QCM : Nutrition physiologique des animaux (34 questions)

Questions et réponses du QCM

1. À quels animaux l’alimentation physiologique est-elle destinée ?

Aux animaux en bonne santé, avec des aliments adaptés à leur âge et à leur mode de vie
Aux animaux en bonne santé, avec une ration identique quel que soit leur âge ou leur activité
Aux animaux en convalescence, avec des aliments destinés à remplacer un traitement vétérinaire
Aux animaux malades, avec des aliments formulés pour traiter leurs symptômes

Aux animaux en bonne santé, avec des aliments adaptés à leur âge et à leur mode de vie

Explication

L’alimentation physiologique s’adresse aux animaux en bonne santé et tient compte de besoins liés, entre autres, à la croissance, à l’activité ou à l’âge avancé. L’alimentation thérapeutique destinée aux animaux malades relève d’un autre objectif.

2. Un aliment pour chien est indiqué comme complémentaire : comment faut-il le distribuer ?

En l’associant à un autre aliment, car il ne couvre pas à lui seul tous les besoins
Seul, car il couvre les besoins alimentaires de l’espèce concernée
En l’associant à un autre aliment uniquement pendant la croissance
Seul, à condition d’en augmenter la quantité pour équilibrer la ration

En l’associant à un autre aliment, car il ne couvre pas à lui seul tous les besoins

Explication

Un aliment complémentaire n’est pas équilibré et doit être associé à un autre aliment. Un aliment complet, contrairement à lui, peut être distribué seul parce qu’il couvre les besoins de l’espèce.

3. Un aliment contient 60 % d’eau : à quelle forme alimentaire appartient-il ?

À la forme semi-humide, dont la teneur en eau se situe entre 14 % et 70 %
À la forme sèche, dont la teneur en eau se situe entre 14 % et 70 %
À la forme sèche, dont la teneur en eau est inférieure à 14 %
À la forme humide, dont la teneur en eau dépasse 70 %

À la forme semi-humide, dont la teneur en eau se situe entre 14 % et 70 %

Explication

Une teneur en eau de 60 % se trouve dans la plage de 14 % à 70 % qui caractérise les aliments semi-humides. Un aliment humide dépasse 70 % d’eau, tandis qu’un aliment sec en contient moins de 14 %.

4. Pourquoi une croquette sans céréales contient-elle malgré tout une source d’amidon ?

L’amidon est ajouté après la fabrication pour compenser la déshydratation des ingrédients
L’amidon sert à remplacer les protéines animales et provient généralement de la viande
L’amidon est nécessaire à sa fabrication et doit provenir d’une céréale
L’amidon est nécessaire à sa fabrication et peut provenir de légumineuses ou de tubercules

L’amidon est nécessaire à sa fabrication et peut provenir de légumineuses ou de tubercules

Explication

La fabrication des croquettes nécessite de l’amidon, qui peut provenir de légumineuses ou de tubercules dans les recettes sans céréales. L’idée qu’une croquette sans céréales serait dépourvue de toute source d’amidon confond l’absence de céréales avec l’absence d’amidon.

5. Pourquoi un taux élevé de protéines dans une croquette contenant des légumineuses ne suffit-il pas à établir sa qualité ?

Les légumineuses apportent surtout de l’amidon, qui fait baisser le taux affiché sans renseigner sur la qualité
Les légumineuses fournissent des protéines animales dont la qualité est garantie par leur concentration
Les légumineuses empêchent les croquettes d’apporter des protéines, même lorsque le taux affiché est élevé
Les légumineuses apportent des protéines végétales qui peuvent gonfler le taux affiché sans garantir la qualité du produit

Les légumineuses apportent des protéines végétales qui peuvent gonfler le taux affiché sans garantir la qualité du produit

Explication

Les légumineuses sont relativement riches en protéines végétales, ce qui peut donner un taux de protéines flatteur sans garantir la qualité réelle de l’aliment. La teneur affichée ne permet donc pas, à elle seule, de conclure que les protéines sont de qualité supérieure.

6. Quelle proportion de matières premières biologiques un produit doit-il contenir pour être reconnu comme biologique ?

De 70 % à 100 %, sans qu’il soit nécessaire de respecter des règles particulières
De 30 % à 50 %, à condition que les matières premières restantes soient végétales
De 70 % à 100 %, dans le respect des règles applicables
De 50 % à 70 %, dans le respect des règles applicables

De 70 % à 100 %, dans le respect des règles applicables

Explication

La reconnaissance biologique exige une proportion de 70 % à 100 % de matières premières issues d’un mode de production biologique, ainsi que le respect des règles applicables. Une proportion équivalente sans respect de ces règles ne suffit pas à caractériser cette reconnaissance.

7. Quel choix décrit correctement l’adéquation d’une alimentation végétarienne pour un chien de petite race stérilisé et pour un chat ?

Elle peut convenir au chien de petite race stérilisé, mais ne répond pas aux besoins nutritionnels du chat
Elle peut convenir au chat, mais ne répond pas aux besoins du chien de petite race stérilisé
Elle ne répond aux besoins nutritionnels ni du chien de petite race stérilisé ni du chat
Elle peut convenir aux deux animaux si leur ration est adaptée à leur poids

Elle peut convenir au chien de petite race stérilisé, mais ne répond pas aux besoins nutritionnels du chat

Explication

Une alimentation végétarienne peut convenir à un chien de petite race stérilisé, mais elle ne peut pas répondre aux besoins nutritionnels du chat. L’idée qu’elle conviendrait aussi au chat ne tient pas compte des besoins nutritionnels propres à cette espèce.

8. Quelle comparaison des besoins quotidiens en protéines par kilogramme de poids vif est correcte ?

Le chat a besoin de plus de 5 à 8 g, le chien d’environ 0,8 g et l’être humain de 2 à 6 g
Le chat a besoin d’environ 0,8 g, le chien de 2 à 6 g et l’être humain de plus de 5 à 8 g
Le chat a besoin de plus de 5 à 8 g, le chien de 2 à 6 g et l’être humain d’environ 0,8 g
Le chat a besoin de 2 à 6 g, le chien de plus de 5 à 8 g et l’être humain d’environ 0,8 g

Le chat a besoin de plus de 5 à 8 g, le chien de 2 à 6 g et l’être humain d’environ 0,8 g

Explication

Les besoins indiqués sont de plus de 5 à 8 g par kilogramme de poids vif et par jour chez le chat, de 2 à 6 g chez le chien et de 0,8 g chez l’être humain. Inverser les valeurs du chat et du chien attribue à chaque espèce les besoins de l’autre.

9. Quelle affirmation distingue correctement les besoins du chat de ceux du chien concernant la taurine et l’arginine ?

Ces deux nutriments sont indispensables au chien, mais pas au chat, et se trouvent uniquement dans les protéines animales
La taurine est indispensable au chat et l’arginine au chien, et toutes deux se trouvent dans les protéines animales
Ces deux nutriments sont indispensables au chat, mais pas au chien, et se trouvent uniquement dans les protéines animales
Ces deux nutriments sont indispensables au chat, mais pas au chien, et se trouvent dans les protéines végétales

Ces deux nutriments sont indispensables au chat, mais pas au chien, et se trouvent uniquement dans les protéines animales

Explication

La taurine et l’arginine sont indispensables au chat, mais pas au chien, et se trouvent uniquement dans les protéines animales. L’affirmation qui attribue ces besoins au chien plutôt qu’au chat inverse la distinction entre les espèces.

10. Quels éléments doivent composer une ration ménagère complète ?

Une source de protéines animales, des céréales, des fruits, de l’eau et un complément vitaminé
Une source de protéines animales, des glucides, des fibres, des lipides et un complément minéralo-vitaminé
Une source de protéines végétales, des glucides, des fibres, des lipides et un complément minéral
Une source de protéines animales, des glucides, des fibres, des produits laitiers et des algues

Une source de protéines animales, des glucides, des fibres, des lipides et un complément minéralo-vitaminé

Explication

Une ration ménagère associe les cinq éléments cités, dont un complément minéralo-vitaminé. Une source de protéines végétales ne correspond pas à la composition précisée pour cette ration.

11. Une personne prépare les repas de son animal à la maison : quelle démarche aide le mieux à couvrir ses besoins nutritionnels ?

Utiliser une recette destinée à un animal de même taille, puis ajuster les portions à l’appétit et conserver les aliments à température ambiante
Choisir les ingrédients selon les préférences de l’animal, équilibrer les repas à vue d’œil et varier les quantités chaque jour
Demander conseil à un vendeur d’aliments, conserver les proportions d’une recette familiale et limiter les précautions d’hygiène
Faire formuler la ration selon les besoins de l’animal, idéalement avec un vétérinaire nutritionniste, en calculant les proportions et en respectant l’hygiène

Faire formuler la ration selon les besoins de l’animal, idéalement avec un vétérinaire nutritionniste, en calculant les proportions et en respectant l’hygiène

Explication

Une alimentation maison doit être adaptée aux besoins nutritionnels individuels, avec des proportions calculées précisément et une hygiène respectée. Une recette conçue pour un autre animal ne garantit pas une formulation adaptée, même si leurs gabarits sont proches.

12. Quelle caractéristique définit le BARF ?

Un mode alimentaire créé par un vétérinaire australien dans les années 1990 et rapprochant l’alimentation de celle des ancêtres de l’animal
Un régime cuit créé par un vétérinaire européen dans les années 1980 et fondé sur les besoins des animaux domestiques modernes
Un régime végétarien créé par des éleveurs dans les années 1990 et inspiré de l’alimentation des animaux sauvages
Une méthode de rationnement créée par des vétérinaires nord-américains dans les années 2000 et fondée sur les aliments industriels

Un mode alimentaire créé par un vétérinaire australien dans les années 1990 et rapprochant l’alimentation de celle des ancêtres de l’animal

Explication

Le BARF a été créé par un vétérinaire australien dans les années 1990 et s’inspire d’un rapprochement avec l’alimentation ancestrale de l’animal. Le régime végétarien décrit une autre approche et ne constitue pas la définition du BARF.

13. Quel problème peut résulter d’un apport insuffisant en calcium dans une alimentation BARF ?

Une infection bactérienne, provoquée par un excès de vitamines dans les aliments crus
Une décalcification osseuse, dans un contexte possible de carences en glucides, vitamines et minéraux
Une obstruction digestive, causée par l’accumulation de calcium dans les os et les articulations
Une allergie alimentaire, due au manque de glucides et à l’apport élevé de minéraux

Une décalcification osseuse, dans un contexte possible de carences en glucides, vitamines et minéraux

Explication

Le BARF peut exposer à des carences, notamment en calcium, et celles-ci peuvent entraîner une décalcification osseuse. Une obstruction digestive est plutôt un risque associé à la consommation d’os crus.

14. Quel danger est directement associé à la consommation d’os crus ?

Une réaction allergique provoquée par les protéines des abats
Une transmission de Salmonella au propriétaire par contact avec les aliments
Des carences en glucides et une décalcification des os
Des perforations ou des obstructions du système digestif

Des perforations ou des obstructions du système digestif

Explication

Les os crus peuvent perforer ou obstruer le tube digestif. La transmission de Salmonella est un risque lié à la contamination possible des aliments crus, et non un effet mécanique propre aux os.

15. Dans un foyer avec de jeunes enfants, pourquoi les aliments crus du BARF réclament-ils une prudence particulière ?

Ils peuvent provoquer des allergies aux abats et transmettre la réaction allergique aux enfants du foyer
Ils peuvent provoquer une décalcification chez l’animal et transmettre cette atteinte osseuse aux enfants
Ils peuvent être contaminés par Salmonella ou E. coli et transmettre une infection à l’animal puis à son propriétaire
Ils peuvent obstruer l’intestin de l’animal et transmettre l’obstruction aux personnes qui le nourrissent

Ils peuvent être contaminés par Salmonella ou E. coli et transmettre une infection à l’animal puis à son propriétaire

Explication

Des aliments crus contaminés par Salmonella ou E. coli peuvent infecter l’animal puis son propriétaire, ce qui rend la présence de jeunes enfants particulièrement préoccupante. Une obstruction digestive ne se transmet pas d’un animal à une personne.

16. Quel effet des friandises et autres apports hors repas peut compromettre l’équilibre alimentaire d’un animal ?

Ils peuvent déséquilibrer sa ration et favoriser le surpoids, certaines préférences alimentaires et la mendicité
Ils peuvent entraîner des carences en calcium et provoquer une décalcification osseuse chez l’animal
Ils peuvent améliorer l’équilibre de sa ration tout en réduisant les préférences alimentaires et la mendicité
Ils peuvent causer une contamination bactérienne et augmenter le risque d’obstruction digestive

Ils peuvent déséquilibrer sa ration et favoriser le surpoids, certaines préférences alimentaires et la mendicité

Explication

Les apports hors repas peuvent déséquilibrer la ration et favoriser le surpoids, des préférences alimentaires et la mendicité. Les carences en calcium et la décalcification sont plutôt des risques associés au BARF.

17. Comment intégrer les friandises dans l’éducation tout en préservant l’équilibre de la ration ?

Les distribuer pour calmer la mendicité et compenser leur apport par davantage d’eau
Les réserver aux périodes d’exercice et maintenir la ration alimentaire habituelle
Les donner comme récompenses et retrancher leur quantité de la ration alimentaire
Les donner après les repas et ajouter leur quantité à la ration alimentaire

Les donner comme récompenses et retrancher leur quantité de la ration alimentaire

Explication

Les friandises peuvent servir de récompenses lors de l’éducation, à condition de déduire leur quantité de la ration. Les ajouter à la ration habituelle augmenterait les apports et pourrait contribuer à la déséquilibrer.

18. Quels éléments une étiquette d’aliment pour animaux doit-elle réunir pour identifier le produit et guider son utilisation ?

Le type de produit, l’espèce et l’état physiologique visés, le mode d’emploi, les ingrédients par ordre décroissant, les additifs, la DLUO, l’identification et l’analyse moyenne
Le type de produit, la race visée, le poids quotidien recommandé, les ingrédients par ordre alphabétique, les additifs, la date de fabrication et l’analyse moyenne
Le type de produit, l’espèce visée, le mode d’emploi, les ingrédients selon leur fonction, les additifs, la DLUO, le fabricant et la teneur en fibres
L’espèce visée, l’âge de l’animal, la valeur énergétique, les ingrédients par ordre décroissant, les vitamines, la date d’ouverture et le pays de fabrication

Le type de produit, l’espèce et l’état physiologique visés, le mode d’emploi, les ingrédients par ordre décroissant, les additifs, la DLUO, l’identification et l’analyse moyenne

Explication

L’étiquette réunit des informations d’identification, de destination, d’utilisation, de composition et d’analyse, avec les ingrédients classés par poids décroissant. Une liste alphabétique des ingrédients ne répond pas à cette règle de présentation.

19. Que permet de conclure la méthode officielle de Weende au sujet des fibres d’un aliment ?

Elle mesure plusieurs constituants analytiques, mais la cellulose brute obtenue ne représente qu’une partie des fibres alimentaires.
Elle évalue la digestibilité des fibres, mais ne fournit aucune mesure de la cellulose brute présente dans l’aliment.
Elle mesure l’ensemble des fibres alimentaires, en distinguant la cellulose, l’hémicellulose, la pectine et la lignine.
Elle quantifie les constituants analytiques et assimile la cellulose brute à la totalité des fibres alimentaires.

Elle mesure plusieurs constituants analytiques, mais la cellulose brute obtenue ne représente qu’une partie des fibres alimentaires.

Explication

La méthode de Weende quantifie les constituants analytiques, mais sa mesure de cellulose brute ne couvre qu’une partie des fibres alimentaires. L’assimiler à la totalité des fibres surestime donc ce que cette méthode mesure.

20. Pour calculer l’extractif non azoté d’un aliment, quelle opération faut-il effectuer ?

Soustraire de 100 % les protéines brutes, les matières grasses brutes et l’humidité, puis ajouter la cellulose brute et les cendres.
Additionner les protéines brutes, la cellulose brute, les matières grasses brutes, les cendres brutes et l’humidité.
Soustraire de 100 % les protéines brutes et les cendres brutes, puis multiplier le résultat par la cellulose brute.
Soustraire de 100 % les protéines brutes, la cellulose brute, les matières grasses brutes, les cendres brutes et l’humidité.

Soustraire de 100 % les protéines brutes, la cellulose brute, les matières grasses brutes, les cendres brutes et l’humidité.

Explication

L’ENA correspond à 100 % moins la somme des cinq constituants analytiques indiqués. Ajouter certains constituants ou les multiplier ne suit pas cette formule.

21. À quoi sert le rapport protido-phosphorique, ou RPP, dans l’évaluation d’un aliment ?

À estimer la qualité des matières premières protéiques d’un aliment physiologique.
À établir la ration journalière en fonction du poids de l’animal en croissance.
À déterminer la quantité d’énergie fournie par les matières grasses d’un aliment physiologique.
À mesurer la proportion de fibres alimentaires retenue par la méthode de Weende.

À estimer la qualité des matières premières protéiques d’un aliment physiologique.

Explication

Le RPP est un critère d’estimation de la qualité des matières premières protéiques d’un aliment physiologique. Il ne mesure ni l’énergie des matières grasses ni la proportion de fibres.

22. Pour un aliment destiné à un animal adulte ou senior, comment interpréter un RPP de 40 ?

Il ne permet pas d’évaluer la qualité des protéines sans connaître l’âge exact de l’animal.
Il indique une bonne qualité des protéines, car le RPP dépasse 35.
Il indique une qualité incertaine des protéines, car le RPP se situe entre 25 et 35.
Il indique une mauvaise qualité des protéines, car le RPP dépasse le seuil de 25.

Il indique une bonne qualité des protéines, car le RPP dépasse 35.

Explication

Chez l’adulte ou le senior, un RPP supérieur à 35 indique une bonne qualité des protéines. La catégorie de qualité incertaine concerne les valeurs comprises entre 25 et 35.

23. Quelle alimentation convient à un chiot à la naissance si sa mère ne peut pas l’allaiter ?

Des croquettes humidifiées, car elles remplacent le lait dès les premiers jours de vie.
Du lait maternisé adapté, car le lait de vache n’est pas indiqué et peut provoquer une diarrhée.
Du lait de vache dilué, car il reproduit les apports du lait maternel sans risque digestif notable.
Du lait maternisé adapté mélangé à du lait de vache, afin de faciliter la transition alimentaire.

Du lait maternisé adapté, car le lait de vache n’est pas indiqué et peut provoquer une diarrhée.

Explication

En l’absence de lait maternel, un lait maternisé adapté convient au chiot nouveau-né, tandis que le lait de vache peut entraîner une diarrhée. Le lait de vache dilué ne constitue donc pas le remplacement indiqué.

24. Quand commence généralement le sevrage alimentaire d’un chiot ou d’un chaton, et combien de temps dure-t-il ?

Il commence vers 8 à 9 semaines et dure environ 2 à 3 semaines.
Il commence vers 5 à 6 semaines et dure environ 2 à 3 semaines.
Il commence vers 5 à 6 semaines et dure environ 5 à 6 semaines.
Il commence vers 2 à 3 semaines et dure environ 5 à 6 semaines.

Il commence vers 5 à 6 semaines et dure environ 2 à 3 semaines.

Explication

Le sevrage alimentaire débute généralement vers 5 à 6 semaines et se déroule sur 2 à 3 semaines. Un début vers 2 à 3 semaines avance la période de plusieurs semaines.

25. Après la fin de la croissance, quel changement alimentaire convient au chien et au chat ?

Choisir un aliment d’entretien pour le chien et un aliment senior pour le chat dès un an
Passer le chien à un aliment senior et le chat à un aliment adulte dès six mois
Passer le chien à un aliment complet adulte et le chat à un aliment adulte dès un an
Maintenir l’aliment de croissance du chien et du chat jusqu’à l’âge de deux ans

Passer le chien à un aliment complet adulte et le chat à un aliment adulte dès un an

Explication

La fin de la croissance marque le passage du chien à un aliment complet adulte, tandis que le chat reçoit un aliment adulte à partir d’un an. Le seuil de deux ans proposé pour les deux espèces ne correspond pas à ces repères.

26. Un chien s’entraîne intensément chaque jour et ses besoins énergétiques sont élevés, mais il faut éviter d’augmenter le volume de sa ration : quelle adaptation est appropriée ?

Augmenter fortement le volume de la ration, car les besoins sont identiques à ceux d’un chien sédentaire
Choisir un aliment moins énergétique, car l’exercice réduit ses besoins moyens sous ceux d’un chien sédentaire
Conserver un aliment peu énergétique, car les besoins augmentent surtout lorsque le chien cesse de s’entraîner
Choisir un aliment plus concentré en énergie, car ses besoins moyens atteignent 1,5 à 2 fois ceux d’un chien sédentaire

Choisir un aliment plus concentré en énergie, car ses besoins moyens atteignent 1,5 à 2 fois ceux d’un chien sédentaire

Explication

Un chien sportif peut avoir des besoins énergétiques moyens de 1,5 à 2 fois ceux d’un chien sédentaire, et un aliment plus concentré évite d’augmenter le volume distribué. Augmenter fortement le volume est donc une adaptation inutile lorsque l’objectif est de maintenir une ration de taille raisonnable.

27. Après la stérilisation d’un chien, que risque-t-il de se passer si sa ration et son niveau d’activité restent inchangés ?

Ses besoins énergétiques augmentent de 20 à 30 %, ce qui réduit le risque d’embonpoint
Ses besoins énergétiques diminuent de 5 à 10 %, ce qui n’a pas d’effet sur son poids
Ses besoins énergétiques diminuent de 20 à 30 %, ce qui accroît le risque d’embonpoint
Ses besoins énergétiques restent stables, mais la digestion devient plus rapide

Ses besoins énergétiques diminuent de 20 à 30 %, ce qui accroît le risque d’embonpoint

Explication

La stérilisation entraîne une diminution des besoins énergétiques de 20 à 30 %, ce qui peut favoriser l’embonpoint si l’alimentation et l’activité ne changent pas. L’hypothèse d’une hausse des besoins énergétiques inverse l’effet décrit.

28. Comment évoluent les besoins alimentaires d’une chienne au cours des deux mois de gestation ?

Ils augmentent de 20 % chaque mois de la gestation
Ils restent stables au premier mois et augmentent de 60 % au second mois
Ils augmentent de 60 % au premier mois et de 20 % au second mois
Ils augmentent de 20 % au premier mois et de 60 % au second mois

Ils augmentent de 20 % au premier mois et de 60 % au second mois

Explication

Les besoins alimentaires augmentent de 20 % au premier mois de gestation, puis de 60 % au second mois. Inverser les deux pourcentages ne respecte pas la progression indiquée.

29. À quel âge un chat est-il généralement considéré comme senior, malgré les gammes qui proposent parfois une catégorie mature plus précoce ?

Vers 9 ans, même si certaines gammes classent les chats matures dès 7 ans
Vers 12 ans, tandis que les gammes commencent généralement la catégorie mature à 9 ans
Vers 7 ans, même si certaines gammes classent les chats matures dès 9 ans
Vers 5 ans, tandis que les gammes commencent généralement la catégorie mature à 7 ans

Vers 9 ans, même si certaines gammes classent les chats matures dès 7 ans

Explication

Le chat est généralement considéré senior vers 9 ans, bien que certaines gammes proposent une catégorie mature dès 7 ans. Confondre ce repère général avec le seuil parfois utilisé pour la catégorie mature conduit à retenir 7 ans comme âge senior habituel.

30. Quelle combinaison de caractéristiques peut-on trouver dans un aliment pour animal senior ?

Une teneur restreinte en protéines, des matières grasses plus abondantes, et des fibres excluant les antioxydants
Une teneur accrue en matières grasses, des protéines peu digestibles, et une réduction des antioxydants
Une teneur restreinte en matières grasses, des protéines de haute qualité et digestibles, et des antioxydants
Une teneur accrue en protéines peu digestibles, des matières grasses stables, et une suppression des compléments

Une teneur restreinte en matières grasses, des protéines de haute qualité et digestibles, et des antioxydants

Explication

Les aliments senior peuvent limiter les matières grasses, fournir des protéines de haute qualité et très digestibles, et être supplémentés en antioxydants. Une alimentation fondée sur des protéines peu digestibles s’écarte de l’objectif de bonne digestibilité.

31. Un propriétaire veut évaluer si l’aliment distribué convient à son animal : quels indicateurs peut-il observer ?

La vitesse à laquelle l’animal termine sa gamelle, son lieu de couchage, son tempérament et son âge
La quantité d’eau consommée, la longueur des promenades, la couleur des yeux et la fréquence des jeux
La taille de la gamelle, la marque de l’aliment, l’heure des repas et la préférence pour une saveur
La stabilité du poids ou le suivi de la courbe de croissance, la vitalité, le pelage et la digestion

La stabilité du poids ou le suivi de la courbe de croissance, la vitalité, le pelage et la digestion

Explication

L’évaluation peut s’appuyer sur le poids stable chez l’adulte ou la conformité à la courbe de croissance, ainsi que sur la vitalité, le pelage et la digestion. La vitesse à laquelle l’animal mange n’est pas l’un des indicateurs de qualité alimentaire mentionnés.

32. Un animal adulte garde un poids stable, reste vif, a un pelage de bonne qualité et digère bien : que suggèrent ces observations sur l’aliment distribué ?

Elles démontrent que la ration doit être augmentée pour améliorer sa croissance
Elles constituent des indicateurs utiles pour évaluer la qualité de l’aliment
Elles montrent que la digestion ne peut pas servir à évaluer l’aliment
Elles indiquent que l’aliment devrait être remplacé par une formule senior

Elles constituent des indicateurs utiles pour évaluer la qualité de l’aliment

Explication

La stabilité du poids, la vitalité, la qualité du pelage et une bonne digestion sont des indicateurs permettant d’évaluer l’aliment. Une bonne digestion est bien pertinente pour cette évaluation, contrairement à l’affirmation qu’elle ne pourrait pas être prise en compte.

33. Après ouverture, comment faut-il conserver et servir une pâtée en boîte ?

La garder dans un placard, couverte, environ trois jours, puis la servir froide et rincer la gamelle.
La garder au réfrigérateur, sans couvercle, environ une semaine, puis la servir froide et nettoyer la gamelle.
La garder au congélateur, couverte, environ un mois, puis la réchauffer fortement et rincer la gamelle.
La garder au réfrigérateur, couverte, environ trois jours, puis la réchauffer légèrement et nettoyer la gamelle.

La garder au réfrigérateur, couverte, environ trois jours, puis la réchauffer légèrement et nettoyer la gamelle.

Explication

Le froid et un couvercle permettent de conserver la pâtée ouverte environ trois jours ; elle est ensuite légèrement réchauffée et la gamelle soigneusement nettoyée. La conserver dans un placard ne respecte pas la consigne de réfrigération.

34. Une fois le sac de croquettes ouvert, quelle méthode de conservation convient le mieux ?

Transvaser les croquettes dans un récipient ouvert et le placer près d’une fenêtre pour les garder au sec.
Refermer le sac sans contenant supplémentaire et le ranger près d’une source de chaleur pour limiter l’humidité.
Refermer soigneusement le sac, le placer idéalement dans un contenant fermé et le garder à l’abri du soleil et de la forte chaleur.
Laisser le sac entrouvert dans un endroit frais et le protéger de la lumière avec un tissu.

Refermer soigneusement le sac, le placer idéalement dans un contenant fermé et le garder à l’abri du soleil et de la forte chaleur.

Explication

Le sac doit être soigneusement refermé, de préférence placé dans un contenant fermé et protégé du soleil et de la forte chaleur ; la durée moyenne de conservation est d’un mois. Un récipient ouvert expose davantage les croquettes à l’air et ne correspond pas à cette méthode.

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À quels animaux s’adresse l’alimentation physiologique ?

Aux animaux en bonne santé.

Quels besoins un aliment complet couvre-t-il ?

Tous les besoins alimentaires de l’espèce concernée.

À quels autres aliments un aliment complémentaire doit-il être associé ?

À un autre aliment.

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