QCM : Neurones et transmission nerveuse (45 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la localisation du tissu nerveux et du système nerveux central :

Le système nerveux central est concentré dans le thorax et le bassin, qui le protègent.
Le système hormonal et le système nerveux constituent deux des quatre grands moyens de communication de l’organisme.
Le tissu nerveux est présent dans toutes les régions du corps.
Le système nerveux central est diffus dans l’organisme, tandis que le système périphérique est protégé par le crâne.
Le système nerveux central est concentré dans le crâne et la colonne vertébrale protecteurs.

Le tissu nerveux est présent dans toutes les régions du corps. · Le système nerveux central est concentré dans le crâne et la colonne vertébrale protecteurs.

Explication

Le système nerveux central, ou névraxe, se situe dans le crâne et la colonne vertébrale, tandis que le tissu nerveux est présent dans tout le corps. Le système central n’est pas diffus : c’est le système périphérique qui l’est, et les moyens de communication cités sont au nombre de trois, incluant les cytokines.

2. Un schéma suit l’organisation du système nerveux central de haut en bas. Quelles propositions décrivent cet ordre et le système périphérique ?

La moelle épinière précède l’encéphale dans l’organisation du système nerveux central.
Les nerfs périphériques acheminent les informations vers les effecteurs et les ordres vers le système central.
Les ganglions nerveux et les nerfs périphériques appartiennent au système nerveux périphérique.
L’encéphale comprend le cerveau, le tronc cérébral et le cervelet, avant la moelle épinière.
Après l’encéphale, la moelle épinière comprend les régions cervicale, dorsale, lombaire et sacrée.

Les ganglions nerveux et les nerfs périphériques appartiennent au système nerveux périphérique. · L’encéphale comprend le cerveau, le tronc cérébral et le cervelet, avant la moelle épinière. · Après l’encéphale, la moelle épinière comprend les régions cervicale, dorsale, lombaire et sacrée.

Explication

L’encéphale regroupe le cerveau, le tronc cérébral et le cervelet, puis vient la moelle épinière dans ses quatre régions. Les ganglions et les nerfs relèvent du système périphérique; les nerfs conduisent les informations vers le système central et ses ordres vers les effecteurs, non l’inverse.

3. Lorsqu’un signal arrive d’une région périphérique et qu’un autre doit être transmis vers une cible, quel trajet caractérise les prolongements neuronaux ?

L’axone conduit l’influx vers le corps cellulaire selon un trajet centripète.
Les neurones présentent une forme uniforme, indépendante de leur fonction.
L’axone éloigne l’influx du corps cellulaire selon un trajet centrifuge.
L’apprentissage d’une tâche réduit la formation d’épines dendritiques dans la cellule stimulée.
Les dendrites conduisent l’influx vers le corps cellulaire selon un trajet centripète.

L’axone éloigne l’influx du corps cellulaire selon un trajet centrifuge. · Les dendrites conduisent l’influx vers le corps cellulaire selon un trajet centripète.

Explication

Les dendrites amènent l’influx vers le corps cellulaire, tandis que l’axone l’en éloigne vers ses cibles. Les formes neuronales varient avec la fonction, et l’apprentissage favorise la formation d’épines, en plus grand nombre dans une cellule stimulée.

4. À l’examen d’un ganglion spinal périphérique, quelle(s) proposition(s) concernant le type de neurone en T est/sont exacte(s) ?

Une dendrite efférente et un axone afférent caractérisent le neurone bipolaire.
Les neurones multipolaires possèdent plusieurs axones et une dendrite unique.
Un prolongement unique se bifurque à distance du corps cellulaire en deux branches.
La bifurcation du prolongement unique se produit au contact du corps cellulaire.
Les neurones bipolaires sont notamment présents dans les ganglions spinaux périphériques.

Un prolongement unique se bifurque à distance du corps cellulaire en deux branches.

Explication

Le neurone pseudo-unipolaire possède un prolongement qui se divise à distance du corps cellulaire en une branche afférente et une branche efférente ; il forme un neurone en T des ganglions spinaux. Le neurone bipolaire a une dendrite afférente et un axone efférent, tandis que le multipolaire a un axone unique et de nombreuses dendrites.

5. À l’observation microscopique d’un corps cellulaire neuronal, quelles propositions concernant sa localisation et ses corps de Nissl sont exactes ?

Les corps de Nissl sont constitués principalement de citernes de réticulum endoplasmique lisse.
Les corps cellulaires du système nerveux périphérique se regroupent dans la substance grise.
Les corps cellulaires neuronaux se trouvent dans la substance grise du système nerveux central.
Les amas de Nissl contiennent du réticulum endoplasmique granuleux et des ribosomes libres.
Les corps de Nissl sont des amas acidophiles témoignant d’une faible synthèse protéique.

Les corps cellulaires neuronaux se trouvent dans la substance grise du système nerveux central. · Les amas de Nissl contiennent du réticulum endoplasmique granuleux et des ribosomes libres.

Explication

Les corps de Nissl sont des amas basophiles de citernes de réticulum endoplasmique granuleux et de ribosomes libres, témoignant d’une importante synthèse protéique. Les corps cellulaires se trouvent dans la substance grise du système nerveux central et dans les ganglions du système nerveux périphérique.

6. Une préparation montre des amas de Nissl et des éléments du cytosquelette dans différentes régions neuronales : quelles propositions sont exactes ?

Les corps de Nissl peuvent être présents dans les dendrites, mais sont absents de l’axone.
Les corps de Nissl sont présents dans le cône d’implantation de l’axone.
Les neurotubules correspondent aux microtubules constitués de tubuline du cytosquelette neuronal.
Les neurofilaments sont des microtubules constitués de tubuline caractéristiques des neurones.
Le cytosquelette neuronal comprend des microfilaments d’actine et des neurofilaments.

Les corps de Nissl peuvent être présents dans les dendrites, mais sont absents de l’axone. · Les neurotubules correspondent aux microtubules constitués de tubuline du cytosquelette neuronal. · Le cytosquelette neuronal comprend des microfilaments d’actine et des neurofilaments.

Explication

Les corps de Nissl se trouvent dans le corps cellulaire et parfois dans les dendrites, mais pas dans l’axone ni dans son cône d’implantation. Le cytosquelette neuronal comprend des microfilaments d’actine, des filaments intermédiaires de neurofilaments et des microtubules de tubuline appelés neurotubules.

7. Un axone transporte des organites vers sa terminaison puis en ramène certains vers le soma. Concernant ces transports axonaux rapides :

Les mitochondries, vésicules synaptiques et lysosomes figurent parmi les organites transportés.
Les microtubules permettent le déplacement bidirectionnel d’organites dans les axones et les dendrites.
Le transport antérograde rapide a une vitesse comprise entre 50 et 400 mm par jour.
Le transport antérograde rapide est assuré par les kinésines et va du soma vers la terminaison.
Le transport rétrograde rapide ramène vers le soma organites et facteurs trophiques, à 150–300 mm par jour.

Les mitochondries, vésicules synaptiques et lysosomes figurent parmi les organites transportés. · Les microtubules permettent le déplacement bidirectionnel d’organites dans les axones et les dendrites. · Le transport antérograde rapide a une vitesse comprise entre 50 et 400 mm par jour. · Le transport antérograde rapide est assuré par les kinésines et va du soma vers la terminaison. · Le transport rétrograde rapide ramène vers le soma organites et facteurs trophiques, à 150–300 mm par jour.

Explication

Les kinésines assurent le transport antérograde rapide vers la terminaison, dans la plage de 50 à 400 mm/j. Les microtubules soutiennent un transport bidirectionnel d’organites, dont les mitochondries, vésicules synaptiques et lysosomes ; les dynéines ramènent notamment organites et facteurs trophiques vers le soma à 150–300 mm/j.

8. Un agent neurotrope pénètre dans une terminaison nerveuse et rejoint le corps cellulaire, tandis que des protéines structurales sont acheminées vers l’axone. Concernant ces transports :

La toxine tétanique est transportée vers la terminaison par le flux antérograde rapide.
Le virus de l’herpès utilise le transport antérograde lent pour rejoindre le soma depuis la terminaison.
Le virus de la rage peut exploiter le transport axonal rétrograde rapide pour rejoindre le corps cellulaire.
Le transport antérograde lent a une vitesse comprise entre 0,2 et 8 mm par jour.
Le transport antérograde lent achemine les protéines du cytosquelette à une vitesse de 50 à 400 mm par jour.

Le virus de la rage peut exploiter le transport axonal rétrograde rapide pour rejoindre le corps cellulaire. · Le transport antérograde lent a une vitesse comprise entre 0,2 et 8 mm par jour.

Explication

La rage peut emprunter le transport rétrograde rapide ; l’herpès, le zona et la toxine tétanique sont également cités comme agents utilisant cette voie. Le transport antérograde lent véhicule des protéines de structure et certaines enzymes à 0,2–8 mm/j ; les vitesses de 50–400 mm/j et le trajet vers la terminaison caractérisent ici d’autres transports.

9. Une membrane neuronale passe de −70 mV à −80 mV, puis une autre atteint −55 mV après dépolarisation. Concernant ces réponses :

Au seuil, le potentiel d’action débute par l’ouverture massive de canaux Na⁺ voltage-dépendants.
Les canaux Na⁺ voltage-dépendants s’ouvrent en réponse à la dépolarisation membranaire.
À −55 mV, la dépolarisation atteint le seuil déclenchant le potentiel d’action.
Une membrane au-dessus de −70 mV est dépolarisée, état associé à l’ouverture de canaux sodiques.
À −80 mV, la membrane est hyperpolarisée, état associé à l’ouverture de canaux potassiques.

Au seuil, le potentiel d’action débute par l’ouverture massive de canaux Na⁺ voltage-dépendants. · Les canaux Na⁺ voltage-dépendants s’ouvrent en réponse à la dépolarisation membranaire. · À −55 mV, la dépolarisation atteint le seuil déclenchant le potentiel d’action. · Une membrane au-dessus de −70 mV est dépolarisée, état associé à l’ouverture de canaux sodiques. · À −80 mV, la membrane est hyperpolarisée, état associé à l’ouverture de canaux potassiques.

Explication

Une valeur inférieure à −70 mV correspond à l’hyperpolarisation associée aux canaux K⁺, tandis qu’une valeur supérieure correspond à la dépolarisation associée aux canaux Na⁺. À −55 mV, le seuil est atteint et le potentiel d’action commence par l’ouverture massive de canaux sodiques voltage-dépendants sensibles à la dépolarisation.

10. Un axone myélinisé appartient successivement au système nerveux central puis au système nerveux périphérique. À propos de sa gaine :

Les cellules de Schwann produisent la myéline dans le système nerveux central.
La gaine de myéline est isolante et discontinue le long de l’axone.
Au niveau de la gaine, il n’y a ni échanges ioniques ni canaux sodiques sensibles à la dépolarisation.
Dans le système nerveux central, les oligodendrocytes produisent la myéline de cet axone.
Dans le système nerveux périphérique, les oligodendrocytes produisent cette gaine isolante.

La gaine de myéline est isolante et discontinue le long de l’axone. · Au niveau de la gaine, il n’y a ni échanges ioniques ni canaux sodiques sensibles à la dépolarisation. · Dans le système nerveux central, les oligodendrocytes produisent la myéline de cet axone.

Explication

Les oligodendrocytes produisent la myéline dans le système nerveux central, tandis que les cellules de Schwann la produisent dans le système périphérique. La gaine est isolante et discontinue, sans échanges ioniques ni canaux sodiques sensibles à la dépolarisation à son niveau ; les deux propositions qui inversent les cellules productrices sont fausses.

11. Dans une fibre myélinisée, quelles caractéristiques contribuent à la conduction saltatoire ?

Les nœuds de Ranvier concentrent également des canaux potassiques voltage-dépendants.
Le potentiel d’action est régénéré successivement aux nœuds, favorisant une conduction saltatoire.
Le potentiel d’action est régénéré continûment sous la myéline, entre les nœuds de Ranvier.
La régénération nodale limite les régions nécessitant une excitation active et économise de l’énergie.
Les nœuds de Ranvier sont des interruptions de myéline riches en canaux sodiques voltage-dépendants.

Les nœuds de Ranvier concentrent également des canaux potassiques voltage-dépendants. · Le potentiel d’action est régénéré successivement aux nœuds, favorisant une conduction saltatoire. · La régénération nodale limite les régions nécessitant une excitation active et économise de l’énergie. · Les nœuds de Ranvier sont des interruptions de myéline riches en canaux sodiques voltage-dépendants.

Explication

Les nœuds sont des interruptions de myéline concentrant des canaux sodiques et potassiques voltage-dépendants. Le potentiel d’action s’y régénère de nœud en nœud, ce qui produit une conduction saltatoire et réduit les régions d’excitation active ; sa régénération continue sous la myéline ne correspond pas à ce mécanisme.

12. Une fibre myélinisée transmet un signal nerveux ; quelle plage de vitesse de conduction peut-on lui associer ?

Une vitesse de 2 m/s appartient à la plage habituelle des fibres myélinisées.
Sa vitesse de conduction se situe généralement entre 1 et 10 m/s.
Une vitesse de 50 m/s appartient à la plage observée dans ces fibres.
Une vitesse de 120 m/s appartient à la plage habituelle des fibres myélinisées.
Sa vitesse de conduction se situe généralement entre 10 et 100 m/s.

Une vitesse de 50 m/s appartient à la plage observée dans ces fibres. · Sa vitesse de conduction se situe généralement entre 10 et 100 m/s.

Explication

La conduction dans une fibre myélinisée atteint une vitesse de 10 à 100 m/s, ce qui inclut 50 m/s. Les valeurs de 2 m/s et 120 m/s sont hors de cette plage, tandis que 1 à 10 m/s ne reproduit pas l’intervalle indiqué.

13. Concernant la définition d’une synapse et la distinction entre synapses électriques et chimiques :

Les synapses électriques assurent une diffusion passive, unidirectionnelle et très rapide.
Une synapse relie deux cellules musculaires et exclut les neurones.
Une synapse désigne une région membranaire qui empêche la transmission de l’influx nerveux.
Une synapse est une zone spécialisée de contact membranaire permettant la transmission de l’influx nerveux.
Les synapses chimiques transmettent le signal par diffusion passive entre neurones en contact.

Une synapse est une zone spécialisée de contact membranaire permettant la transmission de l’influx nerveux.

Explication

Une synapse est une zone spécialisée de contact membranaire permettant la transmission de l’influx entre neurones, d’une cellule réceptrice à un neurone, ou d’un neurone à une cellule effectrice. Les synapses électriques assurent une diffusion passive, bidirectionnelle et très rapide ; les synapses chimiques transmettent le signal par des neurotransmetteurs. Une synapse ne relie pas deux cellules musculaires et n’exclut pas les neurones. Elle permet la transmission de l’influx, et les synapses chimiques ne transmettent pas le signal par diffusion passive entre neurones en contact.

14. Dans une synapse chimique, quelles propositions décrivent correctement l’organisation et la transmission ?

La fente synaptique se situe du côté présynaptique, avant la membrane présynaptique.
La transmission chimique s’effectue dans les deux directions par des neurotransmetteurs.
La transmission est unidirectionnelle et fait intervenir des neurotransmetteurs entre les cellules.
La synapse chimique comprend deux éléments postsynaptiques séparés par une fente.
Les cellules présynaptique et postsynaptique sont en contact direct dans la synapse chimique.

La transmission est unidirectionnelle et fait intervenir des neurotransmetteurs entre les cellules.

Explication

Dans une synapse chimique, les cellules ne se touchent pas et les neurotransmetteurs assurent une transmission unidirectionnelle. La fente se trouve entre les membranes présynaptique et postsynaptique ; la synapse comprend un élément de chaque type, et non deux éléments postsynaptiques.

15. Un neurone reçoit plusieurs synapses chimiques sur des régions distinctes ; quelles propositions caractérisent ces types de contacts ?

Un contact axo-axonale peut inhiber la transmission synaptique.
Un contact axo-dendritique relie la terminaison d’un axone à un autre axone.
Les synapses axo-somatiques constituent les contacts chimiques les plus fréquents.
Les synapses axo-dendritiques constituent les contacts chimiques les plus fréquents.
Un contact axo-somatique relie la terminaison d’un axone au corps cellulaire.

Un contact axo-axonale peut inhiber la transmission synaptique. · Les synapses axo-dendritiques constituent les contacts chimiques les plus fréquents. · Un contact axo-somatique relie la terminaison d’un axone au corps cellulaire.

Explication

Les synapses chimiques axo-dendritiques sont les plus fréquentes ; les contacts axo-somatiques relient un axone au soma. Les synapses axo-axonales peuvent inhiber la transmission, tandis que la fréquence la plus élevée n’est pas attribuée aux contacts axo-somatiques et qu’un contact axo-dendritique vise une dendrite, non un autre axone.

16. Dans une terminaison présynaptique, comment distinguer le rôle des neuromodulateurs de celui des neurotransmetteurs ?

Les neuromodulateurs transmettent théoriquement seuls l’influx nerveux.
La dilatation d’une terminaison présynaptique est appelée fente synaptique.
Les neuromodulateurs peuvent modifier l’excitabilité en dépolarisant ou hyperpolarisant le neurone.
La terminaison présynaptique est le plus souvent axonale et contient des vésicules synaptiques.
Les neurotransmetteurs assurent la transmission de l’influx nerveux entre les cellules.

Les neuromodulateurs peuvent modifier l’excitabilité en dépolarisant ou hyperpolarisant le neurone. · La terminaison présynaptique est le plus souvent axonale et contient des vésicules synaptiques. · Les neurotransmetteurs assurent la transmission de l’influx nerveux entre les cellules.

Explication

Les neurotransmetteurs transmettent l’influx, tandis que les neuromodulateurs modifient l’excitabilité par dépolarisation ou hyperpolarisation et ne transmettent théoriquement pas seuls l’influx. La terminaison présynaptique, le plus souvent axonale, contient des vésicules ; sa dilatation est le bouton synaptique, et non la fente.

17. Les caractéristiques des vésicules synaptiques et des neurotransmetteurs classiques comprennent :

Les petites vésicules à centre clair mesurent environ 40 nm et contiennent des neurotransmetteurs classiques.
La dopamine, l’adrénaline et la noradrénaline sont des catécholamines classiques.
Les grandes vésicules à centre dense mesurent environ 60 nm et contiennent des peptides.
Le glutamate est un acide aminé excitateur, tandis que le GABA est inhibiteur.
La glycine est un neurotransmetteur classique excitateur, comme l’aspartate.

Les petites vésicules à centre clair mesurent environ 40 nm et contiennent des neurotransmetteurs classiques. · La dopamine, l’adrénaline et la noradrénaline sont des catécholamines classiques. · Les grandes vésicules à centre dense mesurent environ 60 nm et contiennent des peptides. · Le glutamate est un acide aminé excitateur, tandis que le GABA est inhibiteur.

Explication

Les petites vésicules claires d’environ 40 nm contiennent des neurotransmetteurs classiques, tandis que les grandes vésicules denses d’environ 60 nm contiennent des peptides. Le glutamate est excitateur, le GABA et la glycine sont inhibiteurs, et dopamine, adrénaline et noradrénaline sont des catécholamines ; la glycine n’est donc pas excitatrice.

18. Concernant les grandes vésicules à centre dense :

Le neuropeptide Y est un neuropeptide opioïde au même titre que les endorphines.
Les endorphines appartiennent aux neuropeptides non opioïdes avec l’ocytocine et la vasopressine.
Après leur libération, leur contenu est rechargé localement dans les mêmes vésicules.
Elles contiennent des peptides synthétisés dans le corps cellulaire au niveau de l’appareil de Golgi.
Les endorphines sont des agonistes naturels des récepteurs aux opiacés.

Elles contiennent des peptides synthétisés dans le corps cellulaire au niveau de l’appareil de Golgi. · Les endorphines sont des agonistes naturels des récepteurs aux opiacés.

Explication

Les grandes vésicules à centre dense contiennent des peptides synthétisés dans le corps cellulaire par l’appareil de Golgi; elles ne sont pas recyclées localement après libération. Les endorphines sont des neuropeptides opioïdes agonistes naturels des récepteurs aux opiacés, tandis que l’ocytocine, la vasopressine et le neuropeptide Y sont non opioïdes.

19. Une synapse excitatrice présente un récepteur dont le canal s’ouvre directement après fixation du ligand. Quelles propositions s’appliquent ?

Le récepteur est ionotropique, car le canal et le récepteur constituent un même complexe.
L’ouverture des canaux sodiques entraîne une entrée de Na⁺ et une dépolarisation postsynaptique.
Un récepteur métabotropique réunit le ligand et le canal dans une même structure membranaire.
La fente synaptique mesure généralement de 50 à 80 nm et contient des cadhérines.
Dans une synapse excitatrice, les canaux sodiques provoquent une sortie de Na⁺ et une hyperpolarisation.

Le récepteur est ionotropique, car le canal et le récepteur constituent un même complexe. · L’ouverture des canaux sodiques entraîne une entrée de Na⁺ et une dépolarisation postsynaptique.

Explication

Un récepteur ionotropique associe directement le récepteur et le canal, et l’entrée de sodium dépolarise la cellule postsynaptique. La fente mesure 20 à 50 nm; dans un récepteur métabotropique, récepteur et canal sont séparés et reliés par une protéine G. L’ouverture des canaux sodiques entraîne une entrée de Na⁺, non sa sortie.

20. Dans une synapse inhibitrice, l’ouverture des canaux chlorure conduit à quelles conséquences ?

Les récepteurs NMDA contribuent à la mémoire en bloquant l’adaptation et l’apprentissage.
Les récepteurs NMDA au glutamate sont imperméables au Ca²⁺ et ne produisent pas de second messager.
L’ouverture des canaux chlorure entraîne une sortie de Cl⁻ et une dépolarisation postsynaptique.
L’entrée de Cl⁻ hyperpolarise la cellule postsynaptique et contribue à l’inhibition neuronale.
Le calcium des récepteurs NMDA favorise l’inhibition neuronale plutôt que la plasticité synaptique.

L’entrée de Cl⁻ hyperpolarise la cellule postsynaptique et contribue à l’inhibition neuronale.

Explication

L’ouverture des canaux chlorure provoque l’entrée de Cl⁻, l’hyperpolarisation et l’inhibition neuronale. Les récepteurs NMDA sont perméables au Ca²⁺, qui agit comme second messager et participe à la facilitation, à l’adaptation, à l’apprentissage et à la mémoire.

21. Lors d’une potentialisation à long terme, quelles modifications des épines dendritiques sont décrites ?

La phase tardive correspond à la disparition d’une épine dendritique préexistante.
La phase précoce crée une nouvelle épine dendritique avant toute facilitation glutamatergique.
La phase précoce facilite la transmission excitatrice glutamatergique.
Les épines dendritiques sont des invaginations du soma dépourvues de fonction postsynaptique.
Les épines dendritiques constituent des microdomaines de dégradation des neurotransmetteurs.

La phase précoce facilite la transmission excitatrice glutamatergique.

Explication

La phase précoce de la potentialisation à long terme facilite la transmission excitatrice glutamatergique; la phase tardive entraîne la création d’une nouvelle épine. Les épines sont des protrusions des ramifications dendritiques, des éléments postsynaptiques différenciés et des microdomaines de synthèse protéique.

22. Un neurone neurosécrétoire hypothalamique libère une neurohormone peptidique dans le sang. Quelles caractéristiques s’appliquent à cette sécrétion ?

À cet endroit, la barrière hémato-encéphalique est absente.
La neurohormone est libérée à proximité d’un capillaire fenêtré.
La neurohormone est déversée dans une fente synaptique au contact d’un neurone cible.
Le produit sécrété appartient à la catégorie des peptides.
La libération sanguine s’effectue à distance des capillaires fenêtrés.

À cet endroit, la barrière hémato-encéphalique est absente. · La neurohormone est libérée à proximité d’un capillaire fenêtré. · Le produit sécrété appartient à la catégorie des peptides.

Explication

Les neurones neurosécrétoires hypothalamiques sécrètent des neurohormones peptidiques près de capillaires fenêtrés, où la barrière hémato-encéphalique est absente. Leur sécrétion rejoint la circulation sanguine au contact des capillaires, plutôt qu’une fente synaptique entre neurones.

23. Concernant les neurones neurosécrétoires des noyaux supra-optique et paraventriculaire :

Ils déversent leurs hormones dans la circulation de l’adénohypophyse.
La vasopressine sécrétée par ces neurones est aussi appelée hormone antidiurétique.
Ces noyaux sécrètent des hormones hypophysiotropes libérées dans la circulation de l’adénohypophyse.
Leurs sécrétions hormonales sont déversées dans la circulation de la posthypophyse.
Ils sécrètent l’ocytocine, qui rejoint la circulation de la posthypophyse.

La vasopressine sécrétée par ces neurones est aussi appelée hormone antidiurétique. · Leurs sécrétions hormonales sont déversées dans la circulation de la posthypophyse. · Ils sécrètent l’ocytocine, qui rejoint la circulation de la posthypophyse.

Explication

Ces neurones sécrètent l’ocytocine et la vasopressine, également appelée hormone antidiurétique, qui sont déversées dans la circulation de la posthypophyse. L’adénohypophyse n’est pas la voie de déversement de ces hormones post-hypophysaires.

24. Dans une synapse tripartite, quelle(s) proposition(s) décrit (décrivent) correctement le rôle astrocytaire ?

L’astrocyte limite la diffusion des neurotransmetteurs en constituant la barrière hémato-encéphalique.
Lors d’une hyperactivité neuronale, le glucose sanguin est capté par des transporteurs de la famille des canaux sodiques.
Dans la synapse tripartite, l’astrocyte entoure le seul élément présynaptique et laisse diffuser les neurotransmetteurs.
L’astrocyte peut moduler la transmission en libérant du glutamate ou de la glycine.
Aux nœuds de Ranvier, les pieds astrocytaires captent l’excès de sodium libéré pendant le potentiel d’action.

L’astrocyte peut moduler la transmission en libérant du glutamate ou de la glycine.

Explication

Dans la synapse tripartite, l’astrocyte entoure les éléments pré- et postsynaptiques, limite la diffusion des neurotransmetteurs et peut moduler la transmission par libération de glutamate ou de glycine. La barrière hémato-encéphalique dépend des pieds astrocytaires, de la lame basale et des cellules endothéliales; aux nœuds, les pieds captent le potassium, tandis que le glucose entre par des transporteurs GLUT.

25. Un oligodendrocyte est observé dans la substance grise au contact d’un corps neuronal ; quelles propositions s’appliquent ?

Les oligodendrocytes périneuronaux sont les principaux producteurs de myéline du système nerveux central.
Une cellule de Schwann peut myéliniser une quarantaine d’axones adjacents à la fois.
Les transporteurs d’ions sont concentrés aux nœuds de Ranvier et absents au milieu des internodes.
S’il est périneuronal, il peut exercer des rôles neurotrophique et neuroprotecteur sans myéliniser.
Un oligodendrocyte interfasciculaire myélinise un seul axone, comme une cellule de Schwann.

Les transporteurs d’ions sont concentrés aux nœuds de Ranvier et absents au milieu des internodes. · S’il est périneuronal, il peut exercer des rôles neurotrophique et neuroprotecteur sans myéliniser.

Explication

Les oligodendrocytes périneuronaux de la substance grise ne myélinisent pas et ont des rôles neurotrophique et neuroprotecteur; la production de myéline revient aux oligodendrocytes interfasciculaires. Un oligodendrocyte peut myéliniser plusieurs axones adjacents, contrairement à une cellule de Schwann qui ne myélinise qu’un axone à la fois; les transporteurs d’ions se concentrent aux nœuds.

26. Concernant la composition et l’organisation de la myéline :

Une myéline contenant 70 % de lipides et 30 % de protéines respecte sa composition décrite.
La formation de la myéline implique l’aplatissement puis l’enroulement des prolongements oligodendrocytaires autour de l’axone.
La myéline se forme par enroulement des prolongements autour du corps neuronal, suivi de leur aplatissement.
Les protéines constituent environ 70 % de la myéline et les lipides environ 30 %.
La PLP assure la compaction de la ligne dense majeure, tandis que la MBP consolide les lignes denses mineures.

Une myéline contenant 70 % de lipides et 30 % de protéines respecte sa composition décrite. · La formation de la myéline implique l’aplatissement puis l’enroulement des prolongements oligodendrocytaires autour de l’axone.

Explication

La myéline contient 70 % de lipides et 30 % de protéines; sa formation comporte l’aplatissement des prolongements oligodendrocytaires, leur enroulement autour de l’axone et le rapprochement des spires. La PLP contribue à la cohésion des lignes denses mineures, tandis que la MBP compacte la ligne dense majeure.

27. Lorsqu’un potentiel d’action se propage le long d’un axone myélinisé, quelles propositions sont exactes ?

La propagation passive sous la myéline contribue à une conduction saltatoire entre les nœuds.
Les axones de plus grand diamètre tendent à posséder des gaines de myéline plus épaisses.
Les internodes plus longs sont associés aux axones les plus larges et à une conduction plus rapide.
Les courants associés au potentiel d’action se propagent activement sous la myéline d’un nœud au suivant.
Le déclenchement des potentiels d’action est privilégié aux nœuds de Ranvier riches en canaux Na+ voltage-dépendants.

La propagation passive sous la myéline contribue à une conduction saltatoire entre les nœuds. · Les axones de plus grand diamètre tendent à posséder des gaines de myéline plus épaisses. · Les internodes plus longs sont associés aux axones les plus larges et à une conduction plus rapide. · Le déclenchement des potentiels d’action est privilégié aux nœuds de Ranvier riches en canaux Na+ voltage-dépendants.

Explication

Les potentiels d’action sont déclenchés préférentiellement aux nœuds riches en canaux Na+; les courants se propagent passivement sous la myéline jusqu’au nœud suivant, d’où la conduction saltatoire. Les axones les plus larges ont aussi des gaines plus épaisses et des internodes plus longs; la propagation sous la myéline n’est pas une conduction active.

28. Deux fibres conduisent à la même vitesse, l’une myélinisée et l’autre non myélinisée ; quelles propositions sont exactes ?

Pour une fibre myélinisée, la vitesse est proportionnelle à la racine carrée du diamètre.
La concentration de l’excitation active dans les régions nodales réduit la dépense énergétique axonale.
La fibre myélinisée peut avoir un diamètre inférieur à celui de la fibre non myélinisée.
La vitesse d’une fibre myélinisée est proportionnelle au diamètre de la fibre.
Pour une fibre non myélinisée, la vitesse est proportionnelle au diamètre de la fibre.

La concentration de l’excitation active dans les régions nodales réduit la dépense énergétique axonale. · La fibre myélinisée peut avoir un diamètre inférieur à celui de la fibre non myélinisée. · La vitesse d’une fibre myélinisée est proportionnelle au diamètre de la fibre.

Explication

À vitesse égale, une fibre myélinisée peut être plus fine, car sa vitesse est proportionnelle au diamètre, alors que celle d’une fibre non myélinisée est proportionnelle à la racine carrée du diamètre. La myéline concentre l’excitation active aux nœuds et diminue ainsi la dépense énergétique axonale.

29. Deux axones myélinisés diffèrent par leur diamètre, l’épaisseur de leur myéline et la longueur de leurs internodes. Concernant les facteurs de vitesse de conduction :

Des internodes plus longs sont associés à une conduction plus rapide.
Un diamètre axonal plus grand est associé à une conduction plus rapide.
La sclérose en plaques est une maladie touchant principalement la protéine PLP.
Une mutation de PLP, protéine principale de la myéline, est fréquente.
Une gaine de myéline plus épaisse favorise une conduction plus rapide.

Des internodes plus longs sont associés à une conduction plus rapide. · Un diamètre axonal plus grand est associé à une conduction plus rapide. · Une gaine de myéline plus épaisse favorise une conduction plus rapide.

Explication

Un diamètre axonal plus grand, une gaine plus épaisse et des internodes plus longs augmentent la vitesse de conduction. La sclérose en plaques est une maladie de la myéline, tandis que les mutations de PLP sont rares.

30. Concernant les cellules microgliales :

Elles représentent généralement 20 à 40 % des cellules du système nerveux central.
Elles prédominent dans la substance blanche du système nerveux central.
Après activation, elles se différencient en cellules astrocytaires sécrétrices.
Elles appartiennent au système des monocytes et des macrophages.
Dans le système nerveux central, elles phagocytent sans présenter d’antigènes.

Elles appartiennent au système des monocytes et des macrophages.

Explication

Les cellules microgliales appartiennent au système des monocytes/macrophages et assurent la phagocytose ainsi que la présentation d’antigènes. Elles représentent 5 à 20 % des cellules du SNC, prédominent dans la substance grise et, après activation, se transforment en macrophages.

31. Quelles caractéristiques décrivent les épendymocytes du système nerveux central ?

Leur revêtement adopte une forme cubique ou prismatique simple.
Leurs faces latérales présentent des zonula adhaerens et de nombreuses jonctions communicantes.
Leur revêtement des cavités ventriculaires forme un épithélium stratifié non cilié.
Ils tapissent les cavités ventriculaires et forment un pseudo-épithélium simple cilié.
Ils sont dépourvus de lame basale et ne présentent généralement pas de zonula occludens.

Leur revêtement adopte une forme cubique ou prismatique simple. · Leurs faces latérales présentent des zonula adhaerens et de nombreuses jonctions communicantes. · Ils tapissent les cavités ventriculaires et forment un pseudo-épithélium simple cilié. · Ils sont dépourvus de lame basale et ne présentent généralement pas de zonula occludens.

Explication

Les épendymocytes tapissent les cavités ventriculaires en formant un pseudo-épithélium cubique ou prismatique simple cilié. Ils n’ont pas de lame basale et leurs faces latérales comportent des zonula adhaerens et des jonctions communicantes, mais généralement pas de zonula occludens, sauf dans certaines régions comme l’hypothalamus endocrinien.

32. Lors de l’examen d’un épendymocyte, quelle description de sa polarité et de ses échanges est exacte ?

Son pôle basal porte les cils, tandis que son pôle apical s’enchevêtre avec les astrocytes.
Il règle les mouvements d’eau entre le sang et le compartiment extracellulaire du cerveau.
Son pôle apical porte des cils et des microvillosités entre ces cils.
Son pôle basal émet un prolongement mêlé aux prolongements des astrocytes sous-épendymaires.
Il régule les mouvements d’eau entre le liquide cérébrospinal et le compartiment extracellulaire.

Son pôle apical porte des cils et des microvillosités entre ces cils. · Son pôle basal émet un prolongement mêlé aux prolongements des astrocytes sous-épendymaires. · Il régule les mouvements d’eau entre le liquide cérébrospinal et le compartiment extracellulaire.

Explication

Le pôle apical porte des cils et des microvillosités, tandis que le prolongement basal s’enchevêtre avec ceux des astrocytes sous-épendymaires. Les épendymocytes régulent les mouvements d’eau entre le liquide cérébrospinal et le compartiment extracellulaire, et non entre le sang et ce compartiment.

33. Un composé potentiellement toxique atteint les capillaires cérébraux, tandis que des nutriments doivent entrer dans le SNC. À propos de la barrière sang-cerveau :

La barrière facilite les échanges sanguins sans restriction ni sélection des substances.
Des capillaires fenêtrés sont présents au contact de neurones sécrétoires de l’hypothalamus.
Les capillaires cérébraux captent préférentiellement le glucose grâce au transporteur GLUT4.
Le transporteur GLUT1 participe à la captation préférentielle du glucose par les capillaires.
Des pompes d’efflux peuvent rejeter des substances potentiellement toxiques hors du SNC.

Des capillaires fenêtrés sont présents au contact de neurones sécrétoires de l’hypothalamus. · Le transporteur GLUT1 participe à la captation préférentielle du glucose par les capillaires. · Des pompes d’efflux peuvent rejeter des substances potentiellement toxiques hors du SNC.

Explication

La barrière sang-cerveau sélectionne les échanges et ses pompes d’efflux peuvent rejeter des substances potentiellement toxiques. GLUT1 participe à la captation du glucose, et les capillaires fenêtrés au contact des neurones sécrétoires hypothalamiques constituent une exception.

34. Lorsqu’on compare la matrice extracellulaire du SNC à celle d’autres tissus, quelles propositions sont exactes ?

Elle est moins riche en protéoglycanes et glycoprotéines que les matrices d’autres tissus.
Les neurones établissent un contact direct avec les capillaires grâce à cette matrice.
Elle est particulièrement visible dans les espaces séparant neurones et capillaires.
Elle remplit les espaces extracellulaires entre neurones, cellules gliales et capillaires.
Elle est moins riche en collagène, fibronectine et laminine que les matrices d’autres tissus.

Elle remplit les espaces extracellulaires entre neurones, cellules gliales et capillaires. · Elle est moins riche en collagène, fibronectine et laminine que les matrices d’autres tissus.

Explication

La matrice extracellulaire du SNC, peu visible, remplit les espaces entre neurones, cellules gliales et capillaires ; les neurones n’ont pas de contact direct avec les capillaires. Comparée aux matrices d’autres tissus, elle est moins riche en collagène, fibronectine et laminine, mais plus riche en protéoglycanes et glycoprotéines.

35. Concernant la composition de la substance grise :

Elle contient les corps cellulaires neuronaux, mais les synapses siègent dans la substance blanche.
Le neuropile associe des prolongements neuronaux et des prolongements gliaux.
Sa densité en capillaires dépasse celle observée dans la substance blanche.
Elle contient les corps cellulaires neuronaux et les synapses du système nerveux central.
Le neuropile désigne un enchevêtrement de corps cellulaires neuronaux et de capillaires sanguins.

Le neuropile associe des prolongements neuronaux et des prolongements gliaux. · Sa densité en capillaires dépasse celle observée dans la substance blanche. · Elle contient les corps cellulaires neuronaux et les synapses du système nerveux central.

Explication

La substance grise contient les corps cellulaires neuronaux et les synapses du SNC ; le neuropile réunit des prolongements neuronaux et gliaux. Elle est plus riche en capillaires que la substance blanche. Les synapses ne sont pas déplacées dans la substance blanche, et le neuropile est constitué de prolongements, non de corps cellulaires et de capillaires.

36. Sur une coupe de moelle épinière, un étudiant repère les cornes grises et les cordons de substance blanche. Quelles propositions sont exactes ?

L’axe gris se situe en profondeur autour du canal épendymaire, tandis que la substance blanche est périphérique.
La corne antérieure est motrice et la corne postérieure est sensitive dans la moelle épinière.
Les cordons antérolatéraux véhiculent la sensibilité fine, tandis que les cordons postérieurs conduisent la douleur.
La corne intermédiaire est présente au niveau cervical, mais absente au niveau thoracique.
La substance blanche est profonde autour du canal épendymaire, tandis que la substance grise est périphérique.

L’axe gris se situe en profondeur autour du canal épendymaire, tandis que la substance blanche est périphérique. · La corne antérieure est motrice et la corne postérieure est sensitive dans la moelle épinière.

Explication

Dans la moelle, la substance grise forme un axe profond autour du canal épendymaire, entouré par la substance blanche. La corne antérieure est motrice et la postérieure sensitive ; les cordons antérolatéraux concernent notamment les voies motrices et la sensibilité thermo-algique, tandis que les cordons postérieurs portent la sensibilité fine. La corne intermédiaire est thoracique, et la dernière proposition inverse la disposition des substances.

37. Lors de l’analyse des voies de la substance blanche médullaire, quelles propositions sont exactes ?

Les voies ascendantes thermo-algiques des cordons antérolatéraux partent de la corne postérieure.
Les voies descendantes antérolatérales transmettent des ordres encéphaliques aux motoneurones antérieurs.
Les neurones pseudo-unipolaires associés aux cordons postérieurs ont leur corps cellulaire dans la corne antérieure.
Le corps cellulaire des neurones pseudo-unipolaires associés aux cordons postérieurs siège dans un ganglion spinal.
Les cordons postérieurs conduisent la sensibilité profonde vers l’encéphale depuis les ganglions spinaux.

Les voies ascendantes thermo-algiques des cordons antérolatéraux partent de la corne postérieure. · Les voies descendantes antérolatérales transmettent des ordres encéphaliques aux motoneurones antérieurs. · Le corps cellulaire des neurones pseudo-unipolaires associés aux cordons postérieurs siège dans un ganglion spinal. · Les cordons postérieurs conduisent la sensibilité profonde vers l’encéphale depuis les ganglions spinaux.

Explication

Les cordons postérieurs véhiculent la sensibilité profonde vers l’encéphale et leurs neurones pseudo-unipolaires ont leur corps cellulaire dans les ganglions spinaux. Les voies thermo-algiques ascendantes partent de la corne postérieure ; les voies descendantes antérolatérales transmettent notamment les ordres encéphaliques aux motoneurones de la corne antérieure. Les corps cellulaires pseudo-unipolaires ne sont pas situés dans la corne antérieure.

38. Après une atteinte médullaire unilatérale, quelles propositions décrivent correctement les déficits et la syringomyélie ?

Une lésion d’hémi-moelle peut entraîner un déficit musculaire du côté de la lésion.
La syringomyélie correspond à une cavité située au niveau de l’épendyme médullaire.
Le tact fin peut être altéré du même côté que la lésion d’hémi-moelle.
La cavité syringomyélique interrompt la voie de la sensibilité au chaud et au froid.
Après une lésion d’hémi-moelle, la sensibilité thermo-algique est altérée du côté de la lésion.

Une lésion d’hémi-moelle peut entraîner un déficit musculaire du côté de la lésion. · La syringomyélie correspond à une cavité située au niveau de l’épendyme médullaire. · Le tact fin peut être altéré du même côté que la lésion d’hémi-moelle. · La cavité syringomyélique interrompt la voie de la sensibilité au chaud et au froid.

Explication

Une lésion d’hémi-moelle peut provoquer un déficit musculaire et une altération du tact fin du côté atteint, tandis que la sensibilité au chaud, au froid et à la douleur est perturbée du côté opposé. La syringomyélie est une cavité au niveau de l’épendyme qui interrompt la voie du chaud et du froid. La dernière proposition place à tort le déficit thermo-algique du côté de la lésion.

39. Un axone périphérique examiné n’est pas myélinisé. Parmi les propositions suivantes concernant son organisation, lesquelles sont exactes ?

Les axones des nerfs périphériques sont entourés de cellules de Schwann, myélinisés ou non.
Une fibre nerveuse périphérique associe un ou plusieurs axones à une succession de cellules de Schwann.
Une fibre nerveuse périphérique associe un seul axone à une succession d’oligodendrocytes.
Les axones non myélinisés des nerfs périphériques ne sont pas entourés de cellules de Schwann.
Une fibre nerveuse périphérique associe un ou plusieurs axones à une succession de cellules gliales centrales.

Les axones des nerfs périphériques sont entourés de cellules de Schwann, myélinisés ou non. · Une fibre nerveuse périphérique associe un ou plusieurs axones à une succession de cellules de Schwann.

Explication

Une fibre nerveuse périphérique est constituée d’un ou plusieurs axones associés à une succession de cellules de Schwann, et les axones périphériques sont entourés par ces cellules qu’ils soient myélinisés ou non. Les oligodendrocytes appartiennent au SNC, et l’absence de myéline ne signifie pas l’absence de cellules de Schwann.

40. À l’examen d’une fibre périphérique amyélinique, quelles propositions rendent compte de son organisation ?

Chaque axone repose sur la surface de la cellule de Schwann sans être logé dans une invagination.
Un axone unique est associé à des cellules de Schwann myélinisantes et la fibre est dépourvue de myéline.
Chaque axone est suspendu à la cellule de Schwann par un nœud de Ranvier.
Plusieurs axones sont associés à des cellules de Schwann non myélinisantes et la fibre est dépourvue de myéline.
Chaque cellule de Schwann amyélinisante entoure un seul axone dans cette fibre.

Plusieurs axones sont associés à des cellules de Schwann non myélinisantes et la fibre est dépourvue de myéline.

Explication

Dans une fibre amyélinique, plusieurs axones sont associés à des cellules de Schwann non myélinisantes et la fibre est dépourvue de myéline. Chaque axone est logé dans une invagination de la cellule de Schwann et suspendu à sa surface par un mésaxone ; un nœud de Ranvier ne joue pas ce rôle, et une cellule de Schwann amyélinisante peut être associée à plusieurs axones.

41. Lors de la myélinogenèse périphérique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’axone s’invagine d’abord dans une cellule de Schwann, qui l’entoure en laissant un mésaxone.
Une cellule de Schwann forme la myéline d’un seul internode appartenant à une seule fibre périphérique.
Une cellule de Schwann myélinise plusieurs internodes appartenant à différentes fibres périphériques.
Le cytoplasme entre les tours disparaît par accolement des feuillets externes de membrane.
Le mésaxone s’allonge en spirale avant l’invagination initiale de l’axone dans la cellule de Schwann.

L’axone s’invagine d’abord dans une cellule de Schwann, qui l’entoure en laissant un mésaxone. · Une cellule de Schwann forme la myéline d’un seul internode appartenant à une seule fibre périphérique.

Explication

L’invagination initiale laisse un mésaxone, et une cellule de Schwann myélinise un seul internode d’une seule fibre. L’enroulement en spirale suit l’invagination, tandis que la myélinisation ne s’étend pas à plusieurs internodes ou fibres ; le cytoplasme disparaît par accolement des feuillets internes.

42. Concernant les incisures de Schmidt-Lanterman et les languettes paranodales, quelles propositions sont exactes ?

Les incisures de Schmidt-Lanterman dissocient localement les lignes denses majeures de la myéline.
Les incisures de Schmidt-Lanterman sont transversales et liées à la persistance de languettes cytoplasmiques.
Les languettes paranodales sont observées dans le système nerveux central comme dans le système périphérique.
Les languettes paranodales sont associées par des jonctions communicantes formées de connexines 43.
Les languettes paranodales forment un réseau marginal de languettes cytoplasmiques superposées.

Les incisures de Schmidt-Lanterman dissocient localement les lignes denses majeures de la myéline. · Les incisures de Schmidt-Lanterman sont transversales et liées à la persistance de languettes cytoplasmiques. · Les languettes paranodales sont observées dans le système nerveux central comme dans le système périphérique. · Les languettes paranodales forment un réseau marginal de languettes cytoplasmiques superposées.

Explication

Les incisures de Schmidt-Lanterman sont transversales, liées à du cytoplasme persistant, et dissocient localement les lignes denses majeures. Les languettes paranodales existent dans les deux systèmes nerveux et forment un réseau marginal superposé ; leurs jonctions communicantes sont formées de connexines 32, et non 43.

43. Dans un nerf périphérique organisé en fascicules, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) concernant ses enveloppes :

Les capillaires de l’endonèvre sont fenêtrés et les fibrilles de collagène sont orientées transversalement.
L’endonèvre se situe entre les fascicules et constitue un tissu conjonctif dense riche en adipocytes.
L’endonèvre est un tissu conjonctif lâche situé entre les fibres d’un même fascicule nerveux.
L’endonèvre contient des capillaires continus associés à des fibroblastes et à des fibrilles collagéniques longitudinales.
Les fibres nerveuses périphériques sont regroupées en fascicules entourés par des gaines conjonctives protectrices.

L’endonèvre est un tissu conjonctif lâche situé entre les fibres d’un même fascicule nerveux. · L’endonèvre contient des capillaires continus associés à des fibroblastes et à des fibrilles collagéniques longitudinales. · Les fibres nerveuses périphériques sont regroupées en fascicules entourés par des gaines conjonctives protectrices.

Explication

Les fascicules regroupent les fibres et sont entourés par l’endonèvre, le périnèvre et l’épinèvre, qui participent à leur protection mécanique et biologique. L’endonèvre est lâche, situé entre les fibres, et contient notamment fibroblastes, collagène longitudinal et capillaires continus ; il n’est ni dense ni placé entre les fascicules.

44. Un prélèvement montre une gaine entourant chaque fascicule et une enveloppe externe réunissant les fascicules du tronc nerveux. Quelles propositions sont exactes ?

Les vasa nervorum sont des capillaires contenus dans le périnèvre et dépourvus de fonction vasculaire.
La gaine de chaque fascicule est le périnèvre, organisé en couches concentriques de cellules aplaties.
L’épinèvre est un tissu conjonctif lâche qui entoure individuellement chaque fibre nerveuse périphérique.
L’épinèvre est un tissu conjonctif dense qui enveloppe le tronc nerveux et relie ses fascicules.
Les cellules périneurales sont reliées par des jonctions intercellulaires et revêtues d’une membrane basale.

La gaine de chaque fascicule est le périnèvre, organisé en couches concentriques de cellules aplaties. · L’épinèvre est un tissu conjonctif dense qui enveloppe le tronc nerveux et relie ses fascicules. · Les cellules périneurales sont reliées par des jonctions intercellulaires et revêtues d’une membrane basale.

Explication

Le périnèvre entoure chaque fascicule et comprend environ une dizaine de couches concentriques de cellules aplaties, reliées par des jonctions et revêtues d’une membrane basale. L’épinèvre est dense, enveloppe le tronc et relie les fascicules ; il contient notamment les vasa nervorum, tandis que l’enveloppe individuelle des fibres relève de l’endonèvre.

45. Concernant les cellules gliales du système nerveux central, quelles sont les propositions exactes ?

Les cellules gliales représentent environ 50 % des cellules du système nerveux périphérique.
Les astrocytes, les oligodendrocytes, les cellules épendymaires et les cellules microgliales sont des cellules gliales.
Les cellules gliales comprennent les astrocytes, les neurones, les cellules épendymaires et les cellules microgliales.
Les cellules gliales représentent environ 90 % des cellules du système nerveux central.
Les cellules microgliales sont les cellules gliales les plus nombreuses du système nerveux central.

Les astrocytes, les oligodendrocytes, les cellules épendymaires et les cellules microgliales sont des cellules gliales.

Explication

Les astrocytes, les oligodendrocytes, les cellules épendymaires et les cellules microgliales sont les quatre types de cellules gliales. Les astrocytes et les oligodendrocytes sont les plus nombreuses parmi les cellules gliales, et non les cellules microgliales. Les cellules gliales représentent environ 50 % des cellules du système nerveux central ; leur proportion n’est pas d’environ 90 %, et la valeur de 50 % ne concerne pas le système nerveux périphérique.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 94 flashcards sur Neurones et transmission nerveuse.

Où le système nerveux central est-il concentré et protégé ?

Dans le crâne et la colonne vertébrale.

Quels éléments composent le SNC, de haut en bas ?

L’encéphale, puis la moelle épinière cervicale, dorsale, lombaire et sacrée.

Quels éléments composent le tronc cérébral ?

Les pédoncules cérébraux, la protubérance et le bulbe.

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