QCM : Physiologie urinaire et reproduction (38 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quels organes composent l’appareil urinaire ?

Deux reins, la vessie, l’urètre et les deux glandes surrénales
Deux reins, deux uretères, la vessie et l’urètre
Deux reins, deux urètres, la vessie et les uretères
Deux reins, deux uretères, deux vessies et l’urètre

Deux reins, deux uretères, la vessie et l’urètre

Explication

L’appareil urinaire réunit deux reins, deux uretères, la vessie et l’urètre. Les glandes surrénales sont proches des reins, mais ne font pas partie des organes de l’appareil urinaire.

2. Lors de la miction, quel trajet suit l’urine depuis sa production jusqu’à son évacuation ?

Les reins la produisent, l’urètre la conduit à la vessie, puis les uretères l’évacuent
La vessie la produit, les uretères la conduisent aux reins, puis l’urètre l’évacue
Les reins la produisent, les uretères la conduisent à la vessie, puis l’urètre l’évacue
Les uretères la produisent, la vessie la conduit aux reins, puis l’urètre l’évacue

Les reins la produisent, les uretères la conduisent à la vessie, puis l’urètre l’évacue

Explication

Les reins élaborent l’urine, qui passe par les uretères vers la vessie avant d’être évacuée par l’urètre pendant la miction. L’urètre ne conduit pas l’urine vers la vessie : il sert à son évacuation vers l’extérieur.

3. Une atteinte rénale perturbe la filtration du sang et l’élimination des déchets ; quelle autre fonction risque aussi d’être altérée ?

La formation de la bile et le maintien de l’équilibre calcique osseux
Le maintien des équilibres hydrique, électrolytique et acido-basique
La synthèse des hormones thyroïdiennes et le contrôle de la température
La production des enzymes digestives et le maintien de la glycémie

Le maintien des équilibres hydrique, électrolytique et acido-basique

Explication

En plus de filtrer le sang et d’éliminer les déchets dans l’urine, les reins contribuent aux équilibres hydrique, électrolytique et acido-basique. La production d’enzymes digestives relève d’autres organes et ne décrit pas une fonction rénale de cet ensemble.

4. Que désigne l’homéostasie dans l’organisme ?

La production d’une urine de composition constante, indépendamment des besoins cellulaires
La régulation de la température corporelle par la contraction des muscles squelettiques
Le maintien d’une composition constante du milieu intérieur où baignent les cellules
Le renouvellement des cellules par la division régulière des tissus de l’organisme

Le maintien d’une composition constante du milieu intérieur où baignent les cellules

Explication

L’homéostasie correspond au maintien d’une composition constante du milieu intérieur dans lequel baignent les cellules. La formation de l’urine participe à certains équilibres internes, mais ne définit pas à elle seule l’homéostasie.

5. Comment comparer les volumes filtré et excrété par les reins en une journée ?

Environ 180 L sont filtrés et évacués sous forme d’urine définitive, sans réduction importante du volume
Environ 2 L sont filtrés pour former l’urine primitive, tandis que 6 à 18 L d’urine définitive sont évacués
Environ 1,5 à 2 L sont filtrés pour former l’urine primitive, tandis que 180 L d’urine définitive sont évacués
Environ 180 L sont filtrés pour former l’urine primitive, tandis que 1,5 à 2 L d’urine définitive sont évacués

Environ 180 L sont filtrés pour former l’urine primitive, tandis que 1,5 à 2 L d’urine définitive sont évacués

Explication

Les reins filtrent environ 180 L par jour pour produire l’urine primitive, mais le volume d’urine définitive évacué est d’environ 1,5 à 2 L. L’option qui inverse ces volumes confond le filtrat initial avec l’urine finale.

6. Après une hausse de la sécrétion d’ADH, quel changement est attendu dans le rein ?

Une filtration accrue de globules rouges dans les néphrons, qui colore l’urine
Une réabsorption accrue d’eau dans les segments distaux et collecteurs, qui concentre l’urine
Une réabsorption accrue de sodium dans le glomérule, qui dilue l’urine
Une sécrétion accrue d’eau dans les tubes proximaux, qui augmente le volume urinaire

Une réabsorption accrue d’eau dans les segments distaux et collecteurs, qui concentre l’urine

Explication

L’ADH, sécrétée par la posthypophyse, favorise la réabsorption d’eau dans le tube contourné distal et le tube collecteur, ce qui concentre l’urine. Une augmentation de la réabsorption de sodium au niveau du glomérule ne correspond pas à son action décrite.

7. Quelle répartition caractérise les deux zones du parenchyme rénal ?

Le cortex et la médulla contiennent chacun des parties glomérulaires, mais les tubules se trouvent hors du parenchyme
Le cortex contient les parties tubulaires, tandis que la médulla vascularisée contient les parties glomérulaires des néphrons
Le cortex vascularisé contient les parties glomérulaires, tandis que la médulla contient les parties tubulaires des néphrons
Le cortex contient les calices, tandis que la médulla contient les vaisseaux du hile rénal

Le cortex vascularisé contient les parties glomérulaires, tandis que la médulla contient les parties tubulaires des néphrons

Explication

La zone corticale est vascularisée et contient les parties glomérulaires des néphrons, tandis que la zone médullaire contient leurs parties tubulaires. L’option qui inverse leur localisation attribue à la médulla les glomérules et au cortex les tubules.

8. Quelle structure constitue l’unité fonctionnelle du rein responsable de la formation de l’urine ?

Le calice rénal
Le néphron
Le bassinet
Le hile rénal

Le néphron

Explication

Le néphron est l’unité fonctionnelle du rein qui assure la formation de l’urine. Le calice et le bassinet participent à la collecte de l’urine, tandis que le hile est une zone de passage des vaisseaux.

9. Quel enchaînement correspond aux éléments constitutifs du néphron ?

Corpuscule de Malpighi, tube contourné proximal, anse de Henlé, tube contourné distal
Anse de Henlé, corpuscule de Malpighi, tube contourné proximal, bassinet
Corpuscule de Malpighi, tube contourné distal, anse de Henlé, tube contourné proximal
Tube contourné proximal, calice rénal, anse de Henlé, tube contourné distal

Corpuscule de Malpighi, tube contourné proximal, anse de Henlé, tube contourné distal

Explication

Le néphron comprend le corpuscule de Malpighi, le tube contourné proximal, l’anse de Henlé et le tube contourné distal. Le bassinet et les calices recueillent l’urine, mais ne sont pas des éléments constitutifs du néphron.

10. Quels phénomènes successifs contribuent à la formation de l’urine ?

La filtration glomérulaire, l’excrétion vésicale et la réabsorption sanguine
La filtration glomérulaire, la réabsorption tubulaire et la sécrétion tubulaire
La sécrétion glomérulaire, la filtration tubulaire et la réabsorption vésicale
La réabsorption glomérulaire, la sécrétion tubulaire et l’excrétion intestinale

La filtration glomérulaire, la réabsorption tubulaire et la sécrétion tubulaire

Explication

La formation de l’urine associe successivement la filtration au niveau du glomérule, puis la réabsorption et la sécrétion dans les tubules. La sécrétion glomérulaire et la réabsorption vésicale ne font pas partie de cette séquence.

11. Comment se forme l’urine primitive dans la capsule de Bowman ?

La pression des capillaires glomérulaires fait passer l’eau, les petits solutés et les déchets dans la capsule
La sécrétion de la vessie dirige les solutés plasmatiques vers les capillaires glomérulaires
La réabsorption dans la branche ascendante transfère l’eau et les déchets depuis le sang vers la capsule
La contraction des tubules rénaux pousse les protéines et les cellules sanguines vers la capsule

La pression des capillaires glomérulaires fait passer l’eau, les petits solutés et les déchets dans la capsule

Explication

La pression sanguine dans les capillaires glomérulaires entraîne le passage de l’eau, des petits solutés et des déchets dans la capsule de Bowman. Les protéines et les cellules sanguines ne sont pas les composants filtrés qui forment l’urine primitive.

12. Quels éléments ne franchissent pas une barrière glomérulaire normale ?

Le glucose et les acides aminés de petite taille
L’eau et les petits solutés dissous dans le plasma
Les déchets dissous et les ions de faible masse moléculaire
Les cellules sanguines et les protéines de haut poids moléculaire

Les cellules sanguines et les protéines de haut poids moléculaire

Explication

Une barrière glomérulaire normale retient les éléments figurés du sang ainsi que les protéines volumineuses, comme l’albumine et les immunoglobulines. L’eau et les petits solutés peuvent, eux, passer dans le filtrat.

13. Dans l’anse de Henlé, quelle réabsorption caractérise la branche descendante ?

Le glucose y est réabsorbé passivement, tandis que l’eau et le chlorure passent dans la branche ascendante
L’eau y est réabsorbée passivement, contrairement aux ions réabsorbés activement dans la branche ascendante
L’eau et le sodium y sont sécrétés activement, tandis que le potassium est réabsorbé dans la branche ascendante
Le sodium, le potassium et le chlorure y sont réabsorbés activement, tandis que l’eau sort de la branche ascendante

L’eau y est réabsorbée passivement, contrairement aux ions réabsorbés activement dans la branche ascendante

Explication

La branche descendante réabsorbe passivement l’eau, tandis que la branche ascendante réabsorbe activement le sodium, le potassium et le chlorure. Attribuer la réabsorption active de ces ions à la branche descendante inverse les rôles des deux branches.

14. Quelle relation décrit la formation de l’urine définitive à partir du filtrat glomérulaire ?

Les substances réabsorbées moins le filtrat, auquel s’ajoutent les substances sécrétées
Le filtrat auquel s’ajoutent les substances réabsorbées, puis se soustraient les substances sécrétées
Le filtrat moins les substances sécrétées, auquel s’ajoutent les substances réabsorbées
Le filtrat moins les substances réabsorbées, auquel s’ajoutent les substances sécrétées

Le filtrat moins les substances réabsorbées, auquel s’ajoutent les substances sécrétées

Explication

L’urine définitive correspond au filtrat glomérulaire diminué des substances réabsorbées et augmenté des substances sécrétées : U=F−R+SU_{} = F - R + S. Soustraire les substances sécrétées et ajouter les substances réabsorbées inverse les deux opérations.

15. Quel volume d’urine primitive est filtré en une journée chez un sujet sain ?

Environ 1,8 L
Environ 180 L
Environ 18 L
Environ 1 800 L

Environ 180 L

Explication

Le débit de filtration glomérulaire d’un sujet sain correspond à environ 180 L d’urine primitive par jour. La valeur de 1,8 L est bien plus proche d’un ordre de grandeur associé à l’urine finale que du filtrat quotidien.

16. Quelle formule permet de calculer la clairance de la créatinine à partir de la concentration urinaire U, du débit urinaire D et de la concentration plasmatique P ?

Clairance=U×PD\text{Clairance} = \frac{U \times P}{D}
Clairance=U×DP\text{Clairance} = \frac{U \times D}{P}
Clairance=P×DU\text{Clairance} = \frac{P \times D}{U}
Clairance=PU×D\text{Clairance} = \frac{P}{U \times D}

$$\text{Clairance} = \frac{U \times D}{P}$$

Explication

La clairance s’obtient en multipliant la concentration urinaire par le débit urinaire, puis en divisant le produit par la concentration plasmatique. Placer la concentration plasmatique au numérateur et la concentration urinaire au dénominateur inverse le rapport.

17. Lors d’une miction réflexe provoquée par la distension de la vessie, que déclenche le contrôle végétatif ?

La contraction de la vessie et le resserrement du sphincter externe
La contraction de la vessie et le relâchement du sphincter interne
Le relâchement de la vessie et l’ouverture volontaire du sphincter interne
Le relâchement de la vessie et la contraction du sphincter interne

La contraction de la vessie et le relâchement du sphincter interne

Explication

La distension de la vessie déclenche un réflexe végétatif qui provoque la contraction vésicale et le relâchement du sphincter interne. Le contrôle central volontaire intervient également dans la miction, mais ne remplace pas cette réponse réflexe.

18. Quelle description correspond aux organes génitaux externes féminins ?

Ils comprennent les grandes lèvres, les petites lèvres, la vulve et le clitoris, et la vulve accueille notamment le vagin et le méat urinaire
Ils comprennent les ovaires, les petites lèvres, la vulve et le col, et le col accueille le vagin et le méat urinaire
Ils comprennent les grandes lèvres, les trompes, l’utérus et le clitoris, et l’utérus accueille le vagin et le méat urinaire
Ils comprennent les grandes lèvres, les petites lèvres, l’endomètre et le clitoris, et l’endomètre accueille le vagin et le méat urinaire

Ils comprennent les grandes lèvres, les petites lèvres, la vulve et le clitoris, et la vulve accueille notamment le vagin et le méat urinaire

Explication

Les organes génitaux externes comprennent les grandes lèvres, les petites lèvres, la vulve et le clitoris ; la vulve accueille notamment le vagin et le méat urinaire. Les trompes, les ovaires et l’endomètre sont des structures internes, et ne remplacent pas ces éléments externes.

19. Que désigne le terme « gonades » ?

Les glandes reproductrices, soit les ovaires chez la femme et les testicules chez l’homme
Les organes d’accouplement, soit le vagin chez la femme et le pénis chez l’homme
Les glandes urinaires, soit les reins chez la femme et la vessie chez l’homme
Les conduits reproducteurs, soit les trompes chez la femme et les canaux déférents chez l’homme

Les glandes reproductrices, soit les ovaires chez la femme et les testicules chez l’homme

Explication

Les gonades sont les glandes sexuelles reproductrices : les ovaires chez la femme et les testicules chez l’homme. Les trompes et les canaux déférents sont des conduits, et non des gonades.

20. Quelle double fonction caractérise les ovaires ?

Ils captent les ovules et assurent leur fécondation
Ils accueillent l’embryon et produisent la muqueuse utérine
Ils sécrètent des hormones sexuelles et produisent des ovules
Ils produisent des spermatozoïdes et sécrètent des hormones sexuelles

Ils sécrètent des hormones sexuelles et produisent des ovules

Explication

Les ovaires sont des gonades qui sécrètent des hormones sexuelles et produisent des ovules. La captation de l’ovule et le lieu de fécondation sont associés aux trompes de Fallope.

21. Après l’ovulation, où l’ovule est-il capté, puis où la fécondation a-t-elle lieu ?

L’ovule est capté par le col et la fécondation a lieu dans le corps de l’utérus
L’ovule est capté par le pavillon et la fécondation a lieu dans l’ampoule de la trompe
L’ovule est capté par l’endomètre et la fécondation a lieu dans le vagin
L’ovule est capté par l’ampoule et la fécondation a lieu dans le pavillon de la trompe

L’ovule est capté par le pavillon et la fécondation a lieu dans l’ampoule de la trompe

Explication

Le pavillon de la trompe capte l’ovule, puis la fécondation se déroule dans l’ampoule avant que l’ovule fécondé rejoigne l’endomètre. Intervertir le pavillon et l’ampoule confond la captation avec le lieu de fécondation.

22. Quand débute le processus de production et de développement du gamète femelle ?

À la ménopause
Lors des premières règles
Pendant la période fœtale
Au début de la puberté

Pendant la période fœtale

Explication

L’ovogenèse commence pendant la période fœtale, bien avant la puberté. La folliculogenèse, qui désigne le développement des follicules, ne correspond pas à ce processus de production des gamètes.

23. Quelle évolution caractérise les ovogonies et les ovocytes I au cours de l’ovogenèse ?

Les ovogonies restent bloquées en prophase de méiose I, puis les ovocytes I se multiplient par mitose.
Les ovogonies achèvent la méiose, puis les ovocytes I se multiplient par mitose après la puberté.
Les ovogonies se transforment directement en ovocytes II, puis ceux-ci restent bloqués en métaphase de méiose II.
Les ovogonies se multiplient par mitose, puis les ovocytes I restent bloqués en prophase de méiose I.

Les ovogonies se multiplient par mitose, puis les ovocytes I restent bloqués en prophase de méiose I.

Explication

Les ovogonies diploïdes se multiplient par mitose avant de devenir des ovocytes I, qui restent bloqués en prophase de la première division méiotique. Confondre les deux étapes revient à attribuer aux ovocytes I la multiplication mitotique des ovogonies.

24. Quelle évolution des effectifs d’ovocytes est décrite entre la puberté et les premières règles ?

Environ 40 000 à la puberté, puis environ 400 au début des premières règles.
Environ 400 au début de la puberté, puis environ 400 000 au début des premières règles.
Environ 400 000 à la puberté, puis environ 400 au début des premières règles.
Environ 400 000 à la puberté, puis environ 40 000 au début des premières règles.

Environ 400 000 à la puberté, puis environ 400 au début des premières règles.

Explication

Il reste environ 400 000 ovocytes au début de la puberté et environ 400 au début des premières règles; ces derniers sont libérés au fil des cycles jusqu’à la ménopause. Le chiffre de 400 000 correspond donc à la période pubertaire, et non au début des règles.

25. Quel processus décrit la folliculogenèse ?

La maturation d’un ovocyte après l’ovulation sous l’influence des hormones hypophysaires.
La production continue d’ovocytes par les ovaires sous l’influence des seules hormones ovariennes.
La transformation du corps jaune en follicule primordial au cours de chaque cycle ovarien.
La transformation cyclique et continue d’un follicule primordial en follicule mature sous l’influence hormonale.

La transformation cyclique et continue d’un follicule primordial en follicule mature sous l’influence hormonale.

Explication

La folliculogenèse fait évoluer de façon cyclique et continue un follicule primordial vers un follicule mature, sous l’influence d’hormones hypothalamo-hypophysaires et ovariennes. Elle ne désigne pas la production des ovocytes, qui relève de l’ovogenèse.

26. Quelle description associe correctement les organes génitaux externes masculins et les structures du pénis ?

Ils comprennent le scrotum et le pénis, lequel contient deux corps caverneux et l’urètre, sans corps spongieux.
Ils comprennent le scrotum et le pénis, lequel contient deux corps caverneux, un corps spongieux et l’urètre.
Ils comprennent le scrotum et le pénis, lequel contient deux corps caverneux et deux corps spongieux, sans urètre.
Ils comprennent le scrotum et le pénis, lequel contient un corps caverneux, deux corps spongieux et l’urètre.

Ils comprennent le scrotum et le pénis, lequel contient deux corps caverneux, un corps spongieux et l’urètre.

Explication

Les organes génitaux externes comprennent le scrotum et le pénis, formé notamment de deux corps caverneux, d’un corps spongieux et de l’urètre. La description avec deux corps spongieux inverse le nombre de ces structures érectiles.

27. Pourquoi les testicules sont-ils qualifiés de gonades à double fonction ?

Ils sécrètent des hormones sexuelles et assurent la maturation des spermatozoïdes.
Ils sécrètent des hormones sexuelles et produisent des spermatozoïdes.
Ils sécrètent des enzymes digestives et produisent des spermatozoïdes.
Ils produisent des spermatozoïdes et stockent le sperme avant l’éjaculation.

Ils sécrètent des hormones sexuelles et produisent des spermatozoïdes.

Explication

Les testicules ont une fonction endocrine, par la sécrétion d’hormones sexuelles, et une fonction exocrine, par la production de spermatozoïdes. La maturation et le stockage des spermatozoïdes sont associés à l’épididyme, et non à la fonction double des testicules.

28. Quelle association entre les cellules testiculaires et leur fonction est correcte ?

Les cellules de Leydig transportent les spermatozoïdes, tandis que les cellules de Sertoli sécrètent le liquide prostatique.
Les cellules de Sertoli produisent la testostérone, tandis que les cellules de Leydig nourrissent les spermatozoïdes.
Les cellules de Leydig produisent la testostérone, tandis que les cellules de Sertoli nourrissent les spermatozoïdes.
Les cellules de Leydig nourrissent les spermatozoïdes, tandis que les cellules de Sertoli produisent la testostérone.

Les cellules de Leydig produisent la testostérone, tandis que les cellules de Sertoli nourrissent les spermatozoïdes.

Explication

Les cellules de Leydig, situées dans le tissu interstitiel, produisent la testostérone, alors que les cellules de Sertoli nourrissent les spermatozoïdes. L’association qui attribue la production de testostérone aux cellules de Sertoli inverse les rôles des deux types cellulaires.

29. Quel trajet décrit correctement le rôle de l’épididyme et du canal déférent lors de l’éjaculation ?

Les spermatozoïdes mûrissent et sont stockés dans le canal déférent, puis passent dans l’épididyme lors de l’éjaculation.
Les spermatozoïdes sont produits dans l’épididyme, puis mûrissent dans le canal déférent lors de l’éjaculation.
Les spermatozoïdes mûrissent dans la prostate, puis sont stockés dans l’épididyme après l’éjaculation.
Les spermatozoïdes mûrissent et sont stockés dans l’épididyme, puis passent dans le canal déférent lors de l’éjaculation.

Les spermatozoïdes mûrissent et sont stockés dans l’épididyme, puis passent dans le canal déférent lors de l’éjaculation.

Explication

L’épididyme assure la maturation et le stockage des spermatozoïdes, qui sont ensuite conduits vers le canal déférent lors de l’éjaculation. Le canal déférent est donc un conduit de transport, et non le lieu principal de maturation et de stockage.

30. Quelle propriété caractérise les gamètes par rapport aux cellules somatiques ?

Ils sont diploïdes et possèdent le même bagage génétique qu’une cellule somatique.
Ils sont diploïdes et possèdent la moitié du bagage génétique d’une cellule somatique.
Ils sont haploïdes et possèdent la moitié du bagage génétique d’une cellule somatique.
Ils sont haploïdes et possèdent le double du bagage génétique d’une cellule somatique.

Ils sont haploïdes et possèdent la moitié du bagage génétique d’une cellule somatique.

Explication

Les gamètes sont des cellules reproductrices haploïdes qui contiennent la moitié du bagage génétique d’une cellule somatique. Une cellule diploïde possède deux jeux de chromosomes, ce qui ne correspond pas à cette définition.

31. À quel moment débute la spermatogenèse, et comment se poursuit-elle ensuite ?

Elle débute pendant la période fœtale et se poursuit jusqu’à la puberté.
Elle débute à la puberté et se poursuit toute la vie de l’homme.
Elle débute à la naissance et reprend à chaque cycle reproducteur.
Elle débute à la puberté et cesse au début de l’âge adulte.

Elle débute à la puberté et se poursuit toute la vie de l’homme.

Explication

La spermatogenèse commence à la puberté et se poursuit toute la vie de l’homme. Son calendrier diffère de celui de l’ovogenèse, qui débute pendant la période fœtale.

32. Quelle succession correspond aux étapes cellulaires de la spermatogenèse ?

Spermatogonie 2n2n, spermatocyte I 2n2n, spermatocyte II 2n2n, spermatide 1n1n, puis spermatozoïde.
Spermatogonie 2n2n, spermatocyte I 2n2n, spermatocyte II 1n1n, spermatide 1n1n, puis spermatozoïde.
Spermatogonie 2n2n, spermatocyte I 1n1n, spermatocyte II 2n2n, spermatide 1n1n, puis spermatozoïde.
Spermatogonie 1n1n, spermatocyte I 2n2n, spermatocyte II 1n1n, spermatide 2n2n, puis spermatozoïde.

Spermatogonie $$2n$$, spermatocyte I $$2n$$, spermatocyte II $$1n$$, spermatide $$1n$$, puis spermatozoïde.

Explication

La succession commence par des spermatogonies et des spermatocytes I diploïdes, puis passe aux spermatocytes II et spermatides haploïdes avant de former les spermatozoïdes. L’option qui rend les spermatocytes I haploïdes place la réduction chromosomique trop tôt.

33. Combien de spermatozoïdes une spermatogonie produit-elle finalement ?

Huit spermatozoïdes.
Quatre spermatozoïdes.
Deux spermatozoïdes.
Un spermatozoïde.

Quatre spermatozoïdes.

Explication

Une spermatogonie produit finalement quatre spermatozoïdes. Deux spermatozoïdes correspondent à la moitié du nombre indiqué pour l’aboutissement de ce processus.

34. Quelle différence essentielle distingue les résultats de la mitose de ceux de la méiose quant à la ploïdie et à l’identité des cellules produites ?

La mitose forme des cellules haploïdes à partir de cellules diploïdes, tandis que la méiose produit deux cellules identiques à la cellule mère.
La mitose forme deux cellules filles identiques à la cellule mère, tandis que la méiose produit des cellules haploïdes à partir de cellules diploïdes.
La mitose et la méiose produisent des cellules identiques à la cellule mère, mais la méiose réduit leur nombre de cellules.
La mitose produit deux cellules filles génétiquement différentes, tandis que la méiose conserve la ploïdie diploïde de la cellule mère.

La mitose forme deux cellules filles identiques à la cellule mère, tandis que la méiose produit des cellules haploïdes à partir de cellules diploïdes.

Explication

La mitose conserve l’identité de la cellule mère dans deux cellules filles, alors que la méiose réduit la ploïdie et forme des cellules haploïdes. Confondre les processus revient à attribuer à la mitose la réduction de ploïdie caractéristique de la méiose.

35. Chez l’humain, combien de chromosomes trouve-t-on dans un gamète haploïde et dans une cellule diploïde ?

Un gamète haploïde en possède 23, tandis qu’une cellule diploïde en possède 23.
Un gamète haploïde en possède 23, tandis qu’une cellule diploïde en possède 46.
Un gamète haploïde en possède 46, tandis qu’une cellule diploïde en possède 23.
Un gamète haploïde en possède 46, tandis qu’une cellule diploïde en possède 46.

Un gamète haploïde en possède 23, tandis qu’une cellule diploïde en possède 46.

Explication

Chez l’humain, le nombre haploïde est n=23n=23 et le nombre diploïde est 2n=462n=46 chromosomes. L’inversion des deux nombres confond le jeu simple de chromosomes du gamète avec les deux jeux d’une cellule diploïde.

36. Quelle séquence décrit correctement la commande hormonale qui conduit à la libération des gonadotrophines dans le sang ?

Les testicules sécrètent la GnRH, qui stimule l’hypothalamus à libérer la FSH et la LH dans le sang.
L’hypophyse sécrète la GnRH, qui stimule l’hypothalamus à libérer la FSH et la LH dans le sang.
L’hypothalamus sécrète la GnRH, qui stimule l’hypophyse à libérer la FSH et la LH dans le sang.
L’hypothalamus sécrète la FSH et la LH, qui stimulent l’hypophyse à libérer la GnRH dans le sang.

L’hypothalamus sécrète la GnRH, qui stimule l’hypophyse à libérer la FSH et la LH dans le sang.

Explication

La GnRH est sécrétée par l’hypothalamus et stimule l’hypophyse, qui libère ensuite la FSH et la LH dans le sang. L’hypophyse est bien la source des gonadotrophines, mais elle ne sécrète pas la GnRH dans cette séquence.

37. Quel effet différentiel la LH et la FSH exercent-elles sur les cellules testiculaires ?

La LH stimule les cellules de Sertoli à produire de la testostérone, tandis que la FSH stimule les cellules de Leydig.
La FSH stimule les cellules de Leydig à produire de la testostérone, tandis que la LH et la testostérone stimulent ensemble les cellules de Sertoli.
La LH et la FSH stimulent ensemble les cellules de Leydig, tandis que la testostérone agit seule sur les cellules de Sertoli.
La LH stimule les cellules de Leydig à produire de la testostérone, tandis que la FSH et la testostérone stimulent ensemble les cellules de Sertoli.

La LH stimule les cellules de Leydig à produire de la testostérone, tandis que la FSH et la testostérone stimulent ensemble les cellules de Sertoli.

Explication

La LH agit sur les cellules de Leydig pour favoriser la production et la libération de testostérone; la FSH et cette hormone stimulent ensemble les cellules de Sertoli. L’option qui attribue à la FSH la stimulation des cellules de Leydig inverse les rôles des deux gonadotrophines.

38. Si la testostérone sanguine s’écarte de son niveau habituel, quel rôle le rétrocontrôle exerce-t-il sur l’axe hypothalamo-hypophysaire ?

Il module la libération des gonadotrophines par des effets positifs ou négatifs afin de maintenir la testostérone relativement constante.
Il fait varier directement la testostérone sans modifier la libération des gonadotrophines par l’axe.
Il stimule sans modulation la libération des gonadotrophines afin d’augmenter continuellement la testostérone sanguine.
Il bloque durablement la libération des gonadotrophines afin d’abaisser la testostérone à un niveau minimal.

Il module la libération des gonadotrophines par des effets positifs ou négatifs afin de maintenir la testostérone relativement constante.

Explication

Le taux de testostérone exerce un rétrocontrôle positif ou négatif sur l’axe, ce qui module les gonadotrophines et contribue à stabiliser le taux sanguin. Une stimulation continue ne correspond pas à cette régulation, car elle ne permettrait pas de freiner la commande hormonale lorsque nécessaire.

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Quels organes composent l’appareil urinaire ?

Deux reins, deux uretères, la vessie et l’urètre.

Quel organe élabore l’urine ?

Les reins.

Quel est le rôle des uretères dans l’appareil urinaire ?

Ils acheminent l’urine vers la vessie.

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