QCM : Physiologie et anatomie cardiaques (49 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle description caractérise le cœur sur le plan de sa structure et de son activité ?

Un muscle plein automatique à quatre cavités doté d’un système de conduction externe
Un muscle creux automatique à quatre cavités doté de son propre système de conduction électrique
Un muscle creux à deux cavités commandé par le système nerveux central
Un muscle creux à quatre cavités dont les contractions sont déclenchées par les poumons

Un muscle creux automatique à quatre cavités doté de son propre système de conduction électrique

Explication

Le cœur est un muscle creux automatique composé de deux oreillettes et de deux ventricules, avec son propre système de conduction électrique. La réponse évoquant deux cavités confond le nombre de cavités, celle attribuant la commande au système nerveux central méconnaît l’automatisme cardiaque, et celle décrivant un muscle plein contredit sa structure.

2. Une personne au repos présente une fréquence cardiaque de 72 battements par minute. Comment cette valeur se situe-t-elle par rapport à la fréquence cardiaque normale de l’Homme ?

Elle dépasse la plage normale, qui s’étend de 40 à 60 battements par minute
Elle dépasse la plage normale, qui s’étend de 80 à 100 battements par minute
Elle se situe dans la plage normale, de 60 à 80 battements par minute
Elle se situe dans une plage normale élargie, de 60 à 100 battements par minute

Elle se situe dans la plage normale, de 60 à 80 battements par minute

Explication

La fréquence cardiaque normale indiquée est de 60 à 80 battements par minute, et 72 appartient à cet intervalle. La plage de 80 à 100 surestime la limite supérieure, celle de 40 à 60 abaisse les bornes, et celle de 60 à 100 élargit la plage normale.

3. Chez un patient, l’imagerie montre une paroi ventriculaire gauche plus épaisse que la droite. Quelle différence fonctionnelle explique cette observation ?

Les deux côtés fonctionnent à la même pression, mais le cœur gauche bat plus rapidement
Le cœur droit fonctionne à haute pression et possède la paroi la plus épaisse
Le cœur gauche fonctionne à basse pression, tandis que le cœur droit fonctionne à haute pression
Le cœur gauche fonctionne à haute pression, tandis que le cœur droit fonctionne à basse pression

Le cœur gauche fonctionne à haute pression, tandis que le cœur droit fonctionne à basse pression

Explication

Le ventricule gauche a une paroi plus épaisse parce que le cœur gauche fonctionne à haute pression, contrairement au cœur droit, qui fonctionne à basse pression. La réponse inversant les pressions confond les rôles des deux côtés, celle attribuant la paroi épaisse au cœur droit inverse l’observation, et l’explication par une fréquence différente ne rend pas compte de cette distinction.

4. Une équipe décrit la position anatomique du cœur sur une imagerie thoracique. Quelle localisation doit-elle retenir ?

Dans le médiastin moyen inférieur, au-dessus du diaphragme, devant le sternum et légèrement à droite de la ligne médiane
Dans le médiastin supérieur, au-dessus du diaphragme, derrière le sternum et légèrement à gauche de la ligne médiane
Dans le médiastin moyen inférieur, au-dessus du diaphragme, derrière le sternum et légèrement à gauche de la ligne médiane
Dans le médiastin moyen inférieur, sous le diaphragme, derrière le sternum et légèrement à gauche de la ligne médiane

Dans le médiastin moyen inférieur, au-dessus du diaphragme, derrière le sternum et légèrement à gauche de la ligne médiane

Explication

Le cœur se trouve dans la partie inférieure du médiastin moyen, au-dessus du diaphragme, derrière le sternum et légèrement à gauche de la ligne médiane. La localisation dans le médiastin supérieur déplace le cœur vers le haut, celle sous le diaphragme inverse sa position, et celle devant le sternum ou à droite inverse ses rapports anatomiques.

5. Lors d’un examen clinique, où faut-il rechercher l’apex cardiaque pour repérer le choc de pointe ?

Au sixième espace intercostal gauche, sur la ligne axillaire moyenne
Au sixième espace intercostal gauche, sur la ligne médio-claviculaire
Au sixième espace intercostal droit, sur la ligne médio-claviculaire
Au cinquième espace intercostal gauche, sur la ligne médio-claviculaire

Au sixième espace intercostal gauche, sur la ligne médio-claviculaire

Explication

L’apex est la pointe du ventricule gauche et se situe au sixième espace intercostal gauche, sur la ligne médio-claviculaire. Le repère droit confond le côté, le cinquième espace décale le niveau, et la ligne axillaire remplace à tort la ligne médio-claviculaire.

6. Lors d’une intervention, une structure de soutien porte les quatre anneaux valvulaires. Quel ensemble d’associations entre valves et cavités ou gros vaisseaux est correct ?

Mitrale entre ventricule gauche et aorte, tricuspide entre oreillette et ventricule droits, aortique entre oreillette et ventricule gauches, pulmonaire entre ventricule droit et artère pulmonaire
Mitrale entre oreillette et ventricule gauches, tricuspide entre oreillette et ventricule gauches, aortique entre ventricule gauche et aorte, pulmonaire entre ventricule droit et artère pulmonaire
Mitrale entre oreillette et ventricule gauches, tricuspide entre oreillette et ventricule droits, aortique entre ventricule gauche et aorte, pulmonaire entre ventricule droit et artère pulmonaire
Mitrale entre oreillette et ventricule gauches, tricuspide entre oreillette et ventricule droits, aortique entre ventricule droit et aorte, pulmonaire entre ventricule gauche et artère pulmonaire

Mitrale entre oreillette et ventricule gauches, tricuspide entre oreillette et ventricule droits, aortique entre ventricule gauche et aorte, pulmonaire entre ventricule droit et artère pulmonaire

Explication

Le squelette fibreux porte les anneaux mitral et tricuspide entre les oreillettes et leurs ventricules respectifs, puis les anneaux aortique et pulmonaire aux sorties ventriculaires correspondantes. L’inversion des sorties aortique et pulmonaire échange les ventricules, l’association gauche de la tricuspide confond les côtés, et l’association de la mitrale à l’aorte confond une valve atrioventriculaire avec une valve de sortie.

7. Quelle disposition décrit correctement les trois couches du muscle ventriculaire ?

Couche périphérique hélicoïdale propre à chaque ventricule, couche moyenne circulaire commune et couche interne commune formant les reliefs intracavitaires
Couche périphérique hélicoïdale commune, couche moyenne circulaire propre à chaque ventricule et couche interne propre formant des reliefs intracavitaires
Couche périphérique circulaire commune, couche moyenne hélicoïdale propre à chaque ventricule et couche interne propre formant les reliefs intracavitaires
Couche périphérique hélicoïdale commune, couche moyenne circulaire propre à chaque ventricule et couche interne propre portant les fibres de la couche moyenne

Couche périphérique hélicoïdale commune, couche moyenne circulaire propre à chaque ventricule et couche interne propre formant des reliefs intracavitaires

Explication

La couche périphérique hélicoïdale est commune aux deux ventricules, tandis que les couches moyenne et interne sont propres à chacun; la couche interne forme notamment les reliefs intracavitaires et les piliers papillaires. Les autres choix attribuent à tort une couche commune ou une orientation erronée, ou déplacent les piliers papillaires vers la couche moyenne.

8. Lors de l’observation d’un ventricule en systole, quelle combinaison de mouvements correspond à la mécanique globale de sa contraction ?

Raccourcissements longitudinal et circonférentiel associés à une torsion d’ensemble
Raccourcissement longitudinal et torsion d’ensemble sans raccourcissement circonférentiel
Raccourcissement circonférentiel et torsion d’ensemble avec allongement longitudinal
Raccourcissements longitudinal et circonférentiel associés à une rotation isolée de la base

Raccourcissements longitudinal et circonférentiel associés à une torsion d’ensemble

Explication

La contraction cardiaque associe un raccourcissement longitudinal, un raccourcissement circonférentiel et une torsion d’ensemble. Une rotation isolée de la base ne décrit pas cette torsion globale; les autres réponses omettent ou inversent l’un des raccourcissements.

9. Un anatomiste mesure les parois ventriculaires d’un cœur, en excluant le septum interventriculaire. Quelle paire de mesures est la plus conforme aux valeurs habituelles ?

Gauche : environ 5 mm; droit : 10 à 15 mm
Gauche : 10 à 15 mm; droit : environ 5 mm
Gauche : environ 5 mm; droit : environ 2 mm
Gauche : 10 à 15 mm; droit : environ 10 à 15 mm

Gauche : 10 à 15 mm; droit : environ 5 mm

Explication

Hors septum, la paroi du ventricule gauche mesure environ 10 à 15 mm, contre environ 5 mm pour celle du ventricule droit. L’inversion des valeurs confond les deux ventricules; rapprocher les épaisseurs ou réduire celle du gauche ne respecte pas ces ordres de grandeur.

10. Deux cavités cardiaques voisines communiquent; la pression de la cavité A est supérieure à celle de la cavité B. Dans quel sens le sang passe-t-il ?

De la cavité A vers la cavité B
Dans les deux sens à débit égal
Dans aucun sens tant que les pressions ne sont pas identiques
De la cavité B vers la cavité A

De la cavité A vers la cavité B

Explication

Le sang passe d’une cavité à une autre lorsque la pression de la première dépasse celle de la cavité voisine; il s’écoule donc ici de A vers B. Aller vers la pression la plus élevée inverse le gradient, tandis que la taille des cavités et une contraction simultanée ne déterminent pas le principe décrit.

11. Lors d’une mesure des pressions du cœur droit, quelle paire de valeurs correspond au ventricule droit en systole et en diastole, suivie de la pression de l’oreillette droite ?

Ventricule droit : environ 30 mmHg en systole et 15 mmHg en diastole; oreillette droite : 0 à 5 mmHg
Ventricule droit : environ 30 mmHg en systole et 0 à 5 mmHg en diastole; oreillette droite : environ 30 mmHg
Ventricule droit : environ 30 mmHg en systole et 0 à 5 mmHg en diastole; oreillette droite : 0 à 5 mmHg
Ventricule droit : 0 à 5 mmHg en systole et environ 30 mmHg en diastole; oreillette droite : 0 à 5 mmHg

Ventricule droit : environ 30 mmHg en systole et 0 à 5 mmHg en diastole; oreillette droite : 0 à 5 mmHg

Explication

Le ventricule droit atteint environ 30 mmHg en systole et 0 à 5 mmHg en diastole; l’oreillette droite se situe également entre 0 et 5 mmHg. Une valeur diastolique de 15 mmHg confond avec la pression pulmonaire, et les autres propositions inversent les phases ou attribuent à l’oreillette la valeur systolique du ventricule.

12. Une sténose rétrécit une valve et gêne l’écoulement du sang d’une cavité vers la suivante. Quel changement de pression est attendu ?

Une diminution de pression dans la cavité en amont de la valve
Une augmentation de pression dans la cavité en aval de la valve
Une augmentation de pression identique dans les deux cavités
Une augmentation de pression dans la cavité en amont de la valve

Une augmentation de pression dans la cavité en amont de la valve

Explication

Une sténose qui gêne le passage du sang augmente la pression dans la cavité située en amont de l’obstacle. Placer la hausse en aval inverse la relation avec l’obstacle, et une baisse en amont va à l’encontre de l’accumulation de pression décrite.

13. Une communication entre les deux côtés du cœur laisse passer du sang oxygéné du cœur gauche vers le cœur droit. Quelle évolution caractérise ce shunt ?

Surcharge progressive du débit pulmonaire, avec hausse possible de la pression pulmonaire sans baisse directe de la saturation artérielle en oxygène
Réduction progressive du débit pulmonaire, avec baisse directe de la saturation artérielle en oxygène
Surcharge progressive du débit pulmonaire, avec baisse directe de la saturation artérielle en oxygène sans hausse possible de la pression pulmonaire
Surcharge progressive du débit systémique, avec hausse possible de la pression pulmonaire sans baisse directe de la saturation artérielle en oxygène

Surcharge progressive du débit pulmonaire, avec hausse possible de la pression pulmonaire sans baisse directe de la saturation artérielle en oxygène

Explication

Le shunt gauche-droit fait passer du sang oxygéné vers le cœur droit, surcharge progressivement le débit pulmonaire et peut augmenter la pression pulmonaire sans diminuer directement la saturation artérielle en oxygène. Une baisse directe de saturation n’est pas l’effet indiqué, et les autres choix inversent le sens du shunt ou son effet sur le débit.

14. Lors d’une auscultation, un clinicien entend le premier bruit puis le second. Quelle phase cardiaque se déroule entre ces deux bruits?

La diastole
La systole
La phase de remplissage après le second bruit
La phase de fermeture des valves ventriculo-artérielles

La systole

Explication

La systole se déroule entre le premier bruit, lié à la fermeture des valves auriculoventriculaires, et le second bruit. La diastole commence après le second bruit; la fermeture des valves ventriculo-artérielles marque celui-ci, et non le début de la systole.

15. Un souffle entendu en diastole au foyer aortique oriente vers quelle anomalie valvulaire?

Une insuffisance aortique
Une insuffisance mitrale
Un rétrécissement mitral
Un rétrécissement aortique

Une insuffisance aortique

Explication

Un souffle diastolique au foyer aortique évoque une insuffisance aortique, c’est-à-dire une fuite de la valve aortique. L’insuffisance mitrale est associée à un souffle systolique au foyer mitral, et le rétrécissement aortique à un souffle systolique rugueux.

16. Une échographie cardiaque avec Doppler couleur est réalisée chez un patient. Quelle information le Doppler couleur peut-il fournir?

La dilatation des cavités et la fréquence cardiaque
La pression artérielle systémique et la perfusion coronaire
La présence d’un épanchement péricardique et la pression veineuse
Le sens du flux sanguin et la détection de fuites valvulaires

Le sens du flux sanguin et la détection de fuites valvulaires

Explication

Le Doppler couleur permet de visualiser le sens du flux sanguin et de repérer des fuites valvulaires. La recherche d’un épanchement péricardique et l’évaluation de la dilatation des cavités relèvent aussi de l’échographie, mais ne décrivent pas la fonction précisée ici.

17. Après une plaie du ventricule droit, du sang s’accumule dans le péricarde et la pression artérielle chute. Quelle chaîne de mécanismes explique cette chute?

Compression du ventricule gauche, hausse du remplissage droit, puis chute de la pression systémique
Compression de l’oreillette droite, baisse du remplissage des cavités droites puis gauches, puis chute de la pression systémique
Dilatation de l’oreillette droite, hausse du remplissage gauche, puis chute de la pression systémique
Obstruction des artères pulmonaires, hausse du remplissage gauche, puis chute de la pression systémique

Compression de l’oreillette droite, baisse du remplissage des cavités droites puis gauches, puis chute de la pression systémique

Explication

Dans la tamponnade, la pression péricardique comprime l’oreillette droite, ce qui réduit le remplissage des cavités droites puis celui des cavités gauches et fait chuter la pression artérielle systémique. L’explication par une hausse du remplissage inverse le mécanisme, tandis qu’une obstruction des artères pulmonaires n’est pas la chaîne décrite.

18. Chez un patient en tamponnade, le cœur n’éjecte plus assez de sang malgré une contraction qui n’est pas le problème initial. Quel mécanisme provoque ce choc cardiogénique?

Le cœur comprimé se remplit mal et ne peut donc pas éjecter suffisamment de sang
Le cœur se remplit davantage et la pression artérielle augmente
Le myocarde se contracte mal et ne peut donc pas éjecter suffisamment de sang
Les vaisseaux se dilatent et le cœur éjecte un volume sanguin normal

Le cœur comprimé se remplit mal et ne peut donc pas éjecter suffisamment de sang

Explication

La tamponnade provoque un choc cardiogénique par défaut de remplissage : la compression péricardique empêche le cœur de se remplir assez pour éjecter suffisamment de sang. Une défaillance de la contraction décrit une autre origine du choc, et la vasodilatation vagale relève d’un autre mécanisme.

19. La pression artérielle systolique d’un patient est mesurée à 86 mmHg. Selon le critère clinique indiqué, comment classer cette situation?

Pas un choc, car seule une pression systolique inférieure à 80 mmHg compte
Pas un choc, car la fréquence cardiaque n’est pas précisée
Un choc, car la pression systolique est inférieure à 90 mmHg
Un choc, car la pression diastolique est inférieure à 90 mmHg

Un choc, car la pression systolique est inférieure à 90 mmHg

Explication

Le choc est défini cliniquement par une pression artérielle systolique inférieure à 90 mmHg; une valeur de 86 mmHg répond donc au critère. La définition ne porte pas sur la pression diastolique ni sur la fréquence cardiaque, et le seuil indiqué n’est pas 80 mmHg.

20. Au repos, le cœur d’une personne bat à 75 fois par minute et éjecte 70 mL de sang à chaque systole. Quel est son débit cardiaque ?

5,25 L/min
5 250 L/min
0,93 L/min
145 L/min

5,25 L/min

Explication

Le débit cardiaque est le produit de la fréquence par le volume d’éjection : 75×70=525075 \times 70 = 5250 mL/min, soit 5,25 L/min. Additionner les valeurs, conserver les millilitres ou diviser le volume par la fréquence ne correspond pas à la formule.

21. Lors d’un effort important, quelle adaptation explique surtout l’augmentation du débit cardiaque chez un sujet sain ?

Une forte accélération de la fréquence cardiaque, accompagnée d’une légère hausse du volume d’éjection
Une forte hausse du volume d’éjection, accompagnée d’une légère accélération de la fréquence cardiaque
Une forte baisse du volume d’éjection, compensée par une accélération de la fréquence cardiaque
Une baisse de la fréquence cardiaque, compensée par une hausse de la contractilité

Une forte accélération de la fréquence cardiaque, accompagnée d’une légère hausse du volume d’éjection

Explication

À l’effort, l’augmentation du débit cardiaque repose surtout sur l’accélération de la fréquence, tandis que le volume d’éjection augmente aussi un peu sous l’effet d’une contractilité renforcée. Attribuer le rôle principal au volume d’éjection, inverser les changements de fréquence ou supposer une forte baisse du volume confond ces contributions.

22. Chez un patient dont la contractilité cardiaque diminue, quelle séquence de compensation peut contribuer à maintenir le débit et à préserver les organes prioritaires ?

Vasoconstriction périphérique, puis ralentissement de la fréquence dirigeant le sang vers les muscles
Ralentissement de la fréquence, puis vasoconstriction périphérique dirigeant le sang vers les poumons
Accélération de la fréquence, puis vasoconstriction périphérique dirigeant le sang vers le cerveau et le cœur
Accélération de la fréquence, puis vasodilatation périphérique dirigeant le sang vers la peau

Accélération de la fréquence, puis vasoconstriction périphérique dirigeant le sang vers le cerveau et le cœur

Explication

Lorsque la contractilité baisse, l’organisme accélère d’abord la fréquence cardiaque, puis peut recourir à la vasoconstriction périphérique pour redistribuer le sang vers le cerveau et le cœur. Les autres réponses inversent la séquence, remplacent la vasoconstriction par une vasodilatation ou désignent des territoires qui ne sont pas les priorités décrites.

23. Lors de l’examen d’un patient présentant un hypodébit cardiaque, quelle interprétation associe correctement les marbrures et la froideur cutanée à leurs mécanismes ?

Les marbrures résultent d’une perfusion cutanée diminuée et la froideur d’une vasoconstriction inégale
Les marbrures résultent d’une vasodilatation uniforme et la froideur d’une perfusion cutanée accrue
Les marbrures résultent d’une vasoconstriction cutanée inégale et la froideur d’une perfusion cutanée diminuée
Les marbrures résultent d’une perfusion cérébrale diminuée et la froideur d’une vasodilatation cutanée

Les marbrures résultent d’une vasoconstriction cutanée inégale et la froideur d’une perfusion cutanée diminuée

Explication

La vasoconstriction cutanée inégale produit des marbrures, tandis que la diminution de la perfusion de la peau entraîne sa froideur. Inverser ces mécanismes ou leur substituer une vasodilatation et une perfusion accrue ne rend pas compte de ces signes d’hypodébit.

24. Sur une radiographie thoracique, quelle structure correspond à l’arc moyen gauche de la silhouette cardiaque ?

La veine cave supérieure
Le bouton aortique
L’auricule gauche et l’artère pulmonaire
Le ventricule gauche

L’auricule gauche et l’artère pulmonaire

Explication

L’arc moyen gauche correspond à l’auricule gauche et à l’artère pulmonaire. Le bouton aortique forme l’arc supérieur gauche, la veine cave supérieure l’arc supérieur droit et le ventricule gauche l’arc inférieur gauche.

25. Qu’est-ce qui caractérise les fibres du système cardioconducteur ?

Elles se dépolarisent uniquement sous l’effet d’un influx nerveux.
Elles se contractent sans se dépolariser spontanément.
Elles se dépolarisent de façon irrégulière et déclenchée.
Elles se dépolarisent spontanément, régulièrement et automatiquement.

Elles se dépolarisent spontanément, régulièrement et automatiquement.

Explication

Les fibres cardioconductrices peuvent se dépolariser spontanément, régulièrement et automatiquement, ce qui permet de synchroniser les contractions. Les fibres contractiles ordinaires ne définissent pas ce système, une stimulation nerveuse externe n’est pas nécessaire à cet automatisme, et une activité irrégulière ne correspond pas à la propriété décrite.

26. Chez une personne dont le cœur accélère à 130 battements par minute, quelle fonction du système cardioconducteur doit rester efficace ?

Coordonner les oreillettes entre elles, mais laisser les contractions ventriculaires indépendantes.
Coordonner les contractions des oreillettes et des ventricules, ainsi que le relâchement de l’oreillette gauche avec la contraction du ventricule gauche.
Augmenter la fréquence en synchronisant les deux ventricules, sans coordonner les oreillettes.
Synchroniser les ventricules avec le relâchement de l’oreillette droite, sans coordonner l’oreillette gauche.

Coordonner les contractions des oreillettes et des ventricules, ainsi que le relâchement de l’oreillette gauche avec la contraction du ventricule gauche.

Explication

La synchronisation doit coordonner les deux oreillettes, les deux ventricules et le relâchement de l’oreillette gauche avec la contraction du ventricule gauche, même jusqu’à 120–140 battements par minute. L’augmentation de fréquence ne remplace pas cette coordination, et les réponses qui omettent les oreillettes ou attribuent le relâchement à la mauvaise oreillette sont incomplètes ou erronées.

27. Lors du suivi d’un influx cardiaque, quelle structure vient immédiatement après le faisceau de His ?

Le nœud auriculo-ventriculaire.
Les branches droite et gauche.
Les faisceaux antérieur et postérieur gauches.
Le réseau de Purkinje.

Les branches droite et gauche.

Explication

Après le nœud sinusal et le nœud auriculo-ventriculaire, l’influx passe par le faisceau de His, qui se divise en branches droite et gauche avant les faisceaux gauches et le réseau de Purkinje. Placer le nœud AV après His inverse le trajet, tandis que Purkinje et les faisceaux gauches interviennent plus loin.

28. Une interruption touche les deux branches de conduction. Quelle fréquence de suppléance est attendue, compte tenu du niveau bas de l’atteinte ?

Une fréquence supérieure à celle du nœud sinusal.
Environ 40 battements par minute.
Environ 70 battements par minute.
Environ 20 battements par minute.

Environ 20 battements par minute.

Explication

Les fréquences automatiques diminuent en descendant l’arbre de conduction, et une interruption des deux branches peut réduire la fréquence à environ 20 par minute. Environ 70 correspond au nœud sinusal, environ 40 au nœud AV, et une atteinte plus basse ne produit pas une fréquence de suppléance supérieure.

29. Selon quels plans l’activité électrique du cœur est-elle enregistrée par l’électrocardiogramme ?

Un axe sinusal et un axe auriculo-ventriculaire.
Un axe sagittal et un axe frontal.
Un axe frontal et un axe transversal.
Un axe auriculaire et un axe ventriculaire.

Un axe sagittal et un axe frontal.

Explication

L’électrocardiogramme enregistre l’activité électrique cardiaque selon un axe sagittal et un axe frontal. Les cavités et les structures de conduction ne sont pas des axes d’enregistrement, et l’axe transversal ne fait pas partie des deux plans indiqués.

30. Sur un ECG, une onde P est suivie d’un complexe QRS puis d’une onde T. Quelle attribution des activités électriques est correcte ?

P : activité des oreillettes ; QRS : activité ventriculaire ; T : repolarisation ventriculaire.
P : repolarisation ventriculaire ; QRS : activité ventriculaire ; T : activité des oreillettes.
P : activité des oreillettes ; QRS : repolarisation ventriculaire ; T : activité des oreillettes.
P : activité ventriculaire ; QRS : activité des oreillettes ; T : repolarisation ventriculaire.

P : activité des oreillettes ; QRS : activité ventriculaire ; T : repolarisation ventriculaire.

Explication

L’onde P correspond à l’activité électrique des oreillettes, le QRS à l’activité ventriculaire et l’onde T à la repolarisation des ventricules. L’inversion entre P et QRS confond les territoires auriculaire et ventriculaire, tandis que l’onde T représente une repolarisation, non une activité auriculaire ni une dépolarisation.

31. Un ECG montre un espace PR de 215 ms. Quelle interprétation correspond à cette mesure ?

Un bloc auriculo-ventriculaire du troisième degré.
Un bloc auriculo-ventriculaire du premier degré.
Un espace PR normal, dans l’intervalle de 120 à 200 ms.
Un espace PR situé sous la limite normale.

Un bloc auriculo-ventriculaire du premier degré.

Explication

Un espace PR supérieur à 200 ms définit un BAV du premier degré; 215 ms dépasse donc le seuil, tandis que l’intervalle normal va de 120 à 200 ms. Un PR allongé seul ne caractérise pas un bloc complet, qui correspond à une dissociation entre activités auriculaire et ventriculaire.

32. Sur un tracé, les intervalles PR s’allongent progressivement, puis une onde P n’est pas suivie d’un QRS et le cycle recommence. De quel type de bloc s’agit-il ?

Un bloc auriculo-ventriculaire du troisième degré.
Un bloc auriculo-ventriculaire du premier degré.
Un bloc auriculo-ventriculaire de type Mobitz 1.
Un bloc auriculo-ventriculaire de type Mobitz 2.

Un bloc auriculo-ventriculaire de type Mobitz 1.

Explication

Le Mobitz 1 présente un allongement progressif du PR jusqu’à une onde P non suivie de QRS, puis le cycle recommence. Le Mobitz 2 se distingue par un blocage soudain à rapport constant, le troisième degré par une dissociation complète, et le premier degré par un simple allongement du PR.

33. Dans quel ordre se succèdent les trois tuniques de la paroi cardiaque, de l’intérieur vers l’extérieur ?

Endocarde, épicarde, myocarde
Endocarde, myocarde, péricarde fibreux
Endocarde, myocarde, épicarde
Myocarde, endocarde, épicarde

Endocarde, myocarde, épicarde

Explication

La paroi cardiaque comprend l’endocarde interne, le myocarde intermédiaire et l’épicarde externe. L’inversion des deux premières couches, le déplacement du myocarde vers l’extérieur et la confusion entre épicarde et péricarde fibreux correspondent aux erreurs signalées par les distracteurs.

34. Une lésion touche la couche monocellulaire qui tapisse les valves cardiaques et se prolonge dans l’endothélium des gros vaisseaux. Quelle tunique est atteinte ?

L’endocarde
Le péricarde fibreux
L’épicarde
Le myocarde

L’endocarde

Explication

L’endocarde est la couche endothéliale monocellulaire qui tapisse les cavités et les valves et se prolonge dans l’endothélium des gros vaisseaux. Le myocarde désigne la couche contractile, l’épicarde est au contact externe du cœur et le péricarde fibreux appartient à son enveloppe.

35. Lors d’une atteinte de la couche intermédiaire de la paroi cardiaque, quel tissu est concerné par la contraction du cœur et comprend aussi le squelette fibreux au niveau des valves ?

L’épicarde
Le myocarde
L’endocarde
Le péricarde fibreux

Le myocarde

Explication

Le myocarde est la couche intermédiaire contractile et comprend le muscle cardiaque ainsi que le squelette fibreux au niveau valvulaire. L’endocarde est un revêtement endothélial, tandis que le péricarde fibreux et l’épicarde sont des structures de l’enveloppe cardiaque.

36. Un défaut entre les oreillettes dirige le sang désoxygéné de l’oreillette droite vers la circulation systémique. Quelle conséquence et quelle classification sont attendues ?

Un shunt droit-gauche, avec hypoxémie et cyanose
Un shunt gauche-droit, avec hypoxémie et cyanose
Un shunt gauche-droit, généralement bien toléré
Un shunt droit-gauche, généralement bien toléré sans hypoxémie

Un shunt droit-gauche, avec hypoxémie et cyanose

Explication

Un shunt droit-gauche envoie du sang désoxygéné dans la circulation systémique et provoque hypoxémie et cyanose. Le shunt gauche-droit va dans le sens opposé et est généralement bien toléré; lui attribuer l’hypoxémie inverse donc la conséquence caractéristique.

37. Une mesure de pression montre qu’un ventricule génère environ 30 mmHg. Quelle description correspond au ventricule droit ?

Une cavité arrondie à paroi fine, sauf au niveau du septum interventriculaire
Une cavité pyramidale à paroi fine, sauf au niveau du septum interventriculaire
Une cavité pyramidale à paroi épaisse, sauf au niveau du septum interventriculaire
Une cavité pyramidale à paroi fine, y compris au niveau du septum interventriculaire

Une cavité pyramidale à paroi fine, sauf au niveau du septum interventriculaire

Explication

Le ventricule droit est une cavité pyramidale à paroi fine, hormis le septum interventriculaire, qui est épais; sa paroi fine est associée à une pression d’environ 30 mmHg. L’épaisseur attribuée à toute la paroi confond celle-ci avec le septum, tandis que les autres réponses modifient le septum ou la forme.

38. Lorsqu’on compare les valves auriculo-ventriculaires, quelle différence de nombre de cuspides distingue la tricuspide de la mitrale ?

Trois cuspides pour la tricuspide et deux pour la mitrale
Deux cuspides pour la tricuspide et trois pour la mitrale
Trois cuspides pour chacune des deux valves
Deux cuspides pour chacune des deux valves

Trois cuspides pour la tricuspide et deux pour la mitrale

Explication

La valve tricuspide possède trois cuspides, tandis que la valve mitrale en possède deux. Inverser ces nombres confond les valves, et attribuer le même nombre à chacune méconnaît leur distinction.

39. Pendant la diastole ventriculaire, la pression auriculaire augmente; puis, lors de la systole, la pression ventriculaire devient supérieure. Quel comportement de la valve auriculo-ventriculaire est attendu ?

Elle s’ouvre passivement en diastole, se ferme en systole et ses cordages provoquent son éversion vers l’oreillette
Elle s’ouvre passivement en diastole, se ferme en systole et ses cordages déclenchent son ouverture
Elle s’ouvre passivement en diastole, se ferme en systole et ses cordages empêchent son éversion vers l’oreillette
Elle se ferme en diastole, s’ouvre en systole et ses cordages empêchent son éversion vers l’oreillette

Elle s’ouvre passivement en diastole, se ferme en systole et ses cordages empêchent son éversion vers l’oreillette

Explication

L’augmentation de la pression auriculaire ouvre passivement la valve pendant la diastole; l’augmentation de la pression ventriculaire la ferme pendant la systole, et les cordages préviennent son éversion vers l’oreillette. Inverser les pressions ou attribuer aux cordages un rôle d’ouverture ou d’éversion confond ces fonctions.

40. Chez une personne dont la contraction auriculaire gauche est inefficace, quelle conséquence peut découler de la fonction de l’auricule gauche ?

L’auricule amortit les variations de pression, mais peut devenir un site de stagnation sanguine et de caillots
L’auricule augmente les variations de pression et peut devenir un site de stagnation sanguine et de caillots
L’auricule amortit les variations de pression et empêche la stagnation sanguine et la formation de caillots
L’auricule amortit les variations de pression, mais la stagnation et les caillots surviennent dans l’auricule droit

L’auricule amortit les variations de pression, mais peut devenir un site de stagnation sanguine et de caillots

Explication

L’auricule gauche amortit les variations de pression, mais la contraction inefficace de l’oreillette peut y favoriser la stagnation du sang et la formation de caillots. Dire qu’elle empêche ces phénomènes confond son rôle d’amortisseur avec un effet protecteur; les autres réponses déplacent le phénomène ou inversent son effet sur la pression.

41. Une personne en fibrillation auriculaire présente un caillot formé dans l’auricule gauche. Quel trajet et quelle complication sont possibles si le caillot migre ?

La stagnation auriculaire favorise le caillot, qui peut gagner la circulation pulmonaire et provoquer un AVC ischémique
La stagnation auriculaire favorise le caillot, qui peut gagner la circulation cérébrale et provoquer un AVC hémorragique
La stagnation ventriculaire favorise le caillot, qui peut gagner la circulation cérébrale et provoquer un AVC ischémique
La stagnation auriculaire favorise le caillot, qui peut gagner la circulation cérébrale et provoquer un AVC ischémique

La stagnation auriculaire favorise le caillot, qui peut gagner la circulation cérébrale et provoquer un AVC ischémique

Explication

En fibrillation auriculaire, la contraction inefficace favorise la stagnation et la formation de caillots dans l’auricule gauche; leur migration vers les artères cérébrales peut provoquer un AVC ischémique. La circulation pulmonaire, l’AVC hémorragique et la stagnation ventriculaire correspondent à des confusions sur le trajet, la complication ou le site d’origine.

42. Un patient présente un rythme cardiaque désorganisé. Quelle distinction décrit correctement les conséquences d’une fibrillation ventriculaire par rapport à une fibrillation auriculaire ?

La fibrillation auriculaire empêche l’éjection et peut rapidement provoquer un arrêt cardiaque; la ventriculaire favorise notamment les caillots
La fibrillation ventriculaire favorise notamment les caillots auriculaires; l’auriculaire empêche l’éjection et provoque rapidement un arrêt cardiaque
Les deux fibrillations empêchent l’éjection et provoquent rapidement un arrêt cardiaque
La fibrillation ventriculaire empêche l’éjection et peut rapidement provoquer un arrêt cardiaque; l’auriculaire favorise notamment les caillots

La fibrillation ventriculaire empêche l’éjection et peut rapidement provoquer un arrêt cardiaque; l’auriculaire favorise notamment les caillots

Explication

La fibrillation ventriculaire compromet l’éjection et peut entraîner rapidement un arrêt cardiaque, tandis que la fibrillation auriculaire désorganise la contraction auriculaire et favorise notamment les caillots. Inverser les effets confond les deux troubles; attribuer l’arrêt immédiat à la fibrillation auriculaire ou le risque embolique à la fibrillation ventriculaire leur associe la conséquence de l’autre.

43. Lors d’un remplacement mitral, quelle décision contribue à préserver le soutien longitudinal du ventricule et à limiter son dysfonctionnement ?

Sectionner l’appareil sous-valvulaire pour supprimer son soutien longitudinal
Conserver autant que possible l’appareil sous-valvulaire
Remplacer la valve plutôt que privilégier sa réparation
Retirer l’appareil sous-valvulaire pour prévenir la dilatation ventriculaire

Conserver autant que possible l’appareil sous-valvulaire

Explication

La conservation de l’appareil sous-valvulaire préserve le soutien longitudinal; sa section favorise la dilatation et le dysfonctionnement ventriculaires, et la réparation est généralement privilégiée au remplacement. La section ou le retrait contredit le rôle de soutien, tandis que privilégier le remplacement inverse la recommandation générale.

44. Quelle cusp de la valve aortique ne donne naissance à aucune artère coronaire ?

Les deux cusps coronaires
La cusp coronaire droite
La cusp non coronaire
La cusp coronaire gauche

La cusp non coronaire

Explication

La cusp non coronaire ne donne naissance à aucune coronaire, tandis que les cusps coronaires droite et gauche correspondent chacune à une coronaire. Attribuer une coronaire à la cusp non coronaire inverse cette distinction ; confondre droite et gauche ou regrouper les cusps coronaires ne répond pas à la question.

45. Pendant la systole, la pression dans le ventricule gauche augmente et dépasse la pression artérielle : comment les feuillets aortiques se comportent-ils ?

Ils reprennent leur forme d’hémi-bol et la valve s’ouvre
Ils se plaquent contre la paroi et la valve s’ouvre
Ils se plaquent contre la paroi et la valve se ferme
Ils reprennent leur forme d’hémi-bol et la valve se ferme

Ils se plaquent contre la paroi et la valve s’ouvre

Explication

Lorsque la pression ventriculaire augmente, les feuillets se plaquent contre la paroi, ce qui ouvre la valve aortique. La reprise de la forme d’hémi-bol correspond à la fermeture sous l’effet d’une pression artérielle supérieure ; les autres réponses inversent l’état de la valve ou le mouvement des feuillets.

46. Lors d’un examen, un clinicien veut écouter le foyer tricuspide en respectant sa localisation anatomique. Où doit-il placer son stéthoscope ?

Au cinquième espace intercostal gauche, près du bord sternal
Au deuxième espace intercostal droit, près du bord sternal
Au deuxième espace intercostal gauche, près du bord sternal
Au cinquième espace intercostal gauche, sur la ligne médio-claviculaire

Au cinquième espace intercostal gauche, près du bord sternal

Explication

Le foyer tricuspide se situe au cinquième espace intercostal gauche, près du bord sternal. La ligne médio-claviculaire correspond au foyer mitral, tandis que les deuxième espaces intercostaux droit et gauche correspondent respectivement aux foyers aortique et pulmonaire.

47. Un patient hypotendu présente une tamponnade et attend un drainage définitif du péricarde. Quelle conduite temporaire est appropriée ?

Remplacer le drainage par un remplissage prudent et surveillé en position tolérée
Effectuer un remplissage prudent et surveillé, puis maintenir le patient assis
Effectuer un remplissage prudent et surveillé, et l’allonger si cette position est tolérée
Attendre le drainage sans remplissage et allonger le patient s’il le tolère

Effectuer un remplissage prudent et surveillé, et l’allonger si cette position est tolérée

Explication

Avant le drainage définitif, un remplissage prudent et surveillé peut servir de mesure temporaire chez un patient hypotendu, et la position allongée est possible si elle est tolérée. Le remplissage ne remplace pas le drainage définitif, et l’absence de remplissage ou le maintien systématique en position assise ne correspond pas à cette conduite.

48. À volume d’éjection systolique constant, un cœur dont le débit est de 5 L/min à 60 battements par minute passe à 20 battements par minute. Quel est alors son débit cardiaque approximatif ?

15 L/min
0,33 L/min
1,67 L/min
3,33 L/min

1,67 L/min

Explication

Le débit cardiaque est le produit de la fréquence cardiaque par le volume d’éjection systolique. À volume constant, diviser la fréquence par trois divise aussi le débit par trois : 5×2060≈1,675 \times \frac{20}{60} \approx 1{,}67 L/min. La valeur de 3,33 L/min ne réduit pas assez le débit, 15 L/min inverse le rapport, et 0,33 L/min confond le calcul avec une conversion inadéquate.

49. Après la première respiration d’un nouveau-né, quelle évolution explique la fermeture du foramen ovale et du canal artériel ?

La pression droite plaque la membrane du foramen, tandis que l’oxygénation augmente et que les prostaglandines diminuent pour fermer le canal.
La pression gauche plaque la membrane du foramen, tandis que l’oxygénation diminue et que les prostaglandines augmentent pour fermer le canal.
La pression gauche plaque la membrane du foramen, tandis que l’oxygénation augmente et que les prostaglandines diminuent pour fermer le canal.
La pression gauche plaque la membrane du foramen, tandis que l’oxygénation augmente et que les prostaglandines augmentent pour fermer le canal.

La pression gauche plaque la membrane du foramen, tandis que l’oxygénation augmente et que les prostaglandines diminuent pour fermer le canal.

Explication

La première respiration augmente la pression dans l’oreillette gauche, plaquant la membrane du foramen ovale; l’augmentation de l’oxygénation et la diminution des prostaglandines favorisent la fermeture du canal artériel. La pression droite inverse le gradient auriculaire, la baisse d’oxygénation inverse le changement lié à la respiration, et la hausse des prostaglandines contredit le mécanisme de fermeture du canal.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 95 flashcards sur Physiologie et anatomie cardiaques.

De quoi le cœur est-il composé et comment son activité est-elle organisée ?

C’est un muscle creux automatique doté de quatre cavités et de son propre système de conduction électrique.

Quelle est la fréquence cardiaque normale de l’Homme ?

De 60 à 80 bpm.

Quelle différence de pression et d’épaisseur distingue les ventricules gauche et droit ?

Le ventricule gauche fonctionne à haute pression et possède une paroi plus épaisse.

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