modérées.

20. Chez un patient dont l’œdème évolue encore après une fracture, quelle séquence d’immobilisation est généralement adaptée ?

Poser d’abord une attelle non circulaire, puis envisager une immobilisation circulaire lorsque l’œdème est stabilisé
Poser d’emblée une immobilisation circulaire, puis la maintenir pendant toute l’évolution de l’œdème
Attendre la disparition complète de l’œdème avant de poser une attelle non circulaire ou circulaire
Poser d’abord une immobilisation circulaire, puis la remplacer par une attelle non circulaire lorsque l’œdème augmente

Poser d’abord une attelle non circulaire, puis envisager une immobilisation circulaire lorsque l’œdème est stabilisé

Explication

L’attelle non circulaire est généralement utilisée au début, tandis que l’immobilisation circulaire peut être mise en place quand l’œdème n’évolue plus. Poser d’emblée une immobilisation circulaire ne respecte pas cette séquence.

21. Comment la voie d’abord chirurgicale peut-elle conduire à une infection liée à une prothèse ou à du matériel d’ostéosynthèse ?

La stase veineuse peut provoquer une infection cutanée qui se propage vers le matériel implanté
Les particules médullaires peuvent obstruer la microcirculation et contaminer directement la prothèse
La perte sanguine peut entraîner une anémie aiguë qui se transforme en infection du site opératoire
L’effraction cutanée peut permettre une infection superficielle ou profonde, jusqu’à la prothèse ou au matériel

L’effraction cutanée peut permettre une infection superficielle ou profonde, jusqu’à la prothèse ou au matériel

Explication

La voie d’abord crée une effraction cutanée qui peut entraîner une infection superficielle ou profonde et atteindre le matériel implanté. La stase veineuse est plutôt impliquée dans la thrombose veineuse profonde et le risque d’embolie pulmonaire.

22. Quelles conséquences un saignement opératoire ou provenant d’un drain peut-il entraîner ?

Une perte sanguine pouvant conduire à une anémie aiguë ou à un choc hypovolémique
Une ischémie cutanée aux points d’appui pouvant évoluer vers une escarre
Une stase veineuse pouvant conduire à une thrombose profonde ou à une embolie pulmonaire
Une obstruction pulmonaire par des particules graisseuses, accompagnée d’un syndrome pétéchial

Une perte sanguine pouvant conduire à une anémie aiguë ou à un choc hypovolémique

Explication

Un saignement opératoire ou issu d’un drain peut provoquer une perte sanguine, puis une anémie aiguë ou un choc hypovolémique. La thrombose et l’embolie pulmonaire relèvent plutôt du ralentissement du retour veineux et de l’hypercoagulabilité postopératoire.

23. Pourquoi la chirurgie et l’immobilisation du membre inférieur augmentent-elles le risque d’embolie pulmonaire ?

La perte sanguine active la coagulation et provoque une infection qui migre vers les artères pulmonaires
Les particules graisseuses libérées par un os long entraînent une thrombose veineuse profonde avant d’atteindre les poumons
La pression sur les points d’appui ralentit la circulation et provoque une embolie à partir d’une escarre
Le retour veineux ralentit et l’hypercoagulabilité favorise une stase, puis une thrombose veineuse profonde pouvant emboliser

Le retour veineux ralentit et l’hypercoagulabilité favorise une stase, puis une thrombose veineuse profonde pouvant emboliser

Explication

Le ralentissement du retour veineux lié à la chirurgie et à l’immobilisation, associé à l’hypercoagulabilité postopératoire, favorise la stase puis la thrombose veineuse profonde, avec une possible embolie pulmonaire. L’embolie graisseuse résulte d’un mécanisme différent impliquant des particules médullaires.

24. Quelle association de signes constitue la triade évocatrice du syndrome d’embolie graisseuse ?

Des troubles neurologiques, une thrombose veineuse profonde et une infection profonde
Une détresse respiratoire, des troubles neurologiques et un syndrome pétéchial
Une détresse respiratoire, une anémie aiguë et un choc hypovolémique
Un syndrome pétéchial, une ischémie cutanée et une douleur au point d’appui

Une détresse respiratoire, des troubles neurologiques et un syndrome pétéchial

Explication

Le syndrome d’embolie graisseuse est signalé par l’association d’une détresse respiratoire, de troubles neurologiques et d’un syndrome pétéchial. Une anémie aiguë et un choc hypovolémique évoquent plutôt des conséquences possibles d’un saignement important.

25. Après une chirurgie orthopédique, quelle combinaison correspond aux mesures de prévention postopératoire prévues ?

Antibioprophylaxie prescrite en peropératoire, héparine de bas poids moléculaire selon prescription, surveillance du drain et immobilisation des extrémités
Antibioprophylaxie débutée après l’intervention, anticoagulant oral, bas de contention et mobilisation précoce des extrémités
Antibioprophylaxie prescrite en peropératoire, héparine de bas poids moléculaire selon prescription, bas de contention et mobilisation précoce des extrémités
Antibioprophylaxie prescrite en peropératoire, héparine de bas poids moléculaire selon prescription, bas de contention et mobilisation précoce du tronc

Antibioprophylaxie prescrite en peropératoire, héparine de bas poids moléculaire selon prescription, bas de contention et mobilisation précoce des extrémités

Explication

Cette prévention associe l’antibioprophylaxie peropératoire, l’héparine de bas poids moléculaire selon prescription, les bas de contention et la mobilisation précoce des extrémités. La surveillance du drain ne remplace pas la mobilisation précoce dans cette combinaison.

26. Au lendemain d’une prothèse totale de hanche, comment le premier lever est-il organisé ?

Il est accompagné à J1 avec le kinésithérapeute.
Il est accompagné à J2 avec le kinésithérapeute.
Il est accompagné à J1 par l’équipe infirmière, sans le kinésithérapeute.
Il est réalisé à J1 par le patient sans accompagnement.

Il est accompagné à J1 avec le kinésithérapeute.

Explication

Après une prothèse totale de hanche, le lever précoce est accompagné à J1 avec le kinésithérapeute. Le report à J2 ne correspond pas au moment prévu pour ce lever.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 56 flashcards sur Traumatismes du système locomoteur.

Quelles sont les caractéristiques biologiques de l’os ?

C’est un tissu vivant, vascularisé et en remaniement permanent.

Quelle caractéristique du périoste est importante lors d’un traumatisme ?

Il est très richement innervé et vascularisé.

Quelles structures maintiennent les deux surfaces osseuses d’une articulation ?

Une capsule et des ligaments.

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