QCM : Organisation et digestion des mammifères (32 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Dans l’intestin, quel terme désigne un ensemble de cellules qui assure une fonction comme l’absorption ?

Une cellule
Un appareil
Un tissu
Un organe

Un tissu

Explication

Un tissu rassemble des cellules qui assurent une fonction, notamment l’absorption. Un organe comprend plusieurs tissus, une cellule est une unité isolée et un appareil rassemble des organes.

2. L’estomac présente un épithélium et un tissu conjonctif. À quel niveau d’organisation appartient-il ?

Un tissu
Un organe
Un appareil
Une cellule

Un organe

Explication

Un organe est constitué de plusieurs tissus, comme l’épithélium et le tissu conjonctif de l’estomac. Un tissu est un ensemble de cellules, un appareil réunit des organes et une cellule est un niveau plus élémentaire.

3. Chez un animal, plusieurs organes coopèrent pour accomplir la digestion. Quel niveau d’organisation forment-ils ensemble ?

Un organe
Un tissu
Une cellule
Un appareil

Un appareil

Explication

Un appareil est un ensemble d’organes qui réalise une fonction, ici la digestion. Un organe est constitué de tissus, tandis qu’un tissu rassemble des cellules et qu’une cellule est une unité individuelle.

4. Un animal reçoit assez d’énergie, mais une carence en vitamines nuit à son développement. Quel besoin alimentaire est concerné ?

Le besoin digestif
Le besoin énergétique
Le besoin fonctionnel
Le besoin bâtisseur

Le besoin fonctionnel

Explication

Les vitamines et les sels minéraux contribuent au besoin fonctionnel, et leur carence peut nuire au développement. Le besoin énergétique concerne les nutriments dégradés pour fournir de l’énergie, le besoin bâtisseur concerne les tissus et la digestion transforme les aliments.

5. Après des transformations mécaniques, chimiques et biologiques, les constituants d’un aliment deviennent assez petits pour passer dans la lymphe. Quel processus a eu lieu ?

Le renouvellement des tissus
La digestion
La production d’énergie
L’absorption

La digestion

Explication

La digestion regroupe les transformations mécaniques, chimiques et biologiques qui rendent les constituants assez petits pour être absorbés dans le sang ou la lymphe. L’absorption est leur passage dans ces liquides, l’énergie relève de la dégradation des nutriments et le renouvellement concerne les tissus.

6. Deux molécules alimentaires sont comparées : l’une peut encore être scindée en deux, l’autre ne peut pas l’être. Laquelle répond à la définition d’un nutriment ?

Celle qui ne peut pas être scindée en deux
Celle qui est simplement la plus petite des deux
Celle qui peut encore être scindée en deux
Celle qui contient plusieurs constituants alimentaires

Celle qui ne peut pas être scindée en deux

Explication

Un nutriment est une molécule qui ne peut pas être scindée en deux. Une molécule encore scindable n’atteint pas cette définition, un aliment complexe peut contenir des molécules à transformer et la taille seule ne définit pas le nutriment.

7. Dans une cellule, une voie dégrade des molécules de glucose tandis qu’une autre assemble des acides aminés en protéines. Comment classer ces deux voies et leur ensemble ?

Métabolisme pour la dégradation, anabolisme pour la synthèse, catabolisme pour leur ensemble
Catabolisme pour la dégradation, métabolisme pour la synthèse, anabolisme pour leur ensemble
Anabolisme pour la dégradation, catabolisme pour la synthèse, métabolisme pour leur ensemble
Catabolisme pour la dégradation, anabolisme pour la synthèse, métabolisme pour leur ensemble

Catabolisme pour la dégradation, anabolisme pour la synthèse, métabolisme pour leur ensemble

Explication

Le catabolisme regroupe les réactions de dégradation et l’anabolisme celles de synthèse ; ensemble, ils constituent le métabolisme. L’option qui inverse les deux termes confond leurs rôles, celle qui attribue la synthèse au métabolisme confond une catégorie avec l’ensemble, et celle qui fait du catabolisme l’ensemble réduit à tort le métabolisme aux dégradations.

8. Après la digestion d’un aliment riche en protéines, quelles petites molécules peuvent être obtenues ?

Du glucose, du fructose et du galactose
Du glycérol et des acides gras
Des acides aminés
De l’ammoniac

Des acides aminés

Explication

La digestion des protéines fournit des acides aminés. Le glycérol et les acides gras sont associés à la digestion des lipides, les oses à celle des glucides, tandis que l’ammoniac relève de transformations ultérieures.

9. Pour établir l’inventaire complet d’un appareil digestif, quels éléments faut-il regrouper ?

Le tube digestif et les organes circulatoires
Le tube digestif et les glandes annexes
Les glandes annexes et les organes urinaires
Le tube digestif et les organes respiratoires

Le tube digestif et les glandes annexes

Explication

L’appareil digestif comprend le tube digestif ainsi que les glandes annexes. Le réduire au tube digestif omet une composante, tandis que les organes respiratoires, urinaires et circulatoires appartiennent à d’autres appareils.

10. Lors d’un transit digestif normal, quelle succession décrit le déplacement des contenus entre les organes ?

Le bol alimentaire va de la cavité buccale à l’estomac, le chyle de l’estomac à l’intestin grêle, puis le chyme de l’intestin grêle au gros intestin
Le bol alimentaire va de la cavité buccale à l’estomac, le chyme de l’intestin grêle à l’estomac, puis le chyle de l’intestin grêle au gros intestin
Le bol alimentaire va de la cavité buccale à l’estomac, le chyme de l’estomac au gros intestin, puis le chyle du gros intestin à l’intestin grêle
Le bol alimentaire va de la cavité buccale à l’estomac, le chyme de l’estomac à l’intestin grêle, puis le chyle de l’intestin grêle au gros intestin

Le bol alimentaire va de la cavité buccale à l’estomac, le chyme de l’estomac à l’intestin grêle, puis le chyle de l’intestin grêle au gros intestin

Explication

Le bol alimentaire arrive dans l’estomac, où il devient chyme, puis le contenu passe dans l’intestin grêle et le chyle rejoint ensuite le gros intestin. Le trajet inversé entre estomac et intestin grêle confond le sens du transit, l’option qui fait sortir le chyle de l’estomac intervertit les noms des contenus, et celle qui place le gros intestin avant l’intestin grêle inverse leur ordre.

11. Chez un animal polygastrique, de gros fragments alimentaires sont détectés après une première ingestion : que permet la rumination ?

Faire progresser les fragments vers l’intestin grêle sans retour en bouche
Réduire les fragments dans l’estomac avant leur passage intestinal
Renvoyer les fragments dans la cavité buccale pour les réduire
Mélanger les fragments à la bile et au suc pancréatique

Renvoyer les fragments dans la cavité buccale pour les réduire

Explication

La rumination renvoie dans la cavité buccale les fragments trop gros afin qu’ils soient réduits en éléments suffisamment petits. La progression directe vers l’intestin omet ce retour, la réduction dans l’estomac situe mal l’action, et la bile ainsi que le suc pancréatique relèvent des sécrétions digestives.

12. Deux mammifères ont les mêmes catégories d’organes digestifs, mais ceux-ci diffèrent par leur développement et leur organisation. Quelle conclusion décrit cette diversité digestive ?

Les mammifères ont des organes de développement identique, mais un nombre d’estomacs variable.
Les différences digestives entre mammifères concernent surtout la taille corporelle, non l’organisation des organes.
Les organes communs peuvent varier en développement et en organisation, et les mammifères peuvent être mono- ou polygastriques.
Les mammifères polygastriques possèdent des organes digestifs sans équivalent chez les monogastriques.

Les organes communs peuvent varier en développement et en organisation, et les mammifères peuvent être mono- ou polygastriques.

Explication

Les mammifères partagent les mêmes organes digestifs, dont le développement et l’organisation varient, et peuvent être monogastriques ou polygastriques. L’absence d’organes communs, la variation limitée au nombre d’estomacs et l’explication par la taille déforment cette distinction.

13. Lorsqu’on décrit l’estomac d’un bovin polygastrique, quelles sont ses quatre parties ?

Le duodénum, la panse, le feuillet et la caillette.
Le réseau, la panse, le feuillet et le côlon.
Le réseau, la panse, le feuillet et la caillette.
Le réseau, la panse, le jéjunum et la caillette.

Le réseau, la panse, le feuillet et la caillette.

Explication

L’estomac des polygastriques comprend le réseau, la panse, le feuillet et la caillette. Le duodénum et le jéjunum appartiennent à l’intestin grêle, tandis que le côlon fait partie du gros intestin.

14. Un éleveur cherche à préserver la santé de ses chèvres, qui sont des ruminants polygastriques. Quel élément digestif joue un rôle fondamental à cet égard ?

Le microbiote ruminal.
Le feuillet.
Le microbiote intestinal.
Les sucs gastriques.

Le microbiote ruminal.

Explication

Chez les ruminants polygastriques comme les caprins, le microbiote ruminal joue un rôle fondamental dans le maintien de la santé. Les sucs gastriques relèvent de la digestion chimique, et le feuillet n’est pas l’élément désigné par cette unité.

15. Après une fragmentation mécanique des aliments, quelle conséquence fonctionnelle est attendue pour les étapes digestives suivantes ?

Les aliments sont préparés à leur transformation chimique par les sucs et biologique par le microbiote.
Les aliments poursuivent une action mécanique, sans préparation aux transformations chimique et biologique.
Les aliments sont préparés par les sucs à leur fragmentation et par le microbiote à leur mastication.
Les aliments sont transformés chimiquement par les dents et biologiquement par les sucs.

Les aliments sont préparés à leur transformation chimique par les sucs et biologique par le microbiote.

Explication

L’action mécanique prépare physiquement les aliments à la transformation chimique par les sucs et à la transformation biologique par le microbiote. Les dents ne réalisent pas la transformation chimique, et les sucs ne provoquent pas la mastication.

16. Après avoir mastiqué et mélangé un aliment à la salive, quel produit se forme dans la bouche ?

Le bol alimentaire.
La salive insalivante.
Le contenu dégluti.
Les aliments fragmentés.

Le bol alimentaire.

Explication

La mastication fragmente les aliments, tandis que l’insalivation les ramollit; le passage dans la bouche aboutit à la formation du bol alimentaire. Les aliments fragmentés et la salive sont des éléments ou étapes du processus, et le contenu dégluti a déjà quitté la bouche.

17. Des sucs produits par un organe digestif ou une glande annexe agissent sur les glucides, les protides et les lipides. Quel est le résultat attendu de cette action chimique ?

La transformation des glucides et des protides, mais pas des lipides.
La fragmentation en morceaux alimentaires plus petits.
La production de micro-organismes à partir des nutriments.
La transformation en molécules non simplifiables.

La transformation en molécules non simplifiables.

Explication

Les sucs digestifs, produits par le tube digestif ou par les glandes annexes, transforment glucides, protides et lipides en molécules non simplifiables. La fragmentation relève de l’action mécanique, les sucs ne produisent pas le microbiote, et les lipides font aussi partie des substances transformées.

18. Comment appelle-t-on une protéine qui agit comme catalyseur biologique dans l’organisme ?

Un micro-organisme.
Un nutriment.
Une enzyme.
Un suc digestif.

Une enzyme.

Explication

Une enzyme est un catalyseur biologique, ou biocatalyseur, de nature protéique. Un suc digestif peut contenir des enzymes, tandis qu’un nutriment est une substance transformée et qu’un micro-organisme désigne un être vivant microscopique.

19. Dans une expérience, une enzyme est mise en présence de saccharose. Quelle transformation peut-elle catalyser grâce à sa spécificité de substrat ?

L’hydrolyse des protéines
La dégradation des lipides
L’hydrolyse du saccharose
La formation de saccharose

L’hydrolyse du saccharose

Explication

La saccharase se lie spécifiquement au saccharose et en catalyse l’hydrolyse. L’hydrolyse des protéines et des lipides attribue à l’enzyme un autre substrat, tandis que la formation de saccharose inverse la transformation.

20. En comparant le trajet digestif d’un monogastrique et d’un polygastrique, quels lieux correspondent à la digestion chimique chez chacun ?

Bouche, estomac et intestin grêle chez le monogastrique ; caillette et intestin grêle chez le polygastrique
Bouche, estomac et intestin grêle chez le monogastrique ; caillette seule chez le polygastrique
Bouche et intestin grêle chez le monogastrique ; estomac et intestin grêle chez le polygastrique
Caillette et intestin grêle chez le monogastrique ; bouche, estomac et intestin grêle chez le polygastrique

Bouche, estomac et intestin grêle chez le monogastrique ; caillette et intestin grêle chez le polygastrique

Explication

La digestion chimique du monogastrique se déroule dans la bouche, l’estomac et l’intestin grêle, tandis que celle du polygastrique a lieu dans la caillette et l’intestin grêle. L’inversion des groupes confond leurs lieux de digestion, la bouche ne remplace pas la caillette et l’intestin grêle intervient chez les deux.

21. Chez un monogastrique, un aliment contient des glucides, des protéines et des lipides. Où se déroulent leurs transformations chimiques respectives ?

Glucides dans l’estomac et le duodénum ; protéines dans la bouche et l’intestin grêle ; lipides dans le duodénum
Glucides dans la bouche et le duodénum ; protéines dans le duodénum ; lipides dans l’estomac et l’intestin grêle
Glucides dans l’intestin grêle ; protéines dans l’estomac et le duodénum ; lipides dans la bouche et le duodénum
Glucides dans la bouche et le duodénum ; protéines dans l’estomac et l’intestin grêle ; lipides dans le duodénum

Glucides dans la bouche et le duodénum ; protéines dans l’estomac et l’intestin grêle ; lipides dans le duodénum

Explication

Chez les monogastriques, les glucides sont transformés dans la bouche et le duodénum, les protéines dans l’estomac et l’intestin grêle, et les lipides dans le duodénum. Les autres répartitions déplacent les glucides, les protéines ou les lipides vers des lieux attribués à une autre catégorie.

22. Chez un polygastrique, quelle description distingue correctement la dégradation des protéines de celle de l’amidon ?

Les protéines sont dégradées dans la caillette puis l’intestin grêle ; 80 % de l’amidon y est dégradé chimiquement
Les protéines sont dégradées dans la panse puis l’intestin grêle ; 80 % de l’amidon est dégradé biologiquement dans la caillette
Les protéines sont dégradées dans la caillette puis l’intestin grêle ; 80 % de l’amidon est dégradé biologiquement dans la panse
Les protéines sont dégradées dans l’intestin grêle ; 80 % de l’amidon est dégradé biologiquement dans la panse

Les protéines sont dégradées dans la caillette puis l’intestin grêle ; 80 % de l’amidon est dégradé biologiquement dans la panse

Explication

Chez les polygastriques, les protéines sont dégradées chimiquement dans la caillette puis l’intestin grêle, alors que 80 % de l’amidon est dégradé biologiquement dans la panse. La panse n’est pas le lieu indiqué pour la dégradation des protéines, la caillette n’est pas le lieu de la digestion biologique de l’amidon, et les protéines passent aussi par la caillette.

23. En examinant une glande gastrique, une chercheuse veut identifier les cellules qui fournissent à la fois l’acide chlorhydrique et le facteur intrinsèque. Lesquelles doit-elle repérer ?

Les cellules pariétales.
Les cellules épithéliales superficielles.
Les cellules principales.
Les cellules à mucus du collet.

Les cellules pariétales.

Explication

Les cellules pariétales sécrètent l’acide chlorhydrique et le facteur intrinsèque. Les cellules principales produisent le pepsinogène, tandis que les cellules à mucus du collet et les cellules épithéliales superficielles sécrètent du mucus.

24. Dans une expérience digestive, l’ajout de bile facilite la digestion des lipides par la lipase. Quelle interprétation distingue correctement le rôle de ces deux substances ?

La bile émulsionne les lipides, tandis que la lipase est l’enzyme qui agit sur eux.
La lipase émulsionne les lipides, tandis que la bile est l’enzyme qui les dégrade.
La bile dégrade enzymatiquement les lipides, tandis que la lipase stabilise les gouttelettes.
La bile et la lipase sont deux enzymes qui dégradent directement les lipides.

La bile émulsionne les lipides, tandis que la lipase est l’enzyme qui agit sur eux.

Explication

La bile ne contient pas d’enzyme : ses sels biliaires émulsionnent les lipides et facilitent ainsi l’action de la lipase, qui est l’enzyme agissant sur eux. Dire que la bile est une enzyme ou attribuer l’émulsification à la lipase confond les rôles des deux substances.

25. Dans un mélange lipidique, les sels biliaires se fixent autour des gouttelettes. Quelle disposition contribue à maintenir une émulsion stable et à faciliter l’action de la lipase ?

Le pôle hydrophobe est tourné vers l’extérieur et les sels favorisent la fusion des gouttelettes.
Le pôle hydrophile est tourné vers l’extérieur et la lipase empêche la fusion des gouttelettes.
Les deux pôles sont tournés vers l’intérieur et les sels regroupent les gouttelettes.
Le pôle hydrophile est tourné vers l’extérieur et les sels empêchent la fusion des gouttelettes.

Le pôle hydrophile est tourné vers l’extérieur et les sels empêchent la fusion des gouttelettes.

Explication

Les sels biliaires amphiphiles se placent à la surface des gouttelettes, le pôle hydrophile vers l’extérieur, et empêchent leur fusion. Cette stabilisation augmente la surface de contact disponible pour la lipase; l’orientation inverse ou l’attribution de cette stabilisation à la lipase ne correspond pas au mécanisme.

26. Dans le duodénum, du trypsinogène inactif est libéré par le pancréas. Quelle succession permet son activation et la poursuite de cette activation ?

L’entérokinase forme la trypsine, qui active ensuite d’autres molécules de trypsinogène.
La lipase forme la trypsine, qui active ensuite d’autres molécules de trypsinogène.
La trypsine forme d’abord l’entérokinase, qui active ensuite le trypsinogène.
La maltase forme la trypsine, qui active ensuite d’autres molécules de trypsinogène.

L’entérokinase forme la trypsine, qui active ensuite d’autres molécules de trypsinogène.

Explication

Dans le duodénum, l’entérokinase active le trypsinogène en trypsine, puis la trypsine contribue à l’autoactivation du trypsinogène. Attribuer l’activation initiale à la trypsine inverse l’ordre des étapes; la lipase et la maltase ont d’autres fonctions.

27. Après hydrolyse intestinale, un disaccharide donne du glucose et du fructose. Quelle enzyme a réalisé cette transformation ?

La peptidase.
La maltase.
La lactase.
La saccharase.

La saccharase.

Explication

La saccharase hydrolyse le saccharose en glucose et fructose. La lactase agit sur le lactose, la maltase sur le maltose, et la peptidase sur les polypeptides.

28. Quelle description rend compte de la composition du microbiote et du groupe de microorganismes qui y est le plus représenté ?

Une population limitée aux bactéries et aux virus, où les bactéries sont les plus représentées.
Une population de microorganismes variés, où les bactéries sont les plus représentées.
Une population de mycètes et d’algues, où les mycètes sont les plus représentés.
Une population de microorganismes variés, où les protozoaires sont les plus représentés.

Une population de microorganismes variés, où les bactéries sont les plus représentées.

Explication

Le microbiote comprend notamment des bactéries, des protozoaires, des mycètes, des algues, des champignons et des virus; les bactéries y sont les plus représentées. Faire dominer les protozoaires inverse cette prépondérance, tandis que les autres réponses restreignent à tort ou confondent sa composition.

29. Chez un porc, des fibres comme la cellulose et la pectine sont transformées par le microbiote intestinal. Quel enchaînement de produits est attendu, avec une absorption principalement située où ?

Les fibres deviennent des sucres simples, puis du glucose absorbé en grande partie dans l’intestin grêle.
Les fibres deviennent des acides gras volatils, puis des sucres simples absorbés en grande partie dans le gros intestin.
Les fibres deviennent des sucres simples, puis des acides gras volatils absorbés en grande partie dans le gros intestin.
Les fibres deviennent des acides aminés, puis des acides gras volatils absorbés en grande partie dans l’estomac.

Les fibres deviennent des sucres simples, puis des acides gras volatils absorbés en grande partie dans le gros intestin.

Explication

Chez le porc, le microbiote hydrolyse les fibres en sucres simples, puis les fermente en acides gras volatils, absorbés en grande partie dans le gros intestin. Le glucose issu de la digestion chimique de l’amidon relève d’une autre voie; l’absorption principale des produits décrits n’est pas située dans l’intestin grêle.

30. Un porc tire de l’énergie du glucose issu de l’amidon digéré chimiquement et des acides gras volatils issus de la fermentation. Quelle source soutient surtout son métabolisme énergétique ?

Le glucose provenant de la digestion chimique de l’amidon.
Les sucres simples provenant directement de la fermentation des fibres.
Les acides gras volatils produits par la fermentation microbienne.
Les acides aminés produits par la digestion chimique de l’amidon.

Le glucose provenant de la digestion chimique de l’amidon.

Explication

Le métabolisme énergétique du porc repose surtout sur le glucose provenant de la digestion chimique de l’amidon, plutôt que sur les acides gras volatils microbiens. Les acides gras volatils sont bien issus de la fermentation, mais cette voie n’est pas la source énergétique principale.

31. Dans le rumen d’un animal, un déséquilibre entre bactéries amylolytiques et cellulolytiques apparaît. Quel enjeu est directement associé au maintien de leur équilibre ?

Favoriser la production d’acides aminés.
Éviter l’acidose.
Accroître l’hydrolyse des lipides.
Éviter l’alcalose.

Éviter l’acidose.

Explication

L’équilibre entre bactéries amylolytiques et cellulolytiques dans le rumen est important pour éviter l’acidose. L’alcalose inverse le trouble mentionné, et la production d’acides aminés ou l’hydrolyse des lipides ne sont pas les fonctions attribuées à cet équilibre.

32. Chez un animal, une ration contient des glucides, des lipides et des protides. Quel rôle énergétique ces nutriments remplissent-ils après leur dégradation ?

Ils permettent aux cellules de récupérer de l’énergie sous forme d’ATP.
Ils apportent des vitamines et des minéraux pour réguler le fonctionnement cellulaire.
Ils fournissent les éléments nécessaires à la croissance et au renouvellement des tissus.
Ils apportent du calcium pour former directement les os.

Ils permettent aux cellules de récupérer de l’énergie sous forme d’ATP.

Explication

La dégradation des glucides, des lipides et des protides permet aux cellules de récupérer de l’énergie sous forme d’ATP. La croissance des tissus, les vitamines et les minéraux, ainsi que la formation des os relèvent d’autres fonctions nutritionnelles.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 81 flashcards sur Organisation et digestion des mammifères.

Qu’est-ce qu’un tissu ?

Un ensemble de cellules assurant une fonction.

Quelles fonctions un tissu peut-il assurer ?

La protection, l’absorption ou le remplissage.

De quoi un organe est-il constitué ?

De plusieurs tissus.

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