QCM : Obstruction urinaire et adénome prostatique (15 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Un patient présente une douleur paroxystique qui irradie vers le bas et une irritation vésicale dues à un calcul enclavé dans le méat. Comment désigne-t-on cette manifestation douloureuse ?

Une infection urinaire, provoquée par le calcul enclavé
Une lithiase urinaire, qui désigne la douleur paroxystique
Une colique néphrétique, symptôme provoqué ici par un calcul
Une rétention chronique, causée par l’irritation vésicale

Une colique néphrétique, symptôme provoqué ici par un calcul

Explication

La colique néphrétique est une douleur paroxystique avec irritation vésicale, et le calcul enclavé peut en être la cause. La lithiase désigne le calcul, la rétention chronique est une autre complication urinaire et l’infection n’est pas la définition de cette douleur.

2. Dans une population de 200 adultes présentant une colique néphrétique, combien de cas sont attribuables aux calculs des voies urinaires si la proportion indiquée est de 80 % ?

180 cas
40 cas
80 cas
160 cas

160 cas

Explication

Les calculs sont responsables de 80 % des coliques néphrétiques de l’adulte : 200×0,80=160200 \times 0{,}80 = 160. Le résultat de 40 inverse la proportion, 80 omet le calcul sur 200 et 180 correspond à 90 %.

3. Un patient atteint d’une colique néphrétique présente une douleur aiguë irradiant vers la fosse iliaque et les organes génitaux externes. Quel ensemble réunit les autres signes cités pour cette affection ?

Anurie, fièvre et hématurie
Pollakiurie, fièvre et hématurie
Anurie, fièvre et incontinence
Anurie, dysurie et hématurie

Anurie, fièvre et hématurie

Explication

Les signes mentionnés comprennent l’anurie, l’hyperalgie irradiant, la fièvre et l’hématurie. La pollakiurie, la dysurie et l’incontinence sont des troubles urinaires distincts qui ne remplacent pas ces signes dans la liste.

4. Après des épisodes répétés de colique néphrétique, un patient présente à long terme une dilatation du bassinet. Quelle évolution rénale peut ensuite survenir ?

Une infection rénale due à une dilatation vésicale
Une atrophie rénale par destruction du parenchyme
Une insuffisance rénale causée par des diverticules vésicaux
Une dilatation du bassinet après une atrophie rénale

Une atrophie rénale par destruction du parenchyme

Explication

À long terme, la colique néphrétique peut entraîner une hydronéphrose, soit une dilatation du bassinet, puis une atrophie rénale par destruction du parenchyme. Une infection ou des diverticules vésicaux relèvent d’autres complications, et l’ordre proposé dans l’option sur l’atrophie est inversé.

5. Une personne souffre de rétention chronique d’urine. Quel groupe correspond aux complications possibles de cette rétention ?

Calcul urétéral, hyperalgie, anurie et douleur irradiée
Calculs vésicaux, diverticules vésicaux, infection et insuffisance rénale
Dysurie, pollakiurie, pesanteur et mictions impérieuses
Hydronéphrose, atrophie rénale, fièvre et hématurie

Calculs vésicaux, diverticules vésicaux, infection et insuffisance rénale

Explication

La rétention chronique d’urine peut se compliquer de calculs et de diverticules vésicaux, d’infection et d’insuffisance rénale. L’hydronéphrose et l’atrophie sont liées à l’évolution de la colique néphrétique, tandis que les autres groupes mélangent des signes ou des complications d’autres affections.

6. La kaliémie d’un patient est mesurée à 5,7. Quel examen faut-il effectuer ?

Un ECG
Une échographie rénale
Un dosage de la créatinine
Une mesure du volume urinaire

Un ECG

Explication

Pour une kaliémie à 5,7, l’examen à effectuer est un ECG. Le dosage de la créatinine est un bilan biologique rénal, tandis que la mesure urinaire et l’échographie ne sont pas l’examen indiqué pour cette situation.

7. Lors de la surveillance infirmière d’une sonde vésicale, quels éléments faut-il vérifier ?

Créatinine, kaliémie, pression artérielle et aspect des urines
Ballonnet dégonflé, température, hématurie et douleur irradiée
Volume vésical, fréquence des mictions, fièvre et douleur lombaire
Remplissage du collecteur, absence de coude, absence de fuite et apport hydrique

Remplissage du collecteur, absence de coude, absence de fuite et apport hydrique

Explication

La surveillance de la sonde comprend le niveau de remplissage du collecteur, l’absence de coude sur la sonde et le tube, l’absence de fuite et l’apport hydrique. Le dégonflage du ballonnet concerne le retrait de la sonde; les autres propositions portent sur des signes cliniques ou des examens différents.

8. Un patient présente une colique néphrétique très douloureuse. Quelle combinaison correspond au traitement médical visant à calmer sa douleur ?

Réduction des protéines, du sel et enrichissement en fruits
Antibiotiques, diurétiques et apport hydrique augmenté
Antalgiques, notamment morphiniques, antispasmodiques et anti-inflammatoires
Antalgiques et restriction alimentaire sans antispasmodique

Antalgiques, notamment morphiniques, antispasmodiques et anti-inflammatoires

Explication

Le traitement médical de la colique néphrétique associe des antalgiques, notamment morphiniques, des antispasmodiques et des anti-inflammatoires. L’apport hydrique augmenté confond cette prise en charge avec une autre mesure, la réduction des protéines et du sel relève de la prévention, et les antibiotiques ne font pas partie de la combinaison décrite.

9. Après plusieurs épisodes de calculs urinaires, quelle conduite alimentaire favorise la prévention des récidives ?

Boire au moins 2 litres d’eau par jour, réduire protéines et sel, et enrichir l’alimentation en fruits et légumes
Boire au moins 2 litres d’eau par jour, réduire protéines et sel, et diminuer les fruits et légumes
Boire moins de 2 litres d’eau par jour, réduire protéines et sel, et enrichir l’alimentation en fruits et légumes
Boire au moins 2 litres d’eau par jour, augmenter protéines, réduire le sel et enrichir l’alimentation en fruits et légumes

Boire au moins 2 litres d’eau par jour, réduire protéines et sel, et enrichir l’alimentation en fruits et légumes

Explication

La prévention des récidives associe au moins 2 litres d’eau par jour, une réduction des protéines et du sel, et davantage de fruits et légumes. Boire moins inverse le conseil hydrique, augmenter les protéines contredit la recommandation alimentaire, et diminuer les végétaux inverse le conseil sur les fruits et légumes.

10. Un calcul est localisé dans l’uretère et doit être retiré. Quelle intervention permet d’aller le chercher et de l’extraire ?

Une échographie des voies urinaires
Une prévention par modification alimentaire
Une urétéroscopie
Une cystoscopie vésicale

Une urétéroscopie

Explication

L’urétéroscopie permet d’aller chercher et d’extraire un ou plusieurs calculs logés dans l’uretère. L’échographie est un examen d’imagerie, la cystoscopie concerne la vessie et la modification alimentaire vise à prévenir les récidives.

11. Quelle définition caractérise l’adénome prostatique ?

Une inflammation aiguë de la prostate sans augmentation de la glande
Une tumeur maligne de la prostate qui augmente la taille de la glande
Une hypertrophie bénigne de la vessie qui augmente le volume de l’organe
Une hypertrophie bénigne de la prostate qui augmente la taille de la glande

Une hypertrophie bénigne de la prostate qui augmente la taille de la glande

Explication

L’adénome prostatique est une hypertrophie bénigne qui augmente la taille de la prostate. La malignité confond l’adénome avec le cancer, l’augmentation du volume vésical change l’organe concerné et l’inflammation aiguë ne correspond pas à cette définition.

12. Un homme décrit des mictions douloureuses et gênantes accompagnées d’une sensation de brûlure. Quel signe de l’adénome prostatique présente-t-il ?

Une miction impérieuse
Une pollakiurie
Une dysurie
Une pesanteur

Une dysurie

Explication

La dysurie désigne une miction douloureuse et gênante associée à une sensation de brûlure. La pollakiurie correspond à des envies fréquentes, la pesanteur est un autre signe et les mictions impérieuses sont liées à la forte contraction du détrusor.

13. Chez un patient atteint d’un adénome prostatique, une complication rénale se manifeste par une dilatation des deux reins. Quelle complication correspond à ce tableau ?

Une infection urinaire
Une insuffisance rénale
Une incontinence
Une rétention urinaire chronique

Une insuffisance rénale

Explication

L’insuffisance rénale liée à l’adénome prostatique peut s’accompagner d’une dilatation des deux reins. La rétention urinaire concerne l’évacuation de l’urine, tandis que l’infection et l’incontinence sont d’autres complications sans cette caractéristique rénale.

14. Pour explorer un patient chez qui l’on suspecte un adénome prostatique, quel ensemble d’examens correspond au bilan diagnostique décrit ?

Toucher rectal, échographie des reins, de la vessie et de la prostate, dosage du PSA et de la créatinine, bandelette urinaire
Échographie des reins et de la vessie, dosage du PSA, bandelette urinaire, sans toucher rectal
Toucher rectal, échographie des reins, dosage de la créatinine et bandelette urinaire, sans évaluation de la prostate
Toucher rectal, échographie de la prostate, dosage du PSA et de la créatinine, sans bandelette urinaire

Toucher rectal, échographie des reins, de la vessie et de la prostate, dosage du PSA et de la créatinine, bandelette urinaire

Explication

Le diagnostic peut s’appuyer sur le toucher rectal, une échographie des reins, de la vessie et de la prostate, le dosage du PSA et de la créatinine, ainsi que la bandelette urinaire. Les autres ensembles omettent un élément du bilan, respectivement la bandelette, le toucher rectal ou l’évaluation échographique de la prostate.

15. Quelles conséquences peuvent résulter d’une inflammation vésiculaire ?

Nécrose des tissus, calculs vésicaux et insuffisance rénale
Dilatation du bassinet, infection urinaire et atrophie rénale
Nécrose ischémique des tissus, surinfection de la bile et thrombose des vaisseaux
Hématurie, rétention d’urine et thrombose des vaisseaux

Nécrose ischémique des tissus, surinfection de la bile et thrombose des vaisseaux

Explication

L’inflammation vésiculaire peut entraîner une nécrose ischémique des tissus, une surinfection de la bile et une thrombose des vaisseaux. La dilatation du bassinet relève d’une obstruction urinaire, l’hématurie est un autre signe clinique et les calculs vésicaux ne font pas partie des conséquences mentionnées ici.

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Qu’est-ce qu’une colique néphrétique ?

Une douleur paroxystique vers le bas, avec irritation vésicale, due à un calcul enclavé dans le méat.

Quelle proportion des coliques néphrétiques de l’adulte est due aux calculs urinaires ?

80 %.

Quels signes peuvent accompagner une colique néphrétique ?

Anurie, hyperalgie irradiant vers la fosse iliaque et les organes génitaux externes, fièvre et hématurie.

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