QCM : Pancréas et homéostasie glycémique (29 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Au cours d’une journée, une personne consomme des quantités variables de glucose, mais sa glycémie reste proche de sa valeur moyenne. Quelle valeur caractérise cette régulation ?

Environ 1 g/L
Une valeur nettement inférieure à 1 g/L
Une valeur nettement supérieure à 1 g/L
Une valeur qui varie sans valeur moyenne

Environ 1 g/L

Explication

La glycémie est régulée et oscille autour d’une valeur moyenne d’environ 1 g/L malgré les variations des apports en glucose. Une valeur plus basse évoque plutôt l’état à jeun, tandis qu’une hausse postprandiale est brève.

2. Après un repas riche en glucides, la glycémie d’une personne augmente brièvement. Que devient le glucose excédentaire lors du retour vers la valeur de référence ?

Il est libéré depuis les réserves vers le sang
Il est retiré du sang et stocké
Il demeure dans le sang jusqu’au repas suivant
Il est immédiatement éliminé de l’organisme

Il est retiré du sang et stocké

Explication

Après le repas, l’élévation de la glycémie est brève : le glucose excédentaire est retiré du sang puis stocké. Le laisser dans le sang ou le libérer des réserves inverse le processus décrit.

3. Une personne est à jeun depuis plusieurs heures et ses cellules ont besoin de glucose. Quelle évolution des réserves contribue alors à répondre aux besoins de l’organisme ?

Le glucose sanguin excédentaire est stocké davantage
Le glucose stocké après les repas est libéré selon les besoins
Le glucose est retiré du sang pour constituer des réserves
La glycémie augmente sans mobilisation du glucose stocké

Le glucose stocké après les repas est libéré selon les besoins

Explication

À jeun, la glycémie est plus basse et le glucose mis en réserve après les repas est libéré selon les besoins de l’organisme. Stocker davantage ou retirer du glucose du sang correspond au sens opposé.

4. En période postprandiale, les cellules β du pancréas sécrètent une hormone qui fait baisser la glycémie. De quelle hormone et de quel effet s’agit-il ?

L’insuline, à effet hyperglycémiant
Le glucagon, à effet hyperglycémiant
Le glucagon, à effet hypoglycémiant
L’insuline, à effet hypoglycémiant

L’insuline, à effet hypoglycémiant

Explication

Les cellules β sécrètent l’insuline en période postprandiale, et cette hormone diminue la glycémie : elle est hypoglycémiante. Le glucagon est sécrété par les cellules α à jeun et augmente la glycémie.

5. À jeun, les cellules α du pancréas sécrètent une hormone qui contribue à augmenter la glycémie. Quelle hormone et quelle action correspondent à cette situation ?

Le glucagon, à effet hyperglycémiant
Le glucagon, à effet hypoglycémiant
L’insuline, à effet hypoglycémiant
L’insuline, à effet hyperglycémiant

Le glucagon, à effet hyperglycémiant

Explication

À jeun, les cellules α sécrètent le glucagon, qui augmente la glycémie et est donc hyperglycémiant. L’insuline est associée aux cellules β en période postprandiale et diminue la glycémie.

6. Quel organe régule la glycémie en sécrétant l’insuline et le glucagon ?

Le foie
Le tissu adipeux
Le pancréas endocrine
Les îlots de Langerhans

Le pancréas endocrine

Explication

Le pancréas endocrine régule la glycémie grâce à l’insuline et au glucagon qu’il sécrète. Le foie est un organe effecteur, les îlots contiennent des cellules capteurs, et le tissu adipeux est également effecteur.

7. Après un repas, une glycémie élevée déclenche le stockage du glucose : quelle transformation se produit dans le foie et les muscles, et laquelle dans le tissu adipeux ?

Glycogénolyse dans le foie et les muscles, lipogenèse dans le tissu adipeux.
Lipogenèse dans le foie et les muscles, glycogénogenèse dans le tissu adipeux.
Néoglucogenèse dans le foie et les muscles, glycogénogenèse dans le tissu adipeux.
Glycogénogenèse dans le foie et les muscles, lipogenèse dans le tissu adipeux.

Glycogénogenèse dans le foie et les muscles, lipogenèse dans le tissu adipeux.

Explication

En situation d’hyperglycémie, le foie et les muscles stockent le glucose sous forme de glycogène par glycogénogenèse, tandis que le tissu adipeux le stocke sous forme de lipides par lipogenèse. La glycogénolyse et la néoglucogenèse sont des voies de production de glucose associées à la réponse à l’hypoglycémie.

8. Quelle description définit une hormone dans un organisme ?

Une molécule libérée par un neurone dans une synapse, puis transmise à une cellule voisine.
Une molécule sécrétée par une cellule endocrine dans le milieu intérieur, puis transportée vers un organe cible.
Une molécule produite par une cellule cible, puis transportée vers une cellule endocrine.
Une molécule sécrétée dans un conduit, puis acheminée vers la surface du corps.

Une molécule sécrétée par une cellule endocrine dans le milieu intérieur, puis transportée vers un organe cible.

Explication

Une hormone est sécrétée par une cellule endocrine dans le milieu intérieur et transportée par le sang ou la lymphe jusqu’à un organe cible. La libération synaptique décrit un autre mode de signalisation, tandis qu’une sécrétion dans un conduit ne correspond pas à cette définition.

9. Une hormone présente à très faible concentration dans le sang déclenche une réponse dans un organe éloigné : quel mécanisme permet cette action ?

Elle diffuse sans récepteur spécifique et agit sur toutes les cellules traversées.
Elle doit entrer en contact direct avec l’organe endocrine qui l’a sécrétée.
Elle se fixe sur des récepteurs non spécifiques après avoir atteint une forte concentration.
Elle se fixe sur des récepteurs spécifiques membranaires ou intracellulaires.

Elle se fixe sur des récepteurs spécifiques membranaires ou intracellulaires.

Explication

Une hormone peut agir à distance à très faible concentration en se fixant sur des récepteurs spécifiques, membranaires ou intracellulaires selon sa nature chimique. Une action sans récepteur spécifique, exigeant une forte concentration ou un contact avec la cellule endocrine ne correspond pas à ce mécanisme.

10. Une hormone est constituée d’une chaîne de plusieurs acides aminés. Dans quelle catégorie chimique la classe-t-on ?

Parmi les peptides ou protéines
Parmi les amines biogènes
Parmi les hormones dérivées du cholestérol
Parmi les stéroïdes

Parmi les peptides ou protéines

Explication

Les peptides et les protéines sont constitués d’un nombre variable d’acides aminés. Les amines biogènes sont produites à partir d’acides aminés, tandis que les stéroïdes sont formés à partir du cholestérol.

11. Un traitement doit administrer de l’insuline, une hormone qui serait digérée dans le tube digestif. Quelle voie convient à l’insuline, contrairement à celle utilisée pour les stéroïdes et la thyroxine ?

La voie injectable
La voie orale sous forme de comprimé
La voie orale
La voie orale avec un enrobage protecteur

La voie injectable

Explication

L’insuline est administrée par injection car elle serait digérée dans le tube digestif. La voie orale indiquée pour les stéroïdes et la thyroxine est ici attribuée à tort à l’insuline.

12. Comment appelle-t-on le maintien des constantes physiologiques de l’organisme à des niveaux compatibles avec la vie cellulaire ?

La variation physiologique
L’homéostasie
L’équilibre dynamique
Le rétrocontrôle négatif

L’homéostasie

Explication

L’homéostasie désigne le maintien des constantes physiologiques à des niveaux compatibles avec la vie cellulaire. L’équilibre dynamique concerne plus précisément le maintien d’un paramètre malgré ses fluctuations.

13. Après une hausse de la glycémie, un système de régulation agit de façon à réduire la perturbation et à diminuer le stimulus. De quel type de rétrocontrôle s’agit-il ?

D’un rétrocontrôle négatif
D’un rétrocontrôle positif
D’un équilibre dynamique
D’une fluctuation physiologique

D’un rétrocontrôle négatif

Explication

Le rétrocontrôle négatif s’oppose à la perturbation et réduit le stimulus. Le rétrocontrôle positif, à l’inverse, augmente le stimulus; l’équilibre dynamique désigne le maintien d’un paramètre malgré ses fluctuations.

14. Quelle anomalie caractérise le diabète sucré ?

Une hyperglycémie
Une hypoglycémie
Une élévation de la pression artérielle
Une anomalie de l’hormone antidiurétique

Une hyperglycémie

Explication

Le diabète sucré se caractérise par une hyperglycémie. L’hypoglycémie inverse le sens de l’anomalie, le trouble de l’hormone antidiurétique concerne le diabète insipide et la pression artérielle n’est pas le critère caractéristique indiqué.

15. Une personne présente un trouble lié à la sécrétion ou à la reconnaissance de l’hormone antidiurétique. De quel diabète s’agit-il ?

D’un diabète défini par l’hyperglycémie
Du diabète insipide
Du diabète sucré
D’un diabète lié à l’insuline

Du diabète insipide

Explication

Le diabète insipide est lié à une anomalie de la sécrétion ou de la reconnaissance de l’hormone antidiurétique. Le diabète sucré se caractérise par l’hyperglycémie, et le trouble décrit ne porte pas sur l’insuline.

16. Quels signes forment les signes cardinaux du diabète, notamment du type 1 ?

Asthénie, somnolence après les repas, vision brouillée et amaigrissement
Polydipsie, polyphagie, somnolence après les repas et vision brouillée
Polyurie, polydipsie, polyphagie et prise de poids
Polyurie, polydipsie, polyphagie et amaigrissement

Polyurie, polydipsie, polyphagie et amaigrissement

Explication

Les signes cardinaux sont la polyurie, la polydipsie, la polyphagie et l’amaigrissement. La prise de poids inverse l’amaigrissement, tandis que l’asthénie, la somnolence et la vision brouillée peuvent s’ajouter aux signes cardinaux sans en faire partie.

17. Un patient jeune et maigre présente des signes brutaux et stéréotypés. Quel profil de diabète correspond le mieux à cette situation ?

Un diabète de type 2
Un diabète de type 2 aux signes peu perceptibles
Un diabète de type 2 découvert après 40 ans
Un diabète de type 1

Un diabète de type 1

Explication

Le diabète de type 1 touche surtout les personnes jeunes et maigres, avec des signes souvent brutaux et stéréotypés. Le profil du type 2 concerne davantage les personnes de plus de 40 ans en surpoids ou obèses, avec des signes plus difficiles à détecter.

18. Chez une patiente, la glycémie veineuse dépasse 1,26 g·L⁻¹ lors de deux mesures. Quel est le résultat diagnostique ?

Le diagnostic reste indéterminé sans une troisième mesure
Le diagnostic de diabète est posé
Le diagnostic est posé seulement si la valeur atteint exactement le seuil
Le diagnostic peut être posé après une seule mesure supérieure au seuil

Le diagnostic de diabète est posé

Explication

Le diagnostic est posé lorsque la glycémie veineuse mesurée à deux reprises est supérieure à 1,26 g·L⁻¹. Une troisième mesure n’est pas requise par cette règle, et une valeur égale au seuil ou une seule mesure ne satisfait pas le critère formulé.

19. Chez une personne dont la glycémie élevée sature les transporteurs rénaux du glucose, quel phénomène apparaît lorsque la quantité filtrée dépasse la capacité de réabsorption ?

La diminution de la filtration du glucose
La réabsorption de tout le glucose filtré
L’accumulation du glucose dans le plasma filtré
L’excrétion d’une partie du glucose dans l’urine

L’excrétion d’une partie du glucose dans l’urine

Explication

Lorsque les transporteurs rénaux sont saturés, une partie du glucose filtré n’est plus réabsorbée et se retrouve dans l’urine : c’est la glycosurie. La réabsorption totale ignore la saturation, l’accumulation plasmatique confond sang et urine, et la diminution de filtration n’est pas le mécanisme décrit.

20. Chez une personne présentant une glycosurie, quel mécanisme explique que le volume urinaire augmente ?

Le glucose filtré stimule la réabsorption d’eau et réduit le volume urinaire
Le glucose non réabsorbé diminue la pression osmotique urinaire et accélère la réabsorption d’eau
Le glucose réabsorbé augmente la pression osmotique sanguine et freine la filtration d’eau
Le glucose non réabsorbé augmente la pression osmotique urinaire et freine la réabsorption d’eau

Le glucose non réabsorbé augmente la pression osmotique urinaire et freine la réabsorption d’eau

Explication

Le glucose filtré qui n’est pas réabsorbé augmente la pression osmotique de l’urine primitive, ce qui réduit la réabsorption d’eau et entraîne une diurèse osmotique. Les autres propositions inversent l’effet osmotique, confondent filtration et réabsorption, ou prédisent une diminution de la diurèse.

21. Une personne atteinte de glycosurie produit 3,0 L3{,}0\,\text{L} d’urine par jour et ressent une soif intense. Comment interpréter ces signes ?

Une polyurie dépassant 2,5 L2{,}5\,\text{L} par jour, compensée par une polydipsie
Une diurèse habituelle inférieure au seuil de polyurie, suivie d’une polydipsie
Une polydipsie provoquant la glycosurie et réduisant les pertes urinaires
Une rétention d’eau entraînant une polyurie et une soif intense

Une polyurie dépassant $$2{,}5\,\text{L}$$ par jour, compensée par une polydipsie

Explication

Une émission supérieure à 2,5 L2{,}5\,\text{L} par jour correspond à la polyurie liée à la glycosurie ; la polydipsie est la soif intense qui compense les pertes urinaires. La diurèse habituelle sous-estime le seuil, la polydipsie n’est pas la cause de la glycosurie et la rétention d’eau ne décrit pas le mécanisme.

22. Chez une personne atteinte de diabète de type 1, une baisse progressive de l’insuline est observée. Quel mécanisme en est la cause ?

Un ralentissement de la synthèse du glycogène détruit les cellules β
Une réaction auto-immune détruit les cellules β productrices d’insuline
Une hyperglycémie chronique épuise progressivement les cellules β
Une diminution des récepteurs à l’insuline réduit la sensibilité des cellules cibles

Une réaction auto-immune détruit les cellules β productrices d’insuline

Explication

Dans le diabète de type 1, une réaction auto-immune détruit progressivement les cellules β des îlots de Langerhans, ce qui réduit puis arrête la production d’insuline. La diminution des récepteurs caractérise l’insulinorésistance du type 2 ; l’épuisement des cellules β relève d’un autre mécanisme, et le ralentissement de la synthèse du glycogène n’explique pas leur destruction.

23. Chez un patient, les hépatocytes, les myocytes et les adipocytes répondent de moins en moins à l’insuline. Quelle modification cellulaire peut expliquer cette évolution dans le diabète de type 2 ?

Une diminution progressive de la synthèse d’insuline par les cellules cibles
Une diminution progressive du nombre de cellules β productrices d’insuline
Une augmentation progressive du nombre de récepteurs spécifiques à l’insuline
Une diminution progressive du nombre de récepteurs spécifiques à l’insuline

Une diminution progressive du nombre de récepteurs spécifiques à l’insuline

Explication

Dans le diabète de type 2, les cellules cibles perdent progressivement leur sensibilité à l’insuline, notamment parce que le nombre de leurs récepteurs spécifiques diminue. La destruction des cellules β correspond au mécanisme auto-immun du type 1 ; l’augmentation des récepteurs inverse le phénomène, et les cellules cibles ne sont pas les cellules productrices d’insuline.

24. Chez une personne dont le foie et les muscles synthétisent le glycogène plus lentement, quelle conséquence contribue à l’augmentation de la glycémie dans le diabète de type 2 ?

Le glucose entre moins dans les cellules cibles et reste davantage dans les liquides extracellulaires
Les cellules cibles captent davantage de glucose et augmentent la glycémie
Le glucose entre davantage dans les cellules cibles et diminue dans les liquides extracellulaires
Le foie libère moins de glucose et fait diminuer la glycémie

Le glucose entre moins dans les cellules cibles et reste davantage dans les liquides extracellulaires

Explication

Le ralentissement de la synthèse de glycogène dans le foie et les muscles limite l’entrée du glucose dans les cellules cibles ; le glucose reste alors dans les liquides extracellulaires et la glycémie augmente. Une captation accrue ou une baisse du glucose extracellulaire contredit ce mécanisme ; la libération hépatique accrue est un phénomène distinct.

25. Une personne présente une hyperglycémie chronique qui stimule durablement ses cellules β. Quelle évolution peut expliquer l’apparition ultérieure d’une insulinopénie ?

Les cellules β deviennent plus sensibles à l’insuline et en réduisent l’action
Les cellules β s’épuisent progressivement après avoir été stimulées
Les cellules cibles s’épuisent et cessent de produire l’insuline
Les cellules β augmentent durablement leur production sans s’épuiser

Les cellules β s’épuisent progressivement après avoir été stimulées

Explication

L’hyperglycémie chronique stimule la production d’insuline par les cellules β ; à la longue, leur épuisement provoque une insulinopénie. Une production durable sans épuisement nie cette évolution, les cellules cibles ne produisent pas l’insuline, et une modification de leur sensibilité ne décrit pas l’épuisement des cellules β.

26. Quels organes effecteurs possèdent des cellules cibles à l’insuline, et lesquels possèdent aussi des récepteurs au glucagon ?

Le foie et les muscles répondent à l’insuline ; les deux répondent aussi au glucagon.
Le pancréas, le foie et le tissu adipeux répondent à l’insuline ; le pancréas répond aussi au glucagon.
Le foie, les muscles et le tissu adipeux répondent à l’insuline ; le foie répond aussi au glucagon.
Le foie, les muscles et le tissu adipeux répondent à l’insuline ; les muscles répondent aussi au glucagon.

Le foie, les muscles et le tissu adipeux répondent à l’insuline ; le foie répond aussi au glucagon.

Explication

Les cellules du foie, des muscles et du tissu adipeux possèdent des récepteurs spécifiques à l’insuline, tandis que les cellules du foie possèdent aussi des récepteurs au glucagon. Attribuer ces derniers aux muscles confond leurs récepteurs avec ceux du foie ; exclure le tissu adipeux omet un organe effecteur ; inclure le pancréas confond organe régulateur et organes effecteurs.

27. Après plusieurs heures sans manger, la glycémie d’une personne baisse : quels mécanismes hépatiques contribuent à libérer du glucose dans son sang ?

La glycogénolyse et la néoglucogenèse à partir d’acides aminés glucoformateurs, de lactate et de glycérol.
La glycogénogenèse et la néoglucogenèse à partir d’acides aminés glucoformateurs, de lactate et de glycérol.
La glycogénolyse et la lipogenèse à partir d’acides aminés glucoformateurs, de lactate et de glycérol.
La glycogénolyse et la néoglucogenèse à partir de glucose, de glycogène et de lipides stockés.

La glycogénolyse et la néoglucogenèse à partir d’acides aminés glucoformateurs, de lactate et de glycérol.

Explication

En hypoglycémie, le foie libère du glucose en dégradant le glycogène par glycogénolyse et en en produisant par néoglucogenèse à partir d’acides aminés glucoformateurs, de lactate et de glycérol. La glycogénogenèse stocke le glucose, la lipogenèse forme des lipides et les substrats indiqués dans la dernière réponse ne correspondent pas à ceux de la néoglucogenèse décrite.

28. Une glycémie mesurée à 1,9 g/L dépasse le seuil rénal approximatif : quel phénomène peut alors apparaître ?

Une glycosurie, car le seuil se situe autour de 1,8 mmol/L.
Une glycosurie, car le seuil se situe autour de 10 g/L.
Une polyurie, car le seuil se situe autour de 1,8 g/L.
Une glycosurie, car le seuil se situe autour de 1,8 g/L.

Une glycosurie, car le seuil se situe autour de 1,8 g/L.

Explication

La glycosurie apparaît à partir d’une glycémie d’environ 1,8 g/L, soit approximativement 10 mmol/L ; une valeur de 1,9 g/L dépasse donc ce seuil. La réponse en mmol/L confond les unités, la polyurie désigne une augmentation du volume urinaire et 10 g/L ne correspond pas au seuil.

29. Chez une personne atteinte de diabète de type 1, environ quelle proportion des cellules β des îlots de Langerhans a été détruite au moment où le diabète apparaît ?

Environ 10 %
Environ 50 %
Environ 100 %
Environ 90 %

Environ 90 %

Explication

Le diabète de type 1 apparaît lorsque la destruction des cellules β atteint environ 90 %. Le seuil de 10 % confond cellules détruites et cellules restantes, 50 % suppose une destruction à moitié, et 100 % confond le seuil avec une destruction complète.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 67 flashcards sur Pancréas et homéostasie glycémique.

Autour de quelle valeur moyenne la glycémie oscille-t-elle au cours de la journée ?

Environ 1 g/L.

Que devient le glucose excédentaire dans le sang après un repas ?

Il est retiré du sang et stocké.

Comment évolue brièvement la glycémie après un repas ?

Elle augmente brièvement.

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