QCM : Paramètres vitaux et soins gériatriques (58 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quels éléments font partie de l’examen complet d’une plaie ?

La palpation systématique, la radiographie, l’antibiothérapie et la transmission
La mesure de la plaie, la photographie, la culture bactérienne et la prescription
L’observation, le nettoyage, la suture, l’immobilisation et la surveillance
L’anamnèse, l’évaluation générale, l’observation, la palpation indiquée et la transmission

L’anamnèse, l’évaluation générale, l’observation, la palpation indiquée et la transmission

Explication

L’examen associe le recueil de l’histoire, l’évaluation de l’état général, l’observation, une palpation lorsque cela est indiqué et la transmission des résultats. L’observation décrit la plaie, tandis que la transmission communique les conclusions de l’examen ; elle ne correspond donc pas à un acte thérapeutique.

2. Qu’est-ce qui caractérise principalement la fragilité chez une personne âgée ?

Une maladie aiguë nécessitant systématiquement une hospitalisation
Une augmentation durable des capacités d’adaptation physiologique
Une diminution isolée de la mémoire sans conséquence fonctionnelle
Une vulnérabilité accrue face aux facteurs de stress, même mineurs

Une vulnérabilité accrue face aux facteurs de stress, même mineurs

Explication

La fragilité correspond à une vulnérabilité accrue et à une faible capacité à retrouver l’homéostasie après un stress, même peu important. Elle ne se définit ni par un trouble mnésique isolé ni par la présence obligatoire d’une maladie aiguë.

3. Comment l’humidité favorise-t-elle les lésions de la dermite associée à l’incontinence ?

Elle altère la barrière lipidique, surhydrate les cornéocytes et augmente la fragilité cutanée
Elle neutralise les enzymes fécales, réduit l’inflammation et limite la colonisation microbienne
Elle comprime les vaisseaux, réduit l’oxygénation et provoque une nécrose sous-cutanée
Elle durcit la couche cornée, diminue la perméabilité et protège les tissus superficiels

Elle altère la barrière lipidique, surhydrate les cornéocytes et augmente la fragilité cutanée

Explication

L’humidité altère la barrière lipidique et surhydrate les cornéocytes, ce qui rend la peau plus fragile et perméable. La compression vasculaire correspond plutôt au mécanisme d’une escarre, tandis que l’humidité augmente la vulnérabilité aux micro-organismes.

4. Quelle situation correspond à la définition d’une chute ?

Une personne perd momentanément l’adhérence sans changer de niveau ni atteindre le sol.
Une personne s’assoit volontairement sur un siège situé à proximité de son lit.
Une personne descend progressivement un escalier en contrôlant chacun de ses appuis.
Une personne se retrouve involontairement au sol ou à un niveau inférieur à celui où elle se trouvait.

Une personne se retrouve involontairement au sol ou à un niveau inférieur à celui où elle se trouvait.

Explication

Une chute est un événement involontaire qui conduit une personne au sol ou sur une surface plus basse. La glissade constitue une cause possible de chute liée à une perte d’adhérence, mais elle n’est pas la définition générale de la chute.

5. Que désigne la cicatrisation après une lésion tissulaire ?

La formation immédiate d’un caillot qui constitue une cicatrice définitive
Le processus physiologique de réparation dont la cicatrice est le résultat final
La disparition complète de la lésion sans transformation du tissu concerné
La marque visible présente avant toute réparation du tissu lésé

Le processus physiologique de réparation dont la cicatrice est le résultat final

Explication

La cicatrisation est le processus physiologique de réparation d’un tissu après une lésion, et la cicatrice en est l’aboutissement. Assimiler la cicatrisation à la cicatrice confond le déroulement de la réparation avec son résultat final.

6. Quel tableau peut évoquer un syndrome coronarien aigu chez une femme ?

Une douleur abdominale isolée, une diarrhée aiguë et une éruption cutanée diffuse
Une paralysie faciale, des troubles de la parole et une perte brutale de vision
Une fatigue marquée, un essoufflement ou des nausées, parfois sans douleur thoracique typique
Une fièvre élevée, une toux productive et une douleur augmentée par l’inspiration

Une fatigue marquée, un essoufflement ou des nausées, parfois sans douleur thoracique typique

Explication

Chez les femmes, le syndrome coronarien aigu peut se manifester notamment par une fatigue importante, un essoufflement ou des nausées. Les signes neurologiques soudains évoquent plutôt un événement cérébrovasculaire qu’un syndrome coronarien.

7. Dans quelle situation parle-t-on d’une infection associée aux soins ?

Lorsqu’une infection survient pendant un séjour dans un établissement de santé.
Lorsqu’une infection est transmise par un proche en dehors de tout contexte de soins.
Lorsqu’une infection est diagnostiquée avant l’admission dans un établissement de santé.
Lorsqu’une infection apparaît après une activité physique réalisée au domicile.

Lorsqu’une infection survient pendant un séjour dans un établissement de santé.

Explication

Une infection associée aux soins survient lors d’un séjour dans un établissement de santé. Une infection présente avant l’admission ou survenant hors contexte de soins ne répond pas à cette définition.

8. Quelle pratique protège le mieux la peau lors des soins d’hygiène ?

Employer un produit décapant et appliquer une pression forte pour retirer les squames
Utiliser une eau très chaude et un produit parfumé, puis frotter activement la peau
Utiliser une eau tiède et un produit doux, puis sécher la peau par tamponnement
Multiplier les bains prolongés et laisser les plis humides après le lavage

Utiliser une eau tiède et un produit doux, puis sécher la peau par tamponnement

Explication

Les soins adaptés associent une eau tiède, un produit doux, un rinçage correct et un séchage par tamponnement, puis une hydratation si nécessaire. Le frottement vigoureux peut agresser la peau, contrairement au tamponnement qui la protège.

9. Dans quel ordre général se déroule la multiplication d’un virus dans une cellule cible ?

Assemblage, libération, attachement, production des composants puis pénétration
Attachement, pénétration, production des composants, assemblage des virions puis libération
Production des composants, attachement, libération, pénétration puis assemblage
Libération, assemblage, pénétration, production des composants puis attachement

Attachement, pénétration, production des composants, assemblage des virions puis libération

Explication

Le cycle viral commence par l’attachement à la cellule, suivi de l’entrée, de la production des composants, de l’assemblage et de la libération. La libération survient donc après la formation des nouveaux virions, et non au début du cycle.

10. Lors du dépistage initial NRS, quelle situation impose de poursuivre par l’évaluation finale ?

Un apport alimentaire stable pendant la dernière semaine sans facteur de stress
Une maladie légère sans modification des apports ni des besoins nutritionnels
L’absence de perte de poids associée à un IMC supérieur à 20,5 kg/m²
La présence d’au moins un critère parmi une perte de poids récente ou une maladie sévère

La présence d’au moins un critère parmi une perte de poids récente ou une maladie sévère

Explication

Le dépistage initial NRS recherche notamment un IMC inférieur à 20,5 kg/m², une perte de poids récente, une baisse des apports ou une maladie sévère; un seul élément suffit pour poursuivre l’évaluation. L’absence de ces critères ne correspond pas à la situation déclenchant cette étape.

11. Quelle différence distingue la nutrition entérale de la nutrition parentérale ?

L’entérale est réservée aux infections, tandis que la parentérale traite les troubles rénaux
L’entérale utilise le tube digestif, tandis que la parentérale passe par une voie veineuse
L’entérale apporte des médicaments, tandis que la parentérale apporte des aliments
L’entérale passe par une voie veineuse, tandis que la parentérale utilise le tube digestif

L’entérale utilise le tube digestif, tandis que la parentérale passe par une voie veineuse

Explication

La nutrition entérale administre les nutriments dans un tube digestif fonctionnel, alors que la nutrition parentérale les fournit par voie veineuse. La distinction repose donc sur la voie d’administration et l’utilisation possible du tube digestif.

12. Pour choisir un pansement adapté, quelle combinaison de critères faut-il prendre en compte ?

La couleur cutanée, l’âge, la température ambiante, la taille du service et le calendrier
La préférence esthétique, la disponibilité, la durée du pansement et la distance du domicile
La phase de cicatrisation, l’exsudat, l’infection, la douleur et l’état général
La localisation, le poids, la profession, la saison et la fréquence des consultations

La phase de cicatrisation, l’exsudat, l’infection, la douleur et l’état général

Explication

Le pansement se choisit selon plusieurs paramètres cliniques, notamment la phase de cicatrisation, l’aspect du lit, l’exsudat, l’infection, la douleur, le confort et l’état général. La préférence esthétique ou la saison peuvent influencer l’organisation des soins, mais ne constituent pas les critères cliniques centraux énoncés ici.

13. Qu’est-ce que la résistance microbienne ?

La capacité d’une cellule humaine à réparer les tissus après une infection microbienne
La capacité d’un organisme à produire des anticorps après l’exposition à un microorganisme
La capacité d’un antimicrobien à détruire plusieurs espèces présentes dans un prélèvement
La capacité d’un microorganisme à survivre ou se multiplier malgré un antimicrobien normalement efficace

La capacité d’un microorganisme à survivre ou se multiplier malgré un antimicrobien normalement efficace

Explication

La résistance microbienne désigne la survie ou la multiplication d’un microorganisme malgré un médicament qui devrait normalement agir contre lui. La production d’anticorps appartient à la réponse immunitaire de l’hôte et ne définit pas une résistance du microorganisme.

14. Quelle caractéristique décrit correctement la peau humaine ?

Elle possède une surface d’environ 3,5 à 4,5 m² et un pH alcalin
Elle possède une surface d’environ 0,3 à 0,8 m² et un pH neutre
Elle possède une surface d’environ 5 à 6 m² et un pH fortement alcalin
Elle possède une surface d’environ 1,2 à 2,2 m² et un pH acide

Elle possède une surface d’environ 1,2 à 2,2 m² et un pH acide

Explication

La peau est le plus grand organe du corps, avec une surface approximative de 1,2 à 2,2 m² et un pH acide situé autour de 4 à 6. Le pH alcalin correspond plutôt à certains savons irritants qu’à la peau saine.

15. Quelle méthode et quelle durée sont adaptées lorsque les mains sont visiblement souillées ?

Une friction hydroalcoolique pendant 20 à 30 secondes.
Un lavage à l’eau et au savon pendant 40 à 60 secondes.
Une friction hydroalcoolique pendant 40 à 60 secondes.
Un lavage à l’eau et au savon pendant 20 à 30 secondes.

Un lavage à l’eau et au savon pendant 40 à 60 secondes.

Explication

Lorsque les mains sont visiblement souillées, il faut les laver à l’eau et au savon pendant 40 à 60 secondes. La friction hydroalcoolique dure 20 à 30 secondes et s’emploie sur des mains qui ne sont pas visiblement souillées.

16. Quelle distinction clinique caractérise le mieux l’angine de poitrine et l’infarctus du myocarde ?

L’angine est transitoire sans destruction myocardique, tandis que l’infarctus entraîne une nécrose du myocarde
L’angine résulte d’une infection cardiaque, tandis que l’infarctus correspond à une inflammation musculaire
L’angine touche les valves cardiaques, tandis que l’infarctus concerne principalement le rythme cardiaque
L’angine provoque une nécrose immédiate, tandis que l’infarctus reste une ischémie brève sans lésion

L’angine est transitoire sans destruction myocardique, tandis que l’infarctus entraîne une nécrose du myocarde

Explication

L’angine de poitrine correspond à une ischémie myocardique brève, alors que l’infarctus repose sur une obstruction prolongée avec destruction cellulaire. Confondre l’angine avec une nécrose immédiate inverse précisément cette distinction.

17. Que mesure principalement la virulence d’un microorganisme ?

Le degré de son pouvoir pathogène et la gravité potentielle de la maladie provoquée
La présence habituelle d’un microorganisme dans un environnement donné
La vitesse de croissance d’un microorganisme sur un milieu de culture
La capacité d’un microorganisme à survivre dans un médicament antimicrobien

Le degré de son pouvoir pathogène et la gravité potentielle de la maladie provoquée

Explication

La virulence exprime le degré de pouvoir pathogène, notamment l’aptitude à provoquer une maladie grave. Le pouvoir pathogène désigne plus largement la capacité générale à provoquer une maladie, sans préciser son intensité.

18. Quelle cause est directement associée à la dermatite liée à l’incontinence ?

La réaction inflammatoire provoquée par un dispositif médical correctement positionné
La compression prolongée d’une zone cutanée située au-dessus d’une proéminence osseuse
L’exposition de la peau à l’urine, aux selles ou à ces deux types d’éliminations
L’application répétée d’une pression sur la peau sans contact avec les éliminations

L’exposition de la peau à l’urine, aux selles ou à ces deux types d’éliminations

Explication

La dermatite associée à l’incontinence résulte du contact de la peau avec l’urine, les selles ou les deux. Une lésion provoquée par une pression prolongée sans contact avec les éliminations relève plutôt du mécanisme de l’escarre.

19. Comment les suppléments nutritionnels oraux doivent-ils être utilisés lorsque l’alimentation ne couvre pas les besoins ?

Comme une solution utilisée après l’instauration obligatoire d’une nutrition parentérale
Comme un complément de l’alimentation habituelle, et non comme un remplacement des repas
Comme un traitement réservé aux personnes ayant une obstruction digestive
Comme un remplacement des repas dès qu’un risque nutritionnel est détecté

Comme un complément de l’alimentation habituelle, et non comme un remplacement des repas

Explication

Les suppléments nutritionnels oraux complètent l’alimentation lorsque celle-ci ne suffit pas à couvrir les besoins. Ils ne sont pas destinés à remplacer les repas ni réservés à une obstruction digestive.

20. Quelle mesure constitue le premier traitement d’une escarre de catégorie 1 ?

Recouvrir la zone d’un pansement occlusif sans modifier les appuis
Nettoyer vigoureusement la zone, puis appliquer plusieurs produits antiseptiques
Maintenir la pression pour favoriser l’adaptation progressive des tissus cutanés
Décharger complètement la pression, puis protéger et surveiller la peau

Décharger complètement la pression, puis protéger et surveiller la peau

Explication

La priorité est de supprimer complètement la pression responsable, puis de protéger la peau et de suivre son évolution. Un pansement ou un soin local ne corrige pas la cause si les appuis restent inchangés.

21. Quelle méthode permet d’évaluer la température, la texture et l’élasticité de la peau ?

La percussion, après l’observation de la couleur et de la mobilité
La palpation, après l’inspection de son aspect et de ses lésions
La radiographie, après l’évaluation de la moiteur et des œdèmes
L’inspection, après la mesure de la pression artérielle et du pouls

La palpation, après l’inspection de son aspect et de ses lésions

Explication

La palpation évalue les caractéristiques tactiles et la température, notamment la moiteur, la texture, l’épaisseur, la mobilité, l’élasticité et les œdèmes. L’inspection sert principalement à observer la couleur, l’intégrité et les lésions.

22. Quelle association entre les couches cutanées et leurs caractéristiques est correcte ?

L’épiderme est principalement adipeux, le derme contient les os et l’hypoderme contient les nerfs
L’épiderme est avasculaire, le derme contient des vaisseaux et l’hypoderme est riche en tissu adipeux
L’épiderme contient des vaisseaux, le derme est avasculaire et l’hypoderme est riche en tissu musculaire
L’épiderme contient des glandes profondes, le derme est formé de graisse et l’hypoderme est avasculaire

L’épiderme est avasculaire, le derme contient des vaisseaux et l’hypoderme est riche en tissu adipeux

Explication

L’épiderme est une couche superficielle dépourvue de vaisseaux, tandis que le derme contient notamment des vaisseaux, des nerfs et des glandes; l’hypoderme est surtout adipeux. La confusion fréquente consiste à attribuer les vaisseaux sanguins à l’épiderme.

23. Quel effet l’ammoniaque issue de l’urine ou des selles produit-il sur la peau ?

Il diminue le pH cutané, renforce la barrière lipidique et réduit la perméabilité
Il augmente le pH cutané, active des enzymes irritantes et favorise l’inflammation
Il assèche la couche cornée, diminue les frottements et accélère la cicatrisation
Il comprime les capillaires, ralentit la circulation et provoque une ischémie locale

Il augmente le pH cutané, active des enzymes irritantes et favorise l’inflammation

Explication

L’ammoniaque augmente le pH cutané et active des enzymes fécales, ce qui fragilise la peau, déclenche une inflammation et favorise la prolifération microbienne. Elle ne renforce donc pas la barrière cutanée et ne réduit pas l’irritation.

24. Lorsqu’une personne a chaud, comment la transpiration contribue-t-elle au refroidissement du corps ?

La sueur se transforme en graisse sous-cutanée, ce qui ralentit les échanges thermiques
La sueur s’évapore à la surface de la peau, ce qui entraîne une perte de chaleur
La sueur provoque une contraction musculaire, ce qui diminue la production de chaleur
La sueur reste sur la peau, ce qui augmente progressivement la température corporelle

La sueur s’évapore à la surface de la peau, ce qui entraîne une perte de chaleur

Explication

Les glandes sudoripares produisent de la sueur, puis son évaporation à la surface cutanée refroidit le corps. Le refroidissement dépend donc de l’évaporation plutôt que de la simple présence de sueur sur la peau.

25. Quel est l’intérêt principal de la PCR dans le diagnostic d’une infection ?

Elle observe directement la forme des colonies après plusieurs jours de croissance sur un milieu adapté
Elle amplifie une séquence génétique spécifique et peut détecter un microorganisme difficile à cultiver
Elle mesure la concentration d’anticorps produits par l’organisme après une infection ancienne
Elle colore la paroi bactérienne afin de distinguer les microorganismes selon leur structure

Elle amplifie une séquence génétique spécifique et peut détecter un microorganisme difficile à cultiver

Explication

La PCR recherche et amplifie une séquence spécifique d’ADN ou d’ARN, ce qui permet d’identifier certains microorganismes sans devoir les cultiver facilement. La croissance de colonies relève plutôt de la culture microbiologique.

26. Quelle conduite est appropriée devant un infarctus du myocarde suspecté ?

Alerter immédiatement, installer au repos, évaluer les constantes, préparer un défibrillateur et réaliser un ECG
Donner à boire, masser le thorax et rechercher une infection avant toute surveillance
Faire marcher la personne, attendre l’évolution de la douleur et réaliser l’ECG après amélioration
Transporter la personne sans évaluation, puis recueillir les facteurs de risque à distance

Alerter immédiatement, installer au repos, évaluer les constantes, préparer un défibrillateur et réaliser un ECG

Explication

La prise en charge initiale associe l’alerte, le repos, l’évaluation de la douleur et des signes vitaux, la préparation d’un défibrillateur et l’ECG avec surveillance. Faire marcher la personne augmente l’effort cardiaque et retarde l’évaluation urgente.

27. Quels éléments sont recherchés par la méthode ABCD lors de l’observation d’un nævus suspect ?

Asymétrie, bordures irrégulières, couleurs multiples ou changeantes et augmentation du diamètre
Atrophie, brûlure, croûtes persistantes et diminution de la douleur locale
Adhérence, blanchiment, desquamation fine et réduction progressive de la lésion
Aspect brillant, bordures régulières, couleur uniforme et stabilité du diamètre

Asymétrie, bordures irrégulières, couleurs multiples ou changeantes et augmentation du diamètre

Explication

La méthode ABCD repère l’asymétrie, les bordures irrégulières, les couleurs multiples ou changeantes et l’augmentation du diamètre. Une couleur uniforme et des bordures régulières ne correspondent pas aux principaux critères de cette méthode.

28. Lors d’une incontinence fécale avec selles liquides et rougeur interfessière, quelle conduite est adaptée ?

Retirer rapidement la protection, frotter la zone, appliquer plusieurs produits et éviter de transmettre les observations
Appliquer une crème sur les selles présentes, maintenir la protection souillée et attendre l’évolution de la rougeur
Nettoyer la zone sans informer la personne, laisser sécher à l’air et remplacer la protection sans observer la peau
Informer et préserver l’intimité, retirer la protection, nettoyer, protéger la peau, assurer le confort et réévaluer

Informer et préserver l’intimité, retirer la protection, nettoyer, protéger la peau, assurer le confort et réévaluer

Explication

La conduite comprend l’information et la préservation de l’intimité, le retrait de la protection souillée, le nettoyage, le rinçage si nécessaire, le séchage, l’observation, la protection, l’installation, la transmission et la réévaluation. Le frottement, le maintien d’une protection souillée et l’absence d’observation aggravent le risque cutané.

29. Après une première chute, quelle évolution du risque est attendue durant l’année suivante ?

Le risque de rechute est multiplié par 20 et le risque de décès par 4.
Le risque de rechute est multiplié par 4 et le risque de décès par 20.
Le risque de rechute double et le risque de décès reste inchangé.
Le risque de rechute est multiplié par 10 et le risque de décès diminue de moitié.

Le risque de rechute est multiplié par 20 et le risque de décès par 4.

Explication

Une première chute est associée à une multiplication par 20 du risque de rechute et par 4 du risque de décès pendant l’année suivante. Les autres associations numériques ne correspondent pas aux risques décrits.

30. Quelle proposition décrit correctement les deux composantes de la pression artérielle ?

La pression systolique survient pendant la contraction cardiaque et la pression diastolique pendant le relâchement.
La pression systolique survient pendant le relâchement cardiaque et la pression diastolique pendant la contraction.
La pression systolique mesure le volume sanguin et la pression diastolique mesure la viscosité.
La pression systolique correspond au pouls périphérique et la pression diastolique au débit cardiaque.

La pression systolique survient pendant la contraction cardiaque et la pression diastolique pendant le relâchement.

Explication

La pression systolique correspond à la contraction du cœur, tandis que la pression diastolique correspond à son relâchement; elle s’exprime en mmHg. La confusion fréquente consiste à inverser ces deux phases cardiaques.

31. Quel enchaînement explique l’effet de l’humidité et de l’ammoniaque sur la peau ?

L’humidité épaissit la couche cornée, tandis que l’ammoniaque neutralise les substances inflammatoires
L’humidité augmente la perméabilité cutanée, tandis que l’ammoniaque élève le pH et active des enzymes irritantes
L’humidité comprime les capillaires, tandis que l’ammoniaque réduit l’apport d’oxygène aux tissus
L’humidité diminue la perméabilité cutanée, tandis que l’ammoniaque abaisse le pH et inactive les enzymes

L’humidité augmente la perméabilité cutanée, tandis que l’ammoniaque élève le pH et active des enzymes irritantes

Explication

L’humidité fragilise la couche cornée et augmente la perméabilité cutanée, alors que l’ammoniaque augmente le pH et active des enzymes fécales irritantes. Les autres propositions attribuent à ces facteurs des effets protecteurs ou vasculaires qui ne correspondent pas à leur mécanisme.

32. Quelle caractéristique définit le mieux une escarre ?

Une infection provoquée par la prolifération de micro-organismes cutanés
Une inflammation causée par une réaction allergique à un produit de soin
Une lésion liée à une pression prolongée, avec ou sans cisaillement
Une irritation liée à l’humidité et au contact avec les excréta

Une lésion liée à une pression prolongée, avec ou sans cisaillement

Explication

L’escarre correspond à une lésion de la peau ou des tissus sous-jacents, généralement située sur une proéminence osseuse ou sous un dispositif, en lien avec une pression prolongée et parfois un cisaillement. L’irritation par l’humidité et les urines ou selles caractérise plutôt la dermite associée à l’incontinence.

33. Quel signe observé pendant un repas doit faire évoquer une dysphagie ?

Une toux apparaissant pendant ou après la prise alimentaire
Une augmentation de la salivation avant la présentation du repas
Une sensation de faim accrue entre deux repas rapprochés
Une amélioration de la voix après la consommation de liquides

Une toux apparaissant pendant ou après la prise alimentaire

Explication

La toux pendant ou après les repas fait partie des signes d’alarme de la dysphagie, comme le reflux buccal ou nasal et la modification de la voix. Une faim accrue ou une salivation anticipatoire ne constitue pas un signe caractéristique cité ici.

34. Chez une personne atteinte d’une infection sévère, quel mécanisme peut contribuer à la dénutrition ?

L’augmentation des besoins nutritionnels liée à l’état inflammatoire
La réduction des pertes digestives grâce à l’inflammation systémique
La diminution des besoins énergétiques provoquée par la réponse immunitaire
L’amélioration de la biodisponibilité des protéines pendant la maladie

L’augmentation des besoins nutritionnels liée à l’état inflammatoire

Explication

Les infections et les états inflammatoires peuvent augmenter les besoins nutritionnels et favoriser la dénutrition. Les pertes digestives, la malabsorption et la baisse des apports constituent d’autres mécanismes possibles, mais l’inflammation ne réduit pas nécessairement les besoins.

35. Quelle définition correspond à la dénutrition ?

Un déséquilibre persistant entre les besoins nutritionnels et la disponibilité des nutriments
Une difficulté à faire passer les aliments ou les liquides vers l’œsophage
Une perte de poids brève liée à une variation temporaire des apports
Une douleur ressentie lors du passage des aliments dans la gorge

Un déséquilibre persistant entre les besoins nutritionnels et la disponibilité des nutriments

Explication

La dénutrition est un état pathologique lié à une inadéquation persistante entre les besoins et la biodisponibilité en énergie, protéines et micronutriments. Une difficulté de passage évoque la dysphagie, tandis qu’une douleur à la déglutition correspond à l’odynophagie.

36. Quel mécanisme explique l’aggravation d’une escarre lorsque la pression persiste ?

La prolifération microbienne bloque les petits vaisseaux et crée une ischémie
L’humidité augmente le pH cutané et active les enzymes fécales irritantes
La compression vasculaire réduit l’oxygénation et favorise les lésions tissulaires
Le séchage répété retire les lipides et provoque une inflammation superficielle

La compression vasculaire réduit l’oxygénation et favorise les lésions tissulaires

Explication

La pression prolongée comprime les petits vaisseaux, diminue l’apport de sang, d’oxygène et de nutriments, puis favorise l’accumulation de déchets métaboliques et la destruction tissulaire. L’augmentation du pH et l’activation des enzymes fécales relèvent plutôt de la dermite associée à l’incontinence.

37. Une plaie présente un lit rouge, d’aspect humide et vascularisé ; quel tissu cette couleur suggère-t-elle ?

Un tissu nécrotique nécessitant une détersion
Un tissu de granulation en cours de vascularisation
Un tissu épithélialisé correspondant à la fermeture cutanée
Un tissu fibrineux recouvrant le fond de la plaie

Un tissu de granulation en cours de vascularisation

Explication

La couleur rouge du lit correspond à un tissu de granulation vascularisé, caractéristique d’une phase de réparation. Le jaune évoque plutôt la fibrine, le noir la nécrose et le rose l’épithélialisation.

38. Quelle caractéristique permet de distinguer la sarcopénie de la dénutrition ?

La sarcopénie associe une diminution progressive de la masse et de la force musculaires liée à l’âge.
La sarcopénie correspond à un déséquilibre entre les apports nutritionnels et les besoins de l’organisme.
La sarcopénie se définit par des troubles de l’équilibre sans atteinte de la musculature.
La sarcopénie désigne principalement une baisse de la vision et des capacités sensorielles.

La sarcopénie associe une diminution progressive de la masse et de la force musculaires liée à l’âge.

Explication

La sarcopénie est un syndrome lié à l’âge qui touche progressivement la masse et la force musculaires. Le déséquilibre entre les besoins et les apports nutritionnels caractérise plutôt la dénutrition.

39. Quelle différence distingue une escarre de catégorie 1 d’une escarre de catégorie 2 ?

La catégorie 1 expose l’os, tandis que la catégorie 2 atteint les tissus sous-cutanés
La catégorie 1 conserve une peau intacte, tandis que la catégorie 2 comporte une perte cutanée partielle
La catégorie 1 résulte de l’humidité, tandis que la catégorie 2 résulte d’une pression prolongée
La catégorie 1 présente une plaie profonde, tandis que la catégorie 2 montre une rougeur blanchissable

La catégorie 1 conserve une peau intacte, tandis que la catégorie 2 comporte une perte cutanée partielle

Explication

Une escarre de catégorie 1 se manifeste par une peau intacte avec un érythème persistant qui ne blanchit pas à la pression. La catégorie 2 correspond à une perte cutanée partielle et superficielle, et non à une peau intacte.

40. Quelle discipline médicale est consacrée aux maladies dues au vieillissement ?

La gérontologie
La neurologie
La médecine préventive
La gériatrie

La gériatrie

Explication

La gériatrie est la discipline médicale dédiée aux maladies liées au vieillissement. La gérontologie étudie plus largement les dimensions biologiques, psychologiques, sociales et économiques de ce phénomène.

41. Comment une plaque d’athérome peut-elle provoquer une diminution de l’oxygénation du cœur ?

Elle infecte la paroi, détruit les valves et ralentit la contraction cardiaque
Elle se rompt, déclenche un thrombus et peut obstruer l’artère coronaire
Elle se résorbe, libère de l’oxygène et augmente le débit coronaire
Elle épaissit le myocarde, comprime les veines et bloque le retour veineux

Elle se rompt, déclenche un thrombus et peut obstruer l’artère coronaire

Explication

La rupture d’une plaque peut entraîner la formation d’un thrombus qui obstrue l’artère et réduit l’apport d’oxygène au cœur. La plaque constitue la lésion initiale, tandis que le thrombus est le caillot formé secondairement.

42. Une pression artérielle mesurée à 165/105 mmHg correspond à quel grade d’hypertension artérielle chez l’adulte ?

Le grade 1
Une pression située dans la plage habituelle
Le grade 2
Le grade 3

Le grade 2

Explication

Une pression systolique de 160 à 179 mmHg ou une pression diastolique de 100 à 109 mmHg correspond au grade 2. Le grade 1 concerne des valeurs moins élevées, tandis que le grade 3 commence à 180/110 mmHg.

43. Quelle situation correspond au vieillissement réussi décrit par Rowe et Kahn ?

Une fragilité accrue malgré le maintien de certaines capacités physiques
Une maladie chronique stabilisée avec une réduction des activités sociales
Une absence de maladie, des fonctions préservées et une participation sociale active
Une altération d’organe compensée par un traitement médical régulier

Une absence de maladie, des fonctions préservées et une participation sociale active

Explication

Le vieillissement réussi associe une faible morbidité, des capacités physiques et mentales élevées ainsi qu’un engagement actif dans la vie sociale. Une maladie stabilisée ou une altération d’organe relève plutôt d’une situation pathologique.

44. Quelle différence distingue une bactérie d’un virus concernant leur multiplication ?

La bactérie possède un noyau organisé, tandis que le virus est une cellule procaryote autonome
La bactérie doit infecter une cellule hôte, tandis que le virus se divise seul dans le milieu
La bactérie produit des virions, tandis que le virus forme des colonies par division cellulaire
La bactérie peut se multiplier seule, tandis que le virus doit utiliser une cellule vivante

La bactérie peut se multiplier seule, tandis que le virus doit utiliser une cellule vivante

Explication

Une bactérie est un microorganisme procaryote capable de se multiplier de manière autonome, alors qu’un virus dépend d’une cellule vivante. La multiplication indépendante du virus constitue donc une confusion avec le fonctionnement bactérien.

45. Quel exemple illustre une transmission par contact indirect ?

Des particules infectieuses restent en suspension dans l’air sous forme d’aérosols.
Des sécrétions respiratoires sont projetées sous forme de gouttelettes vers une personne proche.
Un agent infectieux passe par une poignée de porte contaminée avant d’atteindre une autre personne.
Un agent infectieux passe directement d’une personne à une autre lors d’un contact physique.

Un agent infectieux passe par une poignée de porte contaminée avant d’atteindre une autre personne.

Explication

Le contact indirect implique un intermédiaire contaminé, comme un objet ou une surface. Le contact direct se fait d’une personne à l’autre sans intermédiaire, tandis que les gouttelettes et les aérosols correspondent à d’autres modes de transmission.

46. Quel terme désigne un pouls supérieur à 100 battements par minute chez l’adulte ?

Une bradycardie
Une bradyarythmie
Une tachycardie
Une arythmie

Une tachycardie

Explication

Une fréquence du pouls supérieure à 100 battements par minute est une tachycardie. Une bradycardie correspond à une fréquence inférieure à 60, tandis qu’une arythmie désigne un rythme irrégulier.

47. Quelle pratique limite le mieux l’apparition d’une dermite associée à l’incontinence ?

Attendre le changement de protection, puis nettoyer avec un produit fortement dégraissant
Utiliser plusieurs produits occlusifs, puis maintenir les plis cutanés humides pour éviter leur dessèchement
Frotter la peau pour retirer les résidus, puis la laisser humide sous une protection absorbante
Réduire le contact avec les excréta, nettoyer doucement, sécher par tamponnement et appliquer une barrière

Réduire le contact avec les excréta, nettoyer doucement, sécher par tamponnement et appliquer une barrière

Explication

La prévention associe la réduction de l’exposition aux urines et aux selles, une toilette douce, un séchage par tamponnement, une protection barrière et des plis maintenus secs. Le frottement augmente les microtraumatismes cutanés et l’humidité entretient l’irritation.

48. Quel symptôme correspond à une dysphagie plutôt qu’à une odynophagie ?

Une augmentation des besoins énergétiques pendant une infection
Une gêne qui perturbe le passage des aliments ou des liquides
Une perte de nutriments liée à une absorption intestinale insuffisante
Une douleur déclenchée par le passage des aliments dans la gorge

Une gêne qui perturbe le passage des aliments ou des liquides

Explication

La dysphagie est une altération de la déglutition qui gêne ou obstrue le passage des aliments et des liquides. L’odynophagie désigne spécifiquement une douleur lors de la déglutition.

49. Quelle situation correspond à une dermite associée à l’incontinence ?

Une lésion cutanée provoquée par l’exposition à l’urine, aux selles ou aux deux
Une plaie causée par un traumatisme mécanique sans contact avec les éliminations
Une lésion profonde située sur une proéminence osseuse après une pression prolongée
Une rougeur due à une compression vasculaire sous un dispositif médical

Une lésion cutanée provoquée par l’exposition à l’urine, aux selles ou aux deux

Explication

La dermite associée à l’incontinence est provoquée par l’exposition cutanée à l’urine, aux selles ou aux deux chez l’adulte. Une lésion liée surtout à la pression prolongée évoque plutôt une escarre.

50. Quelle fréquence annuelle de chute est généralement observée chez les personnes de plus de 65 ans ?

Environ deux personnes sur trois chutent au moins une fois par an.
Environ une personne sur trois chute au moins une fois par an.
Environ une personne sur dix chute au moins une fois par an.
Environ quatre personnes sur cinq chutent au moins une fois par an.

Environ une personne sur trois chute au moins une fois par an.

Explication

Chez les personnes âgées de plus de 65 ans, environ une sur trois chute au moins une fois par an. Après 80 ans, la fréquence augmente et concerne environ une personne sur deux.

51. Quelle modification physiologique du vieillissement doit être prise en compte lors de la prescription d’un médicament ?

Une diminution de la filtration glomérulaire pouvant modifier son devenir dans l’organisme
Une augmentation uniforme de l’absorption digestive qui impose de doubler les doses
Une conservation complète de la pharmacocinétique malgré les changements d’organes
Une accélération de l’élimination rénale qui réduit les effets de chaque médicament

Une diminution de la filtration glomérulaire pouvant modifier son devenir dans l’organisme

Explication

Le vieillissement diminue la filtration glomérulaire et modifie la pharmacocinétique des médicaments, ce qui peut influencer leur exposition et leur élimination. Il n’entraîne pas une accélération uniforme de l’élimination ni une pharmacocinétique inchangée.

52. Une personne présente une fréquence cardiaque de 70 battements par minute et un volume systolique de 80 mL; quel est son débit cardiaque ?

80 mL/min80\ \text{mL/min}
5 600 mL/min5\,600\ \text{mL/min}
150 mL/min150\ \text{mL/min}
0,875 mL/min0{,}875\ \text{mL/min}

$$5\,600\ \text{mL/min}$$

Explication

Le débit cardiaque se calcule en multipliant la fréquence cardiaque par le volume systolique, soit 70×80=5 600 mL/min70 \times 80 = 5\,600\ \text{mL/min}. Additionner les deux valeurs ne correspond pas à la formule du débit cardiaque.

53. Quelle association correspond à la coloration de Gram ?

Les Gram positif sont violets avec une paroi épaisse, tandis que les Gram négatif sont roses ou rouges avec une paroi plus fine
Les Gram positif sont rouges avec une membrane externe, tandis que les Gram négatif sont violets sans paroi
Les Gram positif sont incolores avec une paroi épaisse, tandis que les Gram négatif sont jaunes avec une paroi fine
Les Gram positif sont roses avec une paroi fine, tandis que les Gram négatif sont violets avec une paroi épaisse

Les Gram positif sont violets avec une paroi épaisse, tandis que les Gram négatif sont roses ou rouges avec une paroi plus fine

Explication

La coloration de Gram associe la teinte violette et une paroi épaisse aux bactéries Gram positif, tandis que les Gram négatif apparaissent roses ou rouges avec une paroi plus fine. La proposition qui inverse ces couleurs et ces structures reprend la confusion classique entre les deux groupes.

54. Que signifie un score NRS supérieur ou égal à 3 ?

La preuve d’une dénutrition causée par une maladie inflammatoire
L’absence de risque nutritionnel significatif et l’arrêt de toute évaluation
La présence d’un risque nutritionnel justifiant d’envisager une prise en charge
La confirmation d’une dysphagie nécessitant une adaptation de la texture

La présence d’un risque nutritionnel justifiant d’envisager une prise en charge

Explication

Un score NRS supérieur ou égal à 3 indique un risque nutritionnel et conduit à envisager une prise en charge. Ce score ne confirme pas à lui seul une dysphagie ni la cause précise d’une éventuelle dénutrition.

55. Quelle séquence de soins contribue à prévenir la dermatite associée à l’incontinence ?

Nettoyer avec friction, sécher rapidement par frottement et laisser la peau sans protection
Désinfecter vigoureusement, sécher avec une compresse abrasive et superposer plusieurs crèmes
Rincer longuement, maintenir la peau humide et appliquer une poudre avant la protection
Nettoyer doucement, rincer soigneusement, sécher par tamponnement et appliquer une protection barrière

Nettoyer doucement, rincer soigneusement, sécher par tamponnement et appliquer une protection barrière

Explication

Le nettoyage doux, le rinçage soigneux, le séchage par tamponnement et l’application d’une protection barrière réduisent l’agression cutanée. Le frottement répété augmente les microtraumatismes et peut aggraver les lésions.

56. Dans quel ordre général se succèdent les phases de la cicatrisation ?

Granulation ou prolifération, hémostase, remodelage, puis inflammation
Inflammation, maturation, hémostase, puis granulation ou prolifération
Maturation, hémostase, inflammation, puis granulation ou prolifération
Hémostase, inflammation, granulation ou prolifération, puis maturation ou remodelage

Hémostase, inflammation, granulation ou prolifération, puis maturation ou remodelage

Explication

La cicatrisation comprend l’hémostase, l’inflammation, la granulation ou prolifération, puis la maturation ou le remodelage, avec un possible chevauchement des phases. L’hémostase intervient donc pour arrêter le saignement avant les étapes de reconstruction et de remodelage.

57. À quel moment l’hygiène des mains est-elle indiquée lors d’un soin ?

Avant un geste aseptique, avec une hygiène des mains non requise après un risque biologique.
Après un contact avec l’environnement, mais sans indication avant le contact avec le patient.
Avant de toucher le patient et après avoir touché son environnement, entre autres moments importants.
Après avoir touché le patient, avec une hygiène des mains non requise avant un geste aseptique.

Avant de toucher le patient et après avoir touché son environnement, entre autres moments importants.

Explication

L’hygiène des mains est nécessaire avant le contact avec le patient, avant un geste aseptique, après un risque biologique, après le contact avec le patient et après celui avec son environnement. Les autres propositions omettent au moins une indication essentielle.

58. Quelle situation correspond à une cicatrisation de première intention ?

Une plaie nécrotique nécessitant une prise en charge prolongée avant toute réparation
Une plaie largement ouverte avec perte de tissu et réparation progressive par comblement
Une plaie dont les berges peuvent être rapprochées et qui cicatrise généralement rapidement
Une plaie infectée dont la fermeture est retardée par une inflammation persistante

Une plaie dont les berges peuvent être rapprochées et qui cicatrise généralement rapidement

Explication

La première intention concerne une plaie aux berges rapprochables et sa cicatrisation est généralement rapide. Une plaie ouverte avec perte de tissu relève plutôt de la deuxième intention et évolue sur une durée plus longue.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 82 flashcards sur Paramètres vitaux et soins gériatriques.

En quelles unités s'exprime la pression artérielle ?

En millimètres de mercure (mmHg).

Quelle formule exprime le débit cardiaque en fonction de la fréquence et du volume systolique ?

DC=FC×VSDC = FC \times VS

Quels sont les facteurs influençant la pression artérielle ?

L’action cardiaque, la résistance vasculaire périphérique, le volume sanguin et la viscosité du sang.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Paramètres vitaux et soins gériatriques.

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