QCM : Protéines et glycocalyx membranaires (40 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle organisation définit une biomembrane qui délimite une cellule ou un organite ?

Une bicouche protéique associée à des lipides
Une bicouche lipidique associée à des glucides
Une monocouche lipidique associée à des protéines
Une bicouche lipidique associée à des protéines

Une bicouche lipidique associée à des protéines

Explication

Une biomembrane est constituée d’une bicouche lipidique associée à des protéines et délimite une cellule ou un organite. La monocouche confond deux organisations, les glucides remplacent à tort les protéines associées, et la bicouche protéique inverse la nature de la structure principale.

2. Une cellule doit à la fois contrôler les échanges avec son milieu, maintenir l’ancrage de ses composants et transmettre un signal électrique. Quelles fonctions membranaires correspondent à ces besoins ?

Échanges de matière, cohésion et ancrage, communication nerveuse électrique
Barrière, échanges de matière, communication biochimique
Échanges de matière, cohésion et ancrage, communication biochimique
Barrière, cohésion et ancrage, communication biochimique

Échanges de matière, cohésion et ancrage, communication nerveuse électrique

Explication

Les biomembranes assurent des échanges de matière, la cohésion et l’ancrage, ainsi que la communication nerveuse électrique. La communication biochimique n’est pas la fonction électrique demandée, tandis que les autres choix omettent l’ancrage ou les échanges pertinents.

3. Pour estimer la composition moyenne d’une biomembrane, quelle répartition un laboratoire doit-il retenir ?

Environ 60 % de lipides, 40 % de protéines et 0 à 10 % de glucides
Environ 40 % de lipides, 0 à 10 % de protéines et 60 % de glucides
Environ 40 % de lipides, 60 % de protéines et 0 à 10 % de glucides
Environ 0 à 10 % de lipides, 60 % de protéines et 40 % de glucides

Environ 40 % de lipides, 60 % de protéines et 0 à 10 % de glucides

Explication

La composition moyenne indiquée est d’environ 40 % de lipides, 60 % de protéines et 0 à 10 % de glucides. L’inversion des lipides et des protéines, ou l’attribution de leurs proportions aux glucides, déforme cette répartition.

4. Une membrane se dissout au contact d’un détergent et se trouve à l’interface de deux milieux aqueux. Quelle conclusion rend compte de ces deux observations ?

Elle contient des protéines dépourvues de composés lipidiques
Elle contient des lipides hydrophobes sans partie hydrophile
Elle contient des lipides amphiphiles, à la fois hydrophobes et en partie hydrophiles
Elle contient des molécules hydrophiles sans partie hydrophobe

Elle contient des lipides amphiphiles, à la fois hydrophobes et en partie hydrophiles

Explication

La dissolution par des détergents indique la présence de composés lipidiques hydrophobes, tandis que l’interface aqueuse implique une partie hydrophile : les lipides membranaires sont donc amphiphiles. Les lipides entièrement hydrophobes négligent l’interface aqueuse, les molécules entièrement hydrophiles négligent la dissolution, et l’hypothèse protéique seule ne rend pas compte des deux indices.

5. Après extraction des lipides de globules rouges, une équipe les étale puis les resserre sur un dispositif de Langmuir. La monocouche obtenue couvre environ 300 μm² par globule rouge, contre une surface membranaire théorique d’environ 150 μm². Quelle organisation membranaire ce résultat étaye-t-il ?

Une bicouche lipidique, car la surface étalée est environ le double de la surface membranaire
Une bicouche lipidique, car la surface étalée est environ la moitié de la surface membranaire
Une membrane protéique, car la surface étalée est environ le double de la surface membranaire
Une monocouche lipidique, car la surface étalée correspond à la surface membranaire

Une bicouche lipidique, car la surface étalée est environ le double de la surface membranaire

Explication

Les lipides extraits couvrent environ deux fois la surface membranaire, ce qui indique qu’ils étaient organisés en deux couches dans la membrane. L’interprétation en monocouche ignore ce rapport, le rapport n’est pas une mesure d’épaisseur, et l’expérience porte sur les lipides extraits plutôt que sur des protéines.

6. Lorsqu’on classe les principaux lipides présents dans une biomembrane, quel ensemble réunit les catégories mentionnées ?

Glycérophospholipides, sphingolipides, acides nucléiques et glycolipides
Glycérophospholipides, protéines, cholestérol et glycolipides
Glycérophospholipides, sphingolipides, cholestérol et glycolipides
Glycérophospholipides, sphingolipides, cholestérol et glucides libres

Glycérophospholipides, sphingolipides, cholestérol et glycolipides

Explication

Les grandes catégories lipidiques comprennent les glycérophospholipides, les sphingolipides, le cholestérol et les glycolipides. Les protéines et les acides nucléiques ne sont pas des catégories de lipides membranaires, tandis que les glucides libres ne remplacent pas les glycolipides.

7. Deux glycérophospholipides partagent le même squelette de base, mais leurs groupes liés au phosphate et leurs acides gras diffèrent : quelles caractéristiques expliquent cette diversité ?

Le groupe X lié au phosphate et des acides gras généralement saturés
Le squelette de base et le nombre de groupes phosphate
Le groupe X lié au phosphate et les acides gras liés au glycérol
Le groupe X lié au glycérol et les sucres liés aux acides gras

Le groupe X lié au phosphate et les acides gras liés au glycérol

Explication

Les glycérophospholipides partagent une structure de base, mais varient par le groupe X attaché au phosphate et par les acides gras liés au glycérol, souvent insaturés. Faire varier le squelette ou placer X sur le glycérol confond les éléments de la structure.

8. En examinant la sphingomyéline dans une membrane, quelle organisation de ses régions correspond à son caractère amphiphile ?

Une tête hydrophobe et une queue hydrophobe
Une tête hydrophile et une queue hydrophile
Une tête hydrophile et une queue hydrophobe
Une tête hydrophobe et une queue hydrophile

Une tête hydrophile et une queue hydrophobe

Explication

La sphingomyéline possède une tête hydrophile et une queue hydrophobe, combinaison qui lui donne un caractère amphiphile. Inverser ces propriétés ou rendre les deux régions identiques supprime cette organisation.

9. Des lipides amphiphiles sont dispersés dans un milieu aqueux lors d’une expérience : quelle organisation stable tend à se former spontanément, puis à se refermer ?

Une monocouche lipidique qui tend à s’étendre à plat
Un réseau lipidique qui tend à rester ouvert
Une bicouche lipidique qui tend à se refermer sur elle-même
Une micelle sphérique qui tend à former une monocouche

Une bicouche lipidique qui tend à se refermer sur elle-même

Explication

En milieu aqueux, les lipides amphiphiles s’assemblent spontanément en une bicouche, leur état le plus stable, qui tend ensuite à se refermer. La monocouche et la micelle ne correspondent pas à cette séquence d’organisation.

10. Une molécule de cholestérol possède une grande partie hydrophobe et un groupe hydroxyle : quelle propriété en résulte ?

Un caractère amphiphile, dû au groupe hydroxyle hydrophile
Un caractère entièrement hydrophobe, sans région hydrophile
Un caractère entièrement hydrophile, dû à son noyau stéroïde
Un caractère hydrophobe, dû au groupe hydroxyle non polaire

Un caractère amphiphile, dû au groupe hydroxyle hydrophile

Explication

Le cholestérol est majoritairement hydrophobe, mais son groupe hydroxyle lui apporte une région hydrophile : la molécule est donc amphiphile. Le considérer comme entièrement hydrophobe néglige le rôle du groupe hydroxyle.

11. Une membrane enrichie en cholestérol présente une bicouche dont les propriétés structurelles changent : quel effet général est attendu ?

Une tendance à désordonner la bicouche et à en modifier l’épaisseur
Une tendance à ordonner la bicouche sans modifier son épaisseur
Une tendance à fluidifier la bicouche sans modifier sa structure
Une tendance à ordonner la bicouche et à en modifier l’épaisseur

Une tendance à ordonner la bicouche et à en modifier l’épaisseur

Explication

La présence de cholestérol tend à ordonner la bicouche lipidique et peut en modifier l’épaisseur. L’absence d’effet sur l’épaisseur ou une tendance générale à désordonner ne correspond pas à cette propriété.

12. On compare deux bicouches, l’une contenant de la PC et l’autre de la SM : dans laquelle le cholestérol tend-il à accroître l’ordre ?

Dans la bicouche contenant de la PC, mais pas dans celle contenant de la SM
Dans aucune des deux bicouches, car les deux sont déjà ordonnées
Dans les deux bicouches, car le cholestérol les ordonne de façon comparable
Dans la bicouche contenant de la SM, mais pas dans celle contenant de la PC

Dans la bicouche contenant de la PC, mais pas dans celle contenant de la SM

Explication

Le cholestérol tend à ordonner les bicouches contenant certains glycérophospholipides comme la PC. Il n’a pas d’effet sur les bicouches de SM, déjà très ordonnées; attribuer l’effet à la SM inverse cette distinction.

13. Lorsqu’un laboratoire compare les deux feuillets d’une membrane plasmique, quels lipides devrait-il trouver relativement plus abondants dans le feuillet externe ?

La PE et la SM
La PE et la PS
La PC et la SM
La PC et la PS

La PC et la SM

Explication

Le feuillet externe est plus riche en PC et en SM. La PE et la PS sont associées au feuillet interne; les deux autres choix mélangent les lipides caractéristiques des deux feuillets.

14. Une perturbation réduit la quantité de PS sur la face interne d’une membrane plasmique. Quelle conséquence directe sur la charge de cette face est attendue ?

La charge négative de la face interne diminue
La charge négative de la face externe diminue
La courbure de la face interne augmente
La charge positive de la face interne diminue

La charge négative de la face interne diminue

Explication

La PS contribue à la charge négative de la face interne : sa diminution réduit donc cette contribution. La PC n’est pas la cause indiquée, la PS n’apporte pas une charge positive, et la courbure relève d’un autre effet de la composition lipidique.

15. Une membrane présente un enrichissement accru en PE et en PS dans son feuillet interne. Quel changement structural cet enrichissement favorise-t-il ?

Une répartition identique des lipides entre les feuillets
Une augmentation de l’épaisseur de la membrane
Une courbure de la face interne
Une courbure de la face externe

Une courbure de la face interne

Explication

La richesse du feuillet interne en PE et en PS favorise la courbure de cette face. Une courbure externe inverse le côté concerné, tandis que l’épaisseur et la symétrie ne sont pas les effets énoncés.

16. Quel modèle Singer et Nicolson proposent-ils en 1972 pour décrire l’organisation des protéines dans la membrane ?

Le modèle à feuillets symétriques, avec les protéines limitées aux surfaces
Le modèle trilamellaire, avec des protéines formant les couches sombres
Le modèle en sandwich, avec deux couches protéiques autour de la bicouche
Le modèle de la mosaïque fluide, avec des protéines enchâssées dans la bicouche

Le modèle de la mosaïque fluide, avec des protéines enchâssées dans la bicouche

Explication

Singer et Nicolson proposent en 1972 la mosaïque fluide, où les protéines sont enchâssées dans la bicouche lipidique. Le sandwich est associé à Danielli et Davson, tandis que le modèle trilamellaire renvoie aux observations de Robertson.

17. Dans une expérience sur une interface eau-lipides, l’ajout d’un film de protéines fait diminuer la tension superficielle. Quelle interprétation cette observation soutient-elle ?

La membrane est constituée d’une bicouche lipidique seule
Les protéines sont nécessairement enchâssées dans la bicouche
La membrane possède deux couches de protéines autour des lipides
La membrane peut contenir des protéines

La membrane peut contenir des protéines

Explication

La diminution de tension provoquée par un film protéique à l’interface eau-lipides suggère la présence de protéines dans la membrane. Une bicouche seule ne rend pas compte de cette observation; le sandwich et l’enchâssement sont des modèles d’organisation distincts, non la conclusion directe de cette expérience.

18. Une protéine membranaire traverse entièrement la bicouche lipidique. À quelle modalité d’association correspond-elle ?

Extrinsèque non ancrée
Associée à la membrane sans ancrage
Ancrée avec des domaines d’un seul côté
Transmembranaire

Transmembranaire

Explication

Une protéine transmembranaire traverse la membrane. L’association latérale, l’ancrage avec des domaines d’un seul côté et l’association sans ancrage désignent d’autres modalités.

19. Une protéine est associée à la membrane, mais ne la traverse pas, même partiellement. Comment la classe-t-on selon sa relation à la membrane ?

Comme une protéine intrinsèque
Comme une protéine transmembranaire
Comme une protéine extrinsèque
Comme une protéine à domaines émergents des deux côtés

Comme une protéine extrinsèque

Explication

Une protéine extrinsèque est associée à la membrane sans être transmembranaire. Une protéine intrinsèque la traverse intégralement ou partiellement, tandis qu’une protéine transmembranaire la traverse.

20. Une protéine périphérique est reliée de façon covalente à un lipide membranaire par une ancre GPI. Quel est son mode d’association ?

Protéine transmembranaire intégrale
Protéine extrinsèque ancrée
Protéine extrinsèque non ancrée
Protéine intrinsèque partiellement transmembranaire

Protéine extrinsèque ancrée

Explication

Une protéine extrinsèque ancrée est reliée aux lipides par des liaisons covalentes, directement ou par une ancre GPI. L’association par liaison faible, la traversée partielle et la traversée intégrale correspondent à d’autres catégories.

21. Dans la membrane plasmique, quel résultat produisent les interactions entre les protéines membranaires et les lipides ?

La formation d’une liaison covalente unique entre les constituants
La séparation des protéines membranaires et des lipides
La formation d’une bicouche dépourvue d’organisation protéique
La formation d’une structure supramoléculaire

La formation d’une structure supramoléculaire

Explication

Les protéines membranaires interagissent entre elles et avec les lipides pour former une structure supramoléculaire. Réduire la membrane à une bicouche sans organisation protéique, supposer une liaison covalente unique ou envisager une séparation contredit ce principe.

22. Une hélice alpha d’une protéine intrinsèque se trouve au contact direct des lipides membranaires. Vers quelle partie de l’hélice sont orientés ses acides aminés hydrophobes ?

Vers les lipides membranaires
Vers le centre de la protéine
Vers les protéines extrinsèques
Vers le milieu aqueux

Vers les lipides membranaires

Explication

Les hélices alpha des protéines intrinsèques exposent leurs acides aminés hydrophobes vers les lipides membranaires, en accord avec leur caractère hydrophobe. Les orienter vers l’eau ou le centre protéique confond leur environnement membranaire avec d’autres milieux.

23. Un segment d’une protéine comporte 20 acides aminés hydrophobes consécutifs. Quelle structure cette observation indique-t-elle ?

Une hélice alpha transmembranaire
Une région hydrophile exposée au milieu aqueux
Un domaine périphérique associé à la membrane
Un feuillet bêta transmembranaire

Une hélice alpha transmembranaire

Explication

La règle associe 20 acides aminés hydrophobes consécutifs à une hélice alpha transmembranaire. Une région hydrophile ou un domaine périphérique ne correspond pas à ce critère, et la règle ne désigne pas un feuillet bêta.

24. Un chercheur repère plusieurs segments fortement hydrophobes dans le profil d’une protéine. Quelle conclusion ce profil permet-il de privilégier ?

Les segments sont probablement tous extracellulaires
La protéine est directement démontrée comme un canal ionique
La protéine possède probablement plusieurs sites catalytiques
La protéine pourrait être transmembranaire

La protéine pourrait être transmembranaire

Explication

Le profil d’hydrophobicité permet de prédire des domaines hydrophobes potentiellement transmembranaires et ainsi d’identifier des protéines candidates à une localisation transmembranaire. Il ne révèle pas à lui seul une fonction catalytique ou de canal, et un domaine transmembranaire n’est pas une région extracellulaire.

25. Que décrit la topologie d’une protéine membranaire ?

L’activité réalisée par la protéine membranaire
La façon dont la protéine est agencée dans la membrane
La composition en lipides de la membrane
L’ordre des acides aminés dans la chaîne protéique

La façon dont la protéine est agencée dans la membrane

Explication

La topologie décrit l’agencement d’une protéine dans la membrane. L’ordre des acides aminés relève de la séquence, tandis que l’activité et la composition lipidique sont d’autres propriétés.

26. Dans une expérience avec une protéine fusionnée à la phosphatase alcaline et cultivée avec BCIP, une colonie devient bleue. Où se trouve le domaine fusionné dans la bactérie ?

Dans le cytosol, du côté périplasmique
Dans le périplasme, du côté extracellulaire
Dans le périplasme, du côté intracellulaire
Dans le cytosol, du côté intracellulaire

Dans le périplasme, du côté extracellulaire

Explication

La phosphatase alcaline produit une coloration avec le BCIP lorsqu’elle se trouve dans le périplasme; une colonie bleue indique donc une position périplasmique ou extracellulaire du domaine fusionné. Une colonie blanche signalerait une position intracellulaire.

27. Une équipe exprime une protéine membranaire dans un ovocyte de Xénope afin d’étudier son transport d’ions. Quelle mesure peut-elle réaliser ?

Enregistrer les flux ioniques par électrophysiologie
Mesurer la composition lipidique de la membrane
Déduire la position des domaines par la couleur des colonies
Déterminer la séquence d’acides aminés de la protéine

Enregistrer les flux ioniques par électrophysiologie

Explication

L’expression dans un ovocyte de Xénope permet d’étudier des canaux ioniques ou des transporteurs et d’enregistrer les flux ioniques par électrophysiologie. Le test de coloration au BCIP repose sur une protéine fusion exprimée dans des bactéries, et les deux autres mesures ne sont pas l’objectif indiqué.

28. Une protéine membranaire se trouve dans une région précise de la membrane. Quel principe permet d’interpréter cette distribution ?

Sa localisation reflète la diversité des fonctions membranaires.
Sa localisation est liée à sa fonction.
Sa localisation indique qu’elle assure l’ancrage de la cellule.
Sa localisation dépend de la fraction glucidique de la membrane.

Sa localisation est liée à sa fonction.

Explication

La localisation d’une protéine dans la membrane est liée à sa fonction. La diversité fonctionnelle décrit plutôt la variété des rôles membranaires, tandis que la fraction glucidique et l’ancrage ne déterminent pas ce principe général.

29. Une cellule doit transmettre un signal, faire entrer une molécule, réaliser une réaction métabolique et s’attacher à une structure. Quels rôles protéiques membranaires correspondent à ces besoins ?

Reconnaissance, protection, métabolisme et fluidité.
Communication, protection, diffusion et asymétrie.
Transport, reconnaissance, fluidité et ancrage.
Communication, transport, métabolisme et ancrage.

Communication, transport, métabolisme et ancrage.

Explication

Les protéines membranaires participent notamment à la communication, au transport de molécules, au métabolisme et à l’ancrage. La reconnaissance et la protection sont des rôles associés au glycocalyx, tandis que fluidité et asymétrie ne remplacent pas ces fonctions protéiques.

30. Quelle définition correspond au glycocalyx et à sa part de la masse membranaire ?

L’ensemble des chaînes glucidiques de surface, représentant plus de 10 % de la masse membranaire.
Un revêtement lipidique interne, représentant moins de 10 % de la masse membranaire.
L’ensemble des protéines de surface, représentant moins de 10 % de la masse membranaire.
L’ensemble des chaînes glucidiques de surface, représentant moins de 10 % de la masse membranaire.

L’ensemble des chaînes glucidiques de surface, représentant moins de 10 % de la masse membranaire.

Explication

Le glycocalyx regroupe les chaînes glucidiques présentes à la surface des cellules et représente moins de 10 % de la masse membranaire. Le confondre avec les protéines ou les lipides, ou inverser la proportion, ne respecte pas cette définition.

31. À l’observation d’une cellule, quel caractère permet d’identifier le glycocalyx comme revêtement de surface ?

Un revêtement lipidique externe, lisse et d’épaisseur variable.
Un revêtement filamenteux glucidique, interne et d’épaisseur variable.
Un revêtement filamenteux glucidique, externe et d’épaisseur variable.
Un revêtement filamenteux glucidique, externe et d’épaisseur constante.

Un revêtement filamenteux glucidique, externe et d’épaisseur variable.

Explication

Le glycocalyx est un revêtement filamenteux composé de glucides, situé à l’extérieur des cellules et d’épaisseur variable. La face interne, une composition lipidique ou une épaisseur constante contredisent ces caractéristiques.

32. Une cellule est protégée des agressions chimiques et participe à une reconnaissance de type ABO. Quel rôle du glycocalyx explique ces observations ?

Ancrage cellulaire et diffusion lipidique, ainsi que protection chimique.
Transport moléculaire et communication, ainsi que reconnaissance cellulaire.
Protection mécanique et chimique, ainsi que reconnaissance cellulaire.
Protection mécanique et chimique, ainsi que métabolisme membranaire.

Protection mécanique et chimique, ainsi que reconnaissance cellulaire.

Explication

Le glycocalyx contribue à la protection mécanique et chimique en éloignant les objets extérieurs, et participe à la reconnaissance cellulaire, notamment dans le système ABO. Transport, communication, métabolisme et ancrage correspondent plutôt aux rôles des protéines membranaires.

33. Pour mesurer la diffusion des lipides membranaires par FRAP, quelle suite d’étapes faut-il appliquer ?

Marquer les lipides, blanchir une petite zone au laser, puis suivre sa fluorescence.
Marquer les lipides, suivre une zone intacte, puis la blanchir au laser.
Blanchir une petite zone au laser, marquer les lipides, puis suivre sa fluorescence.
Marquer les protéines, blanchir une petite zone au laser, puis suivre sa fluorescence.

Marquer les lipides, blanchir une petite zone au laser, puis suivre sa fluorescence.

Explication

La FRAP marque les lipides par fluorescence, blanchit au laser une petite zone, puis mesure l’évolution de sa fluorescence afin d’évaluer la diffusion et sa vitesse. Inverser le marquage et le blanchiment, omettre le blanchiment ou remplacer les lipides par les protéines ne décrit pas le protocole indiqué.

34. Quels mouvements peuvent effectuer les lipides d’une membrane ?

Rotation, diffusion latérale et immobilisation cytosquelettique
Flexion, flip-flop et déplacement actif orienté
Flexion, rotation, diffusion latérale et flip-flop
Flexion, rotation et déplacement orienté par des moteurs

Flexion, rotation, diffusion latérale et flip-flop

Explication

Les lipides membranaires peuvent fléchir, tourner, diffuser latéralement et effectuer un flip-flop. Le déplacement par des moteurs et l’immobilisation cytosquelettique concernent les protéines membranaires.

35. Dans une cellule, quel phénomène contribue à l’asymétrie lipidique et se déroule dans le réticulum endoplasmique sur une durée de plusieurs jours ?

La flexion lipidique, catalysée par trois types de protéines transmembranaires
La rotation lipidique, catalysée par trois types de protéines transmembranaires
Le flip-flop, catalysé par trois types de protéines transmembranaires
La diffusion latérale, catalysée par trois types de protéines transmembranaires

Le flip-flop, catalysé par trois types de protéines transmembranaires

Explication

Le flip-flop se déroule dans le réticulum endoplasmique, est très lent et est catalysé par trois types de protéines transmembranaires ; il contribue à l’asymétrie lipidique. La diffusion latérale, la flexion et la rotation ne correspondent pas à ce processus décrit.

36. Une protéine membranaire se déplace passivement dans la bicouche, sans intervention de moteur. Quel type de déplacement et quelle trajectoire sont compatibles avec ce cas ?

Un flip-flop passif entre les deux feuillets
Un déplacement latéral actif et orienté
Une diffusion latérale passive et aléatoire
Une immobilisation par le cytosquelette

Une diffusion latérale passive et aléatoire

Explication

Les protéines membranaires se déplacent latéralement, sans flip-flop ; leur mouvement passif est une diffusion aléatoire. Le flip-flop concerne les lipides, tandis qu’un déplacement orienté requiert des moteurs liés au cytosquelette.

37. Une membrane contient une proportion élevée d’acides gras insaturés plutôt que saturés. Quel niveau de fluidité est attendu ?

Une membrane rigidifiée par le cholestérol
Une fluidité élevée
Une fluidité déterminée uniquement par la température
Une fluidité modérée

Une fluidité élevée

Explication

Les acides gras insaturés confèrent une fluidité élevée, tandis que les acides gras saturés sont associés à une fluidité modérée. La rigidification par le cholestérol dépend de la température physiologique et ne décrit pas l’effet ciblé ici.

38. Une cellule voit sa membrane passer d’une température physiologique à une faible température. Quel effet du cholestérol est alors attendu ?

Il rigidifie la membrane en favorisant l’agglomération des lipides
Il augmente la fluidité en favorisant l’agglomération des lipides
Il maintient une fluidité modérée en compactant les lipides
Il fluidifie la membrane en empêchant l’agglomération des lipides

Il fluidifie la membrane en empêchant l’agglomération des lipides

Explication

À faible température, le cholestérol fluidifie la membrane en empêchant l’agglomération des lipides. Son effet stabilisateur par rigidification correspond plutôt à la température physiologique.

39. Lors d’un réchauffement progressif d’une membrane, comment évolue sa fluidité et quel seuil marque un changement critique ?

Elle diminue, avec la saturation lipidique comme seuil critique
Elle augmente, avec la température physiologique comme seuil critique
Elle diminue, avec le point de fusion comme seuil critique
Elle augmente, avec le point de fusion comme seuil critique

Elle augmente, avec le point de fusion comme seuil critique

Explication

L’augmentation de la température accroît l’agitation moléculaire et la fluidité membranaire ; le seuil critique est le point de fusion. La saturation lipidique influence aussi la fluidité, mais ne remplace pas ce seuil.

40. Quelle description correspond aux rafts lipidiques ?

Des microdomaines rigides et compacts, assemblés par le cytosquelette, de quelques nanomètres
Des microdomaines rigides et compacts, formés spontanément, de quelques nanomètres
Des microdomaines fluides et lâches, formés spontanément, de quelques nanomètres
Des microdomaines rigides et compacts, formés spontanément, de quelques micromètres

Des microdomaines rigides et compacts, formés spontanément, de quelques nanomètres

Explication

Les rafts lipidiques sont des microdomaines rigides et compacts qui se forment spontanément et mesurent quelques nanomètres. Les décrire comme fluides, micrométriques ou assemblés par le cytosquelette ne correspond pas à cette définition.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 76 flashcards sur Protéines et glycocalyx membranaires.

Qu’est-ce qu’une biomembrane ?

Une bicouche lipidique associée à des protéines qui délimite une cellule ou un organite.

Quelles fonctions assurent les biomembranes ?

Elles assurent des fonctions de barrière, d’échanges de matière, de cohésion et d’ancrage, ainsi que de communication biochimique et nerveuse électrique.

Quelle proportion moyenne de lipides contient une biomembrane ?

Environ 40 %.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Protéines et glycocalyx membranaires.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM