QCM : Urgences abdominales et outils de tri (28 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle situation provoque typiquement la douleur d’une colique néphrétique ?

La distension brutale du tube digestif après l’arrêt du transit
L’obstruction de l’urètre entraînant une distension de la vessie
La mise en tension brutale des voies urinaires après l’obstruction d’un uretère
L’inflammation de la vessie sans obstruction des voies urinaires

La mise en tension brutale des voies urinaires après l’obstruction d’un uretère

Explication

L’obstruction d’un uretère, le plus souvent par un calcul, met brutalement les voies urinaires en tension et provoque la douleur. Une infection isolée ne décrit pas ce mécanisme, l’obstruction de l’urètre concerne une autre localisation et la distension digestive relève d’un autre tableau.

2. Une personne présentant une colique néphrétique est enceinte, mais ne signale ni fièvre ni anurie et sa douleur est modérée. Quelle priorité s’applique ?

P1, car toute colique néphrétique chez une femme enceinte relève de cette priorité
P2, car la douleur modérée prévaut sur les autres critères
P2, car l’absence de fièvre et d’anurie écarte une priorité immédiate
P0, car la grossesse est un critère de priorité immédiate

P0, car la grossesse est un critère de priorité immédiate

Explication

La grossesse fait partie des critères P0 d’une colique néphrétique, même lorsque la douleur est modérée et qu’il n’y a ni fièvre ni anurie. P2 fondé sur l’intensité de la douleur omet ce critère, tandis que P1 ne correspond pas ici à une douleur hyperalgique sans signe infectieux.

3. Une personne atteinte de colique néphrétique évalue sa douleur à 9/10, sans fièvre ni autre signe infectieux, et ne présente aucun autre critère de gravité. Quelle priorité faut-il retenir ?

P2, car l’absence de fièvre rend la situation non urgente
P0, car une douleur intense suffit à établir une priorité immédiate
P1, car une douleur d’au moins 8/10 sans signe infectieux relève de cette priorité
P2, car l’absence d’anurie écarte une priorité supérieure

P1, car une douleur d’au moins 8/10 sans signe infectieux relève de cette priorité

Explication

Une douleur hyperalgique d’intensité au moins égale à 8/10 sans signe infectieux relève de P1. La confusion avec P0 transforme à tort l’intensité seule en critère P0, et l’absence de fièvre ou d’anurie ne ramène pas ce tableau à P2.

4. Quel phénomène définit une occlusion intestinale ?

L’arrêt complet et brutal de l’écoulement de l’urine dans les voies urinaires
L’arrêt complet et brutal du transit des matières et des gaz dans le tube digestif
L’arrêt complet du transit des matières avec émission persistante de gaz
Le ralentissement progressif du transit des matières et des gaz dans le tube digestif

L’arrêt complet et brutal du transit des matières et des gaz dans le tube digestif

Explication

L’occlusion intestinale correspond à un arrêt complet et brutal du transit des matières et des gaz dans le tube digestif. Un ralentissement progressif n’est pas un arrêt complet, l’émission de gaz contredit l’arrêt des deux éléments et l’écoulement urinaire concerne un autre système.

5. Une personne suspectée d’occlusion intestinale présente des vomissements fécaloïdes, sans signe de choc ni hernie étranglée. Quelle priorité s’applique ?

P1, car P0 s’applique seulement lorsque plusieurs critères sont associés
P1, car les vomissements indiquent une occlusion symptomatique mais stable
P0, car les vomissements fécaloïdes constituent un critère de cette priorité
P2, car l’absence de hernie étranglée indique une situation moins urgente

P0, car les vomissements fécaloïdes constituent un critère de cette priorité

Explication

Les vomissements fécaloïdes classent une occlusion en P0, même sans autre critère de gravité mentionné. P1 correspond notamment à un arrêt du transit avec symptômes lorsque l’état hémodynamique est stable; l’absence de choc ou de hernie étranglée n’annule pas le critère des vomissements fécaloïdes.

6. Une équipe suspecte une occlusion intestinale chez une personne qui demande à boire et souhaite prendre un laxatif. Quelle conduite immédiate convient ?

Maintenir un jeûne absolu, ne donner ni médicament oral ni laxatif et garder la personne au repos
Autoriser des liquides clairs, éviter les aliments solides et maintenir le repos
Administrer un médicament oral contre la douleur, écarter le laxatif et maintenir le repos
Donner un laxatif, éviter les médicaments antalgiques oraux et maintenir le repos

Maintenir un jeûne absolu, ne donner ni médicament oral ni laxatif et garder la personne au repos

Explication

En cas d’occlusion suspectée, la conduite consiste à imposer un jeûne absolu, à ne donner aucun médicament par voie orale ni laxatif et à garder la personne au repos. Autoriser des liquides enfreint le jeûne, le laxatif est proscrit et un médicament oral reste à éviter.

7. Quelle situation définit une rétention aiguë d’urines ?

Une miction difficile mais encore possible malgré une vessie pleine
Une impossibilité progressive d’uriner lorsque la vessie est vide
Des envies fréquentes d’uriner avec émission de petites quantités
L’impossibilité soudaine d’uriner malgré une vessie pleine et distendue

L’impossibilité soudaine d’uriner malgré une vessie pleine et distendue

Explication

La rétention aiguë associe une incapacité totale et soudaine à uriner à une vessie pleine et distendue. La miction encore possible correspond à une dysurie, tandis que des envies fréquentes ou une vessie vide ne décrivent pas cette définition.

8. Un patient présente une rétention aiguë d’urines très douloureuse avec une vessie distendue. Quelle prise en charge permet de soulager cette urgence urologique ?

Faire boire abondamment le patient
Surveiller la vessie sans la drainer
Appuyer sur le ventre pour provoquer la miction
Vider la vessie par sondage

Vider la vessie par sondage

Explication

La rétention aiguë d’urines est une urgence douloureuse qui nécessite une vidange de la vessie par sondage. L’hydratation abondante et la pression abdominale ne remplacent pas ce drainage, et la simple surveillance ne répond pas à l’urgence.

9. Un patient a des mictions difficiles, mais parvient encore à uriner et ne présente pas de globe douloureux majeur. Quel niveau de priorité correspond à ce tableau ?

P1, car toute difficulté à uriner indique une rétention franche
P1, car une vessie distendue est nécessairement très douloureuse
P2, car la vidange reste possible sans globe douloureux majeur
P2, car ce niveau exige la présence d’une infection urinaire

P2, car la vidange reste possible sans globe douloureux majeur

Explication

La dysurie avec vidange encore possible et sans globe douloureux majeur relève de P2. La rétention franche très douloureuse relève de P1, et le signe infectieux n’est pas le critère de classement indiqué ici.

10. Où se situe l’appendice dont l’inflammation brutale constitue l’appendicite aiguë ?

Dans l’hypochondre gauche
Dans la fosse iliaque gauche
Dans l’hypochondre droit
Dans la fosse iliaque droite

Dans la fosse iliaque droite

Explication

L’appendicite aiguë est l’inflammation brutale de l’appendice iléo-cæcal situé dans la fosse iliaque droite. La fosse iliaque gauche et les deux hypochondres sont des localisations différentes.

11. Pourquoi une appendicite aiguë suspectée chez un jeune patient nécessite-t-elle une évaluation sans délai ?

La péritonite provoque habituellement l’inflammation de l’appendice
Elle peut évoluer vers une péritonite sans intervention
Elle peut évoluer vers une cystite sans intervention
Elle constitue surtout un abdomen aigu chez le sujet âgé

Elle peut évoluer vers une péritonite sans intervention

Explication

L’appendicite aiguë est la cause la plus fréquente d’abdomen aigu chirurgical chez le sujet jeune et peut se compliquer en péritonite sans intervention. La cystite n’est pas la complication mentionnée, et la péritonite est une évolution possible, non la cause initiale.

12. Un enfant présente une douleur vive de la fosse iliaque droite, une défense localisée, une fièvre modérée et des vomissements. Quel niveau de priorité faut-il retenir ?

P1, car le tableau associe une douleur modérée sans défense localisée
P2, car le tableau associe une douleur modérée sans fièvre ni vomissements
P1, en raison de la douleur vive avec défense, fièvre et vomissements
P2, en raison de la douleur vive avec défense, fièvre et vomissements

P1, en raison de la douleur vive avec défense, fièvre et vomissements

Explication

Chez un enfant ou un jeune adulte, l’association d’une douleur vive de la fosse iliaque droite, d’une défense localisée, d’une fièvre modérée et de vomissements relève de P1. P2 correspond à une douleur modérée évoluant depuis plusieurs jours sans fièvre ni vomissements.

13. Quelle situation correspond le mieux à une péritonite aiguë ?

Une inflammation aiguë du pancréas, principalement liée à un calcul biliaire ou à l’alcool
Une infection aiguë, diffuse ou localisée, de la membrane péritonéale, souvent après perforation d’un organe creux
Une obstruction aiguë d’un organe creux, sans infection de la membrane péritonéale
Une infection aiguë de la membrane péritonéale, nécessairement généralisée et sans perforation

Une infection aiguë, diffuse ou localisée, de la membrane péritonéale, souvent après perforation d’un organe creux

Explication

La péritonite est une infection aiguë de la membrane péritonéale, diffuse ou localisée, souvent secondaire à la perforation d’un organe creux. L’inflammation du pancréas relève de la pancréatite, l’obstruction sans infection ne définit pas la péritonite, et celle-ci peut être localisée.

14. Un patient présentant une péritonite suspectée n’est pas pris en charge rapidement. Quelle complication grave peut survenir ?

Un choc septique pouvant survenir rapidement
Une défaillance multiorganique apparaissant comme complication caractéristique
Une douleur abdominale persistante sans aggravation systémique
Une obstruction intestinale devenant la complication principale

Un choc septique pouvant survenir rapidement

Explication

Sans traitement, la péritonite peut rapidement conduire à un choc septique et constitue une urgence vitale. La défaillance multiorganique est citée pour la pancréatite, tandis que la douleur persistante et l’obstruction ne décrivent pas la complication signalée ici.

15. À l’examen abdominal d’un patient, quel constat correspond au « ventre de bois » ?

Une contracture abdominale involontaire, permanente et douloureuse
Une douleur épigastrique transfixiante diffusant vers le dos
Une posture volontaire et intermittente adoptée pour réduire la douleur
Une sensibilité douloureuse limitée à la pression exercée sur l’abdomen

Une contracture abdominale involontaire, permanente et douloureuse

Explication

Le ventre de bois désigne une contracture abdominale involontaire, permanente et douloureuse, signe majeur de péritonite. Une posture antalgique est volontaire, une sensibilité à la pression ne décrit pas une contracture permanente, et l’irradiation dorsale caractérise plutôt la douleur pancréatique.

16. Un patient présente une inflammation soudaine du pancréas après la migration d’un calcul biliaire. Quel processus cette situation illustre-t-elle ?

Une péritonite aiguë, infection de la membrane péritonéale après perforation
Une pancréatite aiguë, inflammation autodestructrice soudaine du pancréas
Une lésion pancréatique aiguë, principalement provoquée par un traumatisme abdominal
Une obstruction digestive aiguë, provoquée par la perforation d’un organe creux

Une pancréatite aiguë, inflammation autodestructrice soudaine du pancréas

Explication

La pancréatite aiguë est une inflammation autodestructrice soudaine du pancréas, dont une cause principale est la migration d’un calcul biliaire. L’infection péritonéale et la perforation relèvent de la péritonite, tandis qu’un traumatisme n’est pas la cause principale visée.

17. Une personne décrit une douleur très intense au creux de l’estomac, comme une ceinture, qui traverse l’abdomen et irradie vers le dos. Quelle caractéristique clinique cela évoque-t-il ?

La contracture abdominale typique d’une péritonite
La douleur modérée localisée sans irradiation dorsale
La douleur typique d’une pancréatite aiguë
La douleur d’une perforation digestive sans atteinte pancréatique

La douleur typique d’une pancréatite aiguë

Explication

La pancréatite aiguë se manifeste typiquement par une douleur épigastrique violente et transfixiante, souvent décrite en ceinture ou comme un coup de poignard, pouvant irradier vers le dos. La contracture relève du ventre de bois, et une douleur modérée sans irradiation ne correspond pas à cette description.

18. Un patient présente une douleur épigastrique transfixiante intense et des vomissements répétés, mais aucun signe de défaillance vitale immédiate. Quelle priorité lui attribuer ?

P1
Une priorité déterminée par une douleur modérée sans vomissements
Une priorité déterminée par une défaillance vitale immédiate
P2

P1

Explication

Une douleur épigastrique transfixiante intense accompagnée de vomissements répétés relève de P1, même en l’absence de défaillance vitale immédiate. P2 correspond à une douleur modérée sans vomissements ni signe de gravité; les deux autres réponses substituent des critères qui ne définissent pas cette classification.

19. Lors de l’évaluation d’un patient, quelles sont les valeurs maximales des composantes « ouverture des yeux », « réponse verbale » et « réponse motrice » du score de Glasgow, ainsi que le total maximal ?

4, 5 et 6 points, pour un total maximal de 15 points
4, 5 et 6 points, pour un total maximal de 13 points
4, 5 et 5 points, pour un total maximal de 14 points
5, 4 et 6 points, pour un total maximal de 15 points

4, 5 et 6 points, pour un total maximal de 15 points

Explication

Les plafonds sont de 4 points pour l’ouverture des yeux, 5 pour la réponse verbale et 6 pour la réponse motrice, soit 15 au total. L’inversion 5 et 4 confond les deux premières composantes, tandis que les autres réponses modifient un plafond ou le total.

20. Une personne obtient un score de Glasgow de 10. À quel degré d’atteinte ce score correspond-il ?

Une atteinte légère
Une atteinte légère à modérée
Une atteinte modérée
Une atteinte sévère

Une atteinte modérée

Explication

Un score de 9 à 12 correspond à une atteinte modérée, et 10 se trouve dans cette plage. La plage légère est de 13 à 15, tandis que la plage sévère est de 3 à 8.

21. Lors d’un tri rapide, une personne ne réagit pas lorsqu’on lui parle, mais réagit à une stimulation physique adaptée. Quelle catégorie AVPU décrit cette réponse ?

A — personne éveillée
V — réaction à la voix
U — absence de réponse
P — réaction à la douleur ou à la pression

P — réaction à la douleur ou à la pression

Explication

Dans AVPU, P correspond à une réaction à une stimulation physique adaptée, tandis que V désigne une réaction à la voix. U indique l’absence de réponse, et A une personne éveillée.

22. Chez un adulte avec une infection suspectée, la fréquence respiratoire est de 24/min, la pression systolique de 105 mmHg et l’état mental est normal. Quel score qSOFA obtient-il ?

1 point
2 points
0 point
3 points

1 point

Explication

La fréquence respiratoire atteint le seuil de 22/min et vaut un point. La pression systolique ne vaut un point qu’à 100 mmHg ou moins, et l’état mental normal n’ajoute pas de point.

23. Un adulte présentant une infection suspectée obtient un qSOFA de 2. Quelle conduite correspond à la signification de ce résultat ?

Poser un diagnostic définitif de sepsis sans évaluation complémentaire
Écarter le risque accru et poursuivre une surveillance ordinaire
Reconnaître un risque accru de mauvais pronostic et organiser une évaluation rapide
Attendre un score supérieur à deux avant d’évaluer la personne

Reconnaître un risque accru de mauvais pronostic et organiser une évaluation rapide

Explication

Chez un adulte avec une infection suspectée, un qSOFA d’au moins 2 signale un risque accru de mauvais pronostic et nécessite une évaluation rapide. Ce seuil n’établit pas à lui seul un diagnostic définitif, et l’évaluation est indiquée dès 2 points.

24. Un adulte communicant évalue sa douleur à l’aide de l’échelle numérique : que signifient les deux extrémités de cette échelle ?

0 signifie éveillé et calme et 10 aucune réponse à la voix
0 signifie une douleur faible et 10 une douleur intense
0 signifie aucune douleur et 10 la pire douleur imaginable
0 signifie la pire douleur imaginable et 10 aucune douleur

0 signifie aucune douleur et 10 la pire douleur imaginable

Explication

L’échelle numérique demande une note de 0 à 10, avec aucune douleur à 0 et la pire douleur imaginable à 10. Inverser ces extrémités confond leur signification, tandis que les états de conscience relèvent du RASS et que « faible » n’est pas la définition de 0.

25. Un patient est éveillé et calme, sans agitation ni signe de sédation : quel score lui attribue-t-on sur l’échelle RASS ?

−5
−1
0
+1

0

Explication

Sur le RASS, 0 correspond à un patient éveillé et calme. Le score −1 désigne une somnolence, +1 une agitation ou anxiété, et −5 l’absence de réponse à la voix comme à la stimulation physique.

26. Lors de l’évaluation d’un nouveau-né avec le score de Silverman-Andersen, quels signes sont observés ?

Fréquence cardiaque, respiration, tonus musculaire, réactivité aux stimulations et coloration
Terme, accouchements antérieurs, envie de pousser, pertes de liquide et présentation
Expression faciale, mouvements des jambes, activité, pleurs et consolabilité
Balancement thoraco-abdominal, tirage intercostal, entonnoir xiphoïdien, battement des ailes du nez et geignement expiratoire

Balancement thoraco-abdominal, tirage intercostal, entonnoir xiphoïdien, battement des ailes du nez et geignement expiratoire

Explication

Le Silverman-Andersen porte sur cinq signes de lutte respiratoire néonatale, dont le tirage intercostal et le geignement expiratoire. Les éléments de l’Apgar, les critères de douleur et les renseignements obstétricaux correspondent à d’autres évaluations.

27. Deux nouveau-nés sont évalués avec le score de Silverman-Andersen ; celui qui obtient le score le plus élevé présente quelle situation ?

Une adaptation respiratoire meilleure
Une douleur plus intense
Une détresse respiratoire moins importante
Une détresse respiratoire plus importante

Une détresse respiratoire plus importante

Explication

Le score de Silverman-Andersen augmente avec l’importance de la détresse respiratoire. L’interpréter comme une meilleure adaptation inverse le sens du score, tandis que la douleur relève d’autres échelles.

28. Lors d’un appel concernant une personne enceinte, quels renseignements faut-il recueillir pour l’évaluation obstétricale en régulation ?

Terme en semaines d’aménorrhée, contractions, douleur, médicaments pris et antécédents médicaux
Terme en semaines d’aménorrhée, nombre d’accouchements antérieurs, envie de pousser, saignements, pertes de liquide et présentation si connue
Âge gestationnel en mois, mouvements fœtaux, température, fréquence cardiaque et état de conscience
Terme en semaines d’aménorrhée, nombre et rapidité des accouchements antérieurs, envie de pousser, saignements, pertes de liquide, présentation si connue et adresse exacte

Terme en semaines d’aménorrhée, nombre et rapidité des accouchements antérieurs, envie de pousser, saignements, pertes de liquide, présentation si connue et adresse exacte

Explication

L’évaluation obstétricale en régulation comprend le terme, les accouchements antérieurs et leur rapidité, l’envie de pousser, les saignements, les pertes de liquide, la présentation si connue et l’adresse exacte. Les signes néonataux concernent l’évaluation du nouveau-né, et le recueil doit aussi inclure la rapidité des accouchements ainsi que la localisation précise.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 77 flashcards sur Urgences abdominales et outils de tri.

Qu’est-ce qu’une colique néphrétique ?

Une douleur lombaire aiguë et intense due à la mise en tension brutale des voies urinaires après obstruction d’un uretère.

Quels critères classent une colique néphrétique en priorité P0 ?

La fièvre, l’anurie, le rein unique, la grossesse ou le choc hémodynamique.

Quelle priorité s’applique à une douleur hyperalgique sans signe infectieux ?

La priorité P1.

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