QCM : Presentation SI (35 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une cellule présente un peptide issu d’une protéine cytosolique : cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le corécepteur CD4 intervient dans la reconnaissance de ce peptide par un lymphocyte auxiliaire.
Le protéasome apprête le peptide avant sa présentation par le CMH de classe I.
Le lymphocyte T cytotoxique reconnaît le complexe grâce au TCR et au corécepteur CD8.
Les protéases lysosomiales apprêtent ce peptide avant sa présentation par le CMH de classe I.
Le peptide cytosolique est présenté par le CMH de classe II aux lymphocytes T auxiliaires.

Le protéasome apprête le peptide avant sa présentation par le CMH de classe I. · Le lymphocyte T cytotoxique reconnaît le complexe grâce au TCR et au corécepteur CD8.

Explication

Une protéine intracellulaire est apprêtée par le protéasome, puis présentée par le CMH I et reconnue par un TCR associé à CD8. Le CMH II, les protéases lysosomiales et CD4 interviennent plutôt dans la présentation des protéines extracellulaires internalisées.

2. Lorsqu’un phagocyte ingère un microorganisme, quelles étapes et quels mécanismes peuvent intervenir ?

La dégranulation libère principalement ses substances bactéricides après plusieurs heures d’action cellulaire.
Les débris issus de la digestion du microorganisme restent dans le phagolysosome sans être éjectés.
La dégranulation déverse des substances bactéricides en quelques secondes, dans la cellule ou à l’extérieur.
Après reconnaissance et adhérence, le phagocyte peut enfermer la particule ingérée dans un phagosome.
La fusion du phagosome avec des granulations forme un phagolysosome où le pathogène est détruit.

La dégranulation déverse des substances bactéricides en quelques secondes, dans la cellule ou à l’extérieur. · Après reconnaissance et adhérence, le phagocyte peut enfermer la particule ingérée dans un phagosome. · La fusion du phagosome avec des granulations forme un phagolysosome où le pathogène est détruit.

Explication

La phagocytose suit généralement la reconnaissance et l’adhérence, puis forme un phagosome qui fusionne avec des granulations pour produire un phagolysosome ; les débris sont ensuite éjectés. La dégranulation est rapide, en quelques secondes, et libère des substances bactéricides dans le phagosome ou à l’extérieur.

3. Concernant les cytokines et le système du complément, quelles propositions sont exactes ?

Les cytokines affectent le comportement d’autres cellules, notamment immunitaires.
Le complément intervient contre les pathogènes intracellulaires plutôt qu'extracellulaires.
Les interleukines désignent les cytokines produites par des macrophages activés.
Les protéines du complément peuvent opsoniser les microbes et favoriser leur phagocytose.
Le complément est une famille de protéines plasmatiques activées de façon séquentielle.

Les cytokines affectent le comportement d’autres cellules, notamment immunitaires. · Les protéines du complément peuvent opsoniser les microbes et favoriser leur phagocytose. · Le complément est une famille de protéines plasmatiques activées de façon séquentielle.

Explication

Le complément est constitué de protéines plasmatiques activées séquentiellement contre des pathogènes extracellulaires; ses protéines favorisent la phagocytose par opsonisation et peuvent aussi stimuler l’inflammation ou lyser les microbes. Les cytokines influencent d’autres cellules, et celles produites par des lymphocytes sont appelées interleukines.

4. Un agent infectieux présente plusieurs motifs moléculaires reconnus par différents récepteurs de l’immunité innée. Quelles propositions sont exactes ?

Les champignons figurent parmi les grandes catégories auxquelles se rapportent des PAMP.
Les PRR reconnaissent des PAMP communs à de grandes classes de pathogènes.
Les PRR dressent le portrait-robot d’un agent grâce à un seul PAMP reconnu isolément.
Les PAMP répertoriés comprennent des motifs de bactéries à Gram positif et négatif.
Les interactions de plusieurs PRR avec plusieurs PAMP contribuent au portrait-robot infectieux.

Les champignons figurent parmi les grandes catégories auxquelles se rapportent des PAMP. · Les PRR reconnaissent des PAMP communs à de grandes classes de pathogènes. · Les PAMP répertoriés comprennent des motifs de bactéries à Gram positif et négatif. · Les interactions de plusieurs PRR avec plusieurs PAMP contribuent au portrait-robot infectieux.

Explication

Les PAMP sont des motifs communs à de grandes classes de pathogènes, notamment des bactéries et des champignons. Le portrait-robot résulte de plusieurs interactions PRR-PAMP, et non de la reconnaissance isolée d’un seul PAMP.

5. Chez une plante, puis chez un vertébré confronté rapidement à un agent infectieux, quelles propositions décrivent correctement les deux bras de l’immunité ?

La plante possède une immunité adaptative, tandis que son immunité innée est absente.
La plante possède une immunité innée, mais l’immunité adaptative est propre aux vertébrés.
Les cellules et molécules innées apparaissent après l’infection, plutôt que d’être prêtes à agir.
La réponse adaptative est immédiate et diffuse, alors que la réponse innée est spécifique.
La réponse innée est immédiate et non spécifique, contrairement à la réponse adaptative plus tardive et spécifique.

La plante possède une immunité innée, mais l’immunité adaptative est propre aux vertébrés. · La réponse innée est immédiate et non spécifique, contrairement à la réponse adaptative plus tardive et spécifique.

Explication

L’immunité innée est présente chez les plantes comme chez les vertébrés, alors que l’immunité adaptative est réservée aux vertébrés. L’innée constitue une réponse immédiate et non spécifique, portée par des cellules et molécules présentes et prêtes à agir ; la réponse adaptative est plus tardive et spécifique.

6. Un vaccin contient un adjuvant destiné à soutenir l’induction de la réponse adaptative. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ?

L’adjuvant agit principalement en stimulant les lymphocytes mémoire spécifiques du vaccin.
Des signes de souffrance du soi peuvent déclencher l’activation préalable de l’immunité innée.
Une infection peut induire la réponse adaptative sans activation préalable de l’immunité innée.
La réponse adaptative précède l’activation de l’immunité innée lors d’une infection.
L’adjuvant vise à stimuler l’immunité innée afin de favoriser la réponse adaptative.

Des signes de souffrance du soi peuvent déclencher l’activation préalable de l’immunité innée. · L’adjuvant vise à stimuler l’immunité innée afin de favoriser la réponse adaptative.

Explication

L’adjuvant stimule l’immunité innée, dont l’activation préalable est nécessaire à la mise en place de la réponse adaptative. Cette activation peut notamment être déclenchée par une infection ou des signes de souffrance du soi ; elle ne survient pas après la réponse adaptative.

7. À propos des anticorps :

Un anticorps est une protéine soluble capable de reconnaître spécifiquement un antigène.
Un anticorps est une cellule qui capture l’antigène et le détruit par phagocytose.
En se liant à son antigène, un anticorps peut le marquer pour destruction.
Certains anticorps sont utilisés comme médicaments dans des situations thérapeutiques.
La production d’anticorps constitue un objectif de la réponse antitumorale des lymphocytes T.

Un anticorps est une protéine soluble capable de reconnaître spécifiquement un antigène. · En se liant à son antigène, un anticorps peut le marquer pour destruction. · Certains anticorps sont utilisés comme médicaments dans des situations thérapeutiques.

Explication

Un anticorps est une protéine soluble spécifique d’un antigène ; sa liaison peut marquer celui-ci pour destruction, et certains anticorps sont des médicaments. La phagocytose est une fonction cellulaire, tandis que l’objectif vaccinal mentionné est la production d’anticorps, non la réponse antitumorale des lymphocytes T.

8. Concernant le système immunitaire et l’immunologie :

L’immunologie étudie les agents infectieux sans examiner les réponses immunitaires de l’organisme.
L’immunologie étudie le fonctionnement du système immunitaire et ses réponses aux pathogènes microbiens.
Les tissus endommagés du soi et l’implication immunitaire dans les maladies relèvent de l’immunologie.
Le système immunitaire regroupe des cellules, des tissus et des molécules qui résistent aux infections.
Le système immunitaire désigne les seuls organes qui produisent des anticorps contre les infections.

L’immunologie étudie le fonctionnement du système immunitaire et ses réponses aux pathogènes microbiens. · Les tissus endommagés du soi et l’implication immunitaire dans les maladies relèvent de l’immunologie. · Le système immunitaire regroupe des cellules, des tissus et des molécules qui résistent aux infections.

Explication

Le système immunitaire rassemble cellules, tissus et molécules contribuant à la résistance aux infections. L’immunologie étudie son fonctionnement, notamment ses réponses aux pathogènes, aux tissus endommagés du soi et son implication dans les maladies ; elle ne se limite ni aux organes ni aux agents infectieux eux-mêmes.

9. Une fracture libère des molécules provenant de cellules lésées : quelles propositions décrivent cette situation ?

L’inflammation traumatique élimine les cellules lésées grâce à une activation préalable des lymphocytes spécifiques.
Les molécules libérées par les cellules nécrotiques contribuent à lancer la réparation tissulaire.
La réponse inflammatoire aiguë suppose que les macrophages résidents détectent un agent infectieux.
Une fracture déclenche nécessairement une réponse immunitaire spécifique contre un antigène étranger.
La reconnaissance du danger par les mastocytes résidents peut déclencher une inflammation aiguë.

Les molécules libérées par les cellules nécrotiques contribuent à lancer la réparation tissulaire. · La reconnaissance du danger par les mastocytes résidents peut déclencher une inflammation aiguë.

Explication

Les mastocytes et les macrophages résidents reconnaissent les dangers infectieux ou traumatiques et peuvent déclencher l’inflammation. Après une fracture, les molécules des cellules endommagées ou nécrotiques contribuent à éliminer ces cellules et à engager la réparation, sans exiger de réponse spécifique.

10. Lors d’une réponse tissulaire, une particule de grande taille est capturée et des macrophages s’activent. Quelles propositions sont exactes ?

Les cellules sentinelles comprennent les neutrophiles, les monocytes et les lymphocytes NK.
Les macrophages activés amplifient l’inflammation et retardent la réparation tissulaire.
La membrane entoure la particule capturée et forme une vésicule intracellulaire.
Les macrophages activés peuvent éliminer des cellules mortes et détruire des microbes.
Les cellules dendritiques, les mastocytes et les macrophages résident dans les tissus.

La membrane entoure la particule capturée et forme une vésicule intracellulaire. · Les macrophages activés peuvent éliminer des cellules mortes et détruire des microbes. · Les cellules dendritiques, les mastocytes et les macrophages résident dans les tissus.

Explication

La phagocytose capture la particule en l’entourant avec la membrane, qui forme une vésicule intracellulaire. Les macrophages activés détruisent les microbes, éliminent les cellules mortes, limitent l’inflammation et préparent la réparation; les cellules sentinelles résidentes incluent cellules dendritiques, mastocytes et macrophages.

11. Dans des neutrophiles et des monocytes activés, quelles propositions décrivent l’explosion oxydative ?

La NADPH oxydase NOX-2 produit des formes réactives de l’oxygène, dont le peroxyde d’hydrogène.
Ces formes réactives peuvent altérer les protéines et les lipides des microorganismes infectieux.
Les polynucléaires neutrophiles et les monocytes figurent parmi les principaux producteurs de ces formes réactives.
L’acide hypochloreux fait partie des formes réactives de l’oxygène produites lors de ce mécanisme.
La NOX-2 produit principalement des formes réactives de l’oxygène dans les lymphocytes B et T.

La NADPH oxydase NOX-2 produit des formes réactives de l’oxygène, dont le peroxyde d’hydrogène. · Ces formes réactives peuvent altérer les protéines et les lipides des microorganismes infectieux. · Les polynucléaires neutrophiles et les monocytes figurent parmi les principaux producteurs de ces formes réactives. · L’acide hypochloreux fait partie des formes réactives de l’oxygène produites lors de ce mécanisme.

Explication

NOX-2 produit notamment le peroxyde d’hydrogène et l’acide hypochloreux, principalement dans les neutrophiles et les monocytes. Les formes réactives de l’oxygène altèrent protéines, lipides et acides nucléiques, ce qui contribue à détruire les microorganismes ; les lymphocytes B et T ne sont pas les principaux producteurs indiqués.

12. À propos des cellules NK, du CMH et des monocytes, quelles propositions sont exactes ?

Le CMH est constitué de protéines solubles qui présentent des antigènes dans le plasma.
L’IFN-γ des cellules NK active les lymphocytes T pour détruire les microbes phagocytés.
Le CMH présente des fragments peptidiques d’antigènes protéiques à la surface des CPA.
Les cellules NK lysent des cellules infectées par des microbes intracellulaires.
Les monocytes représentent environ 50 à 70 % des leucocytes circulants.

Le CMH présente des fragments peptidiques d’antigènes protéiques à la surface des CPA. · Les cellules NK lysent des cellules infectées par des microbes intracellulaires.

Explication

Les cellules NK lysent les cellules infectées par des microbes intracellulaires, et leur IFN-γ active les macrophages contre les microbes phagocytés. Le CMH est membranaire et présente des fragments peptidiques à la surface des CPA; les monocytes représentent environ 5 à 10 % des leucocytes et peuvent se différencier en macrophages ou cellules dendritiques.

13. Après l’exposition à une substance étrangère et l’apparition de cellules tumorales, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une cellule tumorale relève du non-soi, car elle provient nécessairement d’un agent infectieux.
Le soi agressé après une infection est considéré comme intact et ne peut déclencher de réaction immunitaire.
Un venin relève du soi modifié, car il s’agit d’une molécule bioactive étrangère à l’organisme.
Une réaction contre des cellules tumorales correspond à une réponse dirigée contre le soi normal.
Un médicament peut être une molécule bioactive non-soi susceptible de provoquer une réponse immunitaire.

Un médicament peut être une molécule bioactive non-soi susceptible de provoquer une réponse immunitaire.

Explication

Les médicaments figurent parmi les molécules bioactives non-soi susceptibles de susciter une réponse immunitaire. Un venin est non-soi, les cellules tumorales sont un exemple de soi modifié, et le soi agressé par une infection peut également déclencher une réponse.

14. Un lymphocyte T auxiliaire coordonne une réponse immunitaire. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

Il exprime CD4, qui agit comme corécepteur du récepteur des lymphocytes T.
Les lymphocytes T achèvent leur maturation dans le thymus, à l’origine de leur nom.
Il exprime CD8 et détruit directement les cellules infectées comme fonction caractéristique.
Il aide les lymphocytes B à devenir des cellules dendritiques productrices d’antigènes.
Les lymphocytes T terminent leur maturation dans la moelle osseuse avant leur activation.

Il exprime CD4, qui agit comme corécepteur du récepteur des lymphocytes T. · Les lymphocytes T achèvent leur maturation dans le thymus, à l’origine de leur nom.

Explication

Les lymphocytes T auxiliaires expriment CD4, corécepteur du TCR, et peuvent aider les lymphocytes B à se différencier en plasmocytes. Les lymphocytes T achèvent leur maturation dans le thymus; CD8 et la destruction des cellules infectées caractérisent plutôt les lymphocytes T cytotoxiques.

15. Au cours de la phase effectrice adaptative, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La majorité des lymphocytes activés persiste longtemps après la disparition de l’antigène.
L’efficacité effectrice adaptative repose sur les cellules innées, notamment les lymphocytes mémoire.
Les phagocytes de l’immunité innée contribuent à l’efficacité effectrice de la réponse adaptative.
Après élimination de l’antigène, la plupart des cellules effectrices survivent sous forme mémoire.
Les lymphocytes mémoire constituent une faible proportion des lymphocytes effecteurs qui meurent.

Les phagocytes de l’immunité innée contribuent à l’efficacité effectrice de la réponse adaptative.

Explication

Les phagocytes sont des cellules de l’immunité innée qui contribuent à l’efficacité effectrice adaptative. La plupart des lymphocytes effecteurs meurent après l’élimination de l’antigène ; seule une faible proportion de lymphocytes activés persiste comme cellules mémoire.

16. Dans un foyer infectieux, quelles propositions décrivent le recrutement des cellules innées ?

Les monocytes se différencient en neutrophiles après leur passage dans les tissus extravasculaires.
Les monocytes qui pénètrent dans les tissus extravasculaires peuvent s’y différencier en macrophages.
Les polynucléaires neutrophiles sont les premières cellules à migrer vers le foyer infectieux.
Les neutrophiles et les monocytes reconnaissent les cibles grâce à des PRR liant les PAMP.
Les neutrophiles sont les cellules qui se différencient en macrophages et persistent longtemps dans les tissus.

Les monocytes qui pénètrent dans les tissus extravasculaires peuvent s’y différencier en macrophages. · Les polynucléaires neutrophiles sont les premières cellules à migrer vers le foyer infectieux. · Les neutrophiles et les monocytes reconnaissent les cibles grâce à des PRR liant les PAMP.

Explication

Les neutrophiles migrent les premiers, et neutrophiles comme monocytes reconnaissent les cibles par leurs PRR liés aux PAMP. Les monocytes extravasés deviennent des macrophages capables de persister dans les tissus ; cette différenciation ne concerne pas les neutrophiles.

17. Après activation, un clone de lymphocytes T prolifère puis se différencie. Concernant son devenir :

Les débris des cellules détruites sont ensuite éliminés par les lymphocytes auxiliaires.
La différenciation des lymphocytes T activés s’achève en quelques heures avant leur migration.
Les cellules cytotoxiques détruisent des cellules infectées par des agents inaccessibles aux anticorps.
Les lymphocytes T CD4 du clone peuvent devenir auxiliaires et migrer vers le site infectieux.
Les lymphocytes T CD8 du clone deviennent des cellules auxiliaires avant leur migration vers l’infection.

Les cellules cytotoxiques détruisent des cellules infectées par des agents inaccessibles aux anticorps. · Les lymphocytes T CD4 du clone peuvent devenir auxiliaires et migrer vers le site infectieux.

Explication

Les lymphocytes T activés prolifèrent pendant plusieurs jours ; les CD4 deviennent auxiliaires et les CD8 cytotoxiques, qui migrent vers l’infection. Les cellules cytotoxiques ciblent les cellules infectées par des pathogènes inaccessibles aux anticorps, puis les macrophages phagocytent les débris.

18. Après élimination d’un antigène, une faible fraction des lymphocytes activés persiste. Concernant les cellules mémoire et la réponse secondaire :

Un lymphocyte mémoire provient de la stimulation antigénique d’un lymphocyte naïf et persiste dans un état quiescent.
Les cellules mémoire répondent moins vigoureusement lors d’une nouvelle stimulation antigénique.
La réponse secondaire démarre plus rapidement grâce à une population importante de cellules spécifiques.
La plupart des lymphocytes mémoire meurent après l’élimination de l’antigène, contrairement aux effecteurs.
La réponse secondaire atteint une amplitude supérieure à celle de la réponse initiale.

Un lymphocyte mémoire provient de la stimulation antigénique d’un lymphocyte naïf et persiste dans un état quiescent. · La réponse secondaire démarre plus rapidement grâce à une population importante de cellules spécifiques. · La réponse secondaire atteint une amplitude supérieure à celle de la réponse initiale.

Explication

Les lymphocytes mémoire sont issus de lymphocytes naïfs stimulés par l’antigène et persistent longtemps à l’état quiescent ; la plupart des effecteurs, eux, meurent après son élimination. La réponse secondaire est plus rapide grâce au nombre de cellules spécifiques disponibles et atteint une amplitude supérieure ; les cellules mémoire répondent aussi plus vigoureusement.

19. Lorsqu’un antigène étranger est reconnu par des lymphocytes adaptatifs, quelles propositions décrivent correctement la reconnaissance et ses conséquences ?

Les lymphocytes T portent le BCR, tandis que les lymphocytes B expriment le TCR.
La sélection clonale amplifie les lymphocytes B portant un BCR reconnaissant l’antigène.
Un antigène immunogène peut induire une production d’anticorps et/ou une activation des lymphocytes T.
Les récepteurs innés assurent la reconnaissance spécifique propre aux lymphocytes B et T.
Un antigène peut être une molécule naturelle ou synthétique reconnue spécifiquement.

La sélection clonale amplifie les lymphocytes B portant un BCR reconnaissant l’antigène. · Un antigène immunogène peut induire une production d’anticorps et/ou une activation des lymphocytes T. · Un antigène peut être une molécule naturelle ou synthétique reconnue spécifiquement.

Explication

La sélection et l’amplification clonales concernent les lymphocytes B portant un BCR et les lymphocytes T portant un TCR. Un antigène peut être naturel ou synthétique ; s’il est immunogène, il induit une réponse avec production d’anticorps et/ou activation des lymphocytes T. Les récepteurs innés ne remplacent pas les récepteurs spécifiques des lymphocytes.

20. Un pathogène persiste après les premières défenses, et une réponse lymphocytaire spécifique doit être induite. Concernant le rôle de l’immunité innée :

Des cellules présentatrices d’antigènes contribuent à transmettre les signaux vers l’immunité adaptative.
L’immunité innée peut contenir le pathogène jusqu’à l’intervention de l’immunité adaptative.
Les signaux innés participent à l’induction de réponses spécifiques des lymphocytes B et T.
L’immunité innée induit les réponses B et T sans fournir de signaux aux lymphocytes.
L’immunité innée peut éliminer certains agents infectieux avant l’intervention du bras adaptatif.

Des cellules présentatrices d’antigènes contribuent à transmettre les signaux vers l’immunité adaptative. · L’immunité innée peut contenir le pathogène jusqu’à l’intervention de l’immunité adaptative. · Les signaux innés participent à l’induction de réponses spécifiques des lymphocytes B et T. · L’immunité innée peut éliminer certains agents infectieux avant l’intervention du bras adaptatif.

Explication

L’immunité innée peut éliminer précocement certains agents ou les contenir jusqu’à l’intervention de l’immunité adaptative. Elle fournit les signaux nécessaires aux réponses spécifiques des lymphocytes B et T, notamment par l’intermédiaire des cellules présentatrices d’antigènes ; elle ne les induit donc pas sans signalisation.

21. Lorsqu’un antigène stimule des lymphocytes dans un ganglion, quelles caractéristiques relèvent de l’immunité adaptative ?

La spécificité de la réponse repose sur l’activation de lymphocytes reconnaissant des déterminants antigéniques.
Les lymphocytes activés portent chacun un récepteur spécifique d’un déterminant antigénique.
Les ganglions sont des exemples d’organes lymphoïdes secondaires impliqués dans cette immunité.
L’immunité adaptative est présente chez les vertébrés et les plantes.
Chaque lymphocyte activé reconnaît plusieurs déterminants antigéniques au moyen d’un récepteur non spécifique.

La spécificité de la réponse repose sur l’activation de lymphocytes reconnaissant des déterminants antigéniques. · Les lymphocytes activés portent chacun un récepteur spécifique d’un déterminant antigénique. · Les ganglions sont des exemples d’organes lymphoïdes secondaires impliqués dans cette immunité.

Explication

L’immunité adaptative repose sur des lymphocytes portant chacun un récepteur spécifique d’un déterminant antigénique. Elle s’organise notamment dans les organes lymphoïdes secondaires, dont les ganglions, et est présente chez les vertébrés ; les plantes ne font pas partie des organismes qui en disposent.

22. Après la pénétration d’un agent pathogène, quelle séquence temporelle décrit la réponse immunitaire ?

L’immunité innée nécessite environ une semaine pour éliminer la fraction restante.
L’immunité innée élimine environ 90 % du pathogène en une heure.
Les premières minutes après l’entrée de l’antigène sont cruciales pour démarrer la réponse.
L’immunité innée intervient dès les secondes suivant la pénétration de l’antigène.
L’immunité adaptative élimine la majeure partie du pathogène dans la première heure.

L’immunité innée élimine environ 90 % du pathogène en une heure. · Les premières minutes après l’entrée de l’antigène sont cruciales pour démarrer la réponse. · L’immunité innée intervient dès les secondes suivant la pénétration de l’antigène.

Explication

L’immunité innée intervient dès les secondes suivant la pénétration, et les premières minutes contribuent au démarrage de la réponse. Elle élimine environ 90 % du pathogène en une heure ; l’immunité adaptative met environ une semaine à se mettre en place pour éliminer le reste.

23. Parmi les propositions suivantes concernant la reconnaissance par les lymphocytes B et T, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Un lymphocyte T reconnaît un épitope présenté par une molécule du CMH.
Le répertoire lymphocytaire comprend plusieurs dizaines de millions de récepteurs différents.
Les récepteurs innés sont identiques entre individus d’une espèce et transmis par hérédité.
Le répertoire adaptatif est propre à chaque individu, contrairement aux récepteurs innés.
Un lymphocyte B peut reconnaître directement un épitope grâce à son récepteur BCR.

Un lymphocyte T reconnaît un épitope présenté par une molécule du CMH. · Le répertoire lymphocytaire comprend plusieurs dizaines de millions de récepteurs différents. · Les récepteurs innés sont identiques entre individus d’une espèce et transmis par hérédité. · Le répertoire adaptatif est propre à chaque individu, contrairement aux récepteurs innés. · Un lymphocyte B peut reconnaître directement un épitope grâce à son récepteur BCR.

Explication

Les lymphocytes B reconnaissent directement les épitopes, tandis que les lymphocytes T reconnaissent des épitopes présentés par le CMH. Le répertoire adaptatif est très diversifié et propre à chaque individu ; les récepteurs innés sont, eux, identiques chez les individus d’une même espèce et transmis par hérédité.

24. Après plusieurs contacts successifs avec un même microbe, que requiert et comment évolue la réponse adaptative ?

La réponse adaptative repose sur des lymphocytes portant un récepteur non spécifique d’un déterminant antigénique.
La réponse adaptative augmente à chaque nouveau contact avec le même microbe.
L’efficacité de la réponse adaptative requiert l’expansion clonale des lymphocytes.
L’efficacité de la réponse adaptative repose sur la contraction clonale des lymphocytes.
La différenciation des lymphocytes contribue à l’efficacité de la réponse adaptative.

La réponse adaptative augmente à chaque nouveau contact avec le même microbe. · L’efficacité de la réponse adaptative requiert l’expansion clonale des lymphocytes. · La différenciation des lymphocytes contribue à l’efficacité de la réponse adaptative.

Explication

L’efficacité de l’immunité adaptative requiert l’expansion clonale et la différenciation des lymphocytes. La réponse augmente à chaque nouveau contact avec le microbe. Les lymphocytes portent des récepteurs spécifiques de déterminants antigéniques, et la réponse adaptative ne repose pas sur une contraction clonale.

25. Si la réponse immédiate ne suffit pas, quelles propositions décrivent la phase précoce ?

Ce recrutement peut se poursuivre pendant les premiers jours de la réponse précoce.
Les cellules NK contribuent à éliminer les cellules infectées pendant la phase précoce.
Des chimiokines recrutent une deuxième vague de cellules innées en quelques heures.
Lors d’infections virales, des cellules NK peuvent être recrutées dans cette phase.
Les polynucléaires neutrophiles participent à la phase précoce par phagocytose des agents infectieux.

Ce recrutement peut se poursuivre pendant les premiers jours de la réponse précoce. · Les cellules NK contribuent à éliminer les cellules infectées pendant la phase précoce. · Des chimiokines recrutent une deuxième vague de cellules innées en quelques heures. · Lors d’infections virales, des cellules NK peuvent être recrutées dans cette phase. · Les polynucléaires neutrophiles participent à la phase précoce par phagocytose des agents infectieux.

Explication

Lorsque la réponse immédiate est insuffisante, les chimiokines recrutent en quelques heures et pendant les premiers jours une deuxième vague de cellules innées. Les neutrophiles phagocytent les agents infectieux, tandis que les cellules NK, notamment lors d’infections virales, éliminent les cellules infectées.

26. À propos des modalités de reconnaissance des anomalies par l’immunité innée et adaptative, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

Les cellules adaptatives reconnaissent les anomalies selon les modalités propres aux cellules innées.
Les deux catégories cellulaires détectent les anomalies par un mode de reconnaissance commun.
Les cellules innées et adaptatives détectent les anomalies selon des modalités identiques.
Les cellules innées et adaptatives détectent les phénomènes anormaux selon des modalités différentes.
Les cellules innées reconnaissent les anomalies selon les modalités propres aux cellules adaptatives.

Les cellules innées et adaptatives détectent les phénomènes anormaux selon des modalités différentes.

Explication

Les cellules de l’immunité innée et adaptative détectent les phénomènes anormaux selon des modalités de reconnaissance différentes. Les propositions qui leur attribuent des modalités identiques, communes ou interchangeables contredisent cette distinction.

27. Concernant les fonctions des lymphocytes T cytotoxiques et des lymphocytes B :

Les lymphocytes B sont mobilisés contre les toxines et les agents extracellulaires.
Les lymphocytes T cytotoxiques détruisent des cellules infectées et contribuent à la défense antitumorale.
Les lymphocytes B interviennent principalement contre les agents pathogènes intracellulaires.
Les lymphocytes T cytotoxiques expriment CD8, co-récepteur associé à leur TCR.
Les lymphocytes T cytotoxiques expriment CD4, co-récepteur associé à leur TCR.

Les lymphocytes B sont mobilisés contre les toxines et les agents extracellulaires. · Les lymphocytes T cytotoxiques détruisent des cellules infectées et contribuent à la défense antitumorale. · Les lymphocytes T cytotoxiques expriment CD8, co-récepteur associé à leur TCR.

Explication

Les lymphocytes T cytotoxiques expriment CD8, détruisent des cellules infectées et participent à la réponse antitumorale. Les lymphocytes B ciblent les toxines et les pathogènes extracellulaires ; CD4 caractérise les lymphocytes T auxiliaires, et la lutte contre les agents intracellulaires relève notamment des T cytotoxiques.

28. À propos de la mémoire immunitaire, quelles sont les réponses exactes ?

Elle contribue à prévenir une infection initiale plutôt qu’une réinfection par le pathogène.
Elle correspond à la persistance d’anticorps spécifiques avant l’élimination de l’infection initiale.
Elle désigne la disparition des anticorps et des lymphocytes spécifiques après une première infection.
Elle correspond à la persistance d’anticorps et de lymphocytes spécifiques après élimination de l’infection initiale.
Elle repose sur la persistance de lymphocytes non spécifiques après l’élimination du pathogène.

Elle correspond à la persistance d’anticorps et de lymphocytes spécifiques après élimination de l’infection initiale.

Explication

La mémoire immunitaire correspond à la persistance d’anticorps et de lymphocytes spécifiques après l’élimination de l’infection initiale. Elle contribue à éviter une réinfection ; elle ne repose pas sur des lymphocytes non spécifiques ni sur la disparition des éléments spécifiques.

29. À propos de l’opsonisation et de l’activation des cellules de la phase précoce, cochez les propositions exactes :

Les anticorps et C3b figurent parmi les opsonines qui facilitent la fixation des phagocytes aux cibles.
L’activation des cellules précoces peut amplifier l’inflammation et stimuler la bactéricidie.
L’opsonisation rend une cible plus facilement reconnaissable par les neutrophiles et les monocytes ou macrophages.
La régulation de la migration ne figure pas parmi les effets de l’activation des cellules précoces.
Les opsonines ingèrent les cibles, tandis que les phagocytes les marquent pour faciliter leur reconnaissance.

Les anticorps et C3b figurent parmi les opsonines qui facilitent la fixation des phagocytes aux cibles. · L’activation des cellules précoces peut amplifier l’inflammation et stimuler la bactéricidie. · L’opsonisation rend une cible plus facilement reconnaissable par les neutrophiles et les monocytes ou macrophages.

Explication

Les anticorps et la protéine du complément C3b sont des opsonines qui favorisent la fixation des phagocytes à leur cible. L’activation précoce amplifie l’inflammation, stimule la bactéricidie et régule la migration ; les rôles d’ingestion et de marquage sont inversés dans la dernière proposition.

30. Concernant la reconnaissance adaptative et les récepteurs :

Une ressemblance entre séquences antigéniques et séquences du soi peut favoriser l’auto-immunité.
Le réarrangement somatique contribue à produire des récepteurs lymphocytaires uniques.
Le réarrangement somatique produit un récepteur identique dans chaque lymphocyte.
Un épitope est une séquence courte de l’antigène reconnue par un récepteur immunitaire.
Un épitope correspond à l’antigène entier reconnu par le récepteur immunitaire.

Une ressemblance entre séquences antigéniques et séquences du soi peut favoriser l’auto-immunité. · Le réarrangement somatique contribue à produire des récepteurs lymphocytaires uniques. · Un épitope est une séquence courte de l’antigène reconnue par un récepteur immunitaire.

Explication

L’épitope est une portion moléculaire courte et précise, et non l’antigène entier. Le réarrangement et l’édition des gènes contribuent à la spécificité des récepteurs ; une ressemblance avec le soi peut favoriser une réaction auto-immune si elle n’est pas régulée.

31. Dans un tissu conjonctif, des cellules sentinelles détectent un agent infectieux :

Les cellules sentinelles détectent les PAMP grâce à des récepteurs du CMH de classe II.
Les cellules sentinelles peuvent détecter l’agent grâce à des récepteurs reconnaissant les PAMP.
Les chimiokines sont de petites protéines stimulant la migration et l’activation de cellules.
Les chimiokines favorisent principalement la destruction directe des agents par des anticorps.
Après détection, les cellules sentinelles peuvent engager la phagocytose et libérer des cytokines inflammatoires.

Les cellules sentinelles peuvent détecter l’agent grâce à des récepteurs reconnaissant les PAMP. · Les chimiokines sont de petites protéines stimulant la migration et l’activation de cellules. · Après détection, les cellules sentinelles peuvent engager la phagocytose et libérer des cytokines inflammatoires.

Explication

Dans la phase immédiate, les cellules sentinelles détectent les PAMP, peuvent phagocyter l’agent et libérer des cytokines inflammatoires. Les chimiokines stimulent la migration et l’activation cellulaire ; elles ne sont pas décrites comme des anticorps destructeurs, et la détection des PAMP ne repose pas sur le CMH II.

32. Un étudiant compare les microbiotes de différents sites corporels et les données relatives à la peau. Quelles propositions sont exactes ?

La densité bactérienne cutanée indiquée est de 1 × 10¹² bactéries par mètre carré.
La surface corporelle totale humaine est en moyenne évaluée à environ 1,8 m².
La peau humaine non stérile cohabite en permanence avec des bactéries de son microbiote.
Le microbiote cutané contribue à limiter le développement de bactéries indésirables.
L’intestin, la peau et les poumons peuvent héberger des microbiotes chez l’être humain.

La densité bactérienne cutanée indiquée est de 1 × 10¹² bactéries par mètre carré. · La surface corporelle totale humaine est en moyenne évaluée à environ 1,8 m². · La peau humaine non stérile cohabite en permanence avec des bactéries de son microbiote. · Le microbiote cutané contribue à limiter le développement de bactéries indésirables. · L’intestin, la peau et les poumons peuvent héberger des microbiotes chez l’être humain.

Explication

Les microbiotes humain, cutané et des poumons sont des sites de cohabitation bactérienne. La surface corporelle moyenne est de 1,8 m²; la peau non stérile est en contact permanent avec environ 1 × 10¹² bactéries par mètre carré, et son microbiote limite les bactéries indésirables.

33. Les phases et le déclenchement de la réponse immunitaire se caractérisent ainsi :

Le franchissement d’une barrière déclenche la réponse avant toute pénétration dans le corps.
La réponse immunitaire se déroule en phases immédiate, inflammatoire et humorale.
La réponse débute lorsqu’un agent pathogène franchit une barrière et pénètre dans le corps.
La réponse débute dès que l’agent pathogène demeure à la surface d’une barrière.
La réponse immunitaire se déroule en phases immédiate, précoce et adaptative.

La réponse débute lorsqu’un agent pathogène franchit une barrière et pénètre dans le corps. · La réponse immunitaire se déroule en phases immédiate, précoce et adaptative.

Explication

Le déclenchement est associé au franchissement d’une barrière par l’agent pathogène et à sa pénétration dans le corps. Les trois phases sont immédiate, précoce et adaptative, et non inflammatoire et humorale.

34. Après une nécrose tissulaire, des récepteurs innés détectent des molécules libérées par les cellules lésées. Concernant ces signaux :

Les récepteurs NLR peuvent reconnaître des peptidoglycanes parmi diverses substances.
Les récepteurs NLR reconnaissent notamment des produits issus de cellules endommagées.
Les DAMP correspondent à des signaux de danger d’origine endogène.
Les molécules endogènes libérées lors d’une nécrose peuvent être reconnues par des PRR.
Les signaux endogènes libérés par un tissu lésé sont appelés PAMP.

Les récepteurs NLR peuvent reconnaître des peptidoglycanes parmi diverses substances. · Les récepteurs NLR reconnaissent notamment des produits issus de cellules endommagées. · Les DAMP correspondent à des signaux de danger d’origine endogène. · Les molécules endogènes libérées lors d’une nécrose peuvent être reconnues par des PRR.

Explication

Les PRR peuvent détecter des molécules du soi libérées lors d’une nécrose ou d’une agression : ces signaux endogènes sont des DAMP. Les NLR reconnaissent notamment des produits de cellules endommagées et des peptidoglycanes ; les PAMP, eux, sont associés aux pathogènes.

35. Quelles propositions caractérisent les étapes de la réponse adaptative et les cellules qui y participent ?

La réponse adaptative s’achève par l’activation lymphocytaire, avant la prolifération et la différenciation cellulaires.
Un lymphocyte naïf est un lymphocyte B ou T mature qui n’a pas encore rencontré d’antigène étranger.
Après reconnaissance de l’antigène, les lymphocytes activés prolifèrent et se différencient en cellules effectrices et mémoire.
Les CPA présentent les antigènes aux lymphocytes B afin de déclencher leur reconnaissance par les lymphocytes T.
Les CPA concentrent dans les organes lymphoïdes périphériques des antigènes microbiens ayant traversé les épithéliums.

Un lymphocyte naïf est un lymphocyte B ou T mature qui n’a pas encore rencontré d’antigène étranger. · Après reconnaissance de l’antigène, les lymphocytes activés prolifèrent et se différencient en cellules effectrices et mémoire. · Les CPA concentrent dans les organes lymphoïdes périphériques des antigènes microbiens ayant traversé les épithéliums.

Explication

La réponse adaptative comprend la reconnaissance antigénique, l’activation, la prolifération et la différenciation en cellules effectrices et mémoire. Les CPA concentrent les antigènes dans les organes lymphoïdes périphériques et les présentent aux lymphocytes T ; un lymphocyte naïf est mature mais n’a pas encore rencontré d’antigène étranger.

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Qu’est-ce que le système immunitaire ?

L’ensemble des cellules, tissus et molécules qui opposent une résistance aux infections.

Quelles sont les quatre catégories d’agents responsables des maladies infectieuses ?

Les bactéries, les virus, les parasites et les champignons.

Qu’est-ce que le non-soi ?

L’ensemble des molécules différentes du soi qui déclenchent des réactions immunitaires lorsqu’elles sont présentes dans l’organisme.

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