QCM : Approches thérapeutiques classiques (70 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel est l’objet central de la psychologie clinique ?

L’étude des relations sociales et de leurs effets, sans prise en compte des problèmes psychiques individuels
L’étude des processus cognitifs ordinaires, sans examen des difficultés relationnelles ni des interventions thérapeutiques
L’étude des troubles et problèmes psychiques et relationnels, ainsi que de leur évaluation, de leur explication et de leur traitement
La classification des troubles psychiques, sans analyse de leurs causes ni recherche de moyens de traitement

L’étude des troubles et problèmes psychiques et relationnels, ainsi que de leur évaluation, de leur explication et de leur traitement

Explication

La psychologie clinique étudie les troubles et problèmes psychiques et relationnels, ainsi que les moyens de les évaluer, de les expliquer et de les traiter. L’option centrée sur la seule classification néglige l’explication et les interventions qui font aussi partie de son champ.

2. Quels sont les trois buts poursuivis par la psychologie clinique comme discipline scientifique ?

Cerner les problèmes, expliquer leur étiologie et leur maintien, puis les traiter par la thérapie, la prévention et la réhabilitation
Décrire les difficultés, classer les personnes selon leur gravité, puis prévenir leur apparition dans la population
Mesurer les comportements, comparer les patients entre eux, puis réduire les symptômes par des techniques thérapeutiques
Repérer les symptômes, établir leur origine biologique, puis les traiter par des interventions médicales et pharmacologiques

Cerner les problèmes, expliquer leur étiologie et leur maintien, puis les traiter par la thérapie, la prévention et la réhabilitation

Explication

La discipline vise à cerner les problèmes par la classification et le diagnostic, à expliquer leur étiologie et leur maintien, puis à les traiter par la thérapie, la prévention et la réhabilitation. L’explication ne se limite pas à l’origine biologique : elle porte aussi sur les facteurs de maintien.

3. Comment le modèle du scientifique-praticien articule-t-il recherche et pratique clinique ?

Il privilégie la recherche expérimentale, puis applique les mêmes protocoles à chaque patient sans les adapter au cas rencontré
Il associe des connaissances empiriques et des méthodes scientifiques à l’écoute et à l’accompagnement adaptés aux situations particulières
Il sépare la recherche de la pratique, afin que les méthodes scientifiques ne modifient pas la relation avec les patients
Il s’appuie sur l’expérience clinique pour élaborer des intuitions, puis écarte les connaissances empiriques dans la prise en charge

Il associe des connaissances empiriques et des méthodes scientifiques à l’écoute et à l’accompagnement adaptés aux situations particulières

Explication

Le modèle combine une formation à la recherche et des connaissances empiriques avec une pratique qui consiste à recevoir, écouter et accompagner les patients en adaptant les savoirs généraux. Appliquer un protocole identique sans tenir compte du cas ne correspond pas à cette adaptation clinique.

4. Une psychologue repère une cause plausible à une difficulté, mais envisage aussi d’autres explications avant de conclure. Quel principe scientifique cette démarche illustre-t-elle ?

Éviter de relier un trouble à la première cause probable sans tester d’autres liens explicatifs
Retenir la cause la plus intuitive dès qu’elle semble compatible avec les symptômes observés
Privilégier l’explication la plus fréquente, même si d’autres facteurs peuvent rendre compte du trouble
Attribuer le trouble à une cause unique afin de rendre le diagnostic plus facile à communiquer

Éviter de relier un trouble à la première cause probable sans tester d’autres liens explicatifs

Explication

La démarche scientifique cherche à éviter l’association immédiate d’un trouble à sa première cause probable et examine d’autres liens explicatifs. L’explication la plus intuitive ne devient pas fiable simplement parce qu’elle paraît compatible avec les symptômes.

5. Comment l’approche dimensionnelle se distingue-t-elle de l’approche catégorielle ?

Elle répartit les personnes en catégories séparées selon le nombre de symptômes, plutôt que d’évaluer un degré de caractéristique
Elle classe les personnes selon la cause de leurs difficultés, tandis que l’approche catégorielle mesure leur intensité
Elle évalue la constellation des symptômes, tandis que l’approche catégorielle étudie leur organisation entre eux
Elle décrit le degré auquel une caractéristique est présente, plutôt que de faire basculer la personne entre des catégories au-delà d’un seuil

Elle décrit le degré auquel une caractéristique est présente, plutôt que de faire basculer la personne entre des catégories au-delà d’un seuil

Explication

L’approche dimensionnelle décrit une caractéristique selon un degré plus ou moins élevé, alors que l’approche catégorielle repose sur des catégories et un seuil. Le classement par nombre de symptômes correspond davantage à une logique catégorielle qu’à la distinction demandée.

6. Deux personnes présentent un nombre et une intensité de symptômes comparables, mais leur souffrance diffère selon les symptômes qui s’activent mutuellement. Quelle approche met l’accent sur cette organisation ?

L’approche par réseaux, qui examine la constellation des symptômes et les liens entre symptômes centraux et autres symptômes
L’approche catégorielle, qui détermine l’appartenance à un trouble à partir du cumul de critères et d’un seuil
L’approche étiologique, qui répartit les facteurs selon le moment où ils apparaissent au cours du trouble
L’approche dimensionnelle, qui situe chaque caractéristique sur un continuum d’intensité sans examiner leurs liens

L’approche par réseaux, qui examine la constellation des symptômes et les liens entre symptômes centraux et autres symptômes

Explication

L’approche par réseaux considère que la souffrance peut dépendre de l’organisation des symptômes et de leur constellation, notamment lorsque des symptômes centraux en activent d’autres. L’approche dimensionnelle décrit des degrés de caractéristiques, mais ne porte pas spécifiquement sur les liens entre symptômes.

7. Que désigne l’étiologie en psychopathologie ?

L’étude des mécanismes intermédiaires par lesquels un événement négatif produit une conséquence psychologique
L’étude des symptômes et de leur intensité, qui permet de répartir les troubles en catégories diagnostiques
L’étude des changements au fil d’un traitement, en distinguant les réactions immédiates des facteurs durables
L’étude des causes et des facteurs d’une maladie, dont les origines sont souvent multifactorielles et multidéterminées

L’étude des causes et des facteurs d’une maladie, dont les origines sont souvent multifactorielles et multidéterminées

Explication

L’étiologie étudie les causes et les facteurs d’une maladie, et les troubles psychopathologiques ont des origines multifactorielles et multidéterminées. L’analyse des mécanismes intermédiaires correspond à la notion de médiation, non à la définition générale de l’étiologie.

8. Une difficulté apparue après un événement immédiat est ensuite entretenue par des facteurs qui prolongent son évolution. À quelle phase correspondent ces derniers ?

À la phase de vulnérabilité, qui concerne les facteurs présents durant le développement
À la phase de déclenchement, qui concerne les facteurs de la précédence immédiate
À la phase de prédisposition, qui concerne les facteurs pré- et périnataux
À la phase de maintien, qui concerne les facteurs agissant pendant l’évolution du trouble

À la phase de maintien, qui concerne les facteurs agissant pendant l’évolution du trouble

Explication

Les facteurs de maintien agissent pendant l’évolution du trouble et contribuent à le prolonger. Les facteurs déclenchants se rapportent plutôt à la période de précédence immédiate de l’apparition du trouble.

9. Lors d’une évaluation clinique, quel ensemble de tâches permet de caractériser adéquatement une difficulté ?

Comparer la personne à une norme, rechercher un facteur déclenchant et privilégier les informations compatibles avec le diagnostic
Établir une catégorie diagnostique, mesurer la gravité des symptômes et retenir l’explication la plus probable
Identifier les comportements visibles, estimer leur fréquence et choisir une intervention avant d’examiner les facteurs en jeu
Déterminer si elle dépasse une variation de la norme, évaluer le poids des facteurs et repérer les processus impliqués en évitant les préjugés

Déterminer si elle dépasse une variation de la norme, évaluer le poids des facteurs et repérer les processus impliqués en évitant les préjugés

Explication

L’évaluation doit distinguer un problème d’une variation de la norme, évaluer le poids des facteurs et identifier les processus impliqués, tout en évitant les préjugés. Se limiter à établir une catégorie et retenir l’explication la plus probable omet l’examen des processus et le devoir de vigilance face aux biais.

10. Une clinicienne examine les comportements problématiques, les contextes où ils surviennent et les changements visés par l’intervention. Quel type d’évaluation réalise-t-elle ?

Une évaluation clinique du fonctionnement psychique global
Une évaluation orientée vers le traitement
Une évaluation dimensionnelle du degré de symptômes
Une évaluation classificatoire fondée sur les nosographies

Une évaluation orientée vers le traitement

Explication

Une évaluation orientée vers le traitement analyse les comportements problématiques, leurs contextes et les changements visés. Une évaluation classificatoire cherche plutôt à identifier un trouble à l’aide des nosographies.

11. Quelle série regroupe les principales méthodes d’évaluation psychologique ?

Entretiens, diagnostics médicaux, traitements, observation et analyse des résultats
Échelles, questionnaires, exercices thérapeutiques, prescriptions et analyse du comportement
Tests biologiques, mesures physiologiques, entretiens, traitements et observation
Entretiens, tests, échelles et questionnaires, observation et analyse du comportement

Entretiens, tests, échelles et questionnaires, observation et analyse du comportement

Explication

Les méthodes principales comprennent les entretiens diagnostiques ou cliniques, les tests, les échelles et questionnaires, ainsi que l’observation et l’analyse du comportement. Les diagnostics médicaux et les traitements ne constituent pas les catégories de méthodes d’évaluation énumérées ici.

12. Quelle distinction caractérise les mesures étalonnées et les résultats de tests projectifs ?

Les mesures étalonnées décrivent les émotions, tandis que les tests projectifs comptent systématiquement les comportements observés.
Les mesures étalonnées sont des auto-évaluations, tandis que les tests projectifs mesurent les performances selon une norme individuelle.
Les mesures étalonnées reposent sur l’interprétation clinique, tandis que les résultats projectifs se comparent à une population de référence.
Les mesures étalonnées se comparent à une population de référence, tandis que les résultats projectifs sont interprétés sans produire nécessairement de mesure.

Les mesures étalonnées se comparent à une population de référence, tandis que les résultats projectifs sont interprétés sans produire nécessairement de mesure.

Explication

Les instruments quantitatifs peuvent produire des scores comparés à une population de référence, alors que les tests projectifs donnent lieu à une interprétation sans nécessairement fournir de mesure. L’interprétation ne caractérise donc pas exclusivement les tests étalonnés.

13. Dans quelle séquence les quatre configurations du Jeu Trilogique de Lausanne sont-elles observées ?

Les deux parents jouent avec l’enfant, un parent joue seul, les rôles sont inversés, puis l’enfant discute avec les parents.
Les parents discutent en présence de l’enfant, les rôles sont inversés, un parent joue seul, puis les deux parents observent l’enfant.
Un parent joue pendant que l’autre est absent, les deux parents jouent ensemble, l’enfant joue seul, puis les parents discutent sans lui.
Un parent joue pendant que l’autre est présent, les rôles sont inversés, les deux parents jouent avec l’enfant, puis ils discutent en sa présence.

Un parent joue pendant que l’autre est présent, les rôles sont inversés, les deux parents jouent avec l’enfant, puis ils discutent en sa présence.

Explication

Le LTP passe du jeu d’un parent en présence de l’autre à l’inversion des rôles, puis au jeu des deux parents avec l’enfant et enfin à leur discussion en présence de l’enfant. La séquence ne commence pas par le jeu des deux parents.

14. Quel aspect est évalué par la grille du Jeu Trilogique de Lausanne ?

La cohésion familiale, la hiérarchie entre sous-systèmes, les symptômes de l’enfant et les stratégies de résolution de conflits.
L’engagement, la coordination et les tours de rôle, les activités partagées, ainsi que le partage et l’ajustement émotionnels.
La personnalité de chaque parent, la qualité du langage de l’enfant, les habitudes familiales et les résultats scolaires.
La fréquence des interactions, les compétences intellectuelles, le tempérament de l’enfant et les convictions éducatives des parents.

L’engagement, la coordination et les tours de rôle, les activités partagées, ainsi que le partage et l’ajustement émotionnels.

Explication

La grille examine l’engagement des partenaires, leur coordination et le respect des tours de rôle, les activités partagées et suivies, ainsi que le partage et l’ajustement des émotions. La cohésion et la hiérarchie relèvent plutôt de l’évaluation de la structure familiale par le FAST.

15. Que permettent d’évaluer les questionnaires, et quelle est leur limite par rapport au comportement effectif ?

Ils comparent les comportements observés à une norme, sans recueillir la compréhension qu’en ont les personnes.
Ils enregistrent les comportements réellement accomplis, sans renseigner sur les perceptions que les personnes en ont.
Ils déterminent la fréquence objective des comportements, tout en mesurant les réactions physiologiques associées.
Ils renseignent sur les représentations et perceptions du comportement, sans fournir directement l’observation de ce comportement.

Ils renseignent sur les représentations et perceptions du comportement, sans fournir directement l’observation de ce comportement.

Explication

Les questionnaires donnent accès à la manière dont les personnes perçoivent et comprennent leur comportement, mais pas directement à ce qu’elles font effectivement. L’enregistrement du comportement réel relève plutôt de l’observation directe.

16. Une personne affirme qu’elle écoute attentivement, mais l’observation montre qu’elle interrompt souvent son interlocuteur. Que révèle cette situation sur les méthodes d’évaluation ?

Le questionnaire établit le comportement effectif, tandis que l’observation renseigne surtout sur la perception de la personne.
La divergence montre que l’observation est peu utile, car elle ne permet pas d’étudier les comportements interpersonnels.
L’observation directe décrit la perception de la personne, tandis que l’auto-évaluation mesure ses comportements en situation.
L’observation directe peut révéler un comportement qui diverge de la perception de la personne, mais elle exige du temps et des ressources.

L’observation directe peut révéler un comportement qui diverge de la perception de la personne, mais elle exige du temps et des ressources.

Explication

L’observation directe donne accès aux comportements et peut mettre en évidence un écart avec la perception qu’en a la personne, au prix d’un investissement en temps et en ressources. Le questionnaire renseigne plutôt sur cette perception que sur le comportement effectivement observé.

17. Pour dépister le plus grand nombre de personnes porteuses d’une maladie et limiter les faux négatifs, quel réglage convient à un test sensible ?

Maintenir le seuil inchangé afin de préserver la précision des résultats positifs.
Adopter un seuil haut afin d’écarter davantage les personnes non porteuses.
Adopter un seuil bas afin d’augmenter la détection des personnes porteuses.
Adopter un seuil intermédiaire afin d’équilibrer les faux positifs et les faux négatifs.

Adopter un seuil bas afin d’augmenter la détection des personnes porteuses.

Explication

Un test sensible vise à éviter les faux négatifs en maximisant le dépistage des personnes porteuses, ce qui correspond à un seuil bas. Un seuil haut est plutôt associé à la spécificité et à la réduction des faux positifs.

18. Quel choix de seuil correspond à un test visant à réduire les faux positifs chez les personnes non porteuses d’une maladie ?

Un seuil intermédiaire, qui privilégie la détection de tous les cas possibles.
Un seuil bas, qui favorise le dépistage des personnes porteuses.
Un seuil haut, qui favorise la discrimination des personnes non porteuses.
Un seuil variable, qui adapte la mesure à la perception des personnes testées.

Un seuil haut, qui favorise la discrimination des personnes non porteuses.

Explication

Un test spécifique cherche à éviter les faux positifs en discriminant les personnes non porteuses, ce qui correspond à un seuil haut. Le seuil bas vise plutôt à augmenter la sensibilité et à limiter les faux négatifs.

19. Quelle double dimension caractérise la rencontre clinique ?

Un rapport entre deux spécialistes, ainsi qu’un échange administratif organisé autour de règles de confidentialité.
Un rapport entre une personne experte et une personne en demande d’aide, ainsi qu’un échange social régi notamment par des règles de communication.
Un rapport entre une personne qui évalue et une personne évaluée, ainsi qu’un échange dépourvu de conventions sociales.
Un rapport entre une personne qui soigne et un groupe familial, ainsi qu’un échange fondé principalement sur des règles diagnostiques.

Un rapport entre une personne experte et une personne en demande d’aide, ainsi qu’un échange social régi notamment par des règles de communication.

Explication

La rencontre clinique associe une relation entre une personne experte et une personne qui cherche de l’aide à un échange social soumis notamment aux règles de communication. Elle n’est donc pas dépourvue de conventions sociales.

20. Pourquoi la congruence des messages est-elle importante au cours d’un entretien clinique ?

Parce que la communication verbale constitue le seul canal pertinent pour interpréter les propos du client.
Parce que les contradictions entre canaux permettent de vérifier l’exactitude des déclarations du client.
Parce que l’entretien exige que les émotions exprimées correspondent systématiquement aux paroles prononcées.
Parce que la communication emprunte plusieurs canaux, qui peuvent transmettre des messages contradictoires entre eux ou entre niveaux.

Parce que la communication emprunte plusieurs canaux, qui peuvent transmettre des messages contradictoires entre eux ou entre niveaux.

Explication

La communication est multicanale et des messages contradictoires peuvent apparaître entre les canaux ou les niveaux de communication, d’où l’importance de la congruence. Les contradictions ne servent pas simplement à valider l’exactitude des déclarations.

21. Quelles sont, selon Rogers, les trois variables relationnelles de base ?

La congruence et l’authenticité, la considération positive inconditionnelle et l’empathie.
La neutralité et la distance, la confrontation bienveillante et l’interprétation des résistances.
L’écoute active et la reformulation, la directivité clinique et la clarification des symptômes.
La confidentialité et le respect, l’évaluation diagnostique et la fixation des objectifs thérapeutiques.

La congruence et l’authenticité, la considération positive inconditionnelle et l’empathie.

Explication

Rogers définit les variables relationnelles de base comme la congruence et l’authenticité, la considération positive inconditionnelle et l’empathie. La directivité clinique et l’interprétation des résistances ne font pas partie de cette triade.

22. Un praticien accueille sans jugement une personne qui exprime une opinion avec laquelle il est en désaccord. Quelle attitude cela illustre-t-il ?

La congruence, qui consiste à dissimuler le désaccord afin de préserver la relation thérapeutique.
L’approbation inconditionnelle, qui consiste à valider chacune des opinions et des actions de la personne.
L’empathie, qui consiste principalement à adopter les valeurs personnelles de la personne accueillie.
La considération positive, qui accepte la personne sans exiger d’approuver tout ce qu’elle dit ou fait.

La considération positive, qui accepte la personne sans exiger d’approuver tout ce qu’elle dit ou fait.

Explication

La considération positive consiste à accepter la personne telle qu’elle se présente sans la juger, sans pour autant approuver chacun de ses propos ou actes. L’approbation de toutes ses opinions confond l’acceptation de la personne avec l’accord sur ses comportements.

23. Quel est l’objectif central de la psychanalyse dans sa compréhension du comportement humain ?

Mesurer les comportements observables afin de classer les symptômes selon leur fréquence
Repérer les facteurs biologiques pour expliquer les réactions sans analyse clinique
Explorer l’expérience intérieure pour comprendre le monde interne et les problèmes psychologiques
Modifier les habitudes par des exercices sans examiner l’expérience subjective

Explorer l’expérience intérieure pour comprendre le monde interne et les problèmes psychologiques

Explication

La psychanalyse cherche à comprendre le comportement en explorant l’expérience intérieure et le monde interne dans une démarche clinique. L’étude des comportements observables sans examen de l’expérience subjective ne correspond pas à cet objectif central.

24. Pourquoi Freud a-t-il délaissé l’hypnose de Charcot au profit de la thérapie par la parole ?

L’hypnose empêchait toute expression émotionnelle, tandis que la parole servait principalement à renforcer la suggestion
L’hypnose révélait les désirs refoulés, tandis que la parole cherchait à empêcher leur accès à la conscience
Les effets de l’hypnose manquaient de durée et certaines personnes n’y étaient pas réceptives, tandis que la parole révélait l’inconscient
La thérapie par la parole convenait aux seuls patients réceptifs à l’hypnose et visait à prolonger ses effets

Les effets de l’hypnose manquaient de durée et certaines personnes n’y étaient pas réceptives, tandis que la parole révélait l’inconscient

Explication

Freud a jugé que les changements obtenus par hypnose ne duraient pas et que certains patients n’y répondaient pas ; le travail avec Breuer a mis en évidence l’inconscient et le soin par la parole. La suggestion hypnotique ne constitue pas la découverte de la dimension inconsciente associée à la thérapie par la parole.

25. Une personne renonce à une gratification immédiate pour réfléchir aux conséquences et attendre un moment plus approprié. Quel principe décrit ce fonctionnement ?

Le principe de réalité, qui fait tenir compte du monde extérieur et du délai de satisfaction
Le préconscient, qui contient les pensées accessibles sans effort de réflexion
Le refoulement, qui écarte de la conscience les désirs associés à une gratification différée
Le principe de plaisir, qui recherche la satisfaction immédiate et écarte les contraintes extérieures

Le principe de réalité, qui fait tenir compte du monde extérieur et du délai de satisfaction

Explication

Le principe de réalité conduit à composer avec le monde extérieur et à différer la satisfaction, ce qui favorise la réflexion avant l’action. Le principe de plaisir vise plutôt à éviter le déplaisir et à obtenir une satisfaction, et ne désigne pas la prise en compte du délai.

26. Dans la première topique, où se situent des pensées que l’on peut retrouver en faisant un effort, sans qu’elles soient immédiatement présentes à l’esprit ?

Dans le préconscient, qui rassemble des pensées accessibles moyennant un effort
Dans le conscient, qui rassemble les pensées immédiatement accessibles à l’esprit
Dans le refoulement, qui désigne le système où se rangent les souvenirs accessibles
Dans l’inconscient, qui comprend les pulsions et les désirs refoulés échappant à l’introspection

Dans le préconscient, qui rassemble des pensées accessibles moyennant un effort

Explication

Le préconscient contient des pensées qui peuvent accéder à la conscience moyennant un effort. Le conscient correspond aux pensées immédiatement accessibles, tandis que l’inconscient renvoie aux contenus refoulés qui échappent à l’introspection.

27. En association libre, quelle consigne aide le patient à faire apparaître des indices de contenus psychiques liés à ses symptômes ?

Dire ce qui lui vient à l’esprit en contrôlant ou modifiant le moins possible ses pensées
Se concentrer sur les souvenirs agréables et écarter les idées qui semblent sans rapport
Présenter un récit organisé en supprimant les hésitations et les associations spontanées
Suivre les questions précises du thérapeute en limitant les digressions personnelles

Dire ce qui lui vient à l’esprit en contrôlant ou modifiant le moins possible ses pensées

Explication

L’association libre encourage à dire tout ce qui vient à l’esprit et à réduire le contrôle des pensées, ce qui peut faire apparaître des indices de contenus psychiques. Un récit soigneusement organisé et débarrassé des associations spontanées risquerait au contraire de limiter ces indices.

28. À quoi correspond une interprétation du thérapeute dans une démarche psychodynamique ?

Reformuler les propos du patient pour vérifier leur exactitude sans proposer de thème sous-jacent
Évaluer la collaboration pratique du patient sans relier ses réactions à son histoire relationnelle
Partager avec le patient la compréhension d’un thème central repéré dans son discours, ses rêves ou ses réactions
Diriger le patient vers des exercices destinés à remplacer ses réactions par des comportements adaptés

Partager avec le patient la compréhension d’un thème central repéré dans son discours, ses rêves ou ses réactions

Explication

L’interprétation consiste à partager une compréhension d’un thème central repéré dans le discours, les rêves ou les réactions du patient, souvent en lien avec le transfert. Une simple vérification des propos ne propose pas cette compréhension d’un thème sous-jacent.

29. Un patient éprouve envers son thérapeute des émotions semblables à celles qu’il ressentait dans des relations précoces. Comment nomme-t-on ce phénomène ?

L’interprétation, qui consiste à partager une compréhension d’un thème central
Le transfert, qui reporte sur le thérapeute des émotions issues de relations antérieures
L’association libre, qui invite à exprimer spontanément les pensées qui viennent à l’esprit
L’alliance, qui correspond à la collaboration réaliste autour du traitement

Le transfert, qui reporte sur le thérapeute des émotions issues de relations antérieures

Explication

Le transfert est le déplacement sur le thérapeute d’émotions d’abord éprouvées dans des relations précoces, rendant visibles des expériences passées dans le présent. L’alliance désigne plutôt une collaboration réaliste autour du traitement, et non ce déplacement émotionnel.

30. Quelle progression décrit le modèle du changement thérapeutique psychodynamique ?

Repérer les symptômes, les supprimer par des consignes, éviter les souvenirs douloureux, puis maintenir les relations habituelles
Apprendre d’abord de nouveaux comportements, interpréter ensuite les rêves, établir les conflits, puis réduire l’exploration personnelle
Identifier les réactions du thérapeute, renforcer l’alliance, rechercher les causes biologiques, puis éviter l’examen des expériences passées
S’explorer, repérer les modes relationnels entravants, prendre conscience des sources de souffrance, puis élaborer de nouveaux moyens d’y faire face

S’explorer, repérer les modes relationnels entravants, prendre conscience des sources de souffrance, puis élaborer de nouveaux moyens d’y faire face

Explication

Le modèle passe par l’auto-exploration, la découverte des modes relationnels qui entravent le fonctionnement, la prise de conscience des sources de souffrance et l’invention de nouveaux moyens de surmonter le passé. Commencer par supprimer les symptômes sans explorer les conflits et les relations ne reprend pas cette progression.

31. Qui a inventé la méthode du thème relationnel conflictuel central (CCRT) ?

Jean-Martin Charcot
Josef Breuer
Lester Luborsky
Sigmund Freud

Lester Luborsky

Explication

La méthode du CCRT a été inventée par Lester Luborsky pour examiner les modèles relationnels du patient à partir des séquences de son discours. Freud est associé aux fondements de la psychanalyse, mais l’attribution du CCRT revient à Luborsky.

32. Quels sont les trois éléments d’une séquence analysée par le CCRT ?

Le symptôme du patient, l’interprétation du thérapeute et l’évolution du traitement
Le souvenir précoce, le désir refoulé et le mécanisme de défense observé
Le souhait de la personne, la réaction de l’autre et la réaction du sujet
La demande du patient, la réponse du thérapeute et l’accord sur les objectifs

Le souhait de la personne, la réaction de l’autre et la réaction du sujet

Explication

Une séquence du CCRT comprend le souhait de la personne, la réaction de l’autre et la réaction du sujet à cette réponse. La demande et l’accord sur les objectifs peuvent concerner le traitement, mais ne constituent pas les trois composantes de la séquence.

33. Comment définit-on le noyau conflictuel dans le CCRT ?

Comme la réaction isolée du patient qui apparaît le plus souvent face au thérapeute
Comme le souhait formulé en premier dans une séance, indépendamment de sa récurrence
Comme l’ensemble des conflits conscients rapportés par le patient sans analyse de leur répétition
Comme la séquence relationnelle générique qui se répète le plus souvent dans le discours du patient

Comme la séquence relationnelle générique qui se répète le plus souvent dans le discours du patient

Explication

Le noyau conflictuel est la séquence générique qui revient le plus souvent dans l’ensemble du discours et constitue une version opérationnelle du transfert. Une réaction isolée ne suffit pas à le définir, car le noyau repose sur la répétition d’un modèle relationnel complet.

34. Dans un exemple de CCRT, quelle suite décrit un souhait d’être aimé et compris qui rencontre une réaction négative de l’objet ?

Le souhait d’être indépendant, le rejet et l’opposition de l’objet, puis la satisfaction et le soulagement du sujet
Le souhait d’être aimé et compris, l’indifférence du sujet, puis le rejet et l’opposition de l’objet
Le souhait d’être aimé et compris, l’approbation et le soutien de l’objet, puis la confiance et la joie du sujet
Le souhait d’être aimé et compris, le rejet et l’opposition de l’objet, puis la déception et la dépression du sujet

Le souhait d’être aimé et compris, le rejet et l’opposition de l’objet, puis la déception et la dépression du sujet

Explication

L’exemple associe le désir d’être aimé et compris au rejet et à l’opposition de l’objet, puis à la déception et à la dépression du sujet. Une réponse de soutien suivie de joie modifierait la réaction de l’objet et celle du sujet indiquées dans cet exemple.

35. Quel est l’objectif des approches cognitives et comportementales lorsqu’elles ciblent les apprentissages associés à des difficultés psychologiques ?

Remplacer ces apprentissages par des apprentissages correcteurs.
Renforcer les comportements produits par les cognitions pathogènes.
Interpréter les apprentissages à partir des relations familiales passées.
Réduire les émotions sans modifier les apprentissages concernés.

Remplacer ces apprentissages par des apprentissages correcteurs.

Explication

Ces approches cherchent à modifier les apprentissages qui contribuent aux comportements et cognitions pathogènes en suscitant des apprentissages correcteurs. La réduction des émotions peut être recherchée, mais elle ne décrit pas à elle seule le mécanisme ciblé.

36. Dans le modèle de Beck, comment les schémas cognitifs influencent-ils l’interprétation de l’expérience ?

Ils correspondent aux réactions physiologiques qui apparaissent face à une situation stressante.
Ils enregistrent fidèlement toute l’expérience avant que l’individu ne lui attribue un sens.
Ils fonctionnent comme des postulats silencieux à travers lesquels l’individu interprète certains aspects de son expérience.
Ils résultent d’une analyse consciente et logique de chaque situation vécue.

Ils fonctionnent comme des postulats silencieux à travers lesquels l’individu interprète certains aspects de son expérience.

Explication

Dans le modèle de Beck, l’individu sélectionne des éléments de son expérience et les interprète au moyen de schémas qui agissent comme des postulats silencieux. L’idée d’un enregistrement fidèle et exhaustif ne rend pas compte de cette sélection et de cette interprétation.

37. Quelle distinction décrit correctement les schémas irrationnels et les règles irrationnelles ?

Les schémas sont des comportements inadaptés, tandis que les règles constituent une vulnérabilité sans effet sur les conduites.
Les schémas constituent une vulnérabilité sans être pathologiques en eux-mêmes, tandis que les règles peuvent mener à des pensées et comportements inadaptés.
Les schémas sont conscients et modifiables par la logique, tandis que les règles sont inconscientes et inaccessibles.
Les schémas et les règles sont tous deux des symptômes pathologiques qui apparaissent après un épisode de stress.

Les schémas constituent une vulnérabilité sans être pathologiques en eux-mêmes, tandis que les règles peuvent mener à des pensées et comportements inadaptés.

Explication

Les schémas irrationnels représentent une vulnérabilité, mais ne sont pas pathologiques par eux-mêmes; les règles irrationnelles peuvent, elles, favoriser des réponses inadaptées. Les considérer comme des symptômes pathologiques équivalents efface cette distinction.

38. Dans le modèle de l’anxiété de Clark, quelle séquence peut expliquer l’apparition de l’anxiété après un stress ?

Le stress entraîne une réaction physiologique, puis une réévaluation réaliste des signaux corporels et la disparition de toute appréhension.
Le stress provoque d’abord une menace extérieure, puis une réaction physiologique qui empêche l’interprétation des sensations.
Le stress entraîne une interprétation catastrophique, puis une diminution des réactions physiologiques et la perception d’une sécurité accrue.
Le stress entraîne une réaction physiologique, puis une interprétation catastrophique des signaux corporels et la perception d’une menace.

Le stress entraîne une réaction physiologique, puis une interprétation catastrophique des signaux corporels et la perception d’une menace.

Explication

Dans ce modèle, une réaction physiologique telle que l’hyperventilation peut être interprétée de façon catastrophique, ce qui fait percevoir une menace et nourrit l’anxiété. Une réévaluation réaliste suivie d’une disparition de l’appréhension ne correspond pas à cette séquence.

39. Quel travail les TCC entreprennent-elles sur les pensées automatiques et les schémas maladaptatifs ?

Elles les expliquent principalement par l’histoire des relations familiales de la personne.
Elles les identifient puis cherchent à les modifier en les mettant à l’épreuve par des expérimentations.
Elles les observent sans chercher à les modifier tant que les émotions persistent.
Elles les remplacent par des interprétations du thérapeute sans les soumettre à l’épreuve.

Elles les identifient puis cherchent à les modifier en les mettant à l’épreuve par des expérimentations.

Explication

Les TCC visent à repérer les pensées automatiques et les schémas maladaptatifs, puis à les changer en les testant par des expérimentations. Les laisser inchangés ne correspond pas à cet objectif de modification.

40. Une personne examine logiquement une idée dysfonctionnelle, puis réalise une expérience pour vérifier cette idée. Quelle distinction entre les voies cognitive et comportementale s’applique ?

Les deux démarches relèvent de la voie cognitive, car elles portent sur une idée dysfonctionnelle.
La logique relève de la voie comportementale, tandis que la vérification par expérience relève de la voie cognitive.
La logique relève de la voie cognitive, tandis que la vérification par expérience relève de la voie comportementale.
Les deux démarches relèvent de la voie comportementale, car elles visent à modifier une conduite.

La logique relève de la voie cognitive, tandis que la vérification par expérience relève de la voie comportementale.

Explication

La voie cognitive applique la logique aux idées dysfonctionnelles, tandis que la voie comportementale les met à l’épreuve au moyen d’expériences et de prescriptions. Inverser ces rôles confond précisément les deux démarches.

41. Comment le dialogue socratique aide-t-il une personne à réexaminer ses pensées ?

En prescrivant des comportements sans explorer les images, suppositions ou conséquences associées.
En posant des questions qui l’aident à dégager ses propres conclusions et à envisager de nouvelles interprétations.
En orientant l’attention vers les sensations présentes sans aborder la signification des pensées.
En fournissant une interprétation définitive que la personne doit adopter avant d’examiner ses pensées.

En posant des questions qui l’aident à dégager ses propres conclusions et à envisager de nouvelles interprétations.

Explication

Le dialogue socratique s’appuie sur des questions pour aider la personne à identifier ses pensées et suppositions, examiner des événements et construire ses propres conclusions. Fournir directement une interprétation définitive ne correspond pas à cette démarche guidée par le questionnement.

42. Lorsqu’une personne remonte de sa conclusion à la pensée qui l’a précédée, puis jusqu’à une croyance plus fondamentale, quelle technique utilise-t-elle ?

L’expérimentation comportementale, qui remplace une croyance par une prescription d’action.
La flèche descendante, qui suit la chaîne d’inférences jusqu’au schéma de base.
La pleine conscience, qui relie une pensée automatique à une interprétation logique.
Le dialogue socratique, qui suit une chaîne physiologique jusqu’à une réaction corporelle.

La flèche descendante, qui suit la chaîne d’inférences jusqu’au schéma de base.

Explication

La flèche descendante remonte la chaîne d’inférences, depuis un fait et une pensée automatique jusqu’au schéma de base. Une expérimentation comportementale met une idée à l’épreuve, mais ne désigne pas cette remontée des inférences.

43. Sur quoi les approches familiales centrent-elles principalement leur intervention ?

Sur les relations familiales représentées intérieurement, plutôt que sur les relations effectives.
Sur la pathologie individuelle, en traitant les relations comme un contexte secondaire.
Sur les symptômes d’une personne isolée, en laissant les échanges familiaux hors de l’intervention.
Sur les systèmes de relation, plutôt que sur des personnes isolées ou la pathologie individuelle prise en elle-même.

Sur les systèmes de relation, plutôt que sur des personnes isolées ou la pathologie individuelle prise en elle-même.

Explication

Les approches familiales interviennent sur les systèmes de relation et accordent peu d’attention à la pathologie individuelle en tant que telle. L’étude des relations familiales représentées correspond à une autre orientation, et non au ciblage des relations effectives propre à l’approche systémique.

44. Dans une triangulation, que peut-il se produire lorsqu’un tiers est impliqué dans un conflit de couple ?

La dyade se solidarise, le tiers devient central et le désaccord initial disparaît progressivement.
Le conflit reste circonscrit à la dyade, tandis que le tiers contribue à clarifier les désaccords.
L’anxiété de la dyade augmente et le tiers met fin au conflit en restaurant durablement l’équilibre du couple.
L’anxiété de la dyade peut diminuer et le conflit se déplacer autour du tiers sans être résolu.

L’anxiété de la dyade peut diminuer et le conflit se déplacer autour du tiers sans être résolu.

Explication

L’implication d’un tiers peut faire baisser l’anxiété et solidariser la dyade, tout en plaçant le tiers en périphérie; le conflit n’est toutefois pas résolu et peut se cristalliser autour de lui. L’idée que le tiers règle durablement le désaccord confond apaisement de l’anxiété et résolution du conflit.

45. Quelle situation correspond à une double-contrainte ?

Une personne reçoit de façon répétée des injonctions contradictoires, sans pouvoir quitter la situation ni discuter de la communication.
Une personne rencontre un désaccord ponctuel et peut discuter ouvertement du sens des messages reçus.
Une personne reçoit des messages cohérents, mais peine à exprimer ses émotions au cours d’un échange.
Une personne reçoit des consignes contradictoires une fois, puis peut demander leur clarification et choisir de partir.

Une personne reçoit de façon répétée des injonctions contradictoires, sans pouvoir quitter la situation ni discuter de la communication.

Explication

La double-contrainte suppose des injonctions contradictoires répétées dans une situation à laquelle la personne ne peut échapper ni qu’elle peut métacommuniquer. Un désaccord ponctuel susceptible d’être clarifié ne réunit pas ces caractéristiques.

46. Dans une famille, les échanges tendent à préserver l’organisation existante malgré des tentatives de changement. Quel concept décrit cette fonction de maintien ?

L’indifférenciation de soi, qui correspond à une immaturité relationnelle transmise entre générations.
La triangulation, qui correspond à l’implication d’un tiers dans un conflit dyadique.
La métacommunication, qui correspond à l’explicitation du sens des messages et de la relation.
L’homéostasie, qui correspond à la préservation de la stabilité du système familial ou à sa résistance au changement.

L’homéostasie, qui correspond à la préservation de la stabilité du système familial ou à sa résistance au changement.

Explication

En clinique familiale, l’homéostasie désigne le maintien de la stabilité du système ou sa résistance au changement. La métacommunication concerne plutôt les échanges sur la communication et la relation, et ne désigne pas cette fonction de maintien.

47. Dans l’approche systémique, quelle caractéristique permet à un système de soutenir l’autonomie de ses membres?

Il préserve ses règles en limitant les changements provoqués par les circonstances.
Il reste stable tout en pouvant modifier son fonctionnement lorsque les circonstances l’exigent.
Il maintient l’autonomie en séparant les membres des relations du système.
Il modifie ses règles continuellement afin d’éviter toute période de stabilité.

Il reste stable tout en pouvant modifier son fonctionnement lorsque les circonstances l’exigent.

Explication

Un système équilibré favorise l’autonomie en conciliant stabilité et capacité d’adaptation. Un système rigide, contrairement au distracteur correspondant, ne renouvelle pas ses règles lorsque la situation change.

48. Une famille fait face à une pression nouvelle et doit adapter ses règles; quel processus peut l’aider à les établir?

La métacommunication, qui permet de communiquer sur les échanges et de définir de nouvelles règles.
La réduction des contacts entre les membres, qui facilite l’adaptation aux pressions.
La désignation d’un membre responsable, qui permet de préserver les règles familiales.
La répétition des règles existantes, qui réduit le besoin de discuter des échanges.

La métacommunication, qui permet de communiquer sur les échanges et de définir de nouvelles règles.

Explication

La métacommunication aide le système à établir de nouvelles règles en discutant de ses façons de communiquer. Répéter les règles existantes ne permet pas de les renouveler pour répondre à une pression nouvelle.

49. Une règle familiale empêche tout changement malgré une pression à changer; quelle conséquence systémique peut alors apparaître?

Une réorganisation spontanée des règles qui résout la pression sans affecter les échanges.
Une autonomie accrue des membres grâce au maintien de la règle qui bloque le changement.
Un symptôme accompagné de communications pathologiques, comme la triangulation ou la double-contrainte.
Une diminution des tensions par le remplacement des échanges relationnels par des décisions individuelles.

Un symptôme accompagné de communications pathologiques, comme la triangulation ou la double-contrainte.

Explication

Lorsqu’une règle bloque le changement malgré la pression, le système peut produire un symptôme et des communications pathologiques. Une réorganisation spontanée des règles ne correspond pas à ce blocage persistant.

50. Une personne déprimée reçoit davantage d’aide de son conjoint, qui se sent valorisé dans son rôle d’aidant; quel effet relationnel peut en découler?

Le conjoint peut se détacher émotionnellement, ce qui réduit le besoin de soutien de la personne.
La relation peut devenir moins dépendante, car le rôle d’aidant favorise l’autonomie immédiate.
Le soutien peut interrompre le lien entre la dépression et les interactions au sein du couple.
La personne peut se convaincre davantage qu’elle est incapable de s’en sortir sans son conjoint.

La personne peut se convaincre davantage qu’elle est incapable de s’en sortir sans son conjoint.

Explication

Le rôle valorisant d’aidant peut renforcer chez la personne déprimée l’idée qu’elle ne peut pas s’en sortir seule. Le soutien ne garantit donc pas une autonomie accrue, comme le suggère l’un des distracteurs.

51. Dans une consultation familiale, qui est le patient désigné?

La personne qui organise la séance et communique avec le thérapeute.
La personne pour qui le groupe familial consulte.
La personne la plus concernée par la demande, même si le groupe consulte pour quelqu’un d’autre.
La personne dont les interactions sont jugées les plus difficiles pendant la séance.

La personne pour qui le groupe familial consulte.

Explication

Le patient désigné est la personne qui constitue le motif de consultation du groupe familial. La personne la plus concernée par la demande est plutôt le consommateur principal, ce qui désigne une autre fonction.

52. Une approche familiale symptomatique cherche à comprendre comment les échanges entretiennent une difficulté; sur quoi porte principalement son attention?

Sur le diagnostic de chaque membre et la répartition des responsabilités.
Sur les événements passés et les raisons personnelles du comportement.
Sur les transactions actuelles et la manière dont elles se déroulent.
Sur les caractéristiques individuelles et les causes historiques de la difficulté.

Sur les transactions actuelles et la manière dont elles se déroulent.

Explication

Les approches familiales symptomatiques s’intéressent aux transactions dans l’ici et maintenant et au comment des échanges. L’exploration des causes historiques et des personnes correspond davantage au pourquoi, plutôt qu’au foyer décrit ici.

53. Dans une thérapie familiale, quel changement interactionnel est visé pour favoriser une amélioration qui se prolonge?

Remplacer les cercles vicieux par des cercles vertueux susceptibles de s’amplifier.
Interrompre les interactions positives pour éviter que la famille dépende du changement.
Préserver les cercles vicieux tout en limitant leurs effets pendant les séances.
Remplacer les échanges familiaux par des stratégies individuelles qui restent indépendantes.

Remplacer les cercles vicieux par des cercles vertueux susceptibles de s’amplifier.

Explication

Le changement thérapeutique vise à remplacer les cercles vicieux interactionnels par des cercles vertueux qui peuvent se perpétuer et s’amplifier. Limiter temporairement les effets des cercles vicieux ne les remplace pas par une dynamique positive.

54. Quelle règle décrit le nombre de participants requis en thérapie familiale?

Deux membres de la famille participent, mais aucun ne doit être confronté à une difficulté.
Le nombre est fixé selon la taille de la famille et tous ses membres doivent être présents.
Un seul membre de la famille participe si les autres sont concernés par la difficulté.
Il n’existe pas de nombre fixe, mais au moins deux membres de la même famille participent, dont l’un fait face à une difficulté.

Il n’existe pas de nombre fixe, mais au moins deux membres de la même famille participent, dont l’un fait face à une difficulté.

Explication

La thérapie familiale n’impose pas de nombre fixe de participants, mais elle réunit au moins deux personnes de la même famille, dont une est confrontée à une difficulté. La présence de toute la famille n’est donc pas une exigence générale.

55. Quelle différence distingue les approches systémiques de première et de seconde génération?

La première se concentre sur les systèmes sociaux extérieurs, tandis que la seconde traite les symptômes individuels.
La première agit sur les relations, tandis que la seconde cherche à mobiliser les ressources et la créativité familiales.
La première mobilise les ressources et la créativité, tandis que la seconde agit principalement sur les relations.
La première vise la réalisation de soi, tandis que la seconde privilégie l’analyse des relations familiales.

La première agit sur les relations, tandis que la seconde cherche à mobiliser les ressources et la créativité familiales.

Explication

Les approches de première génération interviennent sur les relations, alors que celles de seconde génération cherchent à dynamiser les ressources et la créativité de la famille. Mobiliser ces ressources n’est donc pas la caractéristique attribuée à la première génération.

56. Comment la position du thérapeute diffère-t-elle entre les deux générations d’approches systémiques?

En première génération, il agit en expert hors du système; en seconde, il fait partie du système patients-thérapeute.
En première génération, il fait partie du système patients-thérapeute; en seconde, il agit en expert hors du système.
Dans les deux générations, il est membre du système, mais seule la première mobilise sa personnalité.
Dans les deux générations, il reste hors du système et sa personnalité n’influe pas sur le processus.

En première génération, il agit en expert hors du système; en seconde, il fait partie du système patients-thérapeute.

Explication

En première génération, le thérapeute se situe hors du système thérapeutique et intervient en expert; en seconde, il est membre du système patients-thérapeute et sa personnalité participe au processus. Le distracteur qui inverse ces positions attribue à chaque génération le rôle de l’autre.

57. Quelle description correspond à la thérapie de famille multidimensionnelle (MDFT)?

Une approche humaniste centrée sur la réalisation de soi des adultes présentant des difficultés relationnelles.
Une approche intégrative en partie manualisée, conçue notamment pour les troubles du comportement et les abus de substance chez les adolescents et jeunes adultes.
Une approche systémique centrée sur les relations conjugales et conçue principalement pour traiter la dépression.
Une approche intégrative consacrée aux jeunes enfants et aux difficultés d’adaptation scolaire de leur famille.

Une approche intégrative en partie manualisée, conçue notamment pour les troubles du comportement et les abus de substance chez les adolescents et jeunes adultes.

Explication

La MDFT est une approche intégrative en partie manualisée, notamment conçue pour les troubles du comportement et les abus de substance chez les adolescents et les jeunes adultes. Une approche axée sur la réalisation de soi relève plutôt de l’orientation humaniste.

58. Une équipe organise une MDFT autour de ses quatre modules; quels domaines doit-elle inclure?

Les parents, les grands-parents, les interactions familiales et les soins médicaux.
L’adolescent, les enseignants, les relations conjugales et les symptômes individuels.
L’adolescent, les parents, le diagnostic clinique et l’histoire familiale passée.
L’adolescent, les parents, les interactions familiales et les systèmes sociaux extra-familiaux.

L’adolescent, les parents, les interactions familiales et les systèmes sociaux extra-familiaux.

Explication

Les quatre modules de la MDFT portent sur l’adolescent, les parents, les interactions familiales et les systèmes sociaux extra-familiaux. Les enseignants et les symptômes individuels ne remplacent pas ces modules dans la structure décrite.

59. Comment Carl Rogers explique-t-il les actions négatives des êtres humains ?

Elles découlent de la peur et de mécanismes de défense, plutôt que d’une nature agressive.
Elles révèlent une nature agressive, même lorsque la personne cherche à la maîtriser.
Elles résultent surtout d’un apprentissage des règles sociales et de leur transgression.
Elles sont produites par un conflit entre les besoins biologiques et les attentes sociales.

Elles découlent de la peur et de mécanismes de défense, plutôt que d’une nature agressive.

Explication

Rogers défend une vision fondamentalement positive de l’être humain et attribue les actions négatives à la peur et aux mécanismes de défense. L’idée d’une agressivité naturelle correspond plutôt à la conception de Freud évoquée dans cette distinction.

60. Dans la théorie de Rogers, que désigne le Soi ?

Une image de la personne construite principalement à partir des attentes de son entourage.
Une somme de réactions émotionnelles produites par les relations avec autrui.
Une représentation des seuls traits personnels que l’individu juge favorables.
Un ensemble organisé de perceptions concernant la personne, ses liens, son environnement et la vie en général.

Un ensemble organisé de perceptions concernant la personne, ses liens, son environnement et la vie en général.

Explication

Le Soi regroupe des représentations et perceptions organisées portant sur la personne elle-même et sur ses relations avec le monde. Le réduire aux traits favorables néglige les liens, l’environnement et la vie en général.

61. Une personne constate qu’une expérience vécue ne correspond pas à la manière dont elle se perçoit : comment Rogers qualifie-t-il ce décalage ?

Une condition de valeur qui rend l’affection dépendante d’un comportement attendu.
Une incongruence entre l’expérience vécue et la structure conceptuelle du Soi.
Une congruence entre l’expérience vécue et la structure conceptuelle du Soi.
Un regard positif inconditionnel qui valorise la personne sans exigence particulière.

Une incongruence entre l’expérience vécue et la structure conceptuelle du Soi.

Explication

L’incongruence désigne le décalage entre les expériences vécues et la structure conceptuelle du Soi. La congruence correspond au contraire à un accord entre ces deux éléments.

62. Un parent valorise son enfant même lorsqu’il ne répond pas à ses attentes : quelle notion cette attitude illustre-t-elle ?

Le regard positif inconditionnel, qui valorise la personne sans exiger un comportement précis.
L’adaptation au présent, qui caractérise une personne fonctionnelle.
La congruence, qui désigne l’accord entre l’expérience et la représentation de soi.
Une condition de valeur, qui subordonne l’amour à la conduite attendue de l’enfant.

Le regard positif inconditionnel, qui valorise la personne sans exiger un comportement précis.

Explication

Le regard positif inconditionnel consiste à valoriser la personne sans faire dépendre cette estime d’un comportement particulier. Une condition de valeur, à l’inverse, rend l’amour reçu dépendant d’une conduite attendue.

63. Quelle place l’EFT accorde-t-elle aux émotions dans les rapports avec l’environnement ?

Elle les conçoit comme des signaux de détresse qui doivent être neutralisés avant d’agir.
Elle les considère comme adaptatives et comme des guides des expériences avec l’environnement.
Elle les traite comme des réponses acquises qui influencent peu les expériences avec l’environnement.
Elle les considère comme des réactions secondaires qui détournent de l’analyse de l’environnement.

Elle les considère comme adaptatives et comme des guides des expériences avec l’environnement.

Explication

L’EFT s’appuie notamment sur les sciences affectives et les neurosciences et voit les émotions comme fondamentalement adaptatives et guidant l’expérience avec l’environnement. Les réduire à des réactions à neutraliser ne correspond pas à cette conception.

64. Dans l’EFT, quel rôle le changement émotionnel joue-t-il par rapport aux autres changements ?

Il intervient surtout après l’amélioration des relations avec l’entourage.
Il accompagne les changements cognitifs sans les précéder nécessairement.
Il apparaît comme une conséquence des changements comportementaux déjà réalisés.
Il constitue un préalable aux autres formes de changement.

Il constitue un préalable aux autres formes de changement.

Explication

L’EFT considère le changement émotionnel comme un préalable à tout autre changement. Le présenter comme une conséquence des changements comportementaux inverse cette relation.

65. Une émotion déclenche rapidement une réponse appropriée à la situation et prépare la personne à agir : comment cette émotion primaire est-elle qualifiée ?

D’instrumentale, car elle sert à influencer la réaction d’autrui.
De secondaire, car elle répond à une émotion déjà éprouvée.
De maladaptative, car toute réponse rapide risque de conduire à une action inadéquate.
D’adaptative, car sa réaction convient à la situation et prépare à l’action.

D’adaptative, car sa réaction convient à la situation et prépare à l’action.

Explication

Une émotion primaire traite rapidement l’information et prépare à l’action ; elle est adaptative lorsque la réaction convient à la situation. Une émotion secondaire est plutôt une réaction à une autre émotion et ne se définit pas par son adéquation à la situation.

66. Une personne exprime de la colère pour obtenir la réaction souhaitée d’autrui, sans que cette expression corresponde à son ressenti : de quel type d’émotion s’agit-il ?

D’une émotion primaire adaptative, qui traite rapidement l’information de la situation.
D’une émotion secondaire, qui réagit à une émotion primaire et l’obscurcit.
D’une émotion primaire maladaptative, qui prépare à une action inappropriée.
D’une émotion instrumentale, exprimée pour influencer autrui et dissociée du ressenti.

D’une émotion instrumentale, exprimée pour influencer autrui et dissociée du ressenti.

Explication

Une émotion instrumentale est exprimée dans le but d’influencer autrui et se trouve dissociée du ressenti. Une émotion secondaire réagit plutôt à une émotion primaire et l’obscurcit.

67. Une thérapeute modifie son intervention pour qu’elle corresponde aux besoins d’un client plutôt que de lui demander de suivre un protocole inchangé : quel principe applique-t-elle ?

Le client choisit la méthode en fonction de son stade de changement.
Le client suit le traitement prévu afin de garantir une méthode cohérente.
Le traitement est déterminé par le diagnostic avant d’être ajusté à la situation.
Le traitement s’adapte au client plutôt que le client au traitement.

Le traitement s’adapte au client plutôt que le client au traitement.

Explication

L’approche intégrative ajuste le traitement au client au lieu d’exiger que le client s’adapte au traitement. Déterminer la méthode à partir du seul diagnostic ne restitue pas ce principe d’adaptation.

68. Avant de construire l’alliance thérapeutique, un praticien reconnaît le point de vue du client, explore les bénéfices et les obstacles à sa participation, puis recadre positivement le problème : à quelle étape cela correspond-il ?

À la maintenance, étape de maintien des changements obtenus.
À l’évaluation diagnostique, étape d’identification des troubles.
À l’engagement, étape préliminaire à l’alliance.
À l’action, étape de mise en œuvre du changement.

À l’engagement, étape préliminaire à l’alliance.

Explication

L’engagement précède l’alliance et comprend l’affiliation, la reconnaissance du point de vue du client, l’exploration des bénéfices et obstacles à la participation ainsi qu’un recadrage positif. La maintenance concerne le maintien du changement, et non cette préparation relationnelle.

69. Un client participe peu au début de la thérapie : quelle responsabilité le principe d’engagement attribue-t-il au praticien ?

Attendre que le client soit prêt à participer avant de travailler sur la relation thérapeutique.
Prioriser les techniques thérapeutiques et construire la relation lorsque la participation augmente.
Confier au client la responsabilité principale de créer une alliance suffisamment forte.
Mobiliser l’engagement du client et accorder à la relation une importance comparable à celle de la thérapie.

Mobiliser l’engagement du client et accorder à la relation une importance comparable à celle de la thérapie.

Explication

L’engagement du client relève de la responsabilité du praticien, et la construction de la relation compte autant que la thérapie elle-même. Attendre une participation accrue avant de s’investir dans la relation inverse cette priorité.

70. Un processus psychologique sous-jacent intervient dans plusieurs diagnostics et contribue à différents troubles : comment le désigne-t-on ?

Un facteur relationnel commun.
Une adaptation du traitement.
Une étape de changement.
Un processus transdiagnostique.

Un processus transdiagnostique.

Explication

Un processus transdiagnostique est un processus psychologique sous-jacent présent dans plusieurs diagnostics et jouant un rôle dans différents troubles. Une étape de changement désigne une phase du parcours de changement, et non un processus partagé entre diagnostics.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 96 flashcards sur Approches thérapeutiques classiques.

Qu’étudie la psychologie clinique et quels moyens mobilise-t-elle ?

Les troubles et problèmes psychiques et relationnels, ainsi que leur évaluation, leur explication et leur traitement.

Quels sont les trois buts de la psychologie clinique scientifique ?

Cerner, expliquer et traiter les problèmes psychiques.

Qu’associe le modèle du scientifique-praticien en psychologie clinique ?

La formation à la recherche et la pratique clinique adaptée aux situations particulières.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Approches thérapeutiques classiques.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM