Flashcards : Pédopsychiatrie et protection de l’enfance (80 cartes)

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1Question

Sur quoi repose la pédopsychiatrie pour accompagner l’enfant et ses parents ?

Réponse

Sur un travail complémentaire et pluridisciplinaire.

2Question

À quels moments l’évaluation pédopsychiatrique est-elle réalisée ?

Réponse

Initialement puis régulièrement.

3Question

Quelles données la démarche clinique pédopsychiatrique recueille-t-elle ?

Réponse

Des données objectives et subjectives.

4Question

Quelles hypothèses la démarche clinique pédopsychiatrique formule-t-elle ?

Réponse

Des hypothèses diagnostiques, pronostiques et thérapeutiques.

5Question

Quels éléments caractérisent un trouble psychiatrique chez l’enfant ?

Réponse

Un syndrome établi cliniquement, une évolution temporelle et un retentissement familial, social ou scolaire.

6Question

Quels facteurs l’approche intégrative considère-t-elle dans le développement de l’enfant ?

Réponse

Les facteurs biologiques, psychologiques et sociaux.

7Question

Selon quelle source et quelle année 14 % des jeunes de 10 à 19 ans souffrent-ils de troubles mentaux ?

Réponse

Selon l’OMS, en 2024.

8Question

Qui peut adresser une demande de soins pédopsychiatriques ?

Réponse

La famille, un médecin généraliste, un professionnel de santé ou l’Éducation nationale.

9Question

Quelle circulaire définit la sectorisation psychiatrique en 1960 ?

Réponse

La circulaire du 15 mars 1960.

10Question

Quelle confirmation légale la sectorisation reçoit-elle en 1985 ?

Réponse

Son existence légale est confirmée.

11Question

Quels sont les trois types de secteurs distingués par la sectorisation ?

Réponse

La psychiatrie générale adulte, la psychiatrie infanto-juvénile et la psychiatrie en milieu pénitentiaire.

12Question

Quelles structures assurent les soins pédopsychiatriques sans urgence ?

Réponse

Les CMPEA, les hôpitaux de jour, les CAMSP, les CMPP, les cabinets, les cliniques et les centres experts.

13Question

Où sont orientés les moins de 15 ans et 3 mois en urgence ?

Réponse

Aux urgences pédiatriques.

14Question

Quelles sont les missions du pédopsychiatre dans les soins ?

Réponse

Il évalue cliniquement, coordonne les soins, travaille en équipe pluridisciplinaire et entretient le lien avec les familles.

15Question

Quelles sont les étapes de la prise en charge pédopsychiatrique ?

Réponse

Évaluation clinique, orientation diagnostique, bilans complémentaires si nécessaire, puis prise en charge adaptée et individuelle.

16Question

Qui coordonne souvent la prise en charge pluridisciplinaire ?

Réponse

Le pédopsychiatre.

17Question

Quelle organisation adopte la Convention internationale des droits de l’enfant en 1989 ?

Réponse

L’ONU.

18Question

Que dispose la loi de 2019 sur les violences éducatives ordinaires ?

Réponse

L’autorité parentale s’exerce sans violences physiques ou psychologiques.

19Question

Quels objectifs poursuit la protection de l’enfance ?

Réponse

Elle prévient les difficultés éducatives des parents, accompagne les familles, prend en charge les mineurs selon leurs besoins et garantit la prise en compte des besoins fondamentaux de l’enfant.

20Question

Quelles violences caractérisent un mineur en danger avéré ?

Réponse

Des violences physiques, sexuelles ou psychologiques.

21Question

Quelles négligences caractérisent un mineur en danger avéré ?

Réponse

Des négligences lourdes aux conséquences graves sur son développement physique ou psychologique.

22Question

Quelles dimensions les conditions d’un mineur à risque de danger peuvent-elles compromettre gravement ?

Réponse

Sa santé, sa sécurité, sa moralité, son éducation ou son développement physique, affectif, intellectuel et social.

23Question

Les conditions d’un mineur à risque de danger impliquent-elles nécessairement une maltraitance ?

Réponse

Non, elles n’impliquent pas nécessairement une maltraitance.

24Question

Quels facteurs intrinsèques peuvent accroître la vulnérabilité d’un enfant ?

Réponse

Le jeune âge, la prématurité, une grossesse non désirée ou pathologique, le handicap et les troubles du comportement.

25Question

Quel âge de l’enfant constitue un facteur intrinsèque de vulnérabilité ?

Réponse

Moins d’un an.

26Question

Quels facteurs liés aux parents peuvent accroître la vulnérabilité de l’enfant ?

Réponse

Les troubles mentaux, les antécédents de maltraitance, le très jeune âge maternel et les difficultés liées aux attentes ou au lien avec l’enfant.

27Question

Quelles difficultés parentales peuvent fragiliser le lien avec l’enfant ?

Réponse

Le manque de connaissances sur son développement, des attentes irréalistes et des difficultés à établir un lien.

28Question

Quelles catégories de signes cliniques peuvent révéler une maltraitance ?

Réponse

Les atteintes physiques, les négligences lourdes, les atteintes psychologiques et les atteintes sexuelles.

29Question

Quels comportements parentaux peuvent alerter sur une maltraitance ?

Réponse

Un récit non plausible, des consultations inhabituelles, un refus de soins, un désintérêt pour les lésions, un détournement des responsabilités ou un nomadisme médical.

30Question

Qui peut signaler des mauvais traitements infligés à un enfant ?

Réponse

Toute personne.

31Question

Que doit faire un professionnel de santé informé de sévices concernés ?

Réponse

Informer les autorités judiciaires, médicales ou administratives.

32Question

Quelles personnes sont protégées par l’obligation de signalement du professionnel de santé ?

Réponse

Un mineur de moins de quinze ans ou une personne incapable de se protéger en raison de son âge ou de son état physique ou psychique.

33Question

Quelle peine sanctionne le défaut de signalement selon l’article 434-3 du Code pénal ?

Réponse

Trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende.

34Question

Quelle est la portée du secret professionnel dans l’article 434-3 du Code pénal ?

Réponse

Il ne constitue pas une exception à l’obligation de signalement.

35Question

Comment écouter un enfant qui rapporte des faits de maltraitance ?

Réponse

Reconnaître sa parole et l’écouter sans enquêter.

36Question

Que faut-il préciser à un enfant victime de maltraitance ?

Réponse

Qu’il n’y est pour rien.

37Question

Quelle aide offrir à un enfant qui rapporte des faits de maltraitance ?

Réponse

L’encourager à parler et lui offrir aide et protection.

38Question

Que faire avant de traiter seul une situation de danger concernant un enfant ?

Réponse

Ne pas rester seul.

39Question

À qui transmettre un signalement écrit si une intervention judiciaire est préconisée ?

Réponse

À l’autorité judiciaire.

40Question

Dans quel cas l’information préoccupante concerne-t-elle un mineur ?

Réponse

Lorsqu’il est en danger ou risque de l’être, sans danger avéré nécessitant une protection immédiate.

41Question

Comment doit être rédigée une information préoccupante ?

Réponse

Dans un écrit daté, signé, neutre et objectif, identifiant le mineur et ses parents et rapportant les faits utiles.

42Question

Qui mène l’évaluation pluridisciplinaire après transmission à la CRIP ?

Réponse

L’ASE et/ou la PMI, sur le lieu de vie de l’enfant.

43Question

Quelles suites peut avoir l’évaluation réalisée après transmission à la CRIP ?

Réponse

Un classement sans suite, une protection administrative ou une saisine judiciaire.

44Question

Dans quelles situations concernant un mineur un signalement est-il envisagé ?

Réponse

En cas de danger grave et immédiat, d’échec des mesures préventives, de refus ou d’impossibilité de collaboration familiale, ou d’impossibilité d’évaluer la situation.

45Question

Quelle évaluation la procédure judiciaire prévoit-elle pour protéger le mineur ?

Réponse

Un bilan complet par un service d’investigation, sous forme d’une enquête pluridisciplinaire de six mois.

46Question

Quelle mesure urgente le juge des enfants peut-il ordonner pour mettre le mineur à l’abri ?

Réponse

Une ordonnance de placement provisoire.

47Question

Quelles mesures d’investigation ou d’accompagnement éducatif le juge des enfants peut-il ordonner ?

Réponse

Une MIJE ou une AEMO.

48Question

Quelles causes non psychiatriques faut-il éliminer devant un trouble psychiatrique ?

Réponse

Les causes toxiques et médicales générales, notamment métaboliques, neurologiques et endocrinologiques.

49Question

Qu’étudie la sémiologie en pédopsychiatrie ?

Réponse

Les signes et les symptômes.

50Question

À quelle démarche la démarche clinique pédopsychiatrique est-elle identique ?

Réponse

À celle des autres spécialités médicales.

51Question

Sur quoi les théories psychanalytiques du début du XXe siècle mettent-elles l’accent ?

Réponse

Sur l’environnement, notamment les parents, et les conflits inconscients.

52Question

Quand l’approche comportementale et cognitive a-t-elle émergé ?

Réponse

Dans les années 1950-1960.

53Question

Sur quoi se centrent les perspectives systémiques des années 1950-1970 ?

Réponse

Sur les interactions familiales et la fonction du symptôme pour la famille.

54Question

Quel développement accompagne l’essor des neurosciences dès 1945 ?

Réponse

Le développement des psychotropes, dont le méthylphénidate.

55Question

Selon quelle source et quelle année le suicide est-il la troisième cause de mortalité chez les 15-19 ans ?

Réponse

Selon l’ONS, en 2022.

56Question

Selon quelle source et quelle année un enfant sur six a-t-il eu besoin de soins de santé mentale ?

Réponse

Selon la DRESS, en 2021.

57Question

Où ont lieu les hospitalisations pédopsychiatriques mentionnées ?

Réponse

Au Centre Jean-Abadie ou à Charles-Perrens.

58Question

Que permet un dossier MDPH pour certains troubles ?

Réponse

Une reconnaissance de handicap et des adaptations de la scolarité.

59Question

Quelles modalités médicales et thérapeutiques peut comprendre la prise en charge ?

Réponse

Des interventions médicale, paramédicale et psychologique, des médicaments, une psychothérapie et une éducation thérapeutique.

60Question

Quelles modalités rééducatives peut comprendre la prise en charge ?

Réponse

La rééducation orthophonique et l’accompagnement en psychomotricité.

61Question

Quels accompagnements familiaux et individuels peut comprendre la prise en charge ?

Réponse

Le travail familial et l’accompagnement familial et individuel.

62Question

Quels accompagnements collectifs, éducatifs et sociaux peut comprendre la prise en charge ?

Réponse

La prise en charge groupale et le suivi éducatif et social.

63Question

Quelle mesure supplémentaire peut parfois compléter la prise en charge ?

Réponse

Des mesures de protection.

64Question

Que permet pour la première fois la loi Roussel de 1889 ?

Réponse

Le placement à l’Assistance publique d’un enfant maltraité.

65Question

Qu’est-ce qui devient partagé en 1970 ?

Réponse

L’autorité parentale.

66Question

À qui la décentralisation confie-t-elle la protection de l’enfance en 1983 ?

Réponse

Aux départements.

67Question

Quelles structures sont créées en 2007 pour recueillir les informations préoccupantes ?

Réponse

Les cellules de recueil des informations préoccupantes (CRIP).

68Question

Quels facteurs familiaux peuvent accroître la vulnérabilité d’un enfant ?

Réponse

L’isolement, le faible soutien, les conflits conjugaux, la monoparentalité, une fratrie de plus de quatre enfants ou un parent non biologique.

69Question

Quels facteurs contextuels peuvent accroître la vulnérabilité d’un enfant ?

Réponse

La pauvreté, le chômage, l’instabilité du logement, le faible niveau d’éducation, les normes sociales et le contexte politique.

70Question

Quel est le risque de maltraitance selon le milieu social ?

Réponse

La maltraitance concerne tous les milieux, mais le faible niveau socio-économique augmente le risque.

71Question

Quand commence la prévention de la maltraitance et quelles mesures la soutiennent ?

Réponse

Dès la grossesse, par le suivi médical, la protection sociale, la préparation à la parentalité et la PMI.

72Question

Quels éléments sont évalués dans une situation de maltraitance ?

Réponse

La reconnaissance du problème, l’engagement dans le projet de l’enfant et la collaboration parentale.

73Question

Dans quel cadre le secret médical peut-il être levé ?

Réponse

Lors du signalement de mauvais traitements envers un mineur.

74Question

Quel est l’objectif de la protection administrative mise en œuvre par l’ASE ?

Réponse

Évaluer la situation et aider la famille à des fins de prévention.

75Question

Quelles aides l’ASE peut-elle proposer à une famille ?

Réponse

Un accompagnement, des aides financières, un accueil provisoire, une aide à domicile ou une AED.

76Question

Quelles informations factuelles un signalement doit-il préciser ?

Réponse

Les dates, les lieux et les faits constatés ou rapportés, ou les paroles du mineur.

77Question

Comment les parents sont-ils informés d’un signalement ?

Réponse

Ils sont informés, sauf si l’intérêt du mineur s’y oppose ou si cela risque d’entraver une enquête pénale.

78Question

À qui le signalement est-il envoyé et pour quelle finalité ?

Réponse

Au parquet, c’est-à-dire au procureur de la République, pour enquête pénale.

79Question

Quelle décision le juge aux affaires familiales peut-il prendre concernant l’autorité parentale ?

Réponse

Le retrait ou la délégation de l’autorité parentale.

80Question

En quelle année la première loi française relative à la protection de l’enfance est-elle adoptée ?

Réponse

En 1874.

Teste-toi avec le QCM

Teste tes connaissances avec un QCM de 32 questions sur Pédopsychiatrie et protection de l’enfance.

1. Dans le suivi d’un enfant, quelle organisation correspond à la démarche pédopsychiatrique décrite ?

2. Lors d’une première consultation, une équipe recueille les observations des parents et de l’enfant, examine les signes physiques et fonctionnels, puis envisage plusieurs pistes de prise en charge. Quelle démarche suit-elle ?

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