QCM : Tissus et système nerveux — 25 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant l’organisation générale des tissus :

Un tissu associe des cellules différentes aux fonctions nécessairement opposées.
Un tissu associe des cellules semblables aux fonctions identiques ou analogues.
Les quatre grands types comprennent les tissus épithélial, musculaire, osseux et nerveux.
Les quatre grands types comprennent les tissus conjonctif, cartilagineux, musculaire et nerveux.
Les quatre grands types comprennent les tissus épithélial, conjonctif, musculaire et nerveux.

Un tissu associe des cellules semblables aux fonctions identiques ou analogues. · Les quatre grands types comprennent les tissus épithélial, conjonctif, musculaire et nerveux.

Explication

Un tissu rassemble des cellules semblables assurant des fonctions identiques ou analogues. Les quatre catégories fondamentales sont épithéliale, conjonctive, musculaire et nerveuse ; la classification ne comprend pas de catégorie osseuse distincte.

2. Les fonctions caractéristiques des grands types de tissus comprennent :

Le tissu épithélial assure principalement la contraction et la transmission nerveuse.
Le tissu conjonctif contribue à la liaison, au soutien et à la charpente.
Le tissu épithélial participe à la protection, à l’absorption et à la sécrétion.
Le tissu conjonctif intervient dans l’isolation, la réserve énergétique et le transport.
Le tissu musculaire réalise la filtration, l’absorption et la réserve énergétique.

Le tissu conjonctif contribue à la liaison, au soutien et à la charpente. · Le tissu épithélial participe à la protection, à l’absorption et à la sécrétion. · Le tissu conjonctif intervient dans l’isolation, la réserve énergétique et le transport.

Explication

Le tissu épithélial peut notamment protéger, absorber, sécréter, filtrer et permettre des échanges. Le tissu conjonctif assure notamment la liaison, le soutien, la protection, l’isolation, le stockage énergétique et le transport.

3. Concernant la distinction entre les épithéliums de revêtement et glandulaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’épithélium de revêtement tapisse des cavités respiratoires et digestives.
L’épithélium glandulaire tapisse la paroi interne des vaisseaux sanguins.
L’épithélium de revêtement forme la couche externe de la peau.
L’épithélium glandulaire forme les glandes de l’organisme.
L’épithélium de revêtement constitue les glandes de l’organisme.

L’épithélium de revêtement tapisse des cavités respiratoires et digestives. · L’épithélium de revêtement forme la couche externe de la peau. · L’épithélium glandulaire forme les glandes de l’organisme.

Explication

L’épithélium de revêtement recouvre des surfaces et tapisse diverses cavités, tandis que l’épithélium glandulaire forme les glandes. Les deux catégories se distinguent donc par leur organisation et leur rôle général.

4. À propos du tissu conjonctif, quelles sont les réponses exactes au sujet de ses caractéristiques générales ?

Le tissu conjonctif est le plus diversifié parmi les grands types tissulaires.
Le tissu conjonctif forme un feuillet avasculaire tapissant les cavités.
Le tissu conjonctif est le plus abondant de tous les tissus.
Le tissu conjonctif se limite aux structures osseuses et cartilagineuses.
Le tissu conjonctif est le plus répandu de tous les tissus.

Le tissu conjonctif est le plus diversifié parmi les grands types tissulaires. · Le tissu conjonctif est le plus abondant de tous les tissus. · Le tissu conjonctif est le plus répandu de tous les tissus.

Explication

Le tissu conjonctif est décrit comme le plus diversifié, le plus abondant et le plus répandu. Le tissu épithélial ne partage pas cette caractérisation globale.

5. Les fibres et la vascularisation du tissu conjonctif sont correctement décrites par :

Les fibres élastiques font partie des fibres protéiques conjonctives.
Les fibres de collagène font partie des fibres protéiques conjonctives.
Le cartilage présente une vascularisation variable comparable aux autres conjonctifs.
Le cartilage constitue un tissu conjonctif avasculaire.
Les fibres réticulaires font partie des fibres protéiques conjonctives.

Les fibres élastiques font partie des fibres protéiques conjonctives. · Les fibres de collagène font partie des fibres protéiques conjonctives. · Les fibres réticulaires font partie des fibres protéiques conjonctives.

Explication

Les fibres protéiques comprennent les fibres élastiques, collagènes et réticulaires. Le tissu conjonctif est vascularisé à des degrés variables, mais le cartilage constitue l’exception avasculaire.

6. Concernant la composition et la fonction du tissu musculaire :

Les myocytes se contractent lorsqu’ils sont stimulés par le système nerveux.
La contraction des myocytes peut produire un mouvement de l’organisme.
Les fibres musculaires correspondent à des cellules appelées myocytes.
Les cellules nerveuses transmettent des influx plutôt que de se contracter.
Les gliocytes constituent les fibres musculaires responsables du mouvement.

Les myocytes se contractent lorsqu’ils sont stimulés par le système nerveux. · La contraction des myocytes peut produire un mouvement de l’organisme. · Les fibres musculaires correspondent à des cellules appelées myocytes. · Les cellules nerveuses transmettent des influx plutôt que de se contracter.

Explication

Le tissu musculaire est constitué de myocytes capables de se contracter lorsqu’ils sont stimulés par le système nerveux. Les neurones transmettent des influx, tandis que les gliocytes appartiennent au tissu nerveux.

7. Les rôles du système cardiovasculaire comprennent :

Le cœur agit comme une pompe au sein du système cardiovasculaire.
Le système cardiovasculaire dégrade les aliments en nutriments absorbables.
Le sang transporte également des nutriments et des déchets.
Le sang véhicule notamment de l’oxygène et du dioxyde de carbone.
Les vaisseaux sanguins transportent le sang dans l’organisme.

Le cœur agit comme une pompe au sein du système cardiovasculaire. · Le sang transporte également des nutriments et des déchets. · Le sang véhicule notamment de l’oxygène et du dioxyde de carbone. · Les vaisseaux sanguins transportent le sang dans l’organisme.

Explication

Le système cardiovasculaire utilise le cœur comme pompe et les vaisseaux pour transporter le sang. Ce sang contient notamment de l’oxygène, du dioxyde de carbone, des nutriments et des déchets.

8. Lors des échanges entre l’organisme et l’environnement, le système respiratoire :

Approvisionne en permanence le sang en oxygène.
Assure l’élimination des déchets azotés par voie urinaire.
Retire du sang le dioxyde de carbone produit par l’organisme.
Fournit au sang les nutriments issus de la digestion des aliments.
Participe aux échanges gazeux avec l’environnement extérieur.

Approvisionne en permanence le sang en oxygène. · Retire du sang le dioxyde de carbone produit par l’organisme.

Explication

Le système respiratoire apporte continuellement de l’oxygène au sang et en retire le dioxyde de carbone. La fourniture des nutriments absorbables relève du système digestif.

9. À propos des fonctions du système urinaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Il participe à l’équilibre électrolytique du sang.
Il transforme les aliments en nutriments absorbables par l’intestin.
Il élimine les déchets azotés produits par l’organisme.
Il contribue au maintien de l’équilibre acide-base du sang.
Il régule l’équilibre hydrique du sang.

Il participe à l’équilibre électrolytique du sang. · Il élimine les déchets azotés produits par l’organisme. · Il contribue au maintien de l’équilibre acide-base du sang. · Il régule l’équilibre hydrique du sang.

Explication

Le système urinaire élimine les déchets azotés et régule les équilibres hydrique, électrolytique et acide-base du sang. Les nutriments absorbables et les selles relèvent du système digestif.

10. Concernant l’homéostasie et les rétroactions :

La rétro-inhibition amplifie une variation afin d’éloigner davantage la variable de l’équilibre.
L’homéostasie stabilise relativement le milieu interne malgré les fluctuations environnementales.
La rétro-inhibition rétablit l’équilibre en s’opposant aux variations d’une variable.
Un mécanisme homéostatique associe un récepteur, un centre régulateur et un effecteur.
Le centre de régulation détecte directement les changements et l’effecteur traite l’information.

L’homéostasie stabilise relativement le milieu interne malgré les fluctuations environnementales. · La rétro-inhibition rétablit l’équilibre en s’opposant aux variations d’une variable. · Un mécanisme homéostatique associe un récepteur, un centre régulateur et un effecteur.

Explication

L’homéostasie maintient relativement stable le milieu interne malgré les variations environnementales. La rétro-inhibition s’oppose aux changements et le mécanisme de régulation associe détection, traitement puis action correctrice.

11. Lors d’une régulation homéostatique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’effecteur identifie le changement avant toute analyse centrale.
Le récepteur détecte les modifications d’une variable régulée.
L’effecteur agit afin de maintenir l’homéostasie.
Le centre de régulation dicte une réponse adaptée au changement.
Le centre de régulation traite l’information reçue.

Le récepteur détecte les modifications d’une variable régulée. · L’effecteur agit afin de maintenir l’homéostasie. · Le centre de régulation dicte une réponse adaptée au changement. · Le centre de régulation traite l’information reçue.

Explication

Le récepteur détecte les changements, le centre de régulation traite l’information et dicte la réponse, puis l’effecteur agit. Cette succession constitue l’organisation fondamentale d’une régulation homéostatique.

12. À propos des mécanismes de rétroaction, quelles sont les propositions exactes ?

La rétro-inhibition inverse ou réduit une variation afin de limiter les écarts.
La rétroactivation amplifie le changement initial d’une variable.
La rétroactivation rétablit l’équilibre en s’opposant à la variation initiale.
L’ocytocine provoque l’éjection du lait pendant la tétée.
Lors de l’allaitement, la succion déclenche la libération d’ocytocine.

La rétro-inhibition inverse ou réduit une variation afin de limiter les écarts. · La rétroactivation amplifie le changement initial d’une variable.

Explication

La rétroactivation amplifie le changement initial, contrairement à la rétro-inhibition qui le réduit. Lors de l’allaitement, la succion stimule une séquence conduisant à l’éjection du lait et à la poursuite de la tétée.

13. Les caractéristiques de la rétroactivation et de l’allaitement comprennent :

Une variation initiale déclenche des mécanismes qui amplifient cette variation.
La rétroactivation éloigne la variable de son changement initial par amplification.
L’ocytocine inhibe l’éjection du lait après la stimulation des mamelons.
L’hypothalamus stimule la libération d’ocytocine par l’hypophyse.
La succion stimule les récepteurs situés au niveau des mamelons.

Une variation initiale déclenche des mécanismes qui amplifient cette variation. · La rétroactivation éloigne la variable de son changement initial par amplification. · La succion stimule les récepteurs situés au niveau des mamelons.

Explication

La rétroactivation amplifie une variation au lieu de l’inverser. Dans l’allaitement, la succion stimule les récepteurs des mamelons, puis l’hypothalamus stimule la libération d’ocytocine par l’hypophyse.

14. Concernant les fonctions du système nerveux, quelles propositions sont exactes ?

La fonction sensorielle reçoit les informations provenant des récepteurs.
La fonction intégrative conduit les influx vers les effecteurs périphériques.
La fonction motrice active les muscles ou les glandes.
La fonction intégrative traite les informations reçues par le système nerveux.
La fonction sensorielle produit la réponse destinée aux muscles squelettiques.

La fonction sensorielle reçoit les informations provenant des récepteurs. · La fonction motrice active les muscles ou les glandes. · La fonction intégrative traite les informations reçues par le système nerveux.

Explication

Les fonctions nerveuses sont sensorielle, intégrative et motrice. La fonction sensorielle reçoit l’information, la fonction intégrative la traite et la fonction motrice active les muscles ou les glandes.

15. Concernant la distinction entre systèmes nerveux central et périphérique :

Le système nerveux central comprend l’encéphale et la moelle épinière.
Le système nerveux central comprend les nerfs crâniens et les nerfs spinaux.
Les nerfs périphériques acheminent des informations vers le système nerveux central.
Le système nerveux périphérique comprend les nerfs reliant les structures nerveuses.
Les nerfs périphériques acheminent des informations depuis le système nerveux central.

Le système nerveux central comprend l’encéphale et la moelle épinière. · Les nerfs périphériques acheminent des informations vers le système nerveux central. · Le système nerveux périphérique comprend les nerfs reliant les structures nerveuses.

Explication

Le système nerveux central comprend l’encéphale et la moelle épinière, tandis que le système périphérique comprend les nerfs. Les nerfs périphériques acheminent les informations vers ou depuis le système nerveux central.

16. Concernant les divisions sensorielle et motrice du système nerveux, cochez les réponses exactes :

La division sensorielle est également appelée division afférente.
La division afférente conduit les influx du SNC vers les muscles.
La division efférente conduit les influx vers les effecteurs.
La division afférente conduit les influx des récepteurs vers le SNC.
La division motrice est également appelée division efférente.

La division sensorielle est également appelée division afférente. · La division afférente conduit les influx des récepteurs vers le SNC. · La division motrice est également appelée division efférente.

Explication

La division sensorielle, ou afférente, conduit les influx des récepteurs vers le SNC. La division motrice, ou efférente, conduit les influx du SNC vers les effecteurs.

17. À propos des divisions somatique et autonome, quelles sont les propositions exactes ?

Le système nerveux autonome commande involontairement les muscles lisses.
Le système nerveux autonome commande involontairement les glandes.
Le système nerveux somatique commande la motricité volontaire des muscles squelettiques.
Le système nerveux parasympathique domine en situation de stress aigu.
Le système nerveux autonome commande involontairement le muscle cardiaque.

Le système nerveux autonome commande involontairement les muscles lisses. · Le système nerveux autonome commande involontairement les glandes. · Le système nerveux somatique commande la motricité volontaire des muscles squelettiques. · Le système nerveux autonome commande involontairement le muscle cardiaque.

Explication

Le système somatique commande volontairement les muscles squelettiques. Le système autonome commande involontairement les muscles lisses, le muscle cardiaque et les glandes, tandis que le sympathique domine pendant le stress.

18. Concernant les neurones et les gliocytes, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le neurone constitue l’unité structurelle du système nerveux.
Le gliocyte assure principalement le soutien et la protection du neurone.
Le gliocyte produit les influx nerveux responsables de la transmission neuronale.
Le neurone constitue l’unité fonctionnelle du système nerveux.
Le neurone est électriquement excitable et peut produire des influx nerveux.

Le neurone constitue l’unité structurelle du système nerveux. · Le gliocyte assure principalement le soutien et la protection du neurone. · Le neurone constitue l’unité fonctionnelle du système nerveux. · Le neurone est électriquement excitable et peut produire des influx nerveux.

Explication

Le neurone est l’unité structurelle et fonctionnelle du système nerveux et peut produire des influx nerveux. Les gliocytes assurent plutôt des fonctions de soutien et de protection, sans être l’unité électriquement excitable décrite ici.

19. À propos de l’organisation fonctionnelle d’un neurone, quelles propositions sont exactes ?

Le corps cellulaire constitue le centre biosynthétique du neurone.
Les dendrites transmettent les messages vers le corps cellulaire.
Le corps cellulaire contient le noyau de la cellule.
Les dendrites conduisent les influx depuis le corps cellulaire vers les terminaisons.
Les dendrites détectent les stimuli reçus par le neurone.

Le corps cellulaire constitue le centre biosynthétique du neurone. · Les dendrites transmettent les messages vers le corps cellulaire. · Le corps cellulaire contient le noyau de la cellule. · Les dendrites détectent les stimuli reçus par le neurone.

Explication

Les dendrites détectent les stimuli et conduisent les messages vers le corps cellulaire, qui contient le noyau et constitue le centre biosynthétique. L’axone conduit les influx depuis le corps cellulaire vers les terminaisons.

20. Concernant le fonctionnement de l’axone, quelles sont les propositions exactes ?

Les neurotransmetteurs transmettent le message à une autre cellule.
Les neurotransmetteurs sont libérés principalement par les dendrites réceptrices.
Les corpuscules nerveux terminaux libèrent des neurotransmetteurs.
L’axone produit les influx dans la zone gâchette du neurone.
L’axone conduit les influx jusqu’aux corpuscules nerveux terminaux.

Les neurotransmetteurs transmettent le message à une autre cellule. · Les corpuscules nerveux terminaux libèrent des neurotransmetteurs. · L’axone produit les influx dans la zone gâchette du neurone. · L’axone conduit les influx jusqu’aux corpuscules nerveux terminaux.

Explication

L’axone produit les influx dans la zone gâchette et les conduit vers les corpuscules nerveux terminaux. La libération de neurotransmetteurs à ces terminaisons transmet le message à une autre cellule.

21. Concernant les principaux types morphologiques de neurones, cochez les propositions exactes :

Les neurones bipolaires se trouvent notamment dans la rétine.
Les neurones multipolaires possèdent de nombreux prolongements cellulaires.
Les neurones bipolaires possèdent une dendrite et un axone.
Les neurones unipolaires possèdent plusieurs prolongements et dominent dans le SNC.
Les neurones multipolaires représentent le principal type neuronal du SNC.

Les neurones bipolaires se trouvent notamment dans la rétine. · Les neurones multipolaires possèdent de nombreux prolongements cellulaires. · Les neurones bipolaires possèdent une dendrite et un axone. · Les neurones multipolaires représentent le principal type neuronal du SNC.

Explication

Les neurones multipolaires sont nombreux et dominent dans le SNC. Les bipolaires possèdent une dendrite et un axone, tandis que les unipolaires ont un prolongement unique et se trouvent surtout dans le SNP.

22. Concernant les cellules responsables de la myélinisation, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les oligodendrocytes forment la myéline autour des axones du système nerveux périphérique.
Les astrocytes forment la myéline autour des axones du système nerveux central.
Les neurolemmocytes forment la myéline autour des axones du système nerveux central.
Les neurolemmocytes forment la myéline autour des axones du système nerveux périphérique.
Les oligodendrocytes forment la myéline autour des axones du système nerveux central.

Les oligodendrocytes forment la myéline autour des axones du système nerveux central.

Explication

Les oligodendrocytes myélinisent les axones du système nerveux central. Dans le système nerveux périphérique, cette fonction revient aux neurolemmocytes, tandis que les astrocytes n’assurent pas cette myélinisation.

23. À propos des propriétés fonctionnelles de la myéline :

La myéline augmente la vitesse de propagation de l’influx nerveux.
La myéline est une substance protéique transparente qui ralentit l’influx nerveux.
La myéline isole électriquement les axones dans le tissu nerveux.
La myéline protège les axones contre les agressions mécaniques et chimiques.
La myéline est une substance lipidique cireuse et blanchâtre recouvrant la plupart des axones.

La myéline augmente la vitesse de propagation de l’influx nerveux. · La myéline isole électriquement les axones dans le tissu nerveux. · La myéline protège les axones contre les agressions mécaniques et chimiques. · La myéline est une substance lipidique cireuse et blanchâtre recouvrant la plupart des axones.

Explication

La myéline est une substance lipidique cireuse et blanchâtre qui recouvre la plupart des axones. Elle les protège, les isole électriquement et accélère la propagation de l’influx nerveux; elle n’est pas principalement protéique et ne ralentit pas cette propagation.

24. Un étudiant compare deux axones, l’un myélinisé et l’autre amyélinisé. Quelles propositions sont exactes ?

L’axone amyélinisé conduit l’influx plus rapidement que l’axone myélinisé.
L’axone myélinisé conduit l’influx plus rapidement que l’axone amyélinisé.
Les interruptions de la gaine de myéline sont appelées nœuds de Ranvier.
Les nœuds de Ranvier correspondent à des interruptions de la myéline sur l’axone.
Les interruptions de la gaine de myéline sont appelées corpuscules nerveux terminaux.

L’axone myélinisé conduit l’influx plus rapidement que l’axone amyélinisé. · Les interruptions de la gaine de myéline sont appelées nœuds de Ranvier. · Les nœuds de Ranvier correspondent à des interruptions de la myéline sur l’axone.

Explication

Les axones myélinisés conduisent plus rapidement les influx que les axones amyélinisés. Les interruptions de myéline sont les nœuds de Ranvier, et non des corpuscules nerveux terminaux ou des synapses.

25. Concernant la distinction entre substance blanche et substance grise :

La substance blanche doit sa teinte à la présence importante de myéline lipidique.
La substance blanche est essentiellement composée de corps cellulaires et d’axones amyélinisés.
La substance grise est essentiellement composée de corps cellulaires et d’axones amyélinisés.
La substance blanche est essentiellement composée d’axones myélinisés.
La substance grise est essentiellement composée d’axones myélinisés.

La substance blanche doit sa teinte à la présence importante de myéline lipidique. · La substance grise est essentiellement composée de corps cellulaires et d’axones amyélinisés. · La substance blanche est essentiellement composée d’axones myélinisés.

Explication

La substance blanche est essentiellement constituée d’axones myélinisés, alors que la substance grise contient principalement des corps cellulaires et des axones amyélinisés. Les canaux ioniques passifs et la pompe Na+/K+ ne définissent pas la composition de ces deux substances.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 72 flashcards sur Tissus et système nerveux.

Qu'est-ce qu'un tissu en biologie ?

Un tissu est un ensemble de cellules semblables avec des fonctions identiques ou analogues.

Quels sont les quatre grands types de tissus ?

Les tissus épithélial, conjonctif, musculaire et nerveux.

Quelle fonction n'est pas assurée par le tissu épithélial : protection, absorption ou contraction ?

La contraction n'est pas une fonction du tissu épithélial.

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Consultez la fiche de révision complète sur Tissus et système nerveux.

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