QCM : Pharmacologie cardiovasculaire — 29 questions

Questions et réponses du QCM

1. Parmi les propositions suivantes concernant la pression artérielle, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La pression artérielle vérifie PA=DC÷RVPPA = DC \div RVP.
La pression artérielle vérifie PA=voleˊmie×RVPPA = volémie \times RVP.
La pression artérielle vérifie PA=DC×RVPPA = DC \times RVP.
La pression artérielle vérifie PA=RVP÷DCPA = RVP \div DC.
La pression artérielle vérifie PA=DC+RVPPA = DC + RVP.

La pression artérielle vérifie $$PA = DC \times RVP$$.

Explication

La relation donnée est PA=DC×RVPPA = DC \times RVP, avec le débit cardiaque et la résistance vasculaire périphérique. Les divisions, l’addition et le remplacement du débit cardiaque par la volémie ne correspondent pas à cette formule.

2. Une rétention de sodium entraîne quelles conséquences sur la pression artérielle ?

Elle peut élever la pression artérielle par augmentation du débit cardiaque.
Elle favorise une rétention d’eau et une augmentation de la volémie.
Elle diminue la volémie et réduit secondairement le débit cardiaque.
Elle augmente le débit cardiaque après l’augmentation de la volémie.
Elle relie l’excès sodé à une expansion du compartiment hydrique.

Elle peut élever la pression artérielle par augmentation du débit cardiaque. · Elle favorise une rétention d’eau et une augmentation de la volémie. · Elle augmente le débit cardiaque après l’augmentation de la volémie. · Elle relie l’excès sodé à une expansion du compartiment hydrique.

Explication

La rétention de sodium favorise la rétention d’eau, augmente la volémie puis le débit cardiaque, ce qui élève la pression artérielle. Elle n’entraîne donc pas une diminution de la volémie ni une réduction secondaire du débit cardiaque.

3. Concernant les β-bloquants, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Ils stimulent les récepteurs β-adrénergiques pour réduire la pression artérielle.
Ils antagonisent les récepteurs β-adrénergiques.
L’arrêt de certains β-bloquants nécessite une diminution progressive des doses.
De nombreux β-bloquants portent une terminaison en -dipine.
Leur dénomination se termine généralement par la syllabe -pril.

Ils antagonisent les récepteurs β-adrénergiques. · L’arrêt de certains β-bloquants nécessite une diminution progressive des doses.

Explication

Les β-bloquants sont des antagonistes des récepteurs β-adrénergiques et certains doivent être arrêtés progressivement. La terminaison caractéristique est souvent -lol ; -dipine concerne les dihydropyridines et -pril les IEC, tandis qu’une stimulation β-adrénergique est contraire à leur mécanisme.

4. À propos de l’activation du système rénine-angiotensine :

Une baisse de pression inhibe la libération de rénine.
L’activation sympathique empêche la stimulation des récepteurs β rénaux.
La libération de rénine précède la formation d’angiotensine II.
Le retour à une pression normale renforce l’activation du système.
Une baisse de pression peut stimuler les récepteurs β rénaux.

La libération de rénine précède la formation d’angiotensine II. · Une baisse de pression peut stimuler les récepteurs β rénaux.

Explication

Une baisse de pression ou une activation sympathique stimule les récepteurs β rénaux et déclenche la libération de rénine, avant la formation d’angiotensine II. Le retour à une pression normale diminue l’activation par rétrocontrôle, et non l’inverse.

5. Concernant l’association des inhibiteurs du système rénine-angiotensine, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’association est recommandée pour prévenir les troubles de la kaliémie.
L’insuffisance rénale augmente particulièrement le risque d’hyperkaliémie.
La surveillance porte sur la fonction respiratoire plutôt que sur la fonction rénale.
Le risque d’hyperkaliémie associé est faible en cas d’insuffisance rénale.
Cette association est déconseillée en raison du risque d’hyperkaliémie.

L’insuffisance rénale augmente particulièrement le risque d’hyperkaliémie. · Cette association est déconseillée en raison du risque d’hyperkaliémie.

Explication

L’association de plusieurs inhibiteurs est déconseillée car elle augmente le risque d’hyperkaliémie, particulièrement en cas d’insuffisance rénale. Le risque n’est donc pas faible, et la surveillance concerne notamment la fonction rénale plutôt que la fonction respiratoire.

6. Les caractéristiques des inhibiteurs de l’enzyme de conversion comprennent :

La terminaison -pril permet de reconnaître cette classe médicamenteuse.
Leur dénomination comporte généralement la terminaison -pril.
Ils réduisent la formation d’angiotensine II à partir de l’angiotensine I.
Ils ciblent l’enzyme responsable du clivage de l’angiotensine I.
Ils empêchent le clivage de l’angiotensine I en angiotensine II.

La terminaison -pril permet de reconnaître cette classe médicamenteuse. · Leur dénomination comporte généralement la terminaison -pril. · Ils réduisent la formation d’angiotensine II à partir de l’angiotensine I. · Ils ciblent l’enzyme responsable du clivage de l’angiotensine I. · Ils empêchent le clivage de l’angiotensine I en angiotensine II.

Explication

Les IEC empêchent le clivage de l’angiotensine I en angiotensine II et se terminent par -pril. Les cinq propositions décrivent donc correctement leur mécanisme ou leur identification.

7. Parmi les propositions suivantes concernant les diurétiques, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les diurétiques de l’anse augmentent l’élimination de calcium et de magnésium.
Les thiazidiques bloquent le symporteur Na⁺/Cl⁻.
Les thiazidiques augmentent l’élimination de calcium et de magnésium.
Les diurétiques de l’anse bloquent le symporteur Na⁺/Cl⁻.
Les thiazidiques augmentent l’élimination de NaCl et de Ca²⁺.

Les diurétiques de l’anse augmentent l’élimination de calcium et de magnésium. · Les thiazidiques bloquent le symporteur Na⁺/Cl⁻.

Explication

Les thiazidiques bloquent le symporteur Na⁺/Cl⁻ et augmentent l’élimination de NaCl et de K⁺. Les diurétiques de l’anse bloquent le symporteur Na⁺/K⁺/2Cl⁻ et augmentent l’élimination de NaCl, K⁺, Ca²⁺ et Mg²⁺. Les thiazidiques n’augmentent pas l’élimination de Ca²⁺.

8. Concernant l’hypotension, quelles sont les réponses exactes au sujet de sa définition ?

Elle est définie comme une diminution de 10 à 20 mmHg de la tension diastolique.
Elle correspond à une pression artérielle supérieure à 140/90 mmHg.
La diminution considérée se situe dans un intervalle de 10 à 20 mmHg.
Elle concerne une diminution de la pression diastolique.
Elle s’oppose à l’hypertension, qui dépasse 140/90 mmHg.

Elle est définie comme une diminution de 10 à 20 mmHg de la tension diastolique. · La diminution considérée se situe dans un intervalle de 10 à 20 mmHg. · Elle concerne une diminution de la pression diastolique. · Elle s’oppose à l’hypertension, qui dépasse 140/90 mmHg.

Explication

L’hypotension est définie par une diminution de 10 à 20 mmHg de la tension diastolique. L’hypertension correspond au dépassement de 140/90 mmHg ; cette dernière définition ne peut donc pas caractériser l’hypotension.

9. Un patient reçoit de la dopamine pour une hypotension. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

À forte dose, la dopamine agit principalement sur les récepteurs β.
Pour traiter l’hypotension, une dose faible est privilégiée selon le mécanisme décrit.
À dose intermédiaire, la dopamine agit principalement sur les récepteurs D.
À faible dose, la dopamine agit principalement sur les récepteurs D.
À faible dose, la dopamine agit principalement sur les récepteurs α.

À faible dose, la dopamine agit principalement sur les récepteurs D.

Explication

La dopamine agit sur les récepteurs D à faible dose, sur les récepteurs β à dose intermédiaire et sur les récepteurs α à forte dose. Pour traiter l’hypotension, une dose intermédiaire ou forte est utilisée, et non une faible dose.

10. Concernant l’angor, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’angor correspond à une anomalie de la conduction de l’influx électrique cardiaque.
L’angor correspond à un déséquilibre entre les apports et les besoins myocardiques en oxygène.
L’angor peut se manifester par une douleur thoracique irradiant vers d’autres régions.
Ce déséquilibre peut conduire à une ischémie du muscle cardiaque.
L’angor désigne directement une diminution de l’apport sanguin à un tissu.

L’angor correspond à un déséquilibre entre les apports et les besoins myocardiques en oxygène. · L’angor peut se manifester par une douleur thoracique irradiant vers d’autres régions. · Ce déséquilibre peut conduire à une ischémie du muscle cardiaque.

Explication

L’angor résulte d’un déséquilibre entre les apports et les besoins en oxygène du myocarde, pouvant provoquer une ischémie et une douleur thoracique irradiante. La diminution ou l’arrêt de l’apport sanguin définit l’ischémie, tandis qu’une anomalie de conduction caractérise une arythmie.

11. Parmi les propositions suivantes concernant les formes d’angor, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’angor stable provoque habituellement une douleur déclenchée par l’effort.
L’angor silencieux ne s’accompagne d’aucun symptôme ressenti.
L’angor instable correspond à une douleur au repos provoquée par un spasme coronaire.
L’angor instable est associé à une douleur au repos liée à une thrombose coronaire.
L’angor de Prinzmetal provoque une douleur d’effort liée à une thrombose coronaire.

L’angor stable provoque habituellement une douleur déclenchée par l’effort. · L’angor silencieux ne s’accompagne d’aucun symptôme ressenti. · L’angor instable est associé à une douleur au repos liée à une thrombose coronaire.

Explication

L’angor stable survient à l’effort, tandis que l’angor instable survient au repos en lien avec une thrombose coronaire. L’angor de Prinzmetal est lié à un spasme coronaire au repos, et l’angor silencieux ne provoque pas de symptôme.

12. Les dérivés nitrés produisent leurs effets vasculaires selon la séquence suivante :

L’augmentation du GMPc participe à la vasorelaxation induite par les dérivés nitrés.
Les dérivés nitrés diminuent le GMPc afin de favoriser la contraction vasculaire.
La vasorelaxation résulte d’une phosphorylation accrue de la myosine.
Les dérivés nitrés entraînent une production de monoxyde d’azote.
Le monoxyde d’azote active la guanylate cyclase dans la cellule musculaire lisse.

L’augmentation du GMPc participe à la vasorelaxation induite par les dérivés nitrés. · Les dérivés nitrés entraînent une production de monoxyde d’azote. · Le monoxyde d’azote active la guanylate cyclase dans la cellule musculaire lisse.

Explication

Les dérivés nitrés produisent du NO, qui active la guanylate cyclase et augmente le GMPc. Cette cascade provoque une déphosphorylation de la myosine et une vasorelaxation, et non une diminution du GMPc ou une phosphorylation accrue.

13. Concernant la distinction entre insuffisances systolique et diastolique, la(les) proposition(s) exacte(s) est(sont) :

L’insuffisance systolique se définit par un remplissage altéré avec relaxation préservée.
L’insuffisance diastolique associe une contraction et un volume d’éjection augmentés.
L’insuffisance systolique associe une contraction et un volume d’éjection réduits.
L’insuffisance diastolique correspond à une relaxation et une contraction renforcées.
L’insuffisance systolique associe une relaxation et un remplissage ventriculaire altérés.

L’insuffisance systolique associe une contraction et un volume d’éjection réduits.

Explication

L’insuffisance systolique concerne une contraction diminuée accompagnée d’un volume d’éjection réduit. L’insuffisance diastolique concerne une relaxation et un remplissage altérés.

14. En réponse à une baisse de pression, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) concernant les mécanismes compensateurs :

La réponse compensatrice entraîne immédiatement une hypotension et une fatigue cardiaque.
L’activation de ces systèmes améliore durablement les performances cardiaques.
L’activation hormonale diminue le débit sanguin dès la phase initiale.
Le système sympathique participe initialement au maintien du débit sanguin.
Le système rénine-angiotensine et l’ADH sont activés lors d’une baisse de pression.

Le système sympathique participe initialement au maintien du débit sanguin. · Le système rénine-angiotensine et l’ADH sont activés lors d’une baisse de pression.

Explication

Une baisse de pression active initialement le système sympathique, le système rénine-angiotensine et l’ADH afin de maintenir le débit sanguin. À long terme, cette activation épuise le cœur et entraîne fatigue et hypotension, plutôt qu’une amélioration durable.

15. Parmi les propositions suivantes concernant les glycosides digitaliques, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Ils produisent un effet chronotrope positif en accélérant la fréquence cardiaque.
Ils stimulent la pompe Na⁺/K⁺-ATPase et diminuent le calcium intracellulaire.
Ils augmentent le débit cardiaque par une diminution de la contractilité myocardique.
Les glycosides digitaliques inhibent la pompe Na⁺/K⁺-ATPase et augmentent le calcium intracellulaire.
Ils réduisent la contractilité myocardique et diminuent le débit cardiaque.

Les glycosides digitaliques inhibent la pompe Na⁺/K⁺-ATPase et augmentent le calcium intracellulaire.

Explication

L’inhibition de la pompe Na⁺/K⁺-ATPase augmente d’abord le sodium puis le calcium intracellulaire, ce qui renforce la contractilité et le débit cardiaque. Les glycosides digitaliques ont un effet inotrope positif sans augmentation de la fréquence cardiaque.

16. Concernant les arythmies cardiaques, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’électrocardiogramme constitue le principal examen diagnostique d’une arythmie.
L’angor correspond à une anomalie de formation ou de conduction de l’influx cardiaque.
Une arythmie est un trouble du rythme lié à une anomalie électrique cardiaque.
Une anomalie de conduction de l’influx peut provoquer une arythmie.
Une arythmie peut résulter d’une anomalie de formation de l’influx électrique.

L’électrocardiogramme constitue le principal examen diagnostique d’une arythmie. · Une arythmie est un trouble du rythme lié à une anomalie électrique cardiaque. · Une anomalie de conduction de l’influx peut provoquer une arythmie. · Une arythmie peut résulter d’une anomalie de formation de l’influx électrique.

Explication

Une arythmie est un trouble électrique du rythme dû à une anomalie de formation ou de conduction de l’influx, principalement diagnostiqué par ECG. L’angor correspond à un déséquilibre entre les apports et les besoins en oxygène du myocarde, et non à un trouble électrique.

17. Concernant la classification antiarythmique de Vaughan et Williams, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

La classe I inhibe les canaux sodiques.
La classe II regroupe les médicaments β-bloquants.
La classe IV comprend des β-bloquants comme principaux représentants.
La classe III inhibe les canaux sodiques.
La classe IV inhibe les canaux potassiques par l’intermédiaire du vérapamil.

La classe I inhibe les canaux sodiques. · La classe II regroupe les médicaments β-bloquants.

Explication

La classe I inhibe les canaux sodiques et la classe II correspond aux β-bloquants. La classe III inhibe les canaux potassiques, tandis que la classe IV comprend le vérapamil et le diltiazem, qui ne sont pas des β-bloquants.

18. Concernant l’athérosclérose :

La plaque athéroscléreuse résulte principalement d’un caillot formé brutalement.
Les plaques athéroscléreuses contiennent des lipides, des cellules et du tissu fibreux.
L’athérosclérose correspond à un durcissement progressif des artères.
La thrombose correspond à l’accumulation chronique de plaques artérielles.
L’athérosclérose entraîne un rétrécissement progressif de la lumière artérielle.

Les plaques athéroscléreuses contiennent des lipides, des cellules et du tissu fibreux. · L’athérosclérose correspond à un durcissement progressif des artères. · L’athérosclérose entraîne un rétrécissement progressif de la lumière artérielle.

Explication

L’athérosclérose associe un durcissement et un rétrécissement artériels par accumulation progressive de lipides, de cellules et de tissu fibreux. La thrombose est au contraire la formation aiguë d’un caillot, et non une accumulation chronique de plaque.

19. Parmi les propositions suivantes concernant le retentissement d’une plaque athéroscléreuse, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une plaque provoque habituellement des symptômes dès 25 % de rétrécissement artériel.
Une plaque devient généralement symptomatique après environ 90 % de rétrécissement artériel.
Une plaque reste souvent asymptomatique avant environ 40 % de rétrécissement artériel.
Une plaque devient généralement symptomatique dès 10 % de rétrécissement artériel.
Une plaque reste souvent asymptomatique jusqu’à environ 70 % de rétrécissement artériel.

Une plaque reste souvent asymptomatique avant environ 40 % de rétrécissement artériel.

Explication

Une plaque est souvent asymptomatique tant que le rétrécissement artériel n’atteint pas environ 40 %, car le débit sanguin reste suffisant. Les seuils de 10 %, 25 %, 70 % et 90 % ne correspondent pas à la valeur enseignée.

20. Concernant les facteurs de risque de l’athérosclérose, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les troubles lipidiques font partie des facteurs de risque mentionnés.
L’hypertension artérielle figure parmi les facteurs de risque de l’athérosclérose.
Le diabète est associé à un risque accru d’athérosclérose.
Le sexe féminin constitue le facteur sexuel cité dans le cours.
L’arrêt du tabac est présenté comme un facteur de risque vasculaire.

Les troubles lipidiques font partie des facteurs de risque mentionnés. · L’hypertension artérielle figure parmi les facteurs de risque de l’athérosclérose. · Le diabète est associé à un risque accru d’athérosclérose.

Explication

L’hypertension artérielle, le diabète et les troubles lipidiques sont cités parmi les facteurs de risque. Le cours mentionne le sexe masculin, tandis que l’arrêt du tabac est une mesure bénéfique ; le tabac favorise notamment la thrombogenèse.

21. À propos des statines :

Elles diminuent la synthèse endogène hépatique du cholestérol.
Les statines inhibent l’HMG-CoA réductase hépatique.
Leur dénomination se termine habituellement par « -fibrate ».
Leur action réduit le LDL d’environ 25 à 60 %.
Elles réduisent principalement les triglycérides circulants.

Elles diminuent la synthèse endogène hépatique du cholestérol. · Les statines inhibent l’HMG-CoA réductase hépatique. · Leur action réduit le LDL d’environ 25 à 60 %.

Explication

Les statines inhibent l’HMG-CoA réductase, réduisent la synthèse hépatique du cholestérol et abaissent le LDL de 25 à 60 %. Elles ciblent principalement le LDL, contrairement aux fibrates qui diminuent surtout les triglycérides, et leur nom se termine par « -statine ».

22. Parmi les propositions suivantes concernant les fibrates, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Ils augmentent le HDL d’environ 25 % selon les valeurs enseignées.
Les fibrates sont des agonistes de PPARα.
Ils stimulent la lipoprotéine lipase et l’oxydation des acides gras.
Ils diminuent le LDL d’environ 50 % selon les valeurs du cours.
Ils réduisent les triglycérides d’environ 50 %.

Les fibrates sont des agonistes de PPARα. · Ils stimulent la lipoprotéine lipase et l’oxydation des acides gras. · Ils réduisent les triglycérides d’environ 50 %.

Explication

Les fibrates agonisent PPARα, stimulent la lipoprotéine lipase et augmentent l’oxydation des acides gras. Les valeurs enseignées sont une baisse des triglycérides de 50 %, une baisse du LDL de 10 % et une hausse du HDL de 10 %, ce qui invalide les deux autres valeurs.

23. Concernant les inhibiteurs de PCSK9, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Ils réduisent les LDL circulants d’environ 10 %.
Les inhibiteurs de PCSK9 augmentent le nombre de récepteurs hépatiques du LDL.
Ils diminuent le nombre de récepteurs hépatiques du LDL.
Ils diminuent les LDL circulants d’environ 50 à 60 %.
Ils sont administrés principalement par voie orale.

Les inhibiteurs de PCSK9 augmentent le nombre de récepteurs hépatiques du LDL. · Ils diminuent les LDL circulants d’environ 50 à 60 %.

Explication

Les inhibiteurs de PCSK9 augmentent les récepteurs hépatiques du LDL et abaissent les LDL circulants de 50 à 60 %. Alirocumab et évolocumab sont des anticorps monoclonaux administrés par voie sous-cutanée ; ils n’ont donc ni l’effet ni la voie indiqués dans les autres propositions.

24. Les mécanismes de l’agrégation plaquettaire et de la coagulation comprennent :

Le clou plaquettaire précède sa stabilisation par la coagulation.
La coagulation implique l’activation de facteurs plasmatiques.
L’agrégation mobilise principalement les plaquettes circulantes.
La coagulation stabilise le clou plaquettaire par formation de fibrine.
L’agrégation plaquettaire forme un clou par adhésion des plaquettes.

Le clou plaquettaire précède sa stabilisation par la coagulation. · La coagulation implique l’activation de facteurs plasmatiques. · L’agrégation mobilise principalement les plaquettes circulantes. · La coagulation stabilise le clou plaquettaire par formation de fibrine. · L’agrégation plaquettaire forme un clou par adhésion des plaquettes.

Explication

L’agrégation repose sur l’adhésion des plaquettes et forme le clou plaquettaire. La coagulation active des facteurs plasmatiques et forme de la fibrine, ce qui stabilise le clou ; les cinq propositions décrivent ces étapes ou leur enchaînement.

25. Concernant la distinction entre thrombus et embolie, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Un thrombus est un caillot formé dans le vaisseau où il demeure.
Une embolie est un caillot constitué puis fixé à son lieu de formation.
Un thrombus se forme après migration dans la circulation.
Un thrombus désigne un caillot migrateur obstruant un autre vaisseau.
Une embolie peut correspondre à un débris détaché qui circule.

Un thrombus est un caillot formé dans le vaisseau où il demeure. · Une embolie peut correspondre à un débris détaché qui circule.

Explication

Un thrombus est un caillot formé dans le vaisseau où il demeure. Une embolie peut correspondre à un débris détaché qui circule et obstrue un autre vaisseau. Un thrombus ne se forme donc pas après migration, ne désigne pas un caillot migrateur et une embolie ne correspond pas à un caillot fixé à son lieu de formation.

26. Parmi les propositions suivantes concernant le traitement des occlusions vasculaires, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une occlusion veineuse se traite principalement par antiagrégants plaquettaires.
Une occlusion artérielle contient des plaquettes et de la fibrine.
Les occlusions artérielles peuvent être traitées par antiagrégants et anticoagulants.
Une occlusion artérielle est dépourvue de composante plaquettaire.
Une occlusion veineuse est majoritairement fibrineuse.

Une occlusion artérielle contient des plaquettes et de la fibrine. · Les occlusions artérielles peuvent être traitées par antiagrégants et anticoagulants. · Une occlusion veineuse est majoritairement fibrineuse.

Explication

Les occlusions artérielles contiennent des plaquettes et de la fibrine et relèvent d’antiagrégants et d’anticoagulants. Les occlusions veineuses sont majoritairement fibrineuses et se traitent par anticoagulants ; elles ne sont donc pas principalement traitées par antiagrégants.

27. Au sujet des antagonistes de la vitamine K, quelles sont les réponses exactes ?

Ils affectent les facteurs VII, IX et X ainsi que les protéines C et S.
Ils empêchent la carboxylation de la prothrombine.
Ils favorisent la carboxylation des facteurs de coagulation dépendants.
Ils inhibent la réduction de la vitamine K époxyde.
La vitamine K constitue leur antidote.

Ils affectent les facteurs VII, IX et X ainsi que les protéines C et S. · Ils empêchent la carboxylation de la prothrombine. · Ils inhibent la réduction de la vitamine K époxyde. · La vitamine K constitue leur antidote.

Explication

Les antagonistes de la vitamine K inhibent la réduction de la vitamine K époxyde et empêchent la carboxylation de la prothrombine, des facteurs VII, IX et X et des protéines C et S. La vitamine K est leur antidote ; ils n’augmentent donc pas la carboxylation.

28. Concernant la supplémentation des facteurs de coagulation en cas d’hémorragie par carence, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le facteur VIIa est administré lorsque la carence concerne principalement le facteur IX.
Le facteur VIII est remplacé par le facteur XIII dans toutes les carences hémorragiques.
Le facteur XIII est supplémenté pour corriger une carence portant sur le facteur VII.
Les facteurs II, VII, IX et X peuvent être supplémentés selon la carence identifiée.
La supplémentation repose sur les facteurs II, V, VIII et XI selon la carence.

Les facteurs II, VII, IX et X peuvent être supplémentés selon la carence identifiée.

Explication

Les facteurs II, VII, IX et X peuvent être supplémentés lorsque la carence concerne ce groupe de facteurs. Le facteur VIII, le facteur VIIa et le facteur XIII correspondent à d’autres situations de carence ; le facteur V et le facteur XI ne figurent pas dans la liste indiquée.

29. Parmi les propositions suivantes concernant les facteurs supplémentés lors d’une hémorragie par carence, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une carence en facteur VIII peut justifier une supplémentation en facteur VIII.
Les facteurs II, VII, IX et X peuvent être apportés ensemble selon la carence.
Une carence en facteur XIII peut être traitée par une supplémentation en facteur XIII.
Une carence relevant du facteur VIIa peut conduire à administrer du facteur VIIa.
Une carence en facteur XIII se corrige par une supplémentation en facteur VIII.

Une carence en facteur VIII peut justifier une supplémentation en facteur VIII. · Les facteurs II, VII, IX et X peuvent être apportés ensemble selon la carence. · Une carence en facteur XIII peut être traitée par une supplémentation en facteur XIII. · Une carence relevant du facteur VIIa peut conduire à administrer du facteur VIIa.

Explication

Le facteur VIII est indiqué en cas de carence correspondante, tandis que le facteur VIIa peut être utilisé pour une carence relevant de ce facteur. Le facteur XIII est supplémenté en cas de carence en facteur XIII, et les facteurs II, VII, IX et X peuvent être supplémentés selon la carence. Une carence en facteur XIII ne se corrige pas par le facteur VIII.

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Quelle pression artérielle définit l'hypertension artérielle ?

Une pression artérielle supérieure à 140/90 mmHg.

Quelle formule relie pression artérielle, débit cardiaque et résistance vasculaire ?

PA=DC×RVPPA = DC \times RVP

Quelle conséquence a la rétention de sodium sur la pression artérielle ?

Elle augmente la volémie, le débit cardiaque et donc la pression artérielle.

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