QCM : Nursing de la bronchopneumonie (27 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle structure est atteinte dans une bronchopneumonie ?

Les bronches et le tissu pulmonaire
La trachée et le tissu pulmonaire
La trachée et les voies respiratoires supérieures
Les bronches et la plèvre

Les bronches et le tissu pulmonaire

Explication

La bronchopneumonie atteint les bronches et le tissu pulmonaire. La trachée, la plèvre ou les voies respiratoires supérieures désignent des structures différentes.

2. Chez un animal atteint de bronchopneumonie, quelle conséquence peut découler de l’encombrement des voies respiratoires et des alvéoles ?

Une dilatation des alvéoles avec une ventilation renforcée
Une ventilation moins efficace, mais des échanges gazeux améliorés
Un volume d’air mobilisé accru et des échanges préservés
Une ventilation et des échanges gazeux moins efficaces

Une ventilation et des échanges gazeux moins efficaces

Explication

L’inflammation et les sécrétions peuvent gêner la ventilation et réduire l’efficacité des échanges gazeux. Un volume mobilisé accru ou des échanges améliorés ne correspondent pas aux conséquences décrites; la complication mentionnée est l’atélectasie, pas la dilatation alvéolaire.

3. Un animal développe une bronchopneumonie après avoir inhalé de la fumée, sans preuve d’infection. Quelle interprétation est la plus juste ?

Une bronchopneumonie après inhalation est nécessairement parasitaire
Une bronchopneumonie non infectieuse correspond à une cause métastatique
La fumée peut provoquer une bronchopneumonie non infectieuse
Une bronchopneumonie implique une infection bactérienne

La fumée peut provoquer une bronchopneumonie non infectieuse

Explication

La bronchopneumonie n’est pas nécessairement infectieuse et l’inhalation de fumée ou d’irritants figure parmi les causes possibles. L’infection bactérienne et les parasites sont d’autres causes possibles, tandis que la cause métastatique ne s’impose pas dans ce scénario.

4. Au repos, quel changement du rythme respiratoire peut évoquer une dyspnée ?

Une inspiration qui devient plus longue que l’expiration
Une inspiration et une expiration de durée identique
Une inspiration qui reste plus courte que l’expiration
Une expiration qui reste plus longue que l’inspiration

Une inspiration qui devient plus longue que l’expiration

Explication

Au repos, l’inspiration est généralement plus courte que l’expiration; une modification de cet équilibre peut évoquer une dyspnée. Une inspiration restant plus courte ou une expiration plus longue conserve l’équilibre habituel.

5. Lors de sa surveillance, une ASV observe des mouvements thoraciques et abdominaux désynchronisés chez un animal. Que doit-elle faire ?

Signaler uniquement les bruits respiratoires inhabituels
Noter une respiration régulière et surveiller sans transmettre
Signaler la discordance et l’évolution de l’état clinique
Conclure à un diagnostic et ajuster le traitement

Signaler la discordance et l’évolution de l’état clinique

Explication

La discordance thoraco-abdominale fait partie des signes à observer et à signaler, avec l’évolution de l’état clinique. L’absence de bruit inhabituel ne supprime pas l’importance de ce signe, et l’ASV ne se substitue pas au vétérinaire pour le diagnostic ou l’ajustement du traitement.

6. Un animal a une fréquence respiratoire habituelle de 30 mouvements par minute; au repos, elle est maintenant de 37. Quelle conduite est indiquée ?

Ne pas alerter, car la fréquence reste sous 40
Alerter le vétérinaire, car la hausse dépasse 20 %
Attendre que la fréquence augmente de 20 mouvements
Alerter seulement si la fréquence dépasse 45

Alerter le vétérinaire, car la hausse dépasse 20 %

Explication

La hausse est de 7 mouvements sur 30, soit environ 23 %, et dépasse donc le seuil de plus de 20 % justifiant une alerte. Une fréquence inférieure à 40 ne dispense pas de signaler cette hausse relative.

7. La SpO₂ mesurée chez un animal est de 89 %. Quelle conduite correspond à ce niveau ?

Alerter sans demander une intervention rapide
Attendre une valeur inférieure à 35 avant de transmettre
Considérer la valeur comme attendue si elle reste stable
Alerter et demander rapidement l’intervention du vétérinaire

Alerter et demander rapidement l’intervention du vétérinaire

Explication

Une SpO₂ inférieure à 90 % appelle rapidement l’intervention du vétérinaire; toute valeur inférieure à 97 % doit également être signalée. Le seuil de 35 concerne le CO₂, pas la SpO₂.

8. Un chien hospitalisé pour une affection respiratoire présente une toux peu efficace et une oxygénation instable. Quel objectif résume le mieux les priorités de son hospitalisation ?

Obtenir une amélioration clinique avant d’assurer le suivi des complications
Améliorer la ventilation et l’expectoration, stabiliser les échanges gazeux et surveiller les complications
Éliminer directement l’agent causal par un traitement choisi par l’équipe de soins
Réduire l’inconfort de l’animal sans intervenir sur ses échanges gazeux

Améliorer la ventilation et l’expectoration, stabiliser les échanges gazeux et surveiller les complications

Explication

L’hospitalisation vise notamment le confort, une ventilation et une expectoration plus efficaces, la stabilisation des échanges gazeux, la surveillance et la prévention des complications. L’élimination de l’agent causal relève du traitement dirigé contre la cause, tandis que le confort seul ou l’absence de suivi ne couvre pas ces objectifs.

9. Lorsqu’un animal atteint d’une maladie respiratoire est hospitalisé, quelle répartition des priorités de traitement est appropriée ?

Les traitements de soutien et ceux dirigés contre la cause sont définis par l’équipe de soins
Les traitements de soutien sont souvent prioritaires, et le vétérinaire détermine ceux dirigés contre la cause
L’équipe de soins détermine les traitements dirigés contre la cause, puis le vétérinaire choisit le soutien
Les traitements dirigés contre la cause sont souvent prioritaires, et l’équipe de soins choisit les traitements de soutien

Les traitements de soutien sont souvent prioritaires, et le vétérinaire détermine ceux dirigés contre la cause

Explication

Les traitements de soutien sont souvent prioritaires, alors que le vétérinaire détermine les traitements dirigés contre la cause. Inverser ces priorités, déléguer le choix causal à l’équipe de soins ou lui attribuer l’ensemble des décisions ne respecte pas cette distinction.

10. Un animal hospitalisé est immobile depuis plusieurs heures, reçoit un morphinique et présente un transit ralenti. Quel niveau de vigilance faut-il adopter pour prévenir l’aspiration ?

Renforcer la vigilance seulement si l’animal devient inconscient
Maintenir la vigilance habituelle, car ces facteurs ne se cumulent pas
Réduire la surveillance, car le traitement morphinique protège des fausses déglutitions
Renforcer la vigilance, car plusieurs facteurs de risque sont présents

Renforcer la vigilance, car plusieurs facteurs de risque sont présents

Explication

L’immobilité, les morphiniques et le ralentissement du transit font partie des situations qui nécessitent une vigilance renforcée. Ne considérer que l’immobilité néglige les autres facteurs, et l’inconscience n’est pas une condition requise pour renforcer la surveillance.

11. Après une régurgitation, un animal hospitalisé présente une possible fausse déglutition. Quelle complication respiratoire cette situation peut-elle provoquer ou aggraver ?

Une ventilation plus efficace
Un ralentissement du transit digestif
Une pneumonie sans rapport avec une aspiration
Une pneumonie d’aspiration

Une pneumonie d’aspiration

Explication

Une régurgitation ou une fausse déglutition peut provoquer ou aggraver une pneumonie d’aspiration. Une pneumonie sans lien avec l’aspiration ne décrit pas ce mécanisme, et le ralentissement du transit ou une ventilation améliorée ne sont pas les complications indiquées.

12. Quel bénéfice associe l’oxygénothérapie humidifiée à l’amélioration de l’oxygénation ?

Elle aide à ralentir la respiration et à préserver le confort.
Elle aide à préserver l’escalator mucociliaire et à éliminer les sécrétions.
Elle aide à dilater les bronches et à réduire les sécrétions.
Elle aide à prévenir les régurgitations et à améliorer l’oxygénation.

Elle aide à préserver l’escalator mucociliaire et à éliminer les sécrétions.

Explication

L’humidification contribue au fonctionnement de l’escalator mucociliaire et à l’élimination des sécrétions. L’action bronchodilatatrice, la prévention des régurgitations et la baisse de la fréquence respiratoire ne sont pas les bénéfices indiqués ici.

13. Dans une clinique, une équipe doit commencer une oxygénothérapie et choisir un débit ainsi qu’un dispositif pour un animal hospitalisé. Sur quoi doit-elle s’appuyer ?

Un débit standard et les indications du fabricant uniquement.
Les consignes vétérinaires et le protocole de la structure.
Le confort apparent de l’animal et la disponibilité du matériel.
La facilité de pose et les habitudes personnelles de l’équipe.

Les consignes vétérinaires et le protocole de la structure.

Explication

Le dispositif, le débit et l’ajustement de l’oxygène doivent suivre les consignes vétérinaires et le protocole de la structure. La facilité de pose, un débit standard ou le seul confort apparent ne remplacent pas ces directives.

14. Un animal sous oxygénothérapie reste mal oxygéné et sa respiration s’aggrave. Quelle conduite correspond à la surveillance attendue ?

Réévaluer le confort et attendre avant de prévenir l’équipe vétérinaire.
Surveiller les paramètres et le matériel, puis alerter le vétérinaire.
Augmenter le débit de sa propre initiative et poursuivre la surveillance.
Vérifier le matériel et poursuivre sans signaler l’aggravation.

Surveiller les paramètres et le matériel, puis alerter le vétérinaire.

Explication

La surveillance porte notamment sur la SpO₂, la fréquence respiratoire, le confort et le matériel; une mauvaise oxygénation persistante ou une aggravation impose d’alerter. Se limiter au matériel ou modifier le débit sans consigne ne répond pas à cette règle.

15. Une équipe prévoit une nébulisation de sérum salé hypertonique, mais la prescription ne précise pas sa dilution ni sa compatibilité avec l’appareil. Que doit-elle faire avant l’administration ?

Associer le produit à un bronchodilatateur pour faciliter la nébulisation.
Faire valider par le vétérinaire le produit, sa compatibilité, sa dilution et ses associations.
Suivre les indications du fabricant pour la dilution sans validation vétérinaire.
Utiliser la dilution habituelle de la clinique et vérifier ensuite la tolérance.

Faire valider par le vétérinaire le produit, sa compatibilité, sa dilution et ses associations.

Explication

Le sérum salé hypertonique et les autres substances concernées nécessitent une prescription vétérinaire validant le produit, sa compatibilité avec l’appareil, sa dilution et ses associations. Une habitude locale ou les seules indications du fabricant ne constituent pas cette validation.

16. Quel est l’objectif de l’aérosolthérapie ?

Acheminer des médicaments dans les voies respiratoires.
Acheminer de l’oxygène dans les voies respiratoires.
Humidifier l’air ambiant pour préserver les voies respiratoires.
Mobiliser les sécrétions par une technique respiratoire manuelle.

Acheminer des médicaments dans les voies respiratoires.

Explication

L’aérosolthérapie vise à acheminer des médicaments dans les voies respiratoires. L’apport d’oxygène, l’humidification de l’air et la mobilisation manuelle des sécrétions correspondent à d’autres objectifs ou techniques.

17. Quel est l’objectif principal de la kinésithérapie respiratoire chez un animal présentant des sécrétions ?

Mobiliser les sécrétions et faciliter leur expectoration
Évaluer la fonction pulmonaire sans mobiliser les sécrétions
Protéger le thorax sans agir sur l’évacuation des sécrétions
Supprimer les sécrétions sans favoriser leur évacuation

Mobiliser les sécrétions et faciliter leur expectoration

Explication

La kinésithérapie respiratoire vise à mobiliser les sécrétions pour faciliter leur expectoration, avec une douceur adaptée à l’animal et aux consignes vétérinaires. Supprimer les sécrétions confond mobilisation et traitement médicamenteux, protéger le thorax décrit un autre objectif, et évaluer la fonction pulmonaire relève du diagnostic.

18. Un animal de petite taille doit recevoir un coupage pour mobiliser ses sécrétions sans traumatiser son thorax. Quel geste convient ?

Tapoter doucement et régulièrement les côtés du thorax avec la main à plat, en adaptant le geste à sa taille
Tapoter doucement et régulièrement les côtés du thorax avec la main en creux, en appuyant fortement à chaque geste
Tapoter doucement et régulièrement les côtés du thorax avec la main en creux, en adaptant le geste à sa taille
Tapoter doucement et régulièrement le centre du thorax avec la main en creux, en adaptant le geste à sa taille

Tapoter doucement et régulièrement les côtés du thorax avec la main en creux, en adaptant le geste à sa taille

Explication

Le coupage se fait avec la main en creux, par des tapotements doux et réguliers sur les côtés du thorax, adaptés à la taille de l’animal. La main à plat correspond au clapping, les frappes appuyées risquent de traumatiser le thorax et le geste décrit porte sur les côtés.

19. Une personne propose de remplacer le coupage par le clapping chez un animal fragile. Quelle distinction doit guider la décision ?

Le clapping se fait avec la main à plat et est déconseillé en raison du risque potentiel de lésions pulmonaires
Le coupage se fait avec la main à plat et est déconseillé en raison du risque potentiel de lésions pulmonaires
Le clapping se fait avec la main à plat et est déconseillé en raison du risque potentiel de régurgitation
Le clapping se fait avec la main en creux et est déconseillé en raison du risque potentiel de lésions pulmonaires

Le clapping se fait avec la main à plat et est déconseillé en raison du risque potentiel de lésions pulmonaires

Explication

Le clapping se distingue du coupage par l’emploi de la main à plat et il est déconseillé en raison du risque potentiel de lésions pulmonaires. La main en creux correspond au coupage, tandis que le risque de régurgitation est associé aux séances d’inhalation évoquées dans un autre contexte.

20. Un vétérinaire envisage un morphinique pour un animal qui tousse et expectore des sécrétions. Quel effet doit être pris en compte dans l’évaluation de ce traitement ?

Il peut dilater les bronches et faciliter l’expectoration
Il peut réduire la toux et limiter l’expectoration
Il peut réduire la toux et augmenter l’expectoration
Il peut aggraver la respiration et augmenter la toux

Il peut réduire la toux et limiter l’expectoration

Explication

Les morphiniques peuvent réduire la toux et, par conséquent, limiter l’expectoration; leur pertinence doit donc être évaluée par le vétérinaire. Une augmentation de l’expectoration inverse cet effet, l’action bronchodilatatrice attribue un rôle différent au médicament, et une aggravation respiratoire n’est pas le principe visé ici.

21. Dans une clinique, un animal doit recevoir un bronchodilatateur et un antibiotique. Quelle conduite respecte la règle d’administration ?

Les administrer après une vérification de la tolérance par l’ASV
Administrer l’antibiotique sur prescription et choisir le bronchodilatateur selon les symptômes
Les administrer selon une prescription vétérinaire
Les administrer selon une prescription antérieure, même si le traitement a changé

Les administrer selon une prescription vétérinaire

Explication

Les bronchodilatateurs et les antibiotiques, comme les autres traitements cités, sont administrés selon prescription vétérinaire. La surveillance de la tolérance ne remplace pas cette prescription, et choisir un médicament selon les symptômes ou se fier à une prescription devenue inadaptée ne respecte pas la règle.

22. Un animal semble plus somnolent après le début de son traitement. Que doit faire l’équipe avant de modifier la dose ou d’arrêter un médicament ?

Faire valider la modification par l’ASV responsable
Obtenir la validation du vétérinaire avant toute modification
Réduire la dose après avoir constaté l’effet indésirable
Arrêter le médicament si l’animal semble aller mieux

Obtenir la validation du vétérinaire avant toute modification

Explication

Un médicament ne doit pas être ajouté, supprimé ou modifié sans validation vétérinaire; l’effet observé doit donc être signalé avant toute décision. Réduire la dose ou arrêter le traitement de sa propre initiative confond surveillance et autorisation, et la validation relève du vétérinaire.

23. Un chien rentre chez lui avec un antibiotique prescrit pour plusieurs jours. Son propriétaire souhaite l’arrêter dès que la toux diminue. Quel conseil faut-il lui donner ?

Respecter la durée prescrite et demander l’avis vétérinaire avant tout arrêt
Remplacer l’antibiotique par un traitement de confort
Modifier la durée prescrite selon la tolérance du chien
Arrêter le traitement dès que la toux diminue

Respecter la durée prescrite et demander l’avis vétérinaire avant tout arrêt

Explication

Les doses et la durée prescrites doivent être respectées, et l’antibiotique ne doit pas être interrompu sans avis vétérinaire. Arrêter à l’amélioration, modifier la durée ou substituer un autre traitement ne respecte pas cette consigne.

24. Pendant la convalescence d’un animal, son propriétaire demande comment organiser les promenades. Quelle recommandation convient si les sorties sont autorisées ?

Éviter toutes les sorties, même si elles sont autorisées
Privilégier des promenades sans laisse pour favoriser l’activité
Privilégier des sorties calmes en laisse et éviter les efforts importants
Encourager des efforts importants pour accélérer la reprise

Privilégier des sorties calmes en laisse et éviter les efforts importants

Explication

Durant la convalescence, les efforts physiques importants sont à éviter et les sorties calmes en laisse sont privilégiées lorsqu’elles sont autorisées. Les efforts soutenus et les promenades sans laisse ne correspondent pas à cette recommandation ; interdire toute sortie ignore la possibilité qu’elles soient autorisées.

25. Une ASV note l’évolution respiratoire d’un animal lors de plusieurs observations. Pour que le vétérinaire puisse comparer les informations, comment doit-elle les transmettre ?

Avec des informations précises, datées et comparables
Avec des informations générales, sans dates ni mesures
Avec un résumé global qui fusionne les observations
Avec des impressions personnelles peu détaillées

Avec des informations précises, datées et comparables

Explication

Les transmissions à l’équipe vétérinaire doivent être précises, datées et comparables afin de rendre l’évolution lisible. Des impressions vagues, l’absence de dates ou la fusion des observations empêchent cette comparaison.

26. Lors du suivi d’un animal, l’ASV constate que sa fréquence respiratoire augmente et que son effort respiratoire s’accentue. Quelle conduite s’impose ?

Communiquer rapidement ces signes à l’équipe vétérinaire
Noter les signes sans prévenir l’équipe vétérinaire
Informer le propriétaire et différer la transmission clinique
Attendre le prochain contrôle prévu pour signaler ces signes

Communiquer rapidement ces signes à l’équipe vétérinaire

Explication

Une fréquence respiratoire élevée ou en hausse et un effort respiratoire accru doivent être communiqués rapidement à l’équipe vétérinaire. Attendre, se limiter à une note ou transmettre uniquement au propriétaire retarde l’alerte clinique.

27. Un animal est suivi pour un trouble respiratoire. Quelle activité décrit une contribution de l’ASV à sa prise en charge, dans le respect de sa formation et des soins autorisés ?

Observer la respiration, mesurer les paramètres demandés et réaliser les soins autorisés
Prescrire un traitement respiratoire à partir des observations recueillies
Observer l’animal sans mesurer les paramètres demandés
Réaliser des soins sans tenir compte des autorisations nécessaires

Observer la respiration, mesurer les paramètres demandés et réaliser les soins autorisés

Explication

L’ASV contribue notamment en observant la respiration, en mesurant les paramètres demandés et en réalisant les soins autorisés, selon sa formation. Prescrire un traitement dépasse ce rôle, tandis que l’absence de vérification des autorisations ou des mesures omet des éléments de la prise en charge.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 75 flashcards sur Nursing de la bronchopneumonie.

Quelles structures la bronchopneumonie atteint-elle ?

Les bronches et le tissu pulmonaire.

Quel effet la bronchopneumonie peut-elle avoir sur la ventilation et les échanges gazeux ?

Elle peut les diminuer.

Quelles conséquences respiratoires la bronchopneumonie peut-elle provoquer ?

Une réduction du volume d’air mobilisé, une atélectasie et une difficulté respiratoire.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Nursing de la bronchopneumonie.

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