QCM : Pharmacodépendance et traitements des addictions — 25 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel élément caractérise principalement l’addiction par rapport à un usage simple ?

L’exposition ponctuelle à une situation présentant un danger particulier
La réalisation répétée d’une activité sans conséquence négative connue
La perte de contrôle et la poursuite du comportement malgré ses conséquences nocives
La consommation d’une substance prescrite dans un cadre médical

La perte de contrôle et la poursuite du comportement malgré ses conséquences nocives

Explication

L’addiction associe une perte de contrôle à la poursuite du comportement malgré ses effets nocifs pour la santé et l’entourage. Un usage simple ne se définit pas par cette perte de contrôle ni par le maintien du comportement malgré ses conséquences.

2. Quelle situation illustre une addiction comportementale ?

Boire de l’alcool avant un déplacement en voiture
Augmenter une dose prescrite pour traiter une douleur aiguë
Jouer de manière compulsive sans qu’une substance soit consommée
Fumer une cigarette après un repas entre amis

Jouer de manière compulsive sans qu’une substance soit consommée

Explication

Une addiction comportementale peut exister sans consommation de substance, comme dans l’addiction aux jeux. Les autres situations décrivent des consommations de substances ou des contextes d’usage, sans établir une addiction comportementale.

3. Quelle distinction décrit correctement l’usage à risque et l’abus ?

L’usage à risque dépend d’une situation dangereuse, tandis que l’abus implique une grande quantité consommée irrégulièrement en une fois
L’usage à risque implique une grande quantité consommée en une fois, tandis que l’abus dépend d’une situation dangereuse
L’usage à risque correspond à une dépendance installée, tandis que l’abus désigne toute consommation sans danger particulier
L’usage à risque désigne une consommation régulière, tandis que l’abus correspond à un usage médical encadré

L’usage à risque dépend d’une situation dangereuse, tandis que l’abus implique une grande quantité consommée irrégulièrement en une fois

Explication

L’usage à risque est défini par le danger lié à la situation, par exemple conduire sous alcool, alors que l’abus correspond à une grande quantité consommée irrégulièrement en une seule fois. La dépendance constitue une catégorie distincte correspondant au fait de devenir addict.

4. Quelle séquence correspond à l’évolution décrite de la consommation vers la dépendance ?

Usage régulier, essai, dépendance
Essai, usage régulier, dépendance
Dépendance, essai, usage régulier
Essai, dépendance, usage régulier

Essai, usage régulier, dépendance

Explication

La séquence décrite commence par l’essai, se poursuit par l’usage régulier et aboutit à la dépendance. Un essai isolé ne suffit donc pas à définir une dépendance.

5. À quelles conséquences sanitaires la consommation de substances par voie injectable expose-t-elle notamment ?

À la BPCO et aux cancers pulmonaires
À l’infarctus du myocarde et à l’AVC
À des troubles digestifs et à une déshydratation aiguë
Au SIDA et aux hépatites B et C

Au SIDA et aux hépatites B et C

Explication

La voie injectable expose notamment à la transmission du SIDA et des hépatites B et C. La BPCO et les cancers sont particulièrement associés au tabac, tandis que l’infarctus et l’AVC sont notamment associés à la cocaïne.

6. Quelle association entre une addiction et ses retentissements sanitaires est correcte ?

Le tabac est associé aux hépatites B et C, tandis que la cocaïne est associée à la BPCO
Le tabac est associé à la BPCO, tandis que la cocaïne est associée à l’infarctus et à l’AVC
Le tabac est associé à l’infarctus, tandis que la cocaïne est associée principalement aux cancers respiratoires
Le tabac est associé à l’AVC, tandis que la cocaïne est associée principalement aux hépatites B et C

Le tabac est associé à la BPCO, tandis que la cocaïne est associée à l’infarctus et à l’AVC

Explication

Le tabac est notamment lié aux cancers, aux maladies cardiovasculaires et à la bronchopneumopathie chronique obstructive, tandis que la cocaïne est notamment associée à l’infarctus du myocarde et à l’accident vasculaire cérébral. Les hépatites B et C sont plutôt liées à l’exposition par voie injectable.

7. Quelle est la place du tabac parmi les facteurs de risque de décès et combien de décès provoque-t-il chaque année ?

Il constitue le deuxième facteur après le diabète et provoque 45 000 décès par an
Il constitue le deuxième facteur après l’hypertension et provoque 75 000 décès par an
Il constitue le troisième facteur après l’alcool et provoque 17 000 décès par an
Il constitue le premier facteur après l’hypertension et provoque 75 000 décès par an

Il constitue le deuxième facteur après l’hypertension et provoque 75 000 décès par an

Explication

En France, le tabac est présenté comme le deuxième facteur de risque de décès dans le monde après l’hypertension, avec environ 75 000 décès annuels. L’erreur fréquente consiste à le classer premier ou à confondre ce chiffre avec les décès par cancer.

8. À quels types de décès le tabagisme est-il associé chaque année en France ?

Plus de 75 000 décès par cancer et 16 000 par maladies cardiovasculaires
Environ 17 000 décès par cancer et 45 000 par maladies cardiovasculaires
Environ 41 000 décès par cancer et 9 900 par maladies cardiovasculaires
Plus de 45 000 décès par cancer et 17 000 par maladies cardiovasculaires

Plus de 45 000 décès par cancer et 17 000 par maladies cardiovasculaires

Explication

Le tabagisme est associé à plus de 45 000 décès par cancer et à 17 000 décès par maladies cardiovasculaires chaque année. Les chiffres de 41 000 et 9 900 concernent l’alcool, tandis que 75 000 correspond à la mortalité totale attribuée au tabac.

9. Quelle interprétation des données françaises sur le tabagisme est correcte ?

Douze millions de personnes fument 25 cigarettes par jour en moyenne, et 12 à 13 % des adultes fument quotidiennement
Douze millions de personnes fument 12 à 13 cigarettes par jour, et 25 % des adultes consomment cette quantité
Douze millions de personnes fument, avec 12 à 13 cigarettes par jour en moyenne, et 25 % des adultes fument quotidiennement
Vingt-cinq millions de personnes fument, avec 12 à 13 cigarettes par jour en moyenne, et 12 % des adultes fument quotidiennement

Douze millions de personnes fument, avec 12 à 13 cigarettes par jour en moyenne, et 25 % des adultes fument quotidiennement

Explication

Les données distinguent une moyenne de 12 à 13 cigarettes par jour d’une proportion de 25 % d’adultes fumant quotidiennement, pour environ 12 millions de fumeurs. La confusion vient du rapprochement incorrect entre la quantité moyenne et le pourcentage d’adultes.

10. Selon l’estimation attribuée à l’OMS, quelle quantité d’alcool pur correspond à la consommation française moyenne indiquée de 2,5 verres par jour ?

Vingt-cinq grammes d’alcool pur, en considérant 25 grammes par verre
Sept grammes d’alcool pur, en considérant 2,5 grammes par verre
Dix grammes d’alcool pur, en considérant 2,5 grammes par verre
Vingt-cinq grammes d’alcool pur, en considérant 10 grammes par verre

Vingt-cinq grammes d’alcool pur, en considérant 10 grammes par verre

Explication

Un verre correspond à 10 g d’alcool pur ; 2,5 verres représentent donc 25 g par jour et par habitant. Le seuil de 7 g constitue une limite de consommation indiquée dans une autre donnée, et non la conversion de 2,5 verres.

11. Quelle distinction juridique caractérise les substances psychoactives licites et illicites citées ?

Le tabac, les opioïdes et le cannabis sont licites, tandis que l’alcool, le café et la cocaïne sont illicites
Le café, la cocaïne et les amphétaminiques sont licites, tandis que le tabac, l’alcool et le cannabis sont illicites
Le tabac, l’alcool et le café sont licites, tandis que les opioïdes, la cocaïne, les amphétaminiques et le cannabis sont illicites
L’alcool, le cannabis et les opioïdes sont licites, tandis que le tabac, le café et la cocaïne sont illicites

Le tabac, l’alcool et le café sont licites, tandis que les opioïdes, la cocaïne, les amphétaminiques et le cannabis sont illicites

Explication

Les substances licites citées sont le tabac, l’alcool et le café, alors que les opioïdes, la cocaïne, les amphétaminiques et le cannabis sont classés parmi les substances illicites. Le cannabis et la cocaïne ne changent pas de catégorie selon leur effet psychoactif.

12. Que recouvre précisément l’addictovigilance ?

La prise en charge psychothérapeutique des personnes dépendantes après leur sevrage
La surveillance, l’évaluation et la prévention du risque d’abus lié aux substances psychoactives
L’autorisation administrative des produits psychoactifs destinés à un usage médical
La mesure des effets indésirables de tous les médicaments sans cibler les substances psychoactives

La surveillance, l’évaluation et la prévention du risque d’abus lié aux substances psychoactives

Explication

L’addictovigilance vise à surveiller, évaluer et prévenir le risque d’abus associé aux substances psychoactives. La pharmacovigilance générale concerne les effets indésirables des médicaments et ne désigne pas spécifiquement ce risque d’abus.

13. Quel est le principe d’action des traitements de substitution nicotinique dans le sevrage tabagique ?

Ils bloquent la dopamine afin de supprimer toute sensation de récompense liée au tabac
Ils remplacent les goudrons inhalés afin de réduire les lésions respiratoires liées à la fumée
Ils stimulent la nicotine cérébrale afin d’augmenter progressivement la consommation quotidienne
Ils remplacent la nicotine responsable de la dépendance afin d’aider à arrêter le tabac

Ils remplacent la nicotine responsable de la dépendance afin d’aider à arrêter le tabac

Explication

Ces traitements apportent de la nicotine sans consommation de tabac afin de prendre en charge la dépendance et de faciliter l’arrêt. Ils ne remplacent pas les goudrons et ne visent pas à augmenter la consommation de nicotine.

14. Quelle association décrit correctement les formes galéniques des traitements de substitution nicotinique ?

Le patch est une forme buccale, tandis que les gommes et pastilles sont des dispositifs transdermiques
Le patch est inhalé, tandis que l’inhaleur et le spray sont des formes transdermiques appliquées sur la peau
Le patch est injectable, tandis que les comprimés et les gommes sont administrés par voie intraveineuse
Le patch est transdermique, tandis que les gommes, pastilles, comprimés à sucer, inhaleur et spray sont d’autres formes d’administration

Le patch est transdermique, tandis que les gommes, pastilles, comprimés à sucer, inhaleur et spray sont d’autres formes d’administration

Explication

Le dispositif transdermique correspond au patch, tandis que les gommes, pastilles, comprimés à sucer, l’inhaleur et le spray buccal utilisent d’autres voies d’administration. Confondre le patch avec une forme buccale inverse la distinction entre les formes galéniques.

15. Quelle proposition décrit correctement le bupropion utilisé dans le sevrage tabagique ?

C’est un antidépresseur atypique qui inhibe la recapture de la noradrénaline et de la dopamine, avec une dose maximale de 300 mg par jour
C’est un antidépresseur classique qui stimule la recapture de la noradrénaline et de la dopamine, avec une dose maximale de 600 mg par jour
C’est un substitut nicotinique qui inhibe la libération de la noradrénaline et de la dopamine, avec une dose maximale de 300 mg par jour
C’est un stimulant opioïde qui bloque les récepteurs nicotiniques, avec une dose maximale de 150 mg par jour

C’est un antidépresseur atypique qui inhibe la recapture de la noradrénaline et de la dopamine, avec une dose maximale de 300 mg par jour

Explication

Le bupropion est un antidépresseur atypique et stimulant qui inhibe la recapture de la noradrénaline et de la dopamine ; la dose de sevrage ne dépasse pas 300 mg par jour. Il ne s’agit pas d’un substitut nicotinique et son mécanisme n’est pas une stimulation de la recapture.

16. Dans quelle situation le bupropion est-il contre-indiqué en raison d’un risque accru de crise d’épilepsie ?

Chez une personne épileptique ou présentant une boulimie, une anorexie mentale ou un arrêt des benzodiazépines
Chez une personne ayant une hypertension contrôlée par un traitement antihypertenseur
Chez une personne souffrant d’une rhinite allergique ou d’une intolérance digestive légère
Chez une personne utilisant un patch nicotinique selon la posologie habituelle du sevrage

Chez une personne épileptique ou présentant une boulimie, une anorexie mentale ou un arrêt des benzodiazépines

Explication

Le bupropion est contre-indiqué en cas d’épilepsie, d’arrêt des benzodiazépines, de boulimie ou d’anorexie mentale, en raison d’un risque de crise d’épilepsie évalué à 1/1000. Les autres situations proposées ne correspondent pas aux contre-indications listées.

17. Quel est l’objectif principal des traitements médicamenteux de la dépendance à l’alcool ?

Réduire l’anxiété sans modifier la consommation d’alcool
Maintenir l’abstinence et prévenir une nouvelle consommation
Remplacer l’alcool par une substance aux effets sédatifs
Provoquer une aversion durable pour toute substance psychoactive

Maintenir l’abstinence et prévenir une nouvelle consommation

Explication

Ces traitements visent principalement à maintenir l’abstinence et à prévenir les rechutes, c’est-à-dire une nouvelle consommation. La réduction de la consommation constitue plus spécifiquement l’objectif du nalméfène.

18. Chez un patient alcoolodépendant ayant cessé de boire, quelle utilisation de l’acamprosate est conforme à son indication ?

L’utiliser pour provoquer une réaction aversive quelques minutes après l’alcool
Le prescrire malgré une insuffisance rénale afin d’accélérer l’élimination de l’alcool
Le réserver aux jours présentant un risque élevé de consommation d’alcool
Le commencer rapidement pour maintenir l’abstinence, après avoir vérifié la fonction rénale

Le commencer rapidement pour maintenir l’abstinence, après avoir vérifié la fonction rénale

Explication

L’acamprosate doit être introduit dès que possible après l’arrêt de l’alcool afin de maintenir l’abstinence, mais il est contre-indiqué en cas d’insuffisance rénale. La prise les jours à risque correspond au nalméfène.

19. Quel effet pharmacologique caractérise principalement la naltrexone dans la dépendance à l’alcool ?

Elle inhibe l’acétaldéhyde-déshydrogénase, ce qui déclenche une réaction aversive
Elle stimule partiellement les récepteurs opioïdes μ afin de supprimer le sevrage
Elle antagonise surtout les récepteurs opioïdes μ et κ, ce qui peut réduire l’envie de boire
Elle augmente l’acétaldéhyde plasmatique pour rendre l’intoxication difficilement supportable

Elle antagonise surtout les récepteurs opioïdes μ et κ, ce qui peut réduire l’envie de boire

Explication

La naltrexone est essentiellement antagoniste des récepteurs opioïdes μ et κ et peut diminuer la consommation d’alcool ainsi que l’envie impérieuse de boire. L’augmentation de l’acétaldéhyde après consommation caractérise plutôt le disulfirame.

20. Comment le disulfirame produit-il l’aversion recherchée après une consommation d’éthanol ?

Il diminue l’absorption intestinale de l’éthanol, limitant ainsi les effets de l’intoxication
Il bloque les récepteurs opioïdes, ce qui réduit progressivement l’envie impérieuse de boire
Il inhibe la dégradation de l’acétaldéhyde, dont l’accumulation provoque rapidement une intoxication mal supportée
Il stimule la dégradation de l’acétaldéhyde, ce qui prévient les symptômes désagréables

Il inhibe la dégradation de l’acétaldéhyde, dont l’accumulation provoque rapidement une intoxication mal supportée

Explication

Le disulfirame inhibe l’acétaldéhyde-déshydrogénase, entraînant une augmentation de l’acétaldéhyde plasmatique et une réaction difficilement supportable en cinq à dix minutes. Cette réaction vise à créer une aversion conditionnée.

21. Quel est le principe central de la substitution dans la dépendance aux opioïdes ?

Neutraliser immédiatement une dépression respiratoire provoquée par un surdosage
Réduire les symptômes de sevrage et l’usage illégal, notamment l’injection et ses risques infectieux
Déclencher une réaction aversive lors de la prise simultanée d’un opioïde illicite
Augmenter progressivement l’euphorie afin de remplacer les effets de l’opioïde consommé

Réduire les symptômes de sevrage et l’usage illégal, notamment l’injection et ses risques infectieux

Explication

La substitution réduit ou évite le sevrage et diminue l’utilisation illégale, notamment l’injection, ainsi que les risques de contamination par le VIH et les hépatites. La naloxone intervient plutôt comme traitement d’urgence du surdosage.

22. Quelle propriété distingue la méthadone de la buprénorphine dans le traitement substitutif des opioïdes ?

La méthadone est un agoniste complet des récepteurs μ, avec une demi-vie d’élimination de quinze à quarante heures
La méthadone est un agoniste partiel à forte affinité, qui bloque l’action de l’héroïne
La méthadone est un antagoniste des récepteurs μ, avec une demi-vie d’élimination inférieure à deux heures
La méthadone est un antagoniste administré par voie nasale lors d’une dépression respiratoire

La méthadone est un agoniste complet des récepteurs μ, avec une demi-vie d’élimination de quinze à quarante heures

Explication

La méthadone est un agoniste complet des récepteurs μ et sa demi-vie d’élimination varie de quinze à quarante heures. L’agonisme partiel à forte affinité et l’antagonisme de l’héroïne caractérisent la buprénorphine.

23. Chez un patient traité par méthadone, dans quelle situation le risque d’allongement du QT et de torsades de pointe est-il particulièrement préoccupant ?

Lors d’une posologie faible administrée pendant quelques jours
Lors d’une prise associée à la naloxone dans une formulation sublinguale
Lors d’une posologie élevée dépassant environ 120 mg par jour
Lors d’un traitement interrompu avant l’apparition des symptômes de sevrage

Lors d’une posologie élevée dépassant environ 120 mg par jour

Explication

La méthadone peut allonger l’intervalle QT et provoquer des torsades de pointe, principalement à des posologies élevées supérieures à 120 mg par jour. La naloxone de Suboxone vise surtout à décourager l’injection abusive.

24. Pourquoi la buprénorphine peut-elle réduire l’effet de l’héroïne prise pendant son traitement ?

Sa faible affinité permet à l’héroïne de déplacer rapidement la buprénorphine des récepteurs
Son agonisme complet remplace l’héroïne par une stimulation maximale des récepteurs opioïdes
Son antagonisme bloque la dépression respiratoire sans modifier la fixation des autres opioïdes
Son agonisme partiel et sa forte affinité pour les récepteurs μ et κ limitent l’action d’autres opioïdes

Son agonisme partiel et sa forte affinité pour les récepteurs μ et κ limitent l’action d’autres opioïdes

Explication

La buprénorphine est un agoniste partiel à forte affinité des récepteurs μ et κ, ce qui lui permet d’antagoniser l’effet d’opioïdes comme l’héroïne administrés en sa présence. La méthadone, elle, est un agoniste complet des récepteurs μ.

25. Quelle affirmation décrit la disponibilité actuelle des traitements pharmacologiques de la dépendance au cannabis et à la cocaïne ?

Un traitement pharmacologique validé existe pour le cannabis mais pas pour la cocaïne
Aucun traitement pharmacologique reconnu n’est disponible pour ces deux dépendances
Un traitement pharmacologique validé existe pour la cocaïne mais pas pour le cannabis
Un traitement pharmacologique reconnu est disponible pour ces deux dépendances

Aucun traitement pharmacologique reconnu n’est disponible pour ces deux dépendances

Explication

Aucun traitement pharmacologique de la dépendance au cannabis ni de la dépendance à la cocaïne n’est disponible à ce jour. Cette situation les distingue notamment des dépendances au tabac, à l’alcool et aux opioïdes, pour lesquelles des traitements existent.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 52 flashcards sur Pharmacodépendance et traitements des addictions.

Qu'est-ce que l'addiction ?

Une perte de contrôle avec poursuite du comportement malgré ses effets nocifs.

Qu'implique l'addiction à une ou plusieurs substances ?

La consommation de ces substances.

Quand survient une addiction comportementale ?

Sans consommation de substance ou avec consommation secondaire.

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Consultez la fiche de révision complète sur Pharmacodépendance et traitements des addictions.

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