QCM : Physiologie oculomotrice et vision (16 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quels sont les trois axes de Fick utilisés pour décrire les mouvements oculaires ?

L’axe horizontal ZZ’, l’axe antéro-postérieur XX’ et l’axe vertical YY’.
L’axe horizontal YY’, l’axe antéro-postérieur ZZ’ et l’axe vertical XX’.
L’axe horizontal XX’, l’axe antéro-postérieur YY’ et l’axe vertical ZZ’.
L’axe horizontal XX’, l’axe antéro-postérieur ZZ’ et l’axe vertical YY’.

L’axe horizontal XX’, l’axe antéro-postérieur YY’ et l’axe vertical ZZ’.

Explication

Les axes de Fick sont l’axe horizontal XX’, l’axe antéro-postérieur YY’ et l’axe vertical ZZ’. Les autres choix attribuent au moins un de ces repères à un axe différent.

2. Quel classement associe correctement les mouvements oculaires à leur catégorie ?

Élévation et abaissement : mouvements verticaux ; adduction et abduction : mouvements horizontaux ; intorsion et extorsion : mouvements de torsion.
Élévation et abaissement : mouvements verticaux ; adduction et abduction : mouvements de torsion ; intorsion et extorsion : mouvements horizontaux.
Élévation et abaissement : mouvements de torsion ; adduction et abduction : mouvements horizontaux ; intorsion et extorsion : mouvements verticaux.
Élévation et abaissement : mouvements horizontaux ; adduction et abduction : mouvements verticaux ; intorsion et extorsion : mouvements de torsion.

Élévation et abaissement : mouvements verticaux ; adduction et abduction : mouvements horizontaux ; intorsion et extorsion : mouvements de torsion.

Explication

L’élévation et l’abaissement sont verticaux, l’adduction et l’abduction sont horizontales, et l’intorsion et l’extorsion sont des mouvements de torsion. Le choix qui classe l’adduction et l’abduction parmi les mouvements verticaux confond les catégories.

3. Lors de la contraction d’un muscle oculaire, que devient l’arc de contact avec la sclère ?

Il augmente ; il correspond à la portion entre l’insertion anatomique ou sclérale A et l’insertion physiologique B.
Il diminue ; il correspond à la droite entre l’insertion sclérale A et l’insertion orbitaire.
Il diminue ; il correspond à la portion entre l’insertion anatomique ou sclérale A et l’insertion physiologique B.
Il reste inchangé ; il correspond au plan A-C-R dans lequel le globe tourne.

Il diminue ; il correspond à la portion entre l’insertion anatomique ou sclérale A et l’insertion physiologique B.

Explication

L’arc de contact est la portion comprise entre les insertions A et B sur la sclère, et sa longueur diminue lors de la contraction musculaire. La droite reliant l’insertion sclérale à l’insertion orbitaire décrit plutôt la ligne d’action.

4. Dans quel plan s’effectue la rotation du globe lors de la contraction d’un muscle oculaire ?

Dans le plan A-C-R du muscle, appelé plan d’action.
Dans le plan de l’arc de contact entre les insertions A et B, appelé plan d’action.
Dans un plan perpendiculaire à l’axe de rotation, appelé plan d’action.
Dans le plan reliant l’insertion sclérale A à l’insertion orbitaire, appelé plan d’action.

Dans le plan A-C-R du muscle, appelé plan d’action.

Explication

Le plan d’action est le plan A-C-R du muscle dans lequel se produit la rotation du globe lors de sa contraction. Le trajet entre l’insertion sclérale et l’insertion orbitaire correspond à la ligne d’action, et non au plan d’action.

5. Deux yeux se déplacent ensemble dans la même direction à travers les neuf positions diagnostiques du regard : quel concept décrit cet ensemble de mouvements ?

Les vergences, qui désignent des mouvements oculaires disconjugués.
La motilité, qui désigne des mouvements oculaires disconjugués.
La motilité, qui désigne des mouvements oculaires conjugués.
Les vergences, qui désignent des mouvements oculaires conjugués.

La motilité, qui désigne des mouvements oculaires conjugués.

Explication

La motilité comprend neuf positions diagnostiques et correspond à des mouvements conjugués, les deux yeux regardant dans la même direction. Les vergences sont au contraire des mouvements disconjugués.

6. Lorsqu’un objet d’intérêt apparaît sur le côté, quel mouvement rapide peut orienter les yeux afin d’amener son image sur la fovéa ?

Une phase lente optocinétique, qui peut être horizontale, verticale ou oblique.
Une vergence, qui peut être horizontale, verticale ou oblique.
Une saccade, qui peut être horizontale, verticale ou oblique.
Un réflexe vestibulo-oculaire, qui peut être horizontal, vertical ou oblique.

Une saccade, qui peut être horizontale, verticale ou oblique.

Explication

Les saccades sont des mouvements rapides qui orientent les yeux pour placer l’image d’un objet d’intérêt sur la fovéa. Les vergences sont des mouvements lents et disconjugués associés au maintien d’une image nette selon la distance.

7. Pour maintenir la vision binoculaire d’une cible proche, quel mouvement rompt le parallélisme des axes visuels ?

La divergence, qui rompt le parallélisme pour la vision binoculaire de loin.
La convergence, qui rompt le parallélisme pour la vision binoculaire de près.
La convergence, qui rompt le parallélisme pour la vision binoculaire de loin.
La divergence, qui rompt le parallélisme pour la vision binoculaire de près.

La convergence, qui rompt le parallélisme pour la vision binoculaire de près.

Explication

La convergence rompt le parallélisme des axes visuels afin de maintenir la vision binoculaire de près. La divergence concerne le maintien de la vision binoculaire de loin.

8. Lors d’un bref mouvement de la tête, comment le réflexe vestibulo-oculaire contribue-t-il à stabiliser l’image de l’environnement sur la rétine ?

Il produit un déplacement oculaire rapide, de même amplitude angulaire et de même sens que celui de la tête.
Il produit un déplacement oculaire lent, d’amplitude réduite et de même sens que celui de la tête.
Il produit un déplacement oculaire rapide, d’amplitude accrue et de sens opposé à celui de la tête.
Il produit un déplacement oculaire lent, de même amplitude angulaire et de sens opposé à celui de la tête.

Il produit un déplacement oculaire lent, de même amplitude angulaire et de sens opposé à celui de la tête.

Explication

Le réflexe vestibulo-oculaire stabilise l’image rétinienne par un mouvement oculaire lent, de même amplitude angulaire et de sens opposé au mouvement de la tête. Un mouvement oculaire de même sens que celui de la tête ne compenserait pas le déplacement de l’image.

9. Quel rôle la capsule de Tenon joue-t-elle dans l’orbite et comment les muscles oculomoteurs la traversent-ils ?

Elle sépare les deux feuillets de la sclère et laisse passer les muscles par des canaux osseux.
Elle fixe le globe à l’anneau de Zinn et est traversée par les muscles au niveau de tendons annulaires.
Elle relie les muscles entre eux et les laisse traverser le globe par des insertions sclérales.
Elle stabilise le globe dans plusieurs directions et est traversée au niveau d’orifices formant des poulies fibreuses.

Elle stabilise le globe dans plusieurs directions et est traversée au niveau d’orifices formant des poulies fibreuses.

Explication

La capsule de Tenon stabilise le globe dans les directions antéropostérieure et du mouvement, tandis que ses orifices forment des poulies fibreuses pour le passage des muscles oculomoteurs. L’anneau de Zinn constitue plutôt l’origine commune des quatre muscles droits.

10. Un chirurgien repère l’origine commune des quatre muscles droits ; quelle structure doit-il identifier ?

Le ligament suspenseur, tendon annulaire à l’origine des obliques supérieur et inférieur.
L’anneau de Zinn, tendon annulaire à l’origine des droits médial, latéral, inférieur et supérieur.
La capsule de Tenon, membrane à l’origine des droits médial, latéral, inférieur et supérieur.
Le cône rétrobulbaire, membrane à l’origine des droits supérieur et inférieur.

L’anneau de Zinn, tendon annulaire à l’origine des droits médial, latéral, inférieur et supérieur.

Explication

L’anneau de Zinn est un tendon annulaire qui constitue l’origine commune des quatre muscles droits. La capsule de Tenon stabilise le globe et guide le trajet musculaire, mais n’est pas leur origine commune.

11. Lorsqu’un œil effectue un mouvement attribué au droit inférieur, quelle combinaison décrit ses actions principales et secondaires ?

Il abaisse principalement l’œil, l’extorte secondairement et l’adduit tertiairement.
Il élève principalement l’œil, l’intorte secondairement et l’adduit tertiairement.
Il extorte principalement l’œil, l’abaisse secondairement et l’abducte tertiairement.
Il abaisse principalement l’œil, l’intorte secondairement et l’abducte tertiairement.

Il abaisse principalement l’œil, l’extorte secondairement et l’adduit tertiairement.

Explication

Le droit inférieur abaisse principalement l’œil, l’extorte secondairement et l’adduit tertiairement. L’intorsion caractérise notamment l’action secondaire du droit supérieur, et non celle du droit inférieur.

12. Pour déplacer un œil latéralement, quel muscle exerce l’action horizontale recherchée ?

Le droit latéral, qui abducte l’œil par son action unique.
Le droit médial, qui abducte l’œil par son action unique.
L’oblique inférieur, qui abducte l’œil par son action principale.
L’oblique supérieur, qui abducte l’œil par son action principale.

Le droit latéral, qui abducte l’œil par son action unique.

Explication

Le droit latéral est abducteur par son action unique. Le droit médial produit l’action opposée, l’adduction, tandis que l’abduction des obliques est tertiaire.

13. Quel ensemble d’actions correspond à l’oblique supérieur ?

Il intorte principalement l’œil, l’élève secondairement et l’adduit tertiairement.
Il abaisse principalement l’œil, l’intorte secondairement et l’abducte tertiairement.
Il intorte principalement l’œil, l’abaisse secondairement et l’abducte tertiairement.
Il extorte principalement l’œil, l’élève secondairement et l’abducte tertiairement.

Il intorte principalement l’œil, l’abaisse secondairement et l’abducte tertiairement.

Explication

L’oblique supérieur intorte principalement l’œil, l’abaisse secondairement et l’abducte tertiairement. L’extorsion principale et l’élévation secondaire correspondent plutôt à l’oblique inférieur.

14. Quelle action torsionnelle principale distingue l’oblique inférieur de l’oblique supérieur ?

L’oblique inférieur extorte principalement l’œil, tandis que l’oblique supérieur l’intorte principalement.
L’oblique inférieur intorte principalement l’œil, tandis que l’oblique supérieur l’extorte principalement.
L’oblique inférieur élève principalement l’œil, tandis que l’oblique supérieur l’abaisse principalement.
L’oblique inférieur abducte principalement l’œil, tandis que l’oblique supérieur l’adduit principalement.

L’oblique inférieur extorte principalement l’œil, tandis que l’oblique supérieur l’intorte principalement.

Explication

L’oblique inférieur extorte principalement l’œil, alors que l’oblique supérieur l’intorte principalement. Les mouvements verticaux cités dans une autre réponse sont des actions secondaires, pas leurs actions principales.

15. Lorsqu’un muscle agoniste se contracte dans un phénomène monoculaire, que décrit la loi de Sherrington pour son antagoniste ?

L’antagoniste se contracte en même temps afin de renforcer le mouvement monoculaire.
L’antagoniste reçoit un influx égal à celui d’un muscle de l’autre œil.
L’antagoniste se relâche, et la relation s’inverse lorsque l’antagoniste se contracte.
L’antagoniste conserve son activité tandis que l’agoniste modifie celle de l’autre œil.

L’antagoniste se relâche, et la relation s’inverse lorsque l’antagoniste se contracte.

Explication

La loi de Sherrington concerne les phénomènes monoculaires : la contraction de l’agoniste s’accompagne du relâchement de l’antagoniste, et inversement. L’innervation égale des muscles des deux yeux relève de la loi de Hering, applicable aux mouvements binoculaires conjugués.

16. Lors d’un mouvement binoculaire conjugué, quel principe d’innervation exprime la loi de Hering ?

L’agoniste se contracte tandis que son antagoniste se relâche dans un seul œil.
Un influx plus important est envoyé à l’œil qui parcourt la plus grande distance.
Un influx nerveux de quantité égale est envoyé aux muscles des deux yeux.
Les muscles des deux yeux reçoivent des influx successifs plutôt que simultanés.

Un influx nerveux de quantité égale est envoyé aux muscles des deux yeux.

Explication

La loi de Hering stipule qu’un influx nerveux de quantité égale est envoyé aux muscles des deux yeux lors d’un mouvement binoculaire conjugué. La relation entre contraction de l’agoniste et relâchement de l’antagoniste appartient à la loi de Sherrington.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 37 flashcards sur Physiologie oculomotrice et vision.

Quels sont les trois axes de Fick ?

L’axe horizontal XX’, l’axe antéro-postérieur YY’ et l’axe vertical ZZ’.

Quels mouvements oculaires sont verticaux ?

L’élévation et l’abaissement.

Quels mouvements oculaires sont horizontaux ?

L’adduction et l’abduction.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Physiologie oculomotrice et vision.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM