Quelles sont les caractéristiques biologiques de l’os ?
C’est un tissu vivant, vascularisé et en remaniement permanent.
Quelle caractéristique du périoste est importante lors d’un traumatisme ?
Il est très richement innervé et vascularisé.
Quelles structures maintiennent les deux surfaces osseuses d’une articulation ?
Une capsule et des ligaments.
Quelles complications la proximité vasculo-nerveuse d’un foyer lésionnel peut-elle provoquer ?
Une ischémie, une paralysie ou une hémorragie.
Quel état de la peau définit une fracture fermée ?
La peau en regard du foyer est intacte.
Quel mécanisme provoque le cisaillement du col fémoral lors d’une fracture ?
Une chute latérale directe sur le grand trochanter.
Quelles structures vasculaires une fracture du col fémoral menace-t-elle directement ?
La vascularisation de la tête fémorale par les branches de l’artère circonflexe.
Quelle est la complication vasculaire majeure d’une fracture du col fémoral ?
La nécrose ischémique de la tête fémorale.
Quel mécanisme déplace le fragment dans une fracture de Pouteau-Colles ?
Une chute sur la paume, poignet en extension forcée, déplace le fragment vers l’arrière et le haut.
Quels doigts présentent des paresthésies lors d’une compression aiguë du nerf médian après fracture du poignet ?
Les trois premiers doigts.
Quels médiateurs inflammatoires libérés après une fracture stimulent la nociception ?
Les bradykinines et les prostaglandines.
Que faire si une douleur traumatique réapparaît brutalement ou persiste malgré un antalgique adapté ?
Réévaluer la situation et donner l’alerte médicale.
Quelles zones examiner pour évaluer la mobilité sans mobiliser le foyer de fracture ?
Les extrémités distales.
Comment immobiliser une déformation ou une luxation sur le terrain ?
Dans la position où elle est trouvée, sans tenter de réduction.
Quelle complication peut entraîner une perte sanguine importante ou non compensée ?
Un choc hypovolémique.
Quels éléments l’infirmier recueille-t-il sur les circonstances d’un traumatisme ?
L’horaire et le mécanisme du traumatisme.
Quels éléments neurovasculaires l’infirmier évalue-t-il sur le membre traumatisé ?
Les pouls périphériques et la sensibilité.
Comment vérifier la mobilité d’un membre suspect de fracture ou de luxation ?
Il ne faut pas le mobiliser brutalement.
Que faire de l’immobilisation posée par les secours ?
Ne pas la retirer sans avis médical.
Comment stabiliser le foyer lésionnel avec des attelles ?
Le stabiliser en position trouvée, en incluant les articulations sus- et sous-jacentes.
Quels types d’attelles stabilisent un foyer lésionnel ?
Des attelles rigides ou modelables.
Quelle manœuvre est interdite pour une luxation ou une fracture ouverte ?
La réduction manuelle.
Comment administrer les antalgiques prescrits selon la douleur ?
En fonction de l’intensité de la douleur.
Quels antalgiques utiliser pour une douleur faible à modérée ?
Le paracétamol et/ou le tramadol ou la codéine associée, seuls ou en association multimodale.
Quel objectif d’EVA viser après l’administration d’un antalgique ?
Une EVA inférieure ou égale à 3/10.
Quel traitement instaurer d’emblée pour une douleur intense ?
La morphine IV par titration, sans commencer par un palier inférieur.
Qu’est-ce qu’une immobilisation plâtrée ?
Une coque rigide et circulaire en plâtre ou en résine immobilisant une fracture ou une articulation lésée.
Quand peut-on remplacer une attelle initiale par une immobilisation circulaire ?
Lorsque l’œdème n’évolue plus.
Que peut provoquer l’effraction cutanée créée par la voie d’abord chirurgicale ?
Une infection superficielle ou profonde, jusqu’à la prothèse ou au matériel d’ostéosynthèse.
Quelles conséquences peut entraîner un saignement opératoire ou provenant d’un drain ?
Une perte sanguine, une anémie aiguë ou un choc hypovolémique.
Quel risque thromboembolique favorisent la chirurgie et l’immobilisation du membre inférieur ?
Une thrombose veineuse profonde pouvant évoluer vers une embolie pulmonaire.
Quelles particules une fracture ou une chirurgie d’un os long peut-elle libérer ?
Des particules graisseuses médullaires.
Quels signes composent la triade du syndrome d’embolie graisseuse ?
Une détresse respiratoire, des troubles neurologiques et un syndrome pétéchial.
Quels moyens associe la prévention postopératoire orthopédique ?
L’antibioprophylaxie peropératoire, l’héparine de bas poids moléculaire prescrite, les bas de contention et la mobilisation précoce des extrémités.
À quoi sert l’anatomie locale pour la surveillance infirmière d’un traumatisme ?
Elle permet d’anticiper les risques vasculaires et nerveux spécifiques et d’orienter la surveillance clinique.
Qu’est-ce qu’un choc direct en traumatologie ?
Une force appliquée directement sur la zone lésée.
Qu’est-ce qu’un mécanisme indirect en traumatologie ?
Une force appliquée à distance et transmise par un segment de membre.
Quel contexte favorise les fractures du col fémoral chez les personnes âgées ?
L’ostéoporose, les troubles de l’équilibre et la polymédication favorisant les chutes.
Quel signe postural évoque une fracture du col fémoral ?
Une attitude vicieuse du membre inférieur en rotation externe.
Quelle déformation caractéristique peut signaler une fracture du poignet ?
Une déformation caractéristique du poignet.
Que signifie l’acronyme TILT P pour évaluer une douleur traumatique ?
Type, intensité, localisation, temps et facteurs déclenchants.
Quelle incapacité suit la sidération musculaire réflexe après une fracture ?
L’incapacité à mobiliser activement le segment atteint.
Quelle réaction locale provoque le gonflement après une lésion tissulaire ?
Une réaction inflammatoire aiguë responsable de l’œdème.
Quels paramètres surveiller pendant une titration de morphine IV ?
La fréquence respiratoire et le niveau de sédation.
Quelle technique complémentaire à la morphine privilégier si réalisable ?
L’anesthésie locorégionale.
Quel effet le plâtre exerce-t-il sur les fragments osseux réduits ?
Il les stabilise et prévient leur déplacement secondaire.
Quel risque cutané entraîne la pression durable de l’alitement sur les points d’appui ?
Un risque d’escarre lié à une ischémie cutanée locale.
Quelle complication urinaire l’anesthésie, le décubitus et les morphiniques peuvent-ils provoquer ?
Une rétention aiguë d’urine.
Quelles complications digestives le ralentissement du transit postopératoire peut-il entraîner ?
Une constipation ou un iléus postopératoire.
Après une ostéosynthèse par plaque et vis, que surveille-t-on concernant le drain présent ?
Son débit et son aspect.
Après une ostéosynthèse par plaque et vis, que contrôle-t-on sur le membre opéré ?
Le PCSM.
Après un enclouage centromédullaire du fémur ou du tibia, que surveille-t-on aux points d’entrée ?
Les points d’entrée cutanés.
Après une prothèse totale de hanche, que surveille-t-on concernant le membre ?
Son positionnement.
Quelle complication spécifique peut suivre une ostéosynthèse ?
Un retard de consolidation.
Quelles approches caractérisent la prise en charge postopératoire orthopédique ?
Une analgésie multimodale et une kinésithérapie précoce.
Quels signes après une chirurgie orthopédique imposent une consultation urgente ?
Une douleur brutale, de la fièvre ou un écoulement.
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1. Quelle caractéristique décrit le mieux le tissu osseux et son périoste ?
2. Quels éléments contribuent à la stabilité d’une articulation ?
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