QCM : Parasitologie et insectes parasites (20 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel est l’objet d’étude de la parasitologie ?

Les parasites et les maladies dont ils sont responsables
Les vecteurs et les maladies qu’ils transmettent entre animaux
Les hôtes et les maladies qui affectent leur reproduction
Les agents infectieux et les traitements qui les éliminent

Les parasites et les maladies dont ils sont responsables

Explication

La parasitologie étudie les parasites ainsi que les maladies dont ils sont responsables. L’étude des vecteurs concerne la transmission d’agents pathogènes et ne définit pas à elle seule cette discipline.

2. Quel critère caractérise un parasite dans sa relation avec un hôte ?

Il provoque nécessairement une maladie en détruisant les tissus de son hôte
Il véhicule un agent pathogène entre plusieurs animaux sans s’abriter chez eux
Il utilise son hôte pendant une brève période, sans relation durable
Il établit avec son hôte une interaction durable pour s’en nourrir, s’y abriter ou s’y reproduire

Il établit avec son hôte une interaction durable pour s’en nourrir, s’y abriter ou s’y reproduire

Explication

Un parasite établit une interaction durable avec un hôte afin de s’en nourrir, de s’y abriter et/ou de s’y reproduire. L’idée qu’il provoque nécessairement une maladie est erronée, car certains parasites sont commensaux.

3. Un parasite opportuniste profite de quelle situation chez son hôte ?

D’une exposition à un vecteur, tandis qu’un parasite commensal se nourrit de son sang
D’une maturité sexuelle de l’hôte, tandis qu’un parasite commensal lui transmet une maladie
D’une résistance accrue de l’hôte, tandis qu’un parasite commensal provoque une maladie
D’un affaiblissement de l’hôte, tandis qu’un parasite commensal ne lui nuit pas

D’un affaiblissement de l’hôte, tandis qu’un parasite commensal ne lui nuit pas

Explication

Un parasite opportuniste profite de la faiblesse de son hôte, tandis qu’un parasite commensal ne lui est pas néfaste. Un parasite pathogène, contrairement au commensal, cause une maladie.

4. Quelle différence distingue l’hôte intermédiaire de l’hôte définitif ?

L’hôte intermédiaire héberge le parasite mature prêt à se reproduire, tandis que l’hôte définitif abrite ses premières étapes de développement
L’hôte intermédiaire véhicule un agent pathogène entre animaux, tandis que l’hôte définitif héberge uniquement des œufs
L’hôte intermédiaire abrite une ou plusieurs étapes du développement, tandis que l’hôte définitif héberge le parasite mature prêt à se reproduire
L’hôte intermédiaire abrite un parasite commensal, tandis que l’hôte définitif héberge un parasite pathogène

L’hôte intermédiaire abrite une ou plusieurs étapes du développement, tandis que l’hôte définitif héberge le parasite mature prêt à se reproduire

Explication

L’hôte intermédiaire héberge le parasite durant une ou plusieurs étapes de son développement, alors que le parasite mature prêt à se reproduire se trouve chez l’hôte définitif. La réponse qui inverse ces rôles confond les deux types d’hôtes.

5. Quel comportement alimentaire et parasitaire caractérise la puce ?

Elle prend un repas de sang par jour et tend à rester sur le même hôte jusqu’à sa mort
Elle prend un repas de sang chaque semaine et change d’hôte après chaque repas
Elle se nourrit de matières organiques et quitte l’hôte après quelques jours
Elle prend plusieurs repas de sang par jour et alterne régulièrement entre des hôtes

Elle prend un repas de sang par jour et tend à rester sur le même hôte jusqu’à sa mort

Explication

La puce est hématophage, prend un repas de sang par jour et tend à rester sur le même hôte jusqu’à sa mort, après plusieurs mois. L’idée qu’elle alterne régulièrement entre plusieurs hôtes ne correspond pas à ce comportement décrit.

6. Comment appelle-t-on une infestation par des puces ?

Une dermatite de contact
Une pulicose
Une myiase
Une infestation par un vecteur

Une pulicose

Explication

Le terme « pulicose » désigne une infestation par des puces. La myiase est, elle, une infestation par des larves de mouche.

7. Quel est l’ordre des stades du développement de la puce ?

Œuf, nymphe sans cocon, larve, adulte
Nymphe dans un cocon, larve, œuf, adulte
Œuf, larve, nymphe dans un cocon, adulte
Larve, œuf, adulte, nymphe dans un cocon

Œuf, larve, nymphe dans un cocon, adulte

Explication

Le cycle de la puce passe successivement par l’œuf, la larve, la nymphe dans un cocon, puis l’adulte. Une séquence qui place la nymphe avant la larve ne respecte pas cet ordre de développement.

8. Quelle réaction définit la dermatite par allergie aux piqûres de puces ?

Une hypersensibilité à la salive des puces, associée notamment au prurit et à des lésions de grattage
Une infection des follicules par des larves de puce, associée notamment à de la fièvre et à des ulcères
Une irritation mécanique due aux adultes, associée notamment à des plaies sans démangeaisons
Une réaction aux œufs de puces, associée notamment à une peau sèche et à une perte de sensibilité

Une hypersensibilité à la salive des puces, associée notamment au prurit et à des lésions de grattage

Explication

La DAPP ou DHPP est une hypersensibilité à la salive des puces, associée à des signes tels que l’érythème, l’alopécie, le prurit et les lésions de grattage ou de mordillement. L’attribuer aux œufs plutôt qu’à la salive confond l’agent déclencheur de la réaction.

9. Où la mouche domestique pond-elle ses œufs, et en quelle quantité approximative ?

Sur le pelage des animaux, à raison de 100 à 200 œufs
Dans l’eau stagnante, à raison de 20 à 100 œufs
Dans le sol sec, à raison de 1 000 à 2 000 œufs
Dans des matières organiques, comme les excréments ou les plaies, à raison de 300 à 1 000 œufs

Dans des matières organiques, comme les excréments ou les plaies, à raison de 300 à 1 000 œufs

Explication

La mouche domestique pond de 300 à 1 000 œufs dans des matières organiques comme les excréments ou les plaies. La ponte sur le pelage ne correspond pas aux lieux de ponte décrits.

10. Qu’est-ce qu’une myiase ?

Une infestation par des mouches adultes, qui éclosent 24 à 48 heures après leur arrivée sur un animal
Une infestation par des larves de puce, qui éclosent 24 à 48 heures après la ponte sur l’hôte
Une infestation par des larves de mouche, qui éclosent 24 à 48 heures après la ponte dans la matière organique
Une infestation par des œufs de mouche, qui deviennent adultes 24 à 48 heures après la ponte

Une infestation par des larves de mouche, qui éclosent 24 à 48 heures après la ponte dans la matière organique

Explication

La myiase est une infestation par des larves de mouche, lesquelles éclosent 24 à 48 heures après la ponte dans la matière organique. Une infestation par des larves de puce relève d’un autre parasite et ne définit pas la myiase.

11. Que peuvent faire les larves responsables de myiase dans les tissus ?

Se nourrir de matières organiques extérieures, puis creuser des galeries dans les os
Se nourrir de tissus sains et nécrosés, puis creuser des galeries ou des cavités naturelles
Se nourrir de sang uniquement, puis rester à la surface sans pénétrer les tissus
Se nourrir de tissus nécrosés uniquement, puis former un cocon sous la peau

Se nourrir de tissus sains et nécrosés, puis creuser des galeries ou des cavités naturelles

Explication

Les larves de myiase peuvent se nourrir de tissus sains comme de tissus nécrosés et creuser des galeries ou des cavités naturelles. Dire qu’elles se nourrissent uniquement de tissus nécrosés restreint à tort leur alimentation.

12. Quelle séquence décrit généralement la prise en charge d’une plaie infestée par des larves ?

Désinfection, pose d’un pansement puis tonte, sans anesthésie
Nettoyage, application d’un antiparasitaire puis suture, sous anesthésie
Tonte, anesthésie puis fermeture de la plaie sans désinfection
Tonte, nettoyage puis désinfection, souvent sous anesthésie

Tonte, nettoyage puis désinfection, souvent sous anesthésie

Explication

La prise en charge comprend généralement la tonte, le nettoyage, puis la désinfection, souvent sous anesthésie. Fermer la plaie sans la désinfecter omet une étape importante de cette prise en charge.

13. Comment le chien ou l’être humain contracte-t-il la leishmaniose ?

Par l’inoculation de Leishmania infantum lors d’une piqûre de phlébotome
Par l’inhalation de Leishmania infantum libérée dans l’environnement
Par l’ingestion de Leishmania infantum présente dans l’eau contaminée
Par le contact cutané avec un phlébotome porteur du parasite

Par l’inoculation de Leishmania infantum lors d’une piqûre de phlébotome

Explication

La transmission a lieu lorsque le phlébotome inocule le protozoaire Leishmania infantum en piquant l’hôte. Le contact cutané avec l’insecte, sans inoculation par piqûre, ne décrit pas le mode de transmission indiqué.

14. Un chien est piqué par un phlébotome : dans quelle période la leishmaniose peut-elle ensuite apparaître ?

Entre six mois et deux ans après la piqûre
Entre deux jours et huit semaines après la piqûre
Entre deux mois et huit ans après la piqûre
Entre deux semaines et huit mois après la piqûre

Entre deux mois et huit ans après la piqûre

Explication

La maladie peut se déclarer dans un intervalle étendu, allant de deux mois à huit ans après la piqûre. Une période limitée à quelques semaines ou à quelques mois ne couvre pas cet intervalle.

15. Quel ensemble de signes peut être observé lors d’une leishmaniose ?

Ganglions augmentés, alopécie avec prurit et rougeur, et atteintes rénales ou oculaires
Toux persistante, écoulement nasal, boiterie et troubles exclusivement digestifs
Vomissements isolés, prise de poids, démangeaisons auriculaires et atteintes dentaires
Ganglions diminués, perte de poils sans prurit, et atteintes digestives ou auditives

Ganglions augmentés, alopécie avec prurit et rougeur, et atteintes rénales ou oculaires

Explication

Le tableau clinique peut associer une augmentation des ganglions, des troubles cutanés comme l’alopécie, le prurit et la rougeur, ainsi que des symptômes rénaux, oculaires ou vasculaires. La diminution des ganglions et les atteintes digestives ou auditives ne correspondent pas aux signes rapportés.

16. Quelle stratégie de prévention de la leishmaniose associe protection contre le phlébotome et vaccination possible ?

Employer un antiparasitaire interne contre les vers et administrer Letifend à chaque repas
Employer un antiparasitaire externe insecticide actif contre le phlébotome et envisager Letifend selon son calendrier
Traiter les couchages contre les puces et administrer Letifend avec les autres vaccins à six mois
Utiliser un répulsif contre les tiques et administrer Letifend chaque mois dès la naissance

Employer un antiparasitaire externe insecticide actif contre le phlébotome et envisager Letifend selon son calendrier

Explication

La prévention comprend un antiparasitaire externe insecticide actif contre le phlébotome ; Letifend peut être administré dès six mois, annuellement et séparément des autres vaccins. Le traitement des couchages et une administration concomitante aux autres vaccins ne décrivent pas ce protocole.

17. Quelle distinction décrit correctement l’alimentation des poux hématophages et histophages ?

Les hématophages broient des tissus, tandis que les histophages piquent pour prendre du sang
Les hématophages se nourrissent de sang dans le milieu extérieur, tandis que les histophages vivent sur l’animal
Les hématophages consomment des squames, tandis que les histophages se nourrissent de sang prélevé par piqûre
Les hématophages piquent pour prendre du sang, tandis que les histophages broient des tissus ou des débris organiques

Les hématophages piquent pour prendre du sang, tandis que les histophages broient des tissus ou des débris organiques

Explication

Le pou hématophage se nourrit de sang en piquant, alors que le pou histophage broie des tissus ou des débris organiques. L’option qui inverse ces deux modes d’alimentation correspond à la confusion la plus probable, mais elle attribue chaque comportement au mauvais type de pou.

18. Quelle caractéristique distingue le pou en tant que parasite de l’animal ?

Il vit et se reproduit sur l’animal, se voit à l’œil nu et est propre à son espèce hôte
Il vit et se reproduit sur l’animal, mais sa spécificité d’hôte dépend principalement de son stade
Il vit surtout dans les couchages, se reproduit dans le pelage et atteint plusieurs espèces hôtes
Il séjourne brièvement sur l’animal, se reproduit dans le milieu extérieur et est visible à l’œil nu

Il vit et se reproduit sur l’animal, se voit à l’œil nu et est propre à son espèce hôte

Explication

Le pou est un parasite permanent : il vit et se reproduit sur l’animal, est visible à l’œil nu et présente une spécificité d’espèce. Un parasite qui se reproduit dans le milieu extérieur ne correspond pas à cette caractéristique.

19. Que désigne le terme « phtiriose » ?

Une infection des follicules pileux par des champignons
Une infestation par des poux
Une inflammation de la peau causée par des acariens
Une réaction allergique provoquée par des piqûres de puces

Une infestation par des poux

Explication

La phtiriose désigne une infestation par des poux. Une inflammation cutanée causée par des acariens est une autre affection et ne définit pas ce terme.

20. Dans un foyer où un animal a des poux, quelle voie de contamination est la plus importante ?

Le passage par des insectes vecteurs, les couchages étant la principale source
Le partage d’objets, le contact rapproché jouant un rôle secondaire
La contamination de l’environnement, les contacts entre animaux étant peu concernés
Le contact rapproché entre animaux, la transmission indirecte étant possible mais rare

Le contact rapproché entre animaux, la transmission indirecte étant possible mais rare

Explication

La contamination se fait principalement par contact rapproché, tandis qu’une transmission indirecte reste possible mais rare, car le pou survit peu de temps hors de son hôte. Le partage d’objets n’est donc pas la voie principale.

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Qu'étudie la parasitologie ?

Les parasites et les maladies dont ils sont responsables.

Comment un parasite interagit-il durablement avec son hôte ?

Il s’y nourrit, s’y abrite et/ou s’y reproduit.

De quoi un parasite opportuniste profite-t-il ?

De la faiblesse de son hôte.

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