Qu’est-ce que le système immunitaire ?
L’ensemble des cellules, tissus et molécules qui opposent une résistance aux infections.
Quelles sont les quatre catégories d’agents responsables des maladies infectieuses ?
Les bactéries, les virus, les parasites et les champignons.
Qu’est-ce que le non-soi ?
L’ensemble des molécules différentes du soi qui déclenchent des réactions immunitaires lorsqu’elles sont présentes dans l’organisme.
Qu’est-ce que le soi ?
L’ensemble des constituants appartenant à l’organisme considéré.
Chez quels groupes l’immunité innée est-elle présente ?
Chez les vertébrés, les invertébrés et les plantes.
Chez quel groupe l’immunité adaptative est-elle présente ?
Uniquement chez les vertébrés.
Quelles sont les caractéristiques de la réponse de l’immunité innée ?
Elle est immédiate, diffuse et non spécifique.
Que peut faire précocement l’immunité innée contre certains pathogènes ?
Elle peut les éliminer ou les contenir jusqu’à l’intervention de l’immunité adaptative.
Comment l’immunité innée stimule-t-elle l’immunité adaptative ?
Elle fournit les signaux indispensables à l’induction des réponses lymphocytaires B et T spécifiques de l’antigène.
Sur quoi repose l’immunité adaptative ?
Sur l’activation de lymphocytes dotés chacun d’un récepteur spécifique d’un déterminant antigénique.
Quel obstacle les agents infectieux doivent-ils franchir avant d’atteindre les cellules immunitaires ?
Les barrières anatomiques.
Quel mécanisme respiratoire permet l’expectoration des particules enrobées de mucus ?
Le tapis roulant mucociliaire.
Comment le microbiote contribue-t-il à préserver les muqueuses ?
Il limite la prolifération d’autres agents microbiens.
Quelles cellules appartiennent aux granulocytes ?
Les polynucléaires neutrophiles, basophiles et éosinophiles, ainsi que les mastocytes.
Quelle proportion des leucocytes sanguins représentent les polynucléaires neutrophiles ?
De 50 à 70 %.
Qu’est-ce que l’inflammation ?
Une accumulation locale de liquide, de protéines plasmatiques et de globules blancs.
Quel rôle joue l’IFN-γ produit par les cellules NK ?
Il active les macrophages pour détruire les microbes phagocytés.
Qu’est-ce que le CMH ?
Un ensemble de protéines membranaires hétérodimériques polymorphes présentant des fragments peptidiques antigéniques à la surface des CPA.
Comment la membrane cellulaire forme-t-elle une vésicule lors de la phagocytose ?
Elle entoure la particule capturée et l’internalise dans une vésicule.
Quel corécepteur les lymphocytes T auxiliaires expriment-ils ?
CD4.
Quel corécepteur les lymphocytes T cytotoxiques expriment-ils ?
CD8.
Contre quels agents les lymphocytes B sont-ils mobilisés ?
Contre les toxines et les pathogènes extracellulaires.
En quelles cellules les lymphocytes B se différencient-ils après reconnaissance d’un antigène ?
En plasmocytes.
Quelle fonction spécialisée les plasmocytes remplissent-ils ?
Ils sécrètent des anticorps.
Qu’est-ce qu’un anticorps ?
Une protéine soluble spécifique d’un antigène qui s’y lie et le marque pour destruction.
Que reconnaissent les PRR et que permettent plusieurs interactions PRR-PAMP ?
Ils reconnaissent des PAMP, et plusieurs interactions contribuent à établir le portrait-robot de l’agent infectieux.
Quelles molécules les PRR peuvent-ils reconnaître comme signaux de danger endogènes ?
Des molécules du soi libérées lors d’un stress, d’une nécrose ou d’une agression cellulaire ou tissulaire, appelées DAMP.
Où les récepteurs TLR sont-ils exprimés et quels types de composants reconnaissent-ils ?
Sur les membranes plasmiques et dans les endosomes ; ils reconnaissent notamment des composants de parois bactériennes et des acides nucléiques viraux.
Quel ligand le TLR-4 reconnaît-il ?
Le lipopolysaccharide des bactéries à Gram négatif.
Quels lymphocytes l’immunité adaptative sélectionne-t-elle et amplifie-t-elle ?
Les lymphocytes B et T dont les récepteurs reconnaissent un antigène étranger.
Qu’est-ce qu’un antigène ?
Une molécule naturelle ou synthétique reconnue spécifiquement par les récepteurs de l’immunité adaptative.
Quelles cellules reconnaissent spécifiquement un antigène grâce à un récepteur unique ?
Les lymphocytes B et T.
Qu’est-ce qu’un épitope ?
Une séquence moléculaire très courte et précise de la structure d’un antigène, reconnue par un récepteur immunitaire.
Quel mécanisme donne à chaque lymphocyte un récepteur unique ?
Le réarrangement somatique et l’édition des gènes du récepteur.
Comment les lymphocytes B reconnaissent-ils les épitopes ?
Directement, par leur BCR ou des anticorps.
Combien de temps l’immunité innée met-elle à éliminer 90 % du pathogène ?
Une heure.
Combien de temps l’immunité adaptative met-elle à se mettre en place ?
Une semaine.
Que reste-t-il à éliminer après l’action initiale de l’immunité innée ?
Un faible pourcentage du pathogène.
Quand la réponse immunitaire débute-t-elle ?
Lorsqu’un agent pathogène franchit une barrière et pénètre dans le corps.
Quelles sont les trois phases de la réponse immunitaire ?
Immédiate, précoce et adaptative.
Où se déroule la phase immédiate de la réponse inflammatoire ?
Dans les tissus conjonctifs.
Quand les chimiokines recrutent-elles une deuxième vague de cellules innées ?
Quand la réponse immédiate ne suffit pas, en quelques heures et durant les premiers jours.
Quel rôle les cellules NK jouent-elles dans la phase précoce ?
Elles éliminent les cellules infectées.
Qu’est-ce qui déclenche la phase adaptative ?
L’incapacité de l’immunité innée à éliminer l’agent infectieux.
Combien de temps dure généralement l’inflammation aiguë ?
Quelques jours ou semaines.
Quelles cellules migrent les premières vers les foyers infectieux ?
Les polynucléaires neutrophiles.
Quels récepteurs permettent aux neutrophiles et aux monocytes de reconnaître les cibles ?
Les PRR, qui se lient aux PAMP.
Quel est l’effet de l’opsonisation sur la reconnaissance d’une cible ?
Elle rend la cible plus facilement reconnaissable et favorise sa fixation aux phagocytes.
Dans quelle structure la particule ingérée est-elle détruite après la phagocytose ?
Dans le phagolysosome, formé par fusion du phagosome avec des granulations.
Que produit la NADPH oxydase NOX-2 ?
Des formes réactives de l’oxygène, notamment le peroxyde d’hydrogène et l’acide hypochloreux.
Quelles étapes suivent la reconnaissance de l’antigène durant la phase adaptative ?
L’activation, la prolifération, la différenciation, l’élimination des microbes et le déclin de la réponse.
Où les CPA présentent-elles les antigènes microbiens aux lymphocytes T ?
Dans les organes lymphoïdes périphériques.
Qu’est-ce qu’un lymphocyte naïf ?
Un lymphocyte B ou T mature qui n’a pas encore rencontré d’antigène étranger.
Quand un lymphocyte T est-il activé par une cellule dendritique ?
Lorsque son TCR reconnaît l’épitope associé au CMH présenté par la cellule dendritique.
Qu’est-ce que la sélection clonale ?
Le processus qui engage les lymphocytes reconnaissant un antigène et les fait cloner.
En quels types cellulaires les lymphocytes T activés se différencient-ils ?
En lymphocytes auxiliaires CD4 ou en cellules cytotoxiques CD8.
De quoi dépend la mise en place de l’immunité adaptative ?
De l’activation préalable de l’immunité innée par une infection ou des signes de souffrance du soi.
Quelles cellules innées contribuent à l’efficacité effectrice de la réponse adaptative ?
Les phagocytes, notamment.
Que devient la plupart des lymphocytes effecteurs après l’élimination de l’antigène ?
Ils meurent.
Qu’est-ce qu’un lymphocyte mémoire ?
Un lymphocyte activé par l’antigène, durablement quiescent, capable de s’auto-renouveler et de répondre rapidement à une nouvelle stimulation.
Pourquoi la réponse secondaire est-elle plus rapide que la réponse primaire ?
Elle commence avec une population importante de cellules spécifiques.
Pourquoi la réponse secondaire est-elle plus efficace que la réponse primaire ?
Les cellules mémoire se sont adaptées lors de la réponse primaire.
Qu’est-ce que la mémoire immunitaire ?
La persistance d’anticorps et de lymphocytes spécifiques après l’élimination d’une infection initiale, contribuant à éviter une réinfection.
Qu’étudie l’immunologie ?
Le fonctionnement du système immunitaire, ses réponses aux pathogènes microbiens et aux tissus endommagés du soi, ainsi que son implication dans les maladies.
À quelles molécules bioactives non-soi le système immunitaire peut-il répondre ?
Aux venins, aux allergènes et aux médicaments.
Dans quelles situations le système immunitaire peut-il répondre au soi ?
Lorsque le soi est agressé, notamment après une infection, ou modifié, comme les cellules tumorales.
Sur quels organes repose notamment l’immunité adaptative ?
Sur les organes lymphoïdes secondaires, notamment les ganglions.
Quelles étapes requiert l’efficacité de l’immunité adaptative ?
L’expansion clonale et la différenciation des lymphocytes.
Où se trouvent les barrières anatomiques ?
Aux interfaces entre les épithéliums et l’extérieur.
Quelle substance chimique de la peau et des épithéliums agit contre les microbes ?
Les peptides antimicrobiens.
Quel effet l’acidité intense de l’estomac a-t-elle sur les microorganismes ?
Elle tue la plupart des microorganismes.
Dans quels microbiotes l’être humain cohabite-t-il notamment avec des bactéries ?
Dans les microbiotes intestinal, cutané et pulmonaire.
Quelle est la surface corporelle totale moyenne de l’être humain ?
1,8 m².
Quelles caractéristiques morphologiques partagent tous les granulocytes ?
Un noyau multilobé et un cytoplasme rempli de granules.
En quelles cellules les monocytes peuvent-ils se différencier dans les tissus ?
En macrophages ou en cellules dendritiques.
Dans quel organe les lymphocytes T terminent-ils leur maturation ?
Dans le thymus.
Quels groupes de pathogènes présentent les PAMP cités ?
Les bactéries à Gram positif ou négatif, les mycobactéries, les champignons et les virus à ARN ou à ADN.
Quels virus à génome sont mentionnés parmi les sources de PAMP ?
Les virus à ARN ou à ADN.
Quels éléments les récepteurs NLR peuvent-ils reconnaître ?
Des microbes, des produits de cellules endommagées et d’autres substances, notamment les peptidoglycanes.
Que reconnaissent les récepteurs de mannose ?
Les mannanes.
Quel risque la ressemblance entre séquences antigéniques et séquences du soi peut-elle favoriser ?
Des réactions auto-immunes si elle n’est pas régulée.
Combien de récepteurs différents comprend le répertoire lymphocytaire ?
Plusieurs dizaines de millions.
Quand l’immunité innée intervient-elle après la pénétration d’un antigène ?
Dès les secondes suivant la pénétration.
Pourquoi les premières minutes après la pénétration d’un antigène sont-elles cruciales ?
Elles permettent de démarrer la réponse immune.
Comment les cellules innées et adaptatives détectent-elles les phénomènes anormaux ?
Par des modalités de reconnaissance différentes.
Que sont les chimiokines ?
De petites protéines stimulant la migration et l’activation des cellules.
Qu’accumule la réaction inflammatoire aiguë dans les foyers infectieux ou les lésions ?
Des leucocytes et des protéines plasmatiques.
Comment une fracture peut-elle déclencher l’inflammation sans immunité spécifique ?
Les molécules libérées par les cellules endommagées ou nécrotiques contribuent à leur élimination et à la réparation tissulaire.
Quel effet l’activation des cellules de la phase précoce a-t-elle sur l’inflammation ?
Elle amplifie l’inflammation.
Que déverse principalement la dégranulation des polynucléaires ?
Des substances bactéricides, dont la myéloperoxydase et l’élastase.
Quelles molécules cellulaires les formes réactives de l’oxygène altèrent-elles ?
Les protéines, les lipides et les acides nucléiques.
Que détruisent les lymphocytes T cytotoxiques ?
Les cellules infectées par des pathogènes inaccessibles aux anticorps.
Comment les lymphocytes T auxiliaires renforcent-ils la défense contre les microbes ?
Ils renforcent les phagocytes, recrutent des leucocytes destructeurs et protègent les épithéliums.
Quel est le but de l’adjuvant d’un vaccin ?
Stimuler l’immunité innée.
Dans quel organe les cellules B des oiseaux se développent-elles ?
Dans la bourse de Fabricius.
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1. Une cellule présente un peptide issu d’une protéine cytosolique : cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :
2. Lorsqu’un phagocyte ingère un microorganisme, quelles étapes et quels mécanismes peuvent intervenir ?
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