QCM : Physiologie de l’exercice anaérobie (25 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Pourquoi les muscles doivent-ils resynthétiser rapidement l’ATP au début d’un effort maximal ?

Le stock d’ATP immédiatement disponible ne couvre qu’environ 2 à 3 secondes d’effort maximal.
Le stock d’ATP immédiatement disponible couvre plusieurs minutes d’effort maximal.
Le stock d’ATP immédiatement disponible couvre environ 10 secondes d’effort maximal.
Le stock d’ATP immédiatement disponible ne couvre que quelques secondes au repos.

Le stock d’ATP immédiatement disponible ne couvre qu’environ 2 à 3 secondes d’effort maximal.

Explication

La quantité d’ATP déjà présente dans les muscles ne suffit que pour environ 2 à 3 secondes d’effort maximal, d’où la nécessité de la resynthétiser. Une autonomie d’environ 10 secondes concerne le système anaérobie alactique, et non le stock d’ATP disponible.

2. Quelles voies contribuent à la production d’ATP pendant l’effort ?

Les métabolismes anaérobie alactique, aérobie lactique et oxydatif.
Les métabolismes anaérobie alactique, anaérobie lactique et phosphagène.
Les métabolismes anaérobie lactique, oxydatif et glycolytique exclusivement.
Les métabolismes anaérobie alactique, anaérobie lactique et oxydatif.

Les métabolismes anaérobie alactique, anaérobie lactique et oxydatif.

Explication

La production d’ATP pendant l’effort fait intervenir les métabolismes anaérobie alactique, anaérobie lactique et oxydatif. Le métabolisme phosphagène est une autre appellation associée au système alactique, et ne constitue pas une quatrième voie distincte.

3. Comment évolue la contribution des trois métabolismes énergétiques lorsque la durée de l’exercice change ?

Les trois interviennent au début, puis une seule voie reste active pour la suite de l’exercice.
Le métabolisme oxydatif intervient quelle que soit la durée, tandis que les deux autres dépendent de l’effort.
Chaque métabolisme intervient pendant une durée distincte, sans chevauchement avec les autres.
Les trois interviennent quelle que soit la durée, mais leur contribution relative varie avec l’effort.

Les trois interviennent quelle que soit la durée, mais leur contribution relative varie avec l’effort.

Explication

Les trois métabolismes participent à la production d’énergie quelle que soit la durée de l’exercice, mais leur contribution relative varie selon l’effort. L’idée qu’une seule voie reste active ne rend pas compte de cette contribution simultanée.

4. Un effort très intense commence brusquement et la demande énergétique augmente fortement : quel rôle joue d’abord le métabolisme anaérobie alactique ?

Il prend le relais lorsque les voies alactique et aérobie ne couvrent plus la demande d’ATP.
Il répond à l’augmentation de la dépense énergétique pendant la phase initiale de l’effort.
Il fournit l’énergie au repos avant que le métabolisme oxydatif ne commence à fonctionner.
Il répond principalement aux efforts prolongés de faible intensité, après une mise en route lente.

Il répond à l’augmentation de la dépense énergétique pendant la phase initiale de l’effort.

Explication

Le métabolisme anaérobie alactique répond aux augmentations de dépense énergétique, au moins pendant leur phase initiale, et intervient lors des efforts de haute intensité. Le relais lorsque les capacités alactique et aérobie sont dépassées relève du métabolisme anaérobie lactique.

5. Lors d’une contraction maximale, quelle autonomie le métabolisme anaérobie alactique fournit-il approximativement ?

Environ 2 minutes.
Environ 10 secondes.
Environ 5 secondes.
Environ 30 secondes.

Environ 10 secondes.

Explication

Lors d’une contraction maximale, le métabolisme anaérobie alactique fournit une autonomie d’environ 10 secondes. La durée d’environ 5 secondes correspond au moment où la capacité maximale de production d’ATP par la voie anaérobie lactique est atteinte.

6. Lors d’un effort, la demande d’ATP dépasse les capacités des voies anaérobie alactique et aérobie : quel métabolisme intervient alors ?

Le métabolisme oxydatif cesse alors de contribuer, au profit de la seule voie anaérobie lactique.
Le métabolisme anaérobie alactique intervient alors, car il prend le relais de la voie aérobie.
Le métabolisme anaérobie lactique intervient pour répondre à cette demande dépassant ces capacités.
Le métabolisme oxydatif intervient alors, car il ne fonctionne qu’une fois les autres voies dépassées.

Le métabolisme anaérobie lactique intervient pour répondre à cette demande dépassant ces capacités.

Explication

Le métabolisme anaérobie lactique intervient lorsque la demande d’ATP dépasse les capacités des voies anaérobie alactique et aérobie. Le métabolisme oxydatif, contrairement à ce que suggère un distracteur, fonctionne en permanence plutôt que de commencer seulement après le dépassement des autres voies.

7. Quelle description correspond au fonctionnement du métabolisme oxydatif au repos et lors d’un effort de faible à modérée intensité ?

Il fournit de l’énergie lors des efforts modérés, mais pas au repos.
Il fonctionne au repos, mais sa contribution augmente lentement et surtout lors des efforts maximaux.
Il commence à fonctionner lorsque la demande dépasse les capacités des deux voies anaérobies.
Il fonctionne en permanence, fournit de l’énergie au repos et augmente rapidement pour couvrir ces efforts.

Il fonctionne en permanence, fournit de l’énergie au repos et augmente rapidement pour couvrir ces efforts.

Explication

Le métabolisme oxydatif est actif en permanence, assure une production d’énergie au repos et augmente rapidement pour couvrir les efforts de faible à modérée intensité. Il n’attend donc pas que les voies anaérobies atteignent leurs limites pour fonctionner.

8. Quelle concentration de créatine est typique chez l’adulte, exprimée par kilogramme de muscle sec ?

Environ 120 à 140 mmol/kg, avec des valeurs basses de 150 à 160 et hautes de 90 à 100 mmol/kg.
Environ 90 à 100 mmol/kg, avec des valeurs basses de 120 à 140 et hautes de 150 à 160 mmol/kg.
Environ 150 à 160 mmol/kg, avec des valeurs basses de 90 à 100 et hautes de 120 à 140 mmol/kg.
Environ 120 à 140 mmol/kg, avec des valeurs basses de 90 à 100 et hautes de 150 à 160 mmol/kg.

Environ 120 à 140 mmol/kg, avec des valeurs basses de 90 à 100 et hautes de 150 à 160 mmol/kg.

Explication

Chez l’adulte, la concentration typique est de 120 à 140 mmol/kg de muscle sec ; les valeurs basses sont de 90 à 100 et les valeurs hautes de 150 à 160 mmol/kg. Un distracteur plausible inverse les catégories basse et haute, qui sont ici distinctes.

9. Comment la créatine corporelle est-elle répartie dans l’organisme et dans le muscle squelettique ?

Environ 95 % se trouve dans le muscle squelettique, répartie en 30 % de créatine libre et 70 % de créatine phosphate.
Environ 95 % se trouve dans le muscle squelettique, répartie en 50 % de créatine libre et 50 % de créatine phosphate.
Environ 70 % se trouve dans le muscle squelettique, répartie en 30 % de créatine libre et 70 % de créatine phosphate.
Environ 95 % se trouve dans le muscle squelettique, répartie en 70 % de créatine libre et 30 % de créatine phosphate.

Environ 95 % se trouve dans le muscle squelettique, répartie en 30 % de créatine libre et 70 % de créatine phosphate.

Explication

Environ 95 % de la créatine corporelle est stockée dans le muscle squelettique, où 30 % est sous forme libre et 70 % sous forme de créatine phosphate. La confusion la plus plausible consiste à inverser les proportions des deux formes musculaires.

10. Quelle réaction la lactate déshydrogénase catalyse-t-elle ?

La conversion du pyruvate en acétyl-CoA avec production de NADH
La conversion du pyruvate en lactate avec oxydation du NADH en NAD⁺
La conversion du lactate en pyruvate avec réduction du NAD⁺ en NADH
La conversion du lactate en glucose avec consommation d’ATP

La conversion du pyruvate en lactate avec oxydation du NADH en NAD⁺

Explication

La LDH catalyse la réduction du pyruvate en lactate, tandis que le NADH et le H⁺ sont convertis en NAD⁺. La conversion inverse proposée dans une autre option inverse également le sens de la transformation du NAD.

11. Lors d’une contraction musculaire, quel effet l’activation de la glycolyse, notamment stimulée par le calcium, a-t-elle sur le lactate ?

Elle augmente sa production en accélérant le flux glycolytique.
Elle diminue sa production en ralentissant le flux glycolytique.
Elle augmente son élimination en accélérant la néoglucogenèse.
Elle maintient sa production stable en bloquant la glycolyse.

Elle augmente sa production en accélérant le flux glycolytique.

Explication

L’activation de la glycolyse associée à la contraction musculaire augmente la production de lactate. Une accélération de la néoglucogenèse concerne une voie de devenir du lactate, et non l’effet décrit de l’activation glycolytique.

12. Dans quelle situation le lactate s’accumule-t-il dans l’organisme ?

Lorsque sa vitesse de production dépasse sa vitesse d’élimination
Lorsque sa production diminue tandis que son élimination reste stable
Lorsque sa vitesse d’élimination dépasse sa vitesse de production
Lorsque production et élimination augmentent au même rythme

Lorsque sa vitesse de production dépasse sa vitesse d’élimination

Explication

Une accumulation survient quand le lactate est produit plus vite qu’il n’est éliminé. Si son élimination dépasse sa production, sa quantité tend plutôt à diminuer.

13. Quel ensemble décrit le mieux les principales voies d’élimination du lactate et leur importance relative ?

Oxydation, 50–75 % ; néoglucogenèse, 10–25 % ; transamination, 5–10 %
Oxydation, 10–25 % ; transamination, 50–75 % ; néoglucogenèse, 5–10 %
Transamination, 50–75 % ; néoglucogenèse, 10–25 % ; oxydation, 5–10 %
Néoglucogenèse, 50–75 % ; oxydation, 10–25 % ; transamination, 5–10 %

Oxydation, 50–75 % ; néoglucogenèse, 10–25 % ; transamination, 5–10 %

Explication

L’oxydation est la voie principale, suivie de la néoglucogenèse puis de la transamination, selon les proportions indiquées. Une autre répartition attribue à tort la plus grande part à la néoglucogenèse ou à la transamination.

14. Que se produit-il lorsque l’acide lactique se dissocie ?

Il forme du lactate et un ion OH⁻.
Il forme du lactate et un ion H⁺.
Il forme du pyruvate et un ion OH⁻.
Il forme du pyruvate et un ion H⁺.

Il forme du lactate et un ion H⁺.

Explication

La dissociation de l’acide lactique produit du lactate et un ion H⁺. La formation de pyruvate relève d’une transformation métabolique distincte, et non de cette dissociation.

15. Après avoir quitté une fibre musculaire, où le lactate transporté par le sang peut-il parvenir ?

À d’autres muscles, au foie ou au cœur
À d’autres muscles, aux poumons ou aux reins
Aux poumons, aux reins ou au cerveau
Au foie, au cerveau ou à la moelle osseuse

À d’autres muscles, au foie ou au cœur

Explication

Le lactate peut circuler par le sang vers d’autres muscles, le foie ou le cœur. Les autres destinations proposées ne correspondent pas aux sites explicitement indiqués pour ce transport.

16. Comment définit-on le déficit maximal cumulé en oxygène, ou MAOD ?

Comme le rapport entre la demande cumulée mesurée pendant un exercice supramaximal et l’absorption cumulée estimée lors d’exercices sous-maximaux
Comme la différence entre la demande cumulée estimée par extrapolation d’exercices sous-maximaux et l’absorption cumulée mesurée après un exercice supramaximal épuisant
Comme la différence entre l’absorption cumulée estimée par extrapolation d’exercices sous-maximaux et la demande cumulée mesurée après un exercice supramaximal épuisant
Comme la différence entre la demande instantanée et l’absorption instantanée mesurées pendant un exercice sous-maximal

Comme la différence entre la demande cumulée estimée par extrapolation d’exercices sous-maximaux et l’absorption cumulée mesurée après un exercice supramaximal épuisant

Explication

Le MAOD compare une demande cumulée estimée par extrapolation à partir d’exercices sous-maximaux avec l’absorption cumulée mesurée après un exercice supramaximal épuisant. L’inversion des grandeurs estimée et mesurée ne respecte pas cette définition.

17. Quel statut est attribué au MAOD pour caractériser la capacité anaérobie ?

Un indicateur indirect et peu reproductible
Un paramètre mesurable et fiable
Une estimation théorique impossible à mesurer
Un critère fondé sur la récupération cardiaque

Un paramètre mesurable et fiable

Explication

Le MAOD est présenté comme un paramètre mesurable et fiable pour caractériser la capacité anaérobie. Le décrire comme impossible à mesurer contredit directement ce statut.

18. Lors d’une course de courte distance, quelle évolution énergétique accompagne la progression de l’effort ?

La contribution aérobie diminue tandis que l’intensité physique reste constante au fil de la course.
La contribution anaérobie augmente tandis que l’intensité physique s’élève au fil de la course.
La contribution anaérobie diminue tandis que l’intensité physique reste constante au fil de la course.
La contribution aérobie augmente tandis que l’intensité physique diminue au fil de la course.

La contribution aérobie augmente tandis que l’intensité physique diminue au fil de la course.

Explication

Dans un effort de courte distance, la production énergétique est d’abord principalement anaérobie et le lactate s’accumule, puis la contribution aérobie augmente à mesure que l’intensité diminue. Une hausse continue de l’intensité ne correspond donc pas à cette évolution.

19. Lors d’un exercice léger à modéré sous 50 à 60 % de VO₂max, quel profil peut présenter la lactatémie ?

Elle augmente, puis se stabilise ou diminue.
Elle reste stable, puis augmente continuellement pendant l’effort.
Elle augmente fortement, puis continue nécessairement à augmenter.
Elle diminue, puis augmente fortement et demeure élevée.

Elle augmente, puis se stabilise ou diminue.

Explication

À cette intensité, la lactatémie peut d’abord augmenter, puis se stabiliser ou diminuer. Une augmentation continue ne caractérise pas le profil indiqué pour un travail inférieur à 50–60 % de VO₂max.

20. Pendant un effort modéré à fort entre 50 et 85 % de VO₂max, que peut-il advenir de la lactatémie après sa forte hausse initiale ?

Elle continue à augmenter à un rythme identique, quels que soient l’entraînement et l’intensité.
Elle diminue nécessairement, car l’effort devient progressivement plus aérobie.
Elle peut se maintenir, augmenter ou diminuer selon l’entraînement et l’intensité.
Elle revient au niveau de repos dès que les dix premières minutes sont écoulées.

Elle peut se maintenir, augmenter ou diminuer selon l’entraînement et l’intensité.

Explication

Après une forte hausse durant les cinq à dix premières minutes, la lactatémie peut suivre plusieurs évolutions, selon l’entraînement et l’intensité. La hausse initiale ne signifie donc pas qu’elle continuera à croître.

21. Lors d’un exercice aérobie incrémenté, que se passe-t-il lorsque la demande énergétique augmente avec l’intensité ?

La consommation d’oxygène diminue en proportion de l’intensité de l’effort.
La consommation d’oxygène augmente en proportion de l’intensité de l’effort.
La consommation d’oxygène reste stable tandis que l’intensité de l’effort augmente.
La consommation d’oxygène augmente après l’effort, sans lien avec son intensité.

La consommation d’oxygène augmente en proportion de l’intensité de l’effort.

Explication

Dans un exercice aérobie incrémenté, la consommation d’oxygène répond à la demande énergétique et est proportionnelle à l’intensité. Une consommation stable malgré une intensité croissante ne décrit pas cette relation.

22. Que désigne l’état stable maximal de lactatémie, ou MLSS ?

La charge la plus faible à laquelle la ventilation dépasse la consommation d’oxygène.
La charge la plus élevée maintenable sans hausse continue du lactate sanguin.
La charge maximale atteinte lorsque la fréquence cardiaque cesse de progresser.
La charge à laquelle le lactate sanguin commence à augmenter pendant l’effort.

La charge la plus élevée maintenable sans hausse continue du lactate sanguin.

Explication

Le MLSS correspond à la charge de travail la plus élevée qui peut être maintenue sans augmentation continue du lactate sanguin. Le début d’une hausse du lactate ne définit pas à lui seul cette charge maximale stable.

23. À quel changement correspond le seuil anaérobie, selon la réponse ventilatoire ?

La consommation d’oxygène cesse d’augmenter proportionnellement à la ventilation.
La fréquence cardiaque cesse d’augmenter proportionnellement à l’intensité de l’effort.
La lactatémie se stabilise alors que l’intensité de l’effort continue d’augmenter.
La ventilation cesse d’augmenter proportionnellement à la consommation d’oxygène.

La ventilation cesse d’augmenter proportionnellement à la consommation d’oxygène.

Explication

Le seuil anaérobie est le point où la réponse ventilatoire n’est plus proportionnelle à la consommation d’oxygène. Une stabilisation de la lactatémie renvoie plutôt à la notion de MLSS.

24. Quel effet l’accumulation d’ions H⁺ peut-elle avoir pendant l’effort ?

Elle peut abaisser le pH musculaire et sanguin et contribuer à la douleur et à la fatigue métabolique.
Elle peut élever le pH musculaire et sanguin et réduire la fatigue métabolique.
Elle peut abaisser le pH sanguin tout en augmentant le pH musculaire et en limitant la douleur.
Elle peut maintenir le pH musculaire et sanguin tout en provoquant une fatigue mécanique.

Elle peut abaisser le pH musculaire et sanguin et contribuer à la douleur et à la fatigue métabolique.

Explication

L’accumulation de H⁺ peut diminuer le pH dans les muscles et le sang, contribuant à la douleur et à la fatigue métabolique. Une hausse du pH ne correspond pas à l’effet décrit.

25. Comment une diminution du pH musculaire peut-elle perturber le métabolisme énergétique ?

Elle peut ralentir la ventilation, sans modifier les enzymes ni la disponibilité des substrats.
Elle peut altérer des enzymes comme la PFK, des transporteurs mitochondriaux et la disponibilité des substrats.
Elle peut altérer la glycogène phosphorylase, mais préserver les enzymes et les transporteurs mitochondriaux.
Elle peut stimuler la PFK, accélérer les transporteurs mitochondriaux et accroître la disponibilité des substrats.

Elle peut altérer des enzymes comme la PFK, des transporteurs mitochondriaux et la disponibilité des substrats.

Explication

Un pH musculaire plus faible peut perturber le fonctionnement d’enzymes telles que la PFK, les transporteurs mitochondriaux et la disponibilité des substrats énergétiques. Une stimulation de ces processus ne décrit pas les effets indiqués.

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Combien de secondes d’effort maximal l’ATP musculaire immédiatement disponible couvre-t-il ?

2 à 3 secondes.

Quelles sont les trois voies de production d’ATP pendant l’effort ?

Les métabolismes anaérobie alactique, anaérobie lactique et oxydatif.

Comment varie la contribution des métabolismes énergétiques selon l’effort ?

Leur contribution relative varie avec l’effort.

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