★ À maîtriser
Compléments
Atome → molécule → cellule → tissu → organe → appareil
★ À maîtriser
Le besoin énergétique est couvert par les glucides, les lipides et les protides, dont la dégradation permet aux cellules de récupérer de l’énergie sous forme d’ATP.
Le besoin fonctionnel dépend de molécules nécessaires au fonctionnement des organismes, notamment pour synthétiser des hormones ou des enzymes, ainsi que de sels minéraux et de vitamines dont la carence nuit au développement de l’animal.
Compléments
Les besoins alimentaires de l’animal de rente concernent son entretien, son développement, sa croissance et sa production de viande, de lait, de laine ou d’œufs.
Le besoin bâtisseur ou structural correspond aux éléments nécessaires à la construction, à la croissance et au renouvellement des tissus, notamment les lipides, les protéines et le calcium pour les os.
★ À maîtriser
📌 Le catabolisme correspond aux réactions de dégradation, tandis que l’anabolisme correspond aux réactions de synthèse ; ensemble, ils constituent le métabolisme.
Compléments
Les glucides peuvent fournir du glucose, du fructose et du galactose.
La digestion des lipides fournit du glycérol et des acides gras.
La digestion des protéines fournit des acides aminés.
Les animaux ne peuvent pas dégrader seuls tous les constituants des aliments, notamment la cellulose, les pectines, l’hémicellulose et la lignine des parois végétales.
Certains animaux utilisent leur microbiote pour dégrader certaines molécules alimentaires et les transformer en nutriments.
La respiration cellulaire est un exemple de catabolisme : elle dégrade complètement le glucose en présence de dioxygène.
Catabolisme dégrade ; anabolisme construit.
★ À maîtriser
L’appareil digestif comprend le tube digestif et les glandes annexes.
Le tube digestif comprend la cavité buccale, l’œsophage, l’estomac, l’intestin grêle — duodénum, jéjunum et iléon — et le gros intestin — cæcum, côlon et rectum.
🔄 Les contenus digestifs progressent ainsi :
Compléments
Les glandes annexes de l’appareil digestif comprennent les glandes salivaires — parotides, sous-maxillaires et sublinguales —, le foie avec la bile et la vésicule biliaire, et le pancréas.
Chez les polygastriques, la rumination renvoie dans la cavité buccale les fragments trop gros afin qu’ils soient réduits en éléments suffisamment petits.
★ À maîtriser
📌 Les mammifères peuvent être monogastriques ou polygastriques, et leurs tubes digestifs comprennent les mêmes organes, mais ceux-ci varient en développement et en organisation.
L’estomac des polygastriques comprend :
Chez les polygastriques ruminants comme les caprins, les ovins et les bovins, le microbiote ruminal joue un rôle fondamental pour maintenir l’animal en bonne santé.
Compléments
📌 Chez les polygastriques, la digestion biologique microbienne et le rôle mécanique de la panse sont importants, tandis que chez certains monogastriques comme le porc, la digestion biologique joue un rôle moindre et les transformations chimiques sont déterminantes.
Ruminants : microbiote ruminal essentiel ; porc : transformations chimiques déterminantes.
★ À maîtriser
L’action mécanique prépare physiquement les aliments à leur transformation chimique par les sucs digestifs et biologique par le microbiote.
🔄 La préparation buccale suit ces étapes :
L’action chimique de la digestion est due à des sucs produits par les organes du tube digestif ou par les glandes annexes, qui transforment les glucides, les protides et les lipides en molécules non simplifiables.
Compléments
Les incisives coupent, les canines déchirent et les prémolaires et molaires broient les aliments.
Les contractions du réticulo-rumen assurent le brassage, favorisent le contact des micro-organismes avec les fibres, permettent la vidange vers le feuillet et évacuent les gaz par éructation.
Chaque enzyme est active dans une gamme de températures et de pH qui lui est propre.
📌 Certaines enzymes, comme l’amylase salivaire et l’amylase pancréatique, sont fabriquées sous forme active, tandis que d’autres sont produites sous forme de précurseurs appelés zymogènes et ne deviennent actives que secondairement, comme le trypsinogène qui devient trypsine.
📌 Chez les monogastriques, la digestion chimique a lieu dans la bouche, l’estomac et l’intestin grêle, tandis que chez les polygastriques elle a lieu dans la caillette et l’intestin grêle.
Saccharase et saccharose : la première reconnaît spécifiquement le second.
Chez les monogastriques, les aliments sont transformés ainsi : les glucides dans la bouche et le duodénum, les protéines dans l’estomac et l’intestin grêle, les lipides dans le duodénum
Chez les polygastriques, les protéines sont dégradées chimiquement dans la caillette puis l’intestin grêle, tandis que certains glucides sont dégradés dans l’intestin grêle et 80 % de l’amidon dans la panse par digestion biologique.
★ À maîtriser
Compléments
★ À maîtriser
📌 La bile ne contient pas d’enzyme, mais ses sels biliaires émulsionnent les lipides et facilitent ainsi l’action de la lipase.
Compléments
La bile est fabriquée par le foie à raison de 0,5 l/24 h, concentrée et stockée dans la vésicule biliaire, puis libérée de façon discontinue par le canal cystique et le canal cholédoque vers le duodénum.
Les ions bicarbonate de la bile diminuent l’acidité du chyme gastrique.
Des sels biliaires s’alignent à la surface des gouttelettes, pôle hydrophile vers l’extérieur.
★ À maîtriser
Dans le duodénum, l’entérokinase active le trypsinogène en trypsine, puis la trypsine contribue à l’autoactivation du trypsinogène.
Les enzymes intestinales et leurs produits sont : la maltase transforme le maltose en glucose, la lactase transforme le lactose en glucose et galactose, la saccharase transforme le saccharose en glucose et fructose, la peptidase transforme les polypeptides en acides aminés, la lipase transforme les lipides en monoglycérides et diglycérides
Compléments
Le suc pancréatique a un pH basique de 8,5 et contient de l’eau, des ions bicarbonate, des enzymes et des précurseurs d’enzymes.
Le suc pancréatique contient de l’amylase, qui transforme l’amidon résiduel et les dextrines en maltose, ainsi que de la lipase, qui agit sur les lipides.
La muqueuse de l’intestin grêle sécrète : des enzymes produites par les entérocytes, du mucus produit par les cellules caliciformes, du bicarbonate sécrété par les glandes de Brunner
Trypsinogène — entérokinase → trypsine — autoactivation → trypsine.
★ À maîtriser
📌 Le métabolisme énergétique du porc repose surtout sur le glucose issu de la digestion chimique de l’amidon, et non sur les acides gras volatils produits par fermentation microbienne.
Les bactéries du rumen comprennent des types amylolytiques, cellulolytiques et protéolytiques, et l’équilibre entre bactéries amylolytiques et cellulolytiques est important pour éviter l’acidose.
Dans le rumen, les aliments subissent une fermentation microbienne qui concerne 60 à 90 % des glucides de la ration, y compris ceux des parois végétales.
Compléments
Le microbiote se construit progressivement après la naissance, et sa composition est influencée par l’alimentation et l’environnement ; un changement d’environnement ou une antibiothérapie peut le faire dévier de son état stable et affecter le métabolisme de l’hôte.
Chez les monogastriques, le microbiote digestif se situe principalement dans le côlon et/ou le cæcum, tandis que chez les ruminants il est présent dans le rumen-réseau et le côlon.
Chez le porc, le microbiote digestif agit surtout dans le gros intestin, notamment dans le cæcum et le côlon.
Chez le porc, les acides gras volatils issus de la fermentation des résidus alimentaires peuvent fournir jusqu’à 10 % de l’énergie digestible.
Le microbiote porcin synthétise les vitamines B2, B8, B12 et K, mais cette synthèse ne suffit pas à couvrir les besoins et ces vitamines doivent aussi être apportées par l’alimentation.
Dans le rumen, les bactéries anaérobies strictes constituent plus de la moitié de la biomasse microbienne totale et leur densité est de 10⁹ à 10¹⁰ par ml de contenu ruminal.
La population de protozoaires du rumen, surtout des ciliés anaérobies, est de 10⁵ à 10⁶ individus par ml de contenu ruminal.
Les microbes du rumen sécrètent la cellulase, enzyme que l’animal hôte ne possède pas, et qui participe à la dégradation partielle des parois végétales.
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1. Dans l’intestin, quel terme désigne un ensemble de cellules qui assure une fonction comme l’absorption ?
2. L’estomac présente un épithélium et un tissu conjonctif. À quel niveau d’organisation appartient-il ?
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Qu’est-ce qu’un tissu ?
Un ensemble de cellules assurant une fonction.
Quelles fonctions un tissu peut-il assurer ?
La protection, l’absorption ou le remplissage.
De quoi un organe est-il constitué ?
De plusieurs tissus.
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