QCM : Fondements de l’éthique du soin (25 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Pourquoi la réflexion éthique fait-elle partie intégrante du soin ?

Parce que soigner exige de juger la conduite et le traitement adaptés à la situation.
Parce que soigner revient à vérifier que chaque décision respecte une règle juridique.
Parce que soigner dépend principalement des préférences personnelles du professionnel.
Parce que soigner consiste à appliquer un protocole médical identique à chaque patient.

Parce que soigner exige de juger la conduite et le traitement adaptés à la situation.

Explication

Soigner implique un jugement pratique sur le comportement à adopter et le traitement à proposer. L’application d’un protocole peut guider la pratique, mais elle ne remplace pas ce jugement.

2. Un soignant doit choisir entre deux obligations qui entrent en conflit dans une situation particulière. Quelle approche correspond à l’éthique du soin associée à Paul Ricœur ?

Suivre l’obligation la plus ancienne, sans examiner les autres intérêts en jeu.
Arbitrer entre les biens et les obligations en tenant compte de la situation concrète.
Appliquer une règle invariable, indépendamment des circonstances de la situation.
Confier le choix au patient, sans mettre en balance les obligations concernées.

Arbitrer entre les biens et les obligations en tenant compte de la situation concrète.

Explication

L’éthique du soin consiste à arbitrer entre des biens et des obligations en fonction de la situation concrète. L’application d’une règle invariable ne tient pas compte de cette exigence d’arbitrage.

3. Quelle distinction décrit correctement la morale et l’éthique ?

La morale examine les valeurs en jeu dans la décision, tandis que l’éthique formule les jugements sur le permis et l’interdit.
La morale règle les choix individuels, tandis que l’éthique établit les interdictions partagées par une culture.
La morale formule des jugements sur le permis et l’interdit, tandis que l’éthique examine les valeurs en jeu dans la décision.
La morale fixe les sanctions prévues par la loi, tandis que l’éthique détermine les droits reconnus aux patients.

La morale formule des jugements sur le permis et l’interdit, tandis que l’éthique examine les valeurs en jeu dans la décision.

Explication

La morale désigne les jugements qui régissent le permis et l’interdit dans une culture, alors que l’éthique interroge les valeurs qui orientent une décision. La réponse qui attribue ces rôles à l’inverse confond les deux notions.

4. Dans la distinction proposée par Paul Ricœur, quel sens le terme « éthique » reçoit-il ?

L’examen des valeurs en jeu dans chaque décision prise en situation concrète.
L’ensemble des normes et des obligations contraignantes à portée universelle.
La délimitation juridique des comportements permis et des comportements interdits.
La visée d’une vie accomplie sous le signe des actions estimées bonnes.

La visée d’une vie accomplie sous le signe des actions estimées bonnes.

Explication

Ricœur réserve le terme d’éthique à la visée d’une vie accomplie, liée aux actions estimées bonnes. Les normes et obligations contraignantes relèvent, dans sa distinction, de la morale.

5. Lorsqu’une décision médicale doit être prise, quelle démarche correspond à une décision éthique ?

Faire choisir le patient après lui avoir présenté les risques, sans arbitrer entre les points de vue des autres acteurs.
Arbitrer entre les souhaits du patient et les avis professionnels, en considérant les règles déontologiques comme facultatives.
Privilégier l’avis médical, transmettre les risques à l’équipe, puis laisser chaque acteur décider séparément de la suite.
Prendre en compte les souhaits du patient, expliquer les risques, encadrer la décision et arbitrer entre les points de vue dans le respect des règles déontologiques.

Prendre en compte les souhaits du patient, expliquer les risques, encadrer la décision et arbitrer entre les points de vue dans le respect des règles déontologiques.

Explication

La décision éthique prend en compte les souhaits du patient, évalue et explique les risques, encadre le processus et arbitre entre les points de vue dans le respect des règles déontologiques. Présenter les risques au patient ne suffit pas si le processus de décision et les autres points de vue ne sont pas pris en compte.

6. Un patient vulnérable demande à prendre seul une décision susceptible de le mettre en danger. Quel type de conflit caractérise ce dilemme du soin ?

Un conflit entre la règle juridique et l’absence de devoir envers le patient.
Un conflit entre le bien du patient et une intention nécessairement nuisible du soignant.
Un conflit entre deux biens ou devoirs, comme l’autonomie du patient et sa protection.
Un conflit entre deux préférences personnelles sans enjeu de protection ou d’autonomie.

Un conflit entre deux biens ou devoirs, comme l’autonomie du patient et sa protection.

Explication

Les dilemmes du soin opposent souvent plusieurs biens ou devoirs, notamment l’autonomie du patient et sa protection face à la vulnérabilité. Il ne s’agit donc pas nécessairement d’opposer le bien au mal.

7. Quelle distinction caractérise la déontologie par rapport à l’éthique dans une situation de soin ?

La déontologie examine chaque cas clinique, tandis que l’éthique fixe les règles générales de la profession.
La déontologie traite les choix médicaux, tandis que l’éthique règle les sanctions disciplinaires des professionnels.
La déontologie établit des règles professionnelles générales, tandis que l’éthique aide à en arbitrer l’application dans un cas concret.
La déontologie protège les décisions individuelles, tandis que l’éthique définit les obligations légales de la profession.

La déontologie établit des règles professionnelles générales, tandis que l’éthique aide à en arbitrer l’application dans un cas concret.

Explication

La déontologie fournit un socle de règles générales, alors que l’éthique aide à déterminer comment les appliquer dans une situation particulière. Confondre les deux revient à attribuer à la déontologie l’arbitrage propre au cas concret.

8. Que peut entraîner une infraction au code de déontologie infirmier ?

Une médiation professionnelle, sans possibilité de sanction disciplinaire ou pénale.
Une sanction pénale, qui remplace les procédures disciplinaires professionnelles.
Des sanctions disciplinaires, sans exclure d’éventuelles poursuites pénales.
Une mesure administrative, qui empêche toute poursuite devant les juridictions pénales.

Des sanctions disciplinaires, sans exclure d’éventuelles poursuites pénales.

Explication

Le code est intégré au code de la santé publique et ses infractions peuvent entraîner des sanctions disciplinaires, sans préjudice de poursuites pénales éventuelles. Une procédure pénale ne remplace donc pas nécessairement la réponse disciplinaire.

9. Une infirmière envisage un soin qui dépasse ses compétences et les moyens disponibles, sans circonstance exceptionnelle. Quelle conduite respecte ses obligations déontologiques ?

Remplacer les données scientifiques par son expérience afin de pouvoir entreprendre le soin.
Différer tout soin au patient, puisque l’insuffisance de moyens interdit également les soins relevant de ses compétences.
Réaliser le soin si le patient l’accepte, même si les compétences et les moyens font défaut.
Ne pas entreprendre ce soin et agir dans l’intérêt du patient avec des soins fondés sur les données scientifiques.

Ne pas entreprendre ce soin et agir dans l’intérêt du patient avec des soins fondés sur les données scientifiques.

Explication

L’infirmière doit agir dans l’intérêt du patient et fonder ses soins consciencieux et attentifs sur les données acquises de la science, sans dépasser ses compétences ou ses moyens hors circonstances exceptionnelles. Le consentement du patient ne suffit pas à justifier un soin qui excède ces limites.

10. Hors urgence, une infirmière qui interrompt des soins acceptés pour un motif légitime doit-elle assurer un relais ?

Oui : elle informe le patient de l’interruption, mais le choix d’un relais revient entièrement à celui-ci.
Oui : elle explique ses raisons, oriente le patient et transmet les informations utiles sans lui nuire.
Non : elle peut interrompre les soins dès lors qu’elle communique ses raisons au patient.
Non : une fois les soins acceptés, toute interruption constitue un manquement, quel qu’en soit le motif.

Oui : elle explique ses raisons, oriente le patient et transmet les informations utiles sans lui nuire.

Explication

Après avoir accepté les soins, l’infirmière en assure la continuité ; si elle les interrompt hors urgence et hors manquement à ses devoirs d’humanité, elle doit expliquer sa décision, orienter le patient et transmettre les informations utiles sans lui nuire. Informer le patient ne dispense pas de contribuer à l’organisation du relais.

11. Quelle démarche correspond à la sagesse pratique dans une situation de soin où plusieurs devoirs entrent en conflit ?

Appliquer une règle générale sans examiner les particularités du soin concerné.
Reporter le choix jusqu’à ce qu’une règle universelle détermine la conduite à tenir.
Privilégier le devoir le plus facile à mettre en œuvre, indépendamment des conséquences.
Évaluer les biens et les devoirs en conflit pour choisir une conduite adaptée aux circonstances.

Évaluer les biens et les devoirs en conflit pour choisir une conduite adaptée aux circonstances.

Explication

La sagesse pratique, associée à Paul Ricœur, consiste en une réflexion située qui évalue les conflits de biens et de devoirs pour guider une conduite adaptée aux circonstances. Appliquer une règle sans considérer la situation ne relève pas de cette réflexion située.

12. Quelle forme de discussion favorise la délibération éthique ?

Une discussion limitée aux personnes qui partagent déjà la même interprétation du cas.
Un échange où les participants défendent leur position sans mettre les avis en balance.
Une discussion collective où les points de vue sont examinés avec un respect réciproque.
Une consultation individuelle où l’avis du professionnel responsable clôt le débat.

Une discussion collective où les points de vue sont examinés avec un respect réciproque.

Explication

Pour Paul Ricœur, la délibération éthique gagne à se dérouler à plusieurs et à mettre les différents points de vue en balance dans le respect réciproque. Un échange qui ne fait que défendre des positions sans les confronter ne répond pas à cette démarche.

13. Quel est le rôle du Code de Nuremberg dans l’histoire de l’éthique de la recherche ?

Adopté après le procès des médecins nazis, il présente dix recommandations portant sur la formation médicale.
Rédigé après la Seconde Guerre mondiale, il énonce dix principes consacrés à la recherche animale.
Élaboré en 1947 avant le procès des médecins nazis, il fixe dix règles réservées aux soins hospitaliers.
Élaboré en 1947 après le procès des médecins nazis, il énonce dix principes pour la médecine et la recherche sur des êtres humains.

Élaboré en 1947 après le procès des médecins nazis, il énonce dix principes pour la médecine et la recherche sur des êtres humains.

Explication

Le Code de Nuremberg a été élaboré en 1947 après le procès des médecins nazis et énonce dix principes pour la médecine et la recherche impliquant des êtres humains. Son champ ne se limite donc ni aux soins hospitaliers ni à la recherche animale.

14. Selon le premier principe du Code de Nuremberg, à quelle condition un sujet humain peut-il participer à une expérience ?

Son consentement doit être recueilli après l’expérience si les risques ont été correctement évalués.
Son consentement peut être obtenu sous contrainte si l’expérience présente un intérêt médical majeur.
Son consentement doit être volontaire et libre de force, de fraude, de contrainte ou de coercition.
Son consentement peut être remplacé par celui d’un chercheur lorsque le protocole est scientifiquement valable.

Son consentement doit être volontaire et libre de force, de fraude, de contrainte ou de coercition.

Explication

Le premier principe exige un consentement volontaire du sujet humain, exempt de force, de fraude, de contrainte ou de coercition. Un protocole scientifiquement valable ne remplace pas cette exigence de consentement libre.

15. Quelle est la fonction principale du Comité consultatif national d’éthique pour les sciences de la vie et de la santé ?

Établir des règles médicales obligatoires pour encadrer les pratiques hospitalières.
Autoriser les projets de recherche avant leur mise en œuvre dans les établissements de santé.
Éclairer les enjeux éthiques des progrès en biologie, médecine et santé à titre consultatif.
Évaluer les résultats scientifiques des innovations médicales et décider de leur financement.

Éclairer les enjeux éthiques des progrès en biologie, médecine et santé à titre consultatif.

Explication

Créé en 1983, le CCNE est une instance consultative qui éclaire les enjeux éthiques liés aux progrès en biologie, médecine et santé. Contrairement à un organisme de réglementation, il n’établit pas de règles obligatoires pour les pratiques médicales.

16. Un médecin sollicite l’avis d’un comité d’éthique local face à une situation clinique délicate. Quel rôle le comité peut-il jouer ?

Prendre la décision clinique à la place du médecin et lui imposer sa conduite.
Orienter la décision du médecin par un avis consultatif, sans se substituer à lui.
Vérifier la conformité administrative du dossier sans éclairer le choix médical.
Prononcer une sanction si le médecin retient une option jugée contraire à l’éthique.

Orienter la décision du médecin par un avis consultatif, sans se substituer à lui.

Explication

Les comités d’éthique locaux et nationaux peuvent éclairer et orienter les décisions médicales, mais leur rôle reste consultatif. Ils ne se substituent donc pas au médecin pour prendre la décision clinique.

17. Un soignant cherche à éviter aussi bien la témérité que la lâcheté et à cultiver la prudence et la compassion. Quelle approche éthique correspond à cette démarche ?

L’éthique des vertus, qui recherche une juste mesure et développe les qualités morales.
L’utilitarisme, qui compare les effets de l’action sur le plaisir et le bien-être.
L’approche déontologique, qui juge l’action par le respect de principes et de devoirs.
L’approche téléologique, qui évalue les conséquences en fonction du bien produit.

L’éthique des vertus, qui recherche une juste mesure et développe les qualités morales.

Explication

L’éthique des vertus vise une juste mesure entre les extrêmes et le développement de qualités morales telles que la prudence et la compassion. L’approche déontologique, qui constitue une confusion fréquente, met plutôt l’accent sur les devoirs et les principes.

18. Quelle approche fonde le jugement moral sur les devoirs, des principes rationnels universels et la dignité intrinsèque de la personne ?

L’approche téléologique, qui apprécie l’action à partir de ses conséquences attendues.
L’éthique du care, qui part des relations de soin et des vulnérabilités concrètes.
L’approche déontologique, associée à l’importance du devoir et de la dignité humaine.
L’éthique des vertus, qui privilégie les qualités morales et la juste mesure.

L’approche déontologique, associée à l’importance du devoir et de la dignité humaine.

Explication

L’approche déontologique met au premier plan les devoirs, les principes rationnels universels et la dignité intrinsèque de la personne. L’approche téléologique est un distracteur plausible, mais elle évalue plutôt les conséquences de l’action.

19. Une décision est évaluée d’après ses conséquences et sa capacité à produire le plus grand bien possible, même si ses moyens ne respectent pas nécessairement le devoir. Quelle approche cela illustre-t-il ?

L’approche téléologique, centrée sur les conséquences et le bien recherché.
L’éthique des vertus, centrée sur le caractère moral et la juste mesure.
L’approche déontologique, centrée sur le respect des devoirs et des principes.
L’éthique du care, centrée sur l’attention aux relations et à la vulnérabilité.

L’approche téléologique, centrée sur les conséquences et le bien recherché.

Explication

L’approche téléologique juge l’action selon ses conséquences et vise le plus grand bien possible, sans exiger que les moyens soient conformes au devoir. L’approche déontologique, en revanche, privilégie le respect des devoirs et des principes.

20. Quels sont les trois principes formulés par le rapport Belmont de 1978 ?

La réduction de la douleur, le plaisir individuel et le bien-être collectif.
L’autonomie des personnes, la bienfaisance et la justice.
La prudence des acteurs, la compassion et la responsabilité collective.
La dignité humaine, le respect des devoirs et l’égalité des résultats.

L’autonomie des personnes, la bienfaisance et la justice.

Explication

Le rapport Belmont formule les principes d’autonomie des personnes, de bienfaisance et de justice. La réduction de la douleur et la maximisation du bien-être renvoient plutôt aux objectifs associés à l’utilitarisme.

21. Quelle caractérisation rend compte de la réflexion bioéthique face aux enjeux contemporains de la santé ?

Elle met en relation les évolutions technologiques, les demandes des patients, l’éthique médicale et la vision de la société.
Elle porte principalement sur la répartition des budgets entre les établissements de santé.
Elle examine les innovations technologiques sans tenir compte des attentes des patients ni des valeurs sociales.
Elle se limite à vérifier la conformité des décisions médicales aux règles professionnelles en vigueur.

Elle met en relation les évolutions technologiques, les demandes des patients, l’éthique médicale et la vision de la société.

Explication

La bioéthique prend en compte à la fois les évolutions technologiques, les demandes des patients, les fondements de l’éthique médicale et la vision éthique d’une société. La réduire à la vérification des règles professionnelles laisse de côté plusieurs de ces dimensions.

22. Quel droit la Constitution de l’Organisation mondiale de la santé de 1946 reconnaît-elle à chaque être humain sans distinction ?

Le droit de choisir toute intervention médicale, sans considération des règles applicables.
Le droit à des soins identiques dans leur contenu, quelles que soient les situations médicales individuelles.
Le droit au plus haut niveau de santé possible, sans distinction liée notamment à la race, à la religion ou à l’origine sociale.
Le droit à la gratuité de tous les soins, indépendamment des ressources et du système de santé.

Le droit au plus haut niveau de santé possible, sans distinction liée notamment à la race, à la religion ou à l’origine sociale.

Explication

La Constitution de l’OMS affirme que le plus haut niveau de santé possible est un droit fondamental de chaque être humain, sans distinctions telles que la race, la religion ou l’origine sociale. Cette affirmation ne signifie pas que tous les soins doivent être identiques dans leur contenu, car les besoins médicaux peuvent différer.

23. En quelle année les premières lois bioéthiques françaises ont-elles été adoptées pour définir les grandes orientations éthiques de la médecine et de la recherche biomédicale ?

En 2002
En 1994
En 2021
En 2004

En 1994

Explication

Les premières lois bioéthiques françaises ont été adoptées en 1994 et ont fixé des orientations éthiques pour la médecine et la recherche biomédicale. L’année 2002 correspond à la loi Kouchner, qui porte notamment sur les droits des patients.

24. Une patiente souhaite connaître les options de traitement, refuser une intervention et désigner une personne de confiance : quel texte français affirme notamment ces droits ?

La charte de la personne hospitalisée
La loi Kouchner du 4 mars 2002
Les premières lois bioéthiques adoptées en 1994
La dernière révision des lois bioéthiques de 2021

La loi Kouchner du 4 mars 2002

Explication

La loi Kouchner du 4 mars 2002 affirme notamment le droit à l’information, le consentement libre et éclairé, la désignation d’une personne de confiance et le droit de refuser un traitement. La charte de la personne hospitalisée traite aussi des droits en établissement, mais ce n’est pas le texte désigné par cette loi.

25. Quelle garantie est affirmée par la charte de la personne hospitalisée, en plus du respect de la vie privée et de l’information sur la santé ?

La possibilité de suspendre les règles de consentement en situation d’urgence
La désignation d’un représentant chargé de prendre toutes les décisions médicales
Le choix de l’établissement et la participation aux choix thérapeutiques
La fixation des orientations éthiques de la recherche biomédicale

Le choix de l’établissement et la participation aux choix thérapeutiques

Explication

La charte affirme notamment la liberté de choisir l’établissement et le droit de participer aux choix thérapeutiques. La fixation des orientations éthiques de la recherche biomédicale relève des lois bioéthiques, et non de cette garantie de la charte.

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Pourquoi la réflexion éthique fait-elle partie intégrante du soin ?

Soigner implique un jugement pratique sur le comportement et le traitement à adopter.

Quel auteur est associé à l’éthique du soin comme arbitrage selon une situation concrète ?

Paul Ricoeur.

Que cherche à arbitrer l’éthique du soin selon Paul Ricoeur ?

Des biens et des obligations selon une situation concrète.

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