QCM : Soins et accompagnement en EHPAD (21 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel est le rôle général de l’aide-soignante auprès du résident dans les actes de la vie quotidienne ?

Organiser les activités administratives et gérer les dossiers de soins
L’accompagner en contribuant à son hygiène, à son confort et à sa sécurité
Établir seule les diagnostics et décider des traitements à suivre
Remplacer le résident dans ses activités pour accélérer les soins

L’accompagner en contribuant à son hygiène, à son confort et à sa sécurité

Explication

L’aide-soignante accompagne le résident dans les actes quotidiens et contribue à son hygiène, son confort et sa sécurité. La décision des traitements relève d’un autre cadre de responsabilité que celui décrit ici.

2. Parmi les situations suivantes, laquelle correspond à un besoin fondamental ?

La personne préfère modifier l’organisation de sa chambre
La personne désire recevoir la visite d’un proche ce week-end
La personne a besoin de boire pour répondre à un besoin essentiel
La personne souhaite choisir une activité de loisir pour l’après-midi

La personne a besoin de boire pour répondre à un besoin essentiel

Explication

Boire fait partie des besoins essentiels, au même titre que respirer, manger ou dormir. Le choix d’une activité de loisir peut être important pour la personne, mais il n’est pas donné comme exemple de besoin fondamental.

3. Un résident réalise seul sa toilette, tandis qu’un autre a besoin d’aide pour la faire : comment caractériser ces deux situations ?

Le premier est autonome pour cet acte et le second est dépendant
Les deux sont autonomes, car ils participent à leur toilette
Le premier est dépendant pour cet acte et le second est autonome
Les deux sont dépendants, car la toilette nécessite une organisation

Le premier est autonome pour cet acte et le second est dépendant

Explication

L’autonomie correspond au fait d’effectuer seul un acte, alors que la dépendance implique un besoin d’aide. La participation à une activité ne suffit donc pas, à elle seule, à définir l’autonomie.

4. Que désigne le risque infectieux dans le cadre des soins ?

La présence visible de salissures sur le matériel utilisé
La réaction de la peau provoquée par le port de gants
La certitude qu’un résident développe une maladie après un soin
La possibilité qu’une contamination par des micro-organismes se produise

La possibilité qu’une contamination par des micro-organismes se produise

Explication

Le risque infectieux désigne la possibilité d’une contamination par des micro-organismes. Une contamination n’entraîne pas nécessairement une maladie, contrairement à ce que suggère la notion de certitude.

5. À quels moments la friction avec une solution hydroalcoolique est-elle prévue autour d’un soin ?

Avant et après le soin, à l’entrée et à la sortie de la chambre, et avant d’enfiler des gants
Avant le soin et à l’entrée de la chambre, puis après avoir enfilé des gants
Après le soin, à la sortie de la chambre, et après avoir retiré les gants
À l’entrée et à la sortie de la chambre, sans lien avec le moment du soin

Avant et après le soin, à l’entrée et à la sortie de la chambre, et avant d’enfiler des gants

Explication

La friction est prévue avant et après le soin, à l’entrée et à la sortie de la chambre, ainsi qu’avant la mise des gants. La réaliser après avoir enfilé les gants ne respecte pas le moment indiqué pour cette étape.

6. Une aide-soignante porte des gants pour un soin qui le nécessite : quelle pratique reste indispensable ?

Retirer les gants avant le soin pour limiter la contamination croisée
Réaliser aussi l’hygiène des mains, car les gants ne la remplacent pas
Garder les mêmes gants entre plusieurs soins si leur surface paraît propre
Mettre des gants pour chaque contact afin d’éviter toute hygiène des mains

Réaliser aussi l’hygiène des mains, car les gants ne la remplacent pas

Explication

Le port de gants ne remplace pas l’hygiène des mains, et les gants sont utilisés lorsqu’ils sont nécessaires pour protéger et limiter la contamination croisée. Des gants d’apparence propre ne justifient pas de les conserver entre plusieurs soins.

7. Quels objectifs la toilette du résident peut-elle réunir ?

La mobilisation, l’alimentation, l’évaluation et la prescription
L’hygiène, le confort, le bien-être et l’observation
La désinfection, le diagnostic, le traitement et la surveillance médicale
La protection, la contention, la rééducation et la planification

L’hygiène, le confort, le bien-être et l’observation

Explication

La toilette vise l’hygiène, le confort, le bien-être et l’observation du résident. Elle ne correspond pas à un acte de diagnostic ou de prescription médicale.

8. Pendant la toilette, quelle attitude permet de respecter l’intimité du résident ?

Préserver sa dignité et sa pudeur tout en respectant son consentement
Accomplir le soin rapidement en limitant les explications données
Laisser le résident choisir les gestes sans tenir compte de son accord
Maintenir la porte ouverte afin de faciliter la surveillance du soin

Préserver sa dignité et sa pudeur tout en respectant son consentement

Explication

Le respect de l’intimité pendant la toilette suppose de préserver la dignité et la pudeur du résident et de respecter son consentement. Réduire les explications ou négliger son accord ne répond pas à ces exigences.

9. Lors de la toilette, quels signes cutanés l’aide-soignante doit-elle notamment observer ?

La couleur des vêtements, la température de la pièce et l’état du mobilier
Les rougeurs, les plaies, la sécheresse et la chaleur de la peau
Les changements d’appétit, le sommeil et la mobilité des articulations
La fréquence des visites, les préférences alimentaires et l’humeur

Les rougeurs, les plaies, la sécheresse et la chaleur de la peau

Explication

L’observation de la peau pendant la toilette porte notamment sur les rougeurs, les plaies, la sécheresse et la chaleur. L’appétit ou le sommeil sont des éléments différents et ne décrivent pas les signes cutanés ciblés.

10. Une rougeur est repérée au sacrum pendant les soins : quelle conduite est appropriée ?

La masser, poursuivre les soins et attendre le prochain contrôle prévu
La recouvrir sans la signaler et maintenir le résident dans la même position
La signaler à l’IDE, protéger la zone et repositionner le résident
La nettoyer avec un antiseptique et décider seule du traitement à appliquer

La signaler à l’IDE, protéger la zone et repositionner le résident

Explication

En cas de rougeur au sacrum, l’aide-soignante la signale à l’IDE, protège la zone et repositionne le résident. Décider seule d’un traitement ne fait pas partie de la conduite indiquée.

11. Sur quels éléments une observation pertinente doit-elle s’appuyer ?

Sur des faits visibles et mesurables
Sur des impressions générales et des suppositions
Sur les causes probables du comportement observé
Sur les informations rapportées par d’autres résidents

Sur des faits visibles et mesurables

Explication

Des faits visibles et mesurables rendent l’observation précise et vérifiable. Les suppositions sur les causes relèvent d’une interprétation, et non d’une observation directe.

12. Quel ensemble de signes l’aide-soignante doit-elle transmettre à l’IDE ?

Une habitude de sommeil, une activité appréciée ou une conversation
Un changement d’appétit, une fatigue, un oubli ou un retard au repas
Une préférence alimentaire, une demande de visite ou un choix vestimentaire
Une douleur, de la fièvre, une rougeur, de l’agitation ou une chute

Une douleur, de la fièvre, une rougeur, de l’agitation ou une chute

Explication

La douleur, la fièvre, une rougeur, l’agitation et une chute font partie des signes à transmettre à l’IDE. Les préférences et habitudes quotidiennes ne constituent pas les signes énumérés dans cette unité.

13. Quelle distinction décrit correctement les transmissions orales et écrites ?

L’oral sert à interpréter une situation, tandis que l’écrit rapporte des faits mesurés.
L’oral est destiné à la famille, tandis que l’écrit est réservé au résident.
L’oral assure une trace durable, tandis que l’écrit permet une transmission immédiate.
L’oral permet une transmission immédiate, tandis que l’écrit assure une trace.

L’oral permet une transmission immédiate, tandis que l’écrit assure une trace.

Explication

La transmission orale est immédiate et la transmission écrite laisse une trace. Inverser ces deux fonctions confond le caractère immédiat de l’oral avec la traçabilité de l’écrit.

14. Lorsqu’elle transmet une information, que doit décrire l’aide-soignante ?

La conduite qu’elle pense que l’équipe devrait adopter
Le diagnostic qu’elle déduit de la situation
Ce qu’elle observe, sans ajouter d’interprétation
La cause qu’elle attribue au signe constaté

Ce qu’elle observe, sans ajouter d’interprétation

Explication

La transmission doit présenter les éléments observés plutôt qu’une interprétation personnelle. Attribuer une cause au signe dépasse la description des faits.

15. Que signifie respecter la dignité d’un résident dans la relation de soin ?

Le laisser décider de chaque geste sans lui donner d’explication
Le respecter, préserver son intimité et le considérer
Réaliser le soin rapidement en limitant les échanges
S’adresser à son entourage pour éviter de solliciter le résident

Le respecter, préserver son intimité et le considérer

Explication

Le respect de la dignité associe le respect de la personne, la préservation de son intimité et la considération qui lui est accordée. Éviter de s’adresser au résident ne témoigne pas de cette considération.

16. En quoi la communication contribue-t-elle à la relation de soin ?

Elle permet de terminer les gestes sans solliciter le résident.
Elle rassure le résident, explique le soin et construit la confiance.
Elle remplace l’explication du soin par des consignes brèves.
Elle sert principalement à informer l’équipe après le soin.

Elle rassure le résident, explique le soin et construit la confiance.

Explication

La communication permet à la fois de rassurer le résident, de lui expliquer le soin et de construire une relation de confiance. Informer l’équipe après le soin concerne la transmission, et non ces fonctions relationnelles.

17. Quelle attitude correspond à la bienveillance dans le soin ?

Faire preuve de respect, de patience et d’écoute
Garder une distance, limiter les échanges et accélérer les gestes
Donner des conseils, corriger le résident et imposer le rythme
Rester disponible, mais éviter d’écouter les demandes répétées

Faire preuve de respect, de patience et d’écoute

Explication

La bienveillance se manifeste par le respect, la patience et l’écoute. Accélérer les gestes et limiter les échanges s’oppose à l’attention patiente portée au résident.

18. Un résident refuse sa toilette : quelle démarche l’aide-soignante doit-elle adopter ?

Faire une pause, l’installer, le surveiller et prévenir l’équipe de son essoufflement
Reporter le soin sans échange et demander à un collègue de le réaliser
Le convaincre de poursuivre immédiatement, puis consigner son refus après le soin
Dialoguer avec lui, respecter son refus, proposer un autre moment et transmettre l’information

Dialoguer avec lui, respecter son refus, proposer un autre moment et transmettre l’information

Explication

Face au refus, l’aide-soignante dialogue, respecte la décision du résident, propose de refaire la toilette plus tard et transmet l’information. Poursuivre immédiatement le soin malgré le refus ne respecte pas cette démarche.

19. Après un déplacement, un résident est essoufflé : que fait l’aide-soignante ?

Elle poursuit le déplacement à allure réduite et décrit ensuite sa fatigue.
Elle fait une pause, l’installe, le surveille et transmet l’information.
Elle lui propose de s’allonger seul et attend qu’il se sente mieux.
Elle reprend l’activité après lui avoir expliqué les exercices à effectuer.

Elle fait une pause, l’installe, le surveille et transmet l’information.

Explication

En cas d’essoufflement après un déplacement, la conduite prévue consiste à faire une pause, installer le résident, le surveiller et transmettre l’information. Poursuivre le déplacement ne correspond pas à cette réponse immédiate à la situation.

20. Quels éléments l’aide-soignante vérifie-t-elle avant de transmettre une douleur au ventre ?

Sa localisation, son intensité, sa durée et les signes associés
Le diagnostic probable, les antécédents familiaux et la réponse au médicament
Son origine supposée, le traitement souhaité et l’heure du prochain repas
La fréquence des visites, les habitudes de sommeil et l’appétit récent

Sa localisation, son intensité, sa durée et les signes associés

Explication

Avant la transmission, l’aide-soignante précise la localisation, l’intensité et la durée de la douleur, ainsi que les signes associés. Une origine supposée ne remplace pas ces caractéristiques à vérifier.

21. L’IDE est occupée et un résident demande un médicament : quelle conduite l’aide-soignante adopte-t-elle ?

Elle donne une dose réduite en attendant que l’IDE se libère.
Elle demande à un proche de décider du médicament à administrer.
Elle ne lui donne pas de médicament et transmet la demande à l’IDE.
Elle choisit un médicament déjà utilisé par le résident et note la prise.

Elle ne lui donne pas de médicament et transmet la demande à l’IDE.

Explication

L’aide-soignante ne donne pas de médicament parce que l’IDE est occupée. Choisir un traitement déjà utilisé par le résident ne change pas cette règle.

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Quel rôle l’aide-soignante joue-t-elle auprès du résident dans la vie quotidienne ?

Elle l’accompagne dans les actes de la vie quotidienne.

À quoi l’aide-soignante contribue-t-elle chez le résident ?

À son hygiène, son confort et sa sécurité.

Qu’est-ce qu’un besoin fondamental ?

Un besoin essentiel de la personne.

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