QCM : Physiologie cardiaque (22 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel est le rôle général du système cardiovasculaire dans les tissus ?

Réguler la température des tissus en assurant principalement la production des cellules sanguines
Transformer le dioxyde de carbone et l’urée en oxygène avant leur distribution aux cellules
Acheminer l’oxygène, les nutriments et les hormones, puis éliminer notamment le dioxyde de carbone et l’urée
Produire les hormones et les nutriments, puis les stocker dans les cellules des tissus

Acheminer l’oxygène, les nutriments et les hormones, puis éliminer notamment le dioxyde de carbone et l’urée

Explication

Le système cardiovasculaire apporte aux cellules l’oxygène, les nutriments et les hormones, et contribue à l’élimination de déchets comme le dioxyde de carbone et l’urée. La production des hormones et des nutriments relève d’autres fonctions, et non du rôle de transport décrit ici.

2. Quelle association décrit correctement les fonctions du cœur, des vaisseaux et des capillaires ?

Le cœur propulse le sang, les vaisseaux assurent les échanges et les capillaires le transportent entre organes
Le cœur transporte le sang, les vaisseaux assurent les échanges et les capillaires propulsent le sang
Le cœur assure les échanges avec les tissus, les vaisseaux propulsent le sang et les capillaires le transportent
Le cœur propulse le sang, les vaisseaux le transportent et les capillaires assurent les échanges avec les tissus

Le cœur propulse le sang, les vaisseaux le transportent et les capillaires assurent les échanges avec les tissus

Explication

Le cœur agit comme une pompe, les vaisseaux acheminent le sang et les capillaires sont le lieu des échanges avec les tissus. L’option qui attribue les échanges aux vaisseaux et le transport aux capillaires confond leurs rôles respectifs.

3. Quelle description distingue correctement les couches de la paroi cardiaque de l’enveloppe du cœur ?

La paroi comporte l’épicarde, le péricarde et l’endocarde, tandis que le myocarde comprend des lames fibreuse et séreuse
La paroi comporte le péricarde, le myocarde et l’endocarde, tandis que l’épicarde comprend des lames fibreuse et séreuse
La paroi comporte l’épicarde, le myocarde et l’endocarde, tandis que le péricarde comprend des lames fibreuse et séreuse
La paroi comporte l’épicarde, le myocarde et le péricarde, tandis que l’endocarde comprend des lames fibreuse et séreuse

La paroi comporte l’épicarde, le myocarde et l’endocarde, tandis que le péricarde comprend des lames fibreuse et séreuse

Explication

L’épicarde, le myocarde et l’endocarde sont les trois couches de la paroi cardiaque, alors que le péricarde est constitué de lames fibreuse et séreuse. Confondre l’épicarde avec le péricarde revient à prendre une couche de la paroi pour l’enveloppe du cœur.

4. Lors du passage du sang dans le cœur, quelle fonction distingue les valves auriculoventriculaires des valves sigmoïdes ?

Les valves auriculoventriculaires empêchent le passage vers les ventricules, tandis que les sigmoïdes empêchent le passage vers les artères
Les valves auriculoventriculaires dirigent le sang des oreillettes vers les artères, tandis que les sigmoïdes le dirigent des ventricules vers les oreillettes
Les valves auriculoventriculaires laissent passer le sang des oreillettes aux ventricules et limitent le reflux, tandis que les sigmoïdes le laissent passer des ventricules aux artères et limitent le retour
Les valves auriculoventriculaires laissent passer le sang des ventricules aux artères et limitent le reflux, tandis que les sigmoïdes le laissent passer des oreillettes aux ventricules et limitent le retour

Les valves auriculoventriculaires laissent passer le sang des oreillettes aux ventricules et limitent le reflux, tandis que les sigmoïdes le laissent passer des ventricules aux artères et limitent le retour

Explication

Les valves auriculoventriculaires autorisent l’écoulement des oreillettes vers les ventricules et empêchent le retour inverse; les valves sigmoïdes font de même entre ventricules et artères. L’option qui inverse ces trajets attribue à chaque famille de valves le rôle de l’autre.

5. Quelle propriété caractérise les cellules cardionectrices par rapport aux cellules musculaires du cœur ?

Elles se contractent spontanément pour propulser le sang et transmettent le signal aux cellules voisines
Elles produisent des hormones qui déclenchent la contraction, tandis que les cellules voisines conduisent l’influx
Elles produisent spontanément un signal électrique et stimulent les cellules voisines, sans assurer la contraction musculaire
Elles assurent les échanges entre le sang et le myocarde, tandis que les cellules musculaires créent le rythme

Elles produisent spontanément un signal électrique et stimulent les cellules voisines, sans assurer la contraction musculaire

Explication

Les cellules cardionectrices sont non contractiles : elles génèrent spontanément un signal électrique et stimulent les cellules voisines. Les cardiomyocytes, à l’inverse, sont les cellules musculaires qui assurent la contraction.

6. Quelle fonction est attribuée au tissu cardionecteur ?

Échanger les gaz respiratoires entre le sang et les tissus du myocarde
Former les valves cardiaques et empêcher le reflux entre les cavités
Assurer l’automatisme cardiaque et conduire l’influx de dépolarisation
Produire la force mécanique du cœur et propulser le sang dans les artères

Assurer l’automatisme cardiaque et conduire l’influx de dépolarisation

Explication

Le tissu cardionecteur est responsable de la naissance spontanée de l’activité électrique cardiaque et de la conduction de l’influx de dépolarisation. La production de force mécanique est principalement assurée par le muscle cardiaque contractile.

7. Quel trajet suit l’influx électrique au cours de la conduction cardiaque ?

Il naît dans le réseau de Purkinje, gagne les ventricules, est relayé par le nœud sinusal, puis rejoint les oreillettes par le faisceau de His
Il naît dans le nœud sinusal, gagne les oreillettes, est ralenti au nœud auriculoventriculaire, puis rejoint les ventricules par le faisceau de His et le réseau de Purkinje
Il naît dans le nœud auriculoventriculaire, gagne les ventricules, est ralenti dans le faisceau de His, puis rejoint les oreillettes par le réseau de Purkinje
Il naît dans le faisceau de His, gagne les oreillettes, est ralenti au nœud sinusal, puis rejoint les ventricules par le nœud auriculoventriculaire

Il naît dans le nœud sinusal, gagne les oreillettes, est ralenti au nœud auriculoventriculaire, puis rejoint les ventricules par le faisceau de His et le réseau de Purkinje

Explication

L’influx part du nœud sinusal, se propage aux oreillettes, passe par le nœud auriculoventriculaire où sa conduction est plus lente, puis atteint les ventricules via le faisceau de His et le réseau de Purkinje. L’option qui fait commencer le trajet au nœud auriculoventriculaire inverse le rôle initiateur du nœud sinusal.

8. Pourquoi le nœud sinusal impose-t-il le rythme sinusal à l’ensemble du cœur ?

Il impose son rythme parce que les autres éléments cardionecteurs ne peuvent pas produire d’activité spontanée
Son influx circule plus lentement que celui des autres éléments et synchronise ainsi leurs contractions
Son rythme propre s’impose au cœur, alors que les autres éléments cardionecteurs ont une fréquence intrinsèque plus faible
Il ne possède pas de rythme propre et adopte celui du nœud auriculoventriculaire à chaque cycle

Son rythme propre s’impose au cœur, alors que les autres éléments cardionecteurs ont une fréquence intrinsèque plus faible

Explication

Le nœud sinusal est le pacemaker dont le rythme propre domine celui des autres éléments cardionecteurs, plus lents. Ces autres éléments possèdent bien une fréquence intrinsèque; ils ne sont donc pas dépourvus d’activité spontanée.

9. Lors de la dépolarisation d’une cellule cardionectrice, quel événement se produit lorsque le potentiel atteint environ −40 mV ?

L’ouverture de canaux potassiques provoque l’entrée de calcium et déclenche le potentiel de pacemaker
La fermeture de canaux potassiques et l’entrée lente de sodium déclenchent la dépolarisation
L’ouverture de canaux calciques rapides déclenche la dépolarisation
La fermeture des canaux calciques et l’ouverture des canaux potassiques déclenchent la repolarisation

L’ouverture de canaux calciques rapides déclenche la dépolarisation

Explication

Lorsque le potentiel atteint environ −40 mV, l’ouverture de canaux calciques rapides entraîne la dépolarisation. La fermeture des canaux potassiques et l’entrée lente de sodium correspondent plutôt à la phase de potentiel de pacemaker précédant ce seuil.

10. Comment le potentiel d’action d’une cellule cardionectrice atteint-il rapidement les cardiomyocytes adjacents ?

Il se propage par les valves qui relient les cavités cardiaques
Il se propage par les jonctions communicantes entre les cellules
Il passe par les fibres musculaires sans emprunter de jonctions entre cellules
Il est transmis par diffusion d’hormones dans le sang intracardiaque

Il se propage par les jonctions communicantes entre les cellules

Explication

Les jonctions communicantes permettent la propagation rapide du potentiel d’action des cellules cardionectrices aux cardiomyocytes adjacents. Les valves régulent le passage du sang entre cavités ou vers les artères, mais ne conduisent pas l’influx électrique.

11. Comment la noradrénaline augmente-t-elle la fréquence cardiaque au niveau du nœud cardiaque ?

Elle active les récepteurs cholinergiques et ouvre des canaux K⁺, retardant l’atteinte du seuil d’excitation.
Elle augmente l’entrée de Ca²⁺ dans les cardiomyocytes et renforce directement leur contraction.
Elle active les récepteurs β-adrénergiques et ouvre des canaux Na⁺, accélérant l’atteinte du seuil d’excitation.
Elle bloque les récepteurs β-adrénergiques et ralentit la dépolarisation spontanée des cellules nodales.

Elle active les récepteurs β-adrénergiques et ouvre des canaux Na⁺, accélérant l’atteinte du seuil d’excitation.

Explication

L’activation des récepteurs β-adrénergiques ouvre des canaux Na⁺ et permet aux cellules du nœud d’atteindre plus rapidement leur seuil, ce qui accélère le rythme. L’ouverture des canaux K⁺ correspond plutôt à l’action de l’acétylcholine, qui retarde l’atteinte du seuil.

12. Quel mécanisme explique le ralentissement du rythme cardiaque sous l’action de l’acétylcholine ?

L’ouverture de canaux K⁺ hyperpolarise les cellules nodales et retarde l’atteinte du seuil d’excitation.
L’ouverture de canaux Na⁺ dépolarise plus rapidement les cellules nodales et hâte l’atteinte du seuil.
L’augmentation de l’entrée de Ca²⁺ renforce la liaison actine-myosine dans les cardiomyocytes.
Le blocage des récepteurs β-adrénergiques réduit la force de contraction des ventricules.

L’ouverture de canaux K⁺ hyperpolarise les cellules nodales et retarde l’atteinte du seuil d’excitation.

Explication

L’acétylcholine active les récepteurs cholinergiques du nœud, ouvre des canaux K⁺ et provoque une hyperpolarisation qui retarde le seuil, produisant un effet chronotrope négatif. L’ouverture de canaux Na⁺ et l’accélération du seuil décrivent plutôt l’effet de la noradrénaline.

13. Chez une personne dont l’activation sympathique augmente la contractilité, quel effet de la noradrénaline sur les cardiomyocytes explique cette réponse ?

Elle ouvre des canaux Na⁺ dans le nœud et accélère l’atteinte du seuil d’excitation.
Elle active des récepteurs cholinergiques et réduit la force produite par les ventricules.
Elle augmente l’entrée de K⁺ et favorise l’hyperpolarisation, ralentissant la contraction.
Elle augmente l’entrée de Ca²⁺ et favorise la liaison actine-myosine, renforçant la contraction.

Elle augmente l’entrée de Ca²⁺ et favorise la liaison actine-myosine, renforçant la contraction.

Explication

Dans les cardiomyocytes, la noradrénaline augmente l’entrée de Ca²⁺ et la liaison actine-myosine, ce qui produit un effet inotrope positif. L’accélération de l’atteinte du seuil nodal est également liée à la noradrénaline, mais elle explique une hausse de fréquence plutôt que l’augmentation de la force de contraction.

14. Quelle association entre les ondes de l’électrocardiogramme et l’activité électrique cardiaque est correcte ?

P : dépolarisation auriculaire ; QRS : repolarisation ventriculaire ; T : dépolarisation ventriculaire.
P : dépolarisation auriculaire ; QRS : dépolarisation ventriculaire ; T : repolarisation ventriculaire.
P : repolarisation auriculaire ; QRS : dépolarisation ventriculaire ; T : repolarisation auriculaire.
P : dépolarisation ventriculaire ; QRS : repolarisation ventriculaire ; T : dépolarisation auriculaire.

P : dépolarisation auriculaire ; QRS : dépolarisation ventriculaire ; T : repolarisation ventriculaire.

Explication

L’onde P représente la dépolarisation des oreillettes, le complexe QRS celle des ventricules et l’onde T la repolarisation ventriculaire. Attribuer la repolarisation ventriculaire au complexe QRS confond cette phase avec la dépolarisation qu’il représente.

15. Une dépolarisation des cellules contractiles est suivie d’une contraction, tandis que leur repolarisation est suivie d’un relâchement : comment nomme-t-on ces deux phases ?

La contraction est la diastole et le relâchement est la systole.
La contraction est la dépolarisation et le relâchement est la repolarisation.
La contraction est la systole et le relâchement est la diastole.
La contraction est l’éjection et le relâchement est le remplissage.

La contraction est la systole et le relâchement est la diastole.

Explication

La systole désigne la contraction des oreillettes ou des ventricules consécutive à leur dépolarisation, alors que la diastole désigne leur relâchement après repolarisation. Dépolarisation et repolarisation sont des événements électriques, et non les noms des phases mécaniques.

16. Comment calcule-t-on le débit cardiaque à partir de la fréquence cardiaque et du volume d’éjection systolique ?

On multiplie la fréquence cardiaque par le volume d’éjection systolique.
On divise la fréquence cardiaque par le volume d’éjection systolique.
On soustrait le volume d’éjection systolique de la fréquence cardiaque.
On divise le volume d’éjection systolique par la fréquence cardiaque.

On multiplie la fréquence cardiaque par le volume d’éjection systolique.

Explication

Le débit cardiaque est le produit de la fréquence cardiaque et du volume éjecté à chaque systole, soit Qc=Fc×VESQ_c = F_c \times VES. Diviser le volume d’éjection par la fréquence ne correspond pas à cette relation et ne donne pas le débit cardiaque.

17. Un ventricule contient 130 mL de sang à la fin de la diastole et en contient 55 mL après la systole ; quel est son volume d’éjection systolique ?

55 mL, soit le volume restant dans le ventricule après la systole.
75 mL, soit le volume télédiastolique moins le volume télésystolique.
130 mL, soit le volume présent dans le ventricule à la fin de la diastole.
185 mL, soit la somme du volume télédiastolique et du volume télésystolique.

75 mL, soit le volume télédiastolique moins le volume télésystolique.

Explication

Le volume d’éjection systolique se calcule en soustrayant le volume télésystolique du volume télédiastolique : VES=VTD−VTSVES = VTD - VTS, donc 130−55=75130 - 55 = 75 mL. Les 55 mL représentent le volume restant après la systole, pas le volume éjecté.

18. Quel est le rôle du retour veineux dans le remplissage du cœur ?

Il ramène au cœur le sang qui remplit les ventricules avant leur contraction et contribue ainsi au VTD.
Il représente l’étirement des fibres ventriculaires provoqué pendant la contraction.
Il correspond à la résistance des artères qui s’oppose à l’éjection ventriculaire.
Il désigne le sang éjecté par les ventricules à chaque contraction et détermine le VES.

Il ramène au cœur le sang qui remplit les ventricules avant leur contraction et contribue ainsi au VTD.

Explication

Le retour veineux est le volume de sang qui revient au cœur et détermine le remplissage ventriculaire avant la contraction, donc le VTD. La résistance des artères concerne plutôt la postcharge, qui s’oppose à l’éjection.

19. À quoi correspond la précharge juste avant la contraction ventriculaire ?

À la vitesse de retour du sang vers le cœur pendant la relaxation.
À la force exercée sur la paroi ventriculaire, qui détermine l’étirement des fibres musculaires.
À la résistance artérielle qui s’oppose à la sortie du sang des ventricules.
Au volume de sang éjecté par les ventricules pendant une contraction.

À la force exercée sur la paroi ventriculaire, qui détermine l’étirement des fibres musculaires.

Explication

La précharge correspond à la force exercée sur la paroi ventriculaire avant la contraction et détermine l’étirement des fibres des cardiomyocytes. La résistance qui s’oppose à l’éjection relève de la postcharge, et non de la précharge.

20. Selon la loi de Starling, quel effet peut produire une augmentation de la précharge ?

Elle réduit le remplissage ventriculaire et augmente la fréquence cardiaque.
Elle augmente la résistance artérielle sans modifier le VES.
Elle augmente la force de contraction, le VES et le débit cardiaque.
Elle diminue la force de contraction, le VES et le débit cardiaque.

Elle augmente la force de contraction, le VES et le débit cardiaque.

Explication

Selon la loi de Starling, une précharge plus élevée augmente la force de contraction, le volume d’éjection systolique et le débit cardiaque. Une diminution du VES ne correspond donc pas à l’effet décrit par cette loi.

21. Quelle caractéristique définit la postcharge des ventricules ?

Elle représente la force de contraction générée en réponse à l’étirement des fibres.
Elle correspond aux résistances, notamment artérielles, qui s’opposent à l’éjection du sang.
Elle correspond à l’étirement des fibres ventriculaires produit par le remplissage avant contraction.
Elle désigne le volume de sang qui revient au cœur entre deux contractions.

Elle correspond aux résistances, notamment artérielles, qui s’opposent à l’éjection du sang.

Explication

La postcharge correspond aux résistances qui s’opposent à l’éjection du sang par les ventricules, notamment à la contre-pression artérielle. L’étirement des fibres avant la contraction définit plutôt la précharge.

22. Quels facteurs contribuent à moduler le débit cardiaque ?

La fréquence cardiaque et le retour veineux, tandis que la postcharge n’influence pas l’éjection ventriculaire.
La précharge et la contractilité, tandis que la postcharge détermine principalement le retour veineux.
Le retour veineux et la postcharge, tandis que le système nerveux autonome agit seulement sur le volume sanguin.
La précharge liée au retour veineux, la postcharge et le système nerveux autonome via la fréquence et la contractilité.

La précharge liée au retour veineux, la postcharge et le système nerveux autonome via la fréquence et la contractilité.

Explication

Le débit cardiaque est modulé par la précharge liée au retour veineux, par la postcharge et par le système nerveux autonome, qui agit via la fréquence cardiaque et la contractilité. La postcharge influence bien l’éjection ventriculaire, contrairement à ce qu’affirme un distracteur.

Révisez avec les flashcards

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Quels éléments le système cardiovasculaire distribue-t-il aux cellules ?

L’O₂, les nutriments et les hormones.

Quel organe propulse le sang dans le système cardiovasculaire ?

Le cœur.

Quelles sont les trois couches de la paroi cardiaque ?

L’épicarde, le myocarde et l’endocarde.

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