QCM : Testing de la vision de près (26 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Pourquoi l’étude de la vision de près doit-elle être associée à celle de la vision binoculaire ?

Parce que l’accommodation et la convergence sont liées
Parce que la proximité détermine à elle seule la convergence
Parce que la disparité rétinienne remplace l’accommodation
Parce que la vision binoculaire dépend de la courbure du cristallin

Parce que l’accommodation et la convergence sont liées

Explication

L’accommodation et la convergence étant liées, l’étude de la vision de près est indissociable de celle de la vision binoculaire. La proximité seule ne rend pas compte de ce lien, la disparité n’en est pas le substitut et la courbure du cristallin ne définit pas la vision binoculaire.

2. Lorsqu’une personne fixe un objet proche, quelle succession de changements permet au cristallin d’augmenter sa puissance réfractive ?

Le muscle ciliaire se relâche, la zonule se relâche et le cristallin s’aplatit
Le muscle ciliaire se contracte, la zonule se tend et le cristallin s’aplatit
Le muscle ciliaire se contracte, la zonule se relâche et le cristallin se bombe
Le muscle ciliaire se relâche, la zonule se tend et le cristallin se bombe

Le muscle ciliaire se contracte, la zonule se relâche et le cristallin se bombe

Explication

En vision de près, la contraction du muscle ciliaire relâche la zonule, ce qui permet au cristallin d’augmenter sa courbure et sa puissance réfractive. Le relâchement ciliaire et la tension zonulaire décrivent la désaccommodation, tandis qu’une zonule tendue aplatit le cristallin.

3. Chez un patient dont l’accommodation doit être activée rapidement puis relâchée, quelle description de l’action du système nerveux autonome est correcte ?

Le parasympathique déclenche une réponse forte et rapide, tandis que le sympathique inhibe et facilite un relâchement plus lent
Le sympathique déclenche une réponse forte et rapide, tandis que le parasympathique inhibe et facilite un relâchement plus lent
Le parasympathique inhibe l’accommodation, tandis que le sympathique déclenche une réponse forte et rapide
Les deux systèmes déclenchent des réponses fortes et rapides, mais agissent sur des yeux différents

Le parasympathique déclenche une réponse forte et rapide, tandis que le sympathique inhibe et facilite un relâchement plus lent

Explication

Le parasympathique déclenche l’accommodation et produit une réponse forte et rapide ; le sympathique l’inhibe et contribue plus lentement à son relâchement. Attribuer l’activation rapide au sympathique ou l’inhibition au parasympathique inverse leurs rôles, et leurs effets ne sont pas identiques.

4. À 40 cm, un patient répond au flou rétinien en accommodant. Quelle caractérisation de cette réponse est correcte ?

C’est la composante accommodative la plus importante et elle atteint au moins 2,00 D2{,}00\ \mathrm{D}
C’est la composante accommodative de repos et elle vaut environ 0,75 D0{,}75\ \mathrm{D}
C’est la composante accommodative la plus importante et elle reste inférieure à 2,00 D2{,}00\ \mathrm{D}
C’est la composante accommodative proximale et elle reste inférieure à 0,75 D0{,}75\ \mathrm{D}

C’est la composante accommodative la plus importante et elle reste inférieure à $$2{,}00\ \mathrm{D}$$

Explication

L’accommodation réflexe est déclenchée par le flou et constitue la composante accommodative la plus importante ; à 40 cm, elle reste inférieure à 2,00 D2{,}00\ \mathrm{D}. L’accommodation tonique correspond à l’état de repos, le seuil de 2,00 D2{,}00\ \mathrm{D} est ici une limite supérieure, et la proximité définit une autre composante.

5. Pour examiner de près un patient dont le moins bon œil atteint une acuité visuelle maximale monoculaire donnée, comment choisir la cible et la distance ?

Une cible à 80 % de l’acuité maximale du meilleur œil, placée à 40 cm
Une cible à 80 % de l’acuité maximale du moins bon œil, placée à 40 cm
Une cible à 100 % de l’acuité maximale du moins bon œil, placée à 35 cm
Une cible à 80 % de l’acuité maximale du moins bon œil, placée à 45 cm

Une cible à 80 % de l’acuité maximale du moins bon œil, placée à 40 cm

Explication

La cible doit correspondre à 80 % de l’acuité visuelle maximale monoculaire du moins bon œil et être présentée à 40 cm. Utiliser le meilleur œil ou une cible à 100 % change le critère ; 35 et 45 cm sont les bornes de la plage Harmon, pas la distance de référence.

6. Pendant un bilan de près, un praticien réalise successivement un LAG MEM, un PPA et un essai d’addition. Quelle compensation doit-il utiliser pour ces tests ?

Le subjectif binoculaire sur réfracteur pour les trois tests
La lunette d’essai pour le LAG MEM, mais le réfracteur pour les deux autres
Le réfracteur pour le LAG MEM, mais la lunette d’essai pour les deux autres
La lunette d’essai pour les trois tests

La lunette d’essai pour les trois tests

Explication

Le LAG MEM, le PPA et l’essai d’addition font partie des examens réalisés avec la lunette d’essai, plutôt qu’avec la compensation habituelle sur réfracteur. Le réfracteur correspond à la règle générale, et le PPA comme l’essai d’addition figurent également parmi les exceptions.

7. Lors d’un examen, l’accommodation réelle d’un sujet est inférieure à l’accommodation théorique requise pour la distance de fixation. Comment qualifie-t-on ce positionnement accommodatif ?

Un LAG accommodatif
Une accommodation équilibrée
Un LEAD accommodatif
Un repos accommodatif

Un LAG accommodatif

Explication

Un LAG correspond à une accommodation réelle inférieure à la demande théorique. Un LEAD désigne au contraire une accommodation supérieure, tandis qu’une accommodation équilibrée égalerait la demande et que le repos accommodatif correspond à une autre situation.

8. Un sujet met en jeu une accommodation réelle supérieure à l’accommodation théorique nécessaire. Quel terme décrit cette avance accommodative ?

Une accommodation équilibrée
Un LAG accommodatif
Un repos accommodatif
Un LEAD accommodatif

Un LEAD accommodatif

Explication

Le LEAD est une avance accommodative : l’accommodation réelle dépasse la demande théorique. Le LAG correspond à une réponse inférieure à la demande, l’accommodation équilibrée lui est égale, et le repos accommodatif n’est pas cette avance.

9. À 40 cm, un sujet présente une accommodation réelle de 2,00 D alors que la demande théorique est de 2,50 D. Quel est son positionnement accommodatif ?

Un LEAD accommodatif
Une accommodation équilibrée
Un LAG accommodatif
Un repos accommodatif

Un LAG accommodatif

Explication

À 40 cm, la demande théorique est de 2,50 D, supérieure à la réponse réelle de 2,00 D : il s’agit donc d’un LAG. Un LEAD impliquerait une réponse supérieure à la demande, et une réponse équilibrée serait égale à 2,50 D.

10. Lors d’un contrôle, les LAG mesurés sont de +0,25 D pour l’œil droit et de +0,50 D pour l’œil gauche. Ces valeurs respectent-elles la norme indiquée ?

Non : un LAG de +0,25 D est inférieur à la norme
Non : les deux LAG devraient être identiques
Oui : les deux LAG sont dans la norme et l’écart est de 0,25 D
Non : l’écart doit être inférieur à 0,25 D

Oui : les deux LAG sont dans la norme et l’écart est de 0,25 D

Explication

La norme du LAG est de +0,50 ± 0,25 D et la différence entre les yeux peut atteindre 0,25 D. Ici, les deux valeurs sont dans l’intervalle et leur écart est exactement de 0,25 D; l’exigence d’égalité exacte ou d’un écart strictement inférieur est donc erronée.

11. À une distance donnée, l’accommodation théorique requise est de 2,50 D et le sujet présente un LAG de 1,00 D. Quelle accommodation réelle déduit-on ?

1,00 D
−1,50 D
1,50 D
3,50 D

1,50 D

Explication

Avec un LAG, l’accommodation réelle se calcule en soustrayant le retard à la demande : 2,50 D − 1,00 D = 1,50 D. Ajouter le LAG donnerait 3,50 D, tandis que 1,00 D est la valeur du LAG et non l’accommodation réelle.

12. Un examen révèle un LAG supérieur à la norme. Parmi les hypothèses suivantes, laquelle peut être orientée par ce résultat ?

Un déséquilibre bioculaire
Un spasme accommodatif
Un excès accommodatif
Une hypermétropie latente

Une hypermétropie latente

Explication

Un LAG supérieur à la norme peut orienter vers une hypermétropie latente, une myopie accommodative ou une insuffisance accommodative. Le spasme et l’excès accommodatif sont associés à un LAG faible ou à un LEAD, tandis qu’un déséquilibre bioculaire concerne notamment une différence de LAG entre les yeux.

13. Lors d’une mesure de l’amplitude accommodative, quelle grandeur recherche-t-on et dans quelle condition ?

La réserve accommodative maximale, mesurée en monoculaire
La réfraction de loin, mesurée en monoculaire
La réserve accommodative maximale, mesurée en binoculaire
La convergence maximale, mesurée en monoculaire

La réserve accommodative maximale, mesurée en monoculaire

Explication

L’amplitude accommodative correspond à la réserve accommodative, c’est-à-dire à l’accommodation maximale, et se mesure en monoculaire. La mesure binoculaire confond la condition de mesure, tandis que la convergence et la réfraction de loin désignent d’autres fonctions.

14. Quelle évolution de l’amplitude accommodative est attendue entre 10 et 52 ans ?

Elle passe de plus de 13,00 D à 10 ans à une valeur nulle vers 52 ans
Elle passe d’une valeur nulle à 10 ans à plus de 13,00 D vers 52 ans
Elle passe de plus de 13,00 D à 10 ans à environ 1,00 D vers 52 ans
Elle reste stable jusqu’à 52 ans puis diminue brusquement

Elle passe de plus de 13,00 D à 10 ans à une valeur nulle vers 52 ans

Explication

L’amplitude accommodative diminue progressivement avec l’âge, d’environ 0,3 D par an, et devient nulle vers 52 ans après avoir dépassé 13,00 D à 10 ans. L’augmentation inverse le sens de l’évolution, la baisse brutale néglige son caractère progressif et 1,00 D correspond à l’amplitude résiduelle clinique liée à la profondeur de champ.

15. Pendant un PPA, quelle action permet de déterminer l’amplitude accommodative ?

Ajouter des verres convexes jusqu’au premier flou constant
Rapprocher une cible jusqu’à ce qu’elle devienne illisible
Éloigner une cible jusqu’au premier flou constant
Rapprocher une cible jusqu’au premier flou constant

Rapprocher une cible jusqu’au premier flou constant

Explication

Le PPA est une mesure subjective qui consiste à rapprocher une cible jusqu’au premier flou constant. L’interposition de verres convexes caractérise la méthode de Sheard, éloigner la cible inverse la procédure, et le critère est le flou constant même si la cible reste lisible.

16. Un PPA donne 7,00 D en monoculaire et 7,25 D en binoculaire. Quelle interprétation de ces deux valeurs est correcte au regard de la norme binoculaire ?

La valeur binoculaire dépasse la monoculaire de 0,25 D, écart inférieur au minimum attendu
La valeur binoculaire dépasse la monoculaire de 0,50 D, écart conforme au minimum attendu
La valeur binoculaire est inférieure à la monoculaire de 0,25 D, écart inférieur au minimum attendu
La valeur binoculaire dépasse la monoculaire de 0,25 D, écart supérieur au minimum attendu

La valeur binoculaire dépasse la monoculaire de 0,25 D, écart inférieur au minimum attendu

Explication

La valeur binoculaire doit dépasser la valeur monoculaire d’au moins 0,50 D; ici, l’écart est de 7,25−7,00=0,25 D7,25-7,00=0,25\,D, donc il est insuffisant. L’écart OD-OG est une autre norme, et une valeur binoculaire supérieure ne suffit pas si le seuil de 0,50 D n’est pas atteint.

17. Lors d’un examen à vergence fixe où la fusion est maintenue, un sujet regarde un texte à travers des verres convexes de puissance croissante. Quelle capacité est évaluée ?

La flexibilité accommodative
L’accommodation relative positive (ARP)
La désaccommodation relative (ARN)
La réserve fusionnelle négative

La désaccommodation relative (ARN)

Explication

L’ARN évalue la capacité à désaccommoder avec des verres convexes, tandis que la vergence reste fixe et la fusion est maintenue. L’ARP correspond à l’accommodation avec des verres concaves; la réserve fusionnelle négative et la flexibilité accommodative désignent d’autres mesures.

18. À vergence fixe et en maintenant la fusion, un examinateur fait varier des verres concaves devant les deux yeux. Quelle capacité cherche-t-il à mesurer ?

La flexibilité accommodative
L’accommodation relative positive (ARP)
La désaccommodation relative (ARN)
La réserve fusionnelle positive

L’accommodation relative positive (ARP)

Explication

L’ARP mesure la capacité à accommoder avec des verres concaves tout en maintenant la vergence fixe et la fusion. L’ARN utilise des verres convexes pour désaccommoder; les réserves fusionnelles et la flexibilité sont des notions distinctes.

19. Un bilan rapporte une ARN de +1,90 D et une ARP de −2,40 D. Comment situer ces deux résultats par rapport aux normes indiquées ?

Les deux résultats sont en dehors de leurs intervalles
Les deux résultats sont dans leurs intervalles de référence
L’ARN est dans son intervalle, mais l’ARP est trop faible
L’ARP est dans son intervalle, mais l’ARN est trop faible

Les deux résultats sont dans leurs intervalles de référence

Explication

Les normes indiquées sont de +1,75 à +2,00 D pour l’ARN et de −2,25 à −2,50 D pour l’ARP; +1,90 D et −2,40 D se trouvent dans ces intervalles. Dire que l’ARP est trop faible ou que l’ARN est trop faible revient à mal appliquer les bornes; déclarer les deux hors norme ignore leurs valeurs de référence.

20. Quelle capacité définit la flexibilité accommodative ?

Atteindre l’amplitude maximale d’accommodation
Faire varier rapidement la vergence oculaire
Faire varier rapidement et brutalement l’accommodation
Maintenir une accommodation stable pendant la fixation

Faire varier rapidement et brutalement l’accommodation

Explication

La flexibilité accommodative est la capacité à faire varier rapidement et brutalement l’accommodation. L’amplitude maximale concerne l’étendue de l’accommodation; le maintien de l’accommodation et le changement de vergence ne définissent pas cette flexibilité.

21. Pour mesurer le rock accommodatif, une praticienne garde la cible à 40 cm et fait alterner des puissances sphériques devant les deux yeux. Quel aspect de la procédure respecte-t-elle ?

Une distance variable, avec une mesure binoculaire
Une distance constante, avec des variations cylindriques binoculaires
Une distance et une vergence constantes, avec une mesure monoculaire initiale
Une distance et une vergence constantes, avec une mesure binoculaire

Une distance et une vergence constantes, avec une mesure binoculaire

Explication

Le rock accommodatif s’effectue à 40 cm, à vergence constante, avec des variations sphériques; la mesure binoculaire précède la mesure monoculaire éventuelle. Rapprocher la cible change la vergence, les cylindres ne correspondent pas aux variations prévues et la mesure ne débute pas en monoculaire.

22. Un examen relève 12 cycles par minute en binoculaire et 14 cycles par minute en monoculaire. Comment ces résultats se comparent-ils aux moyennes indiquées ?

Le résultat binoculaire est inférieur à sa moyenne, celui en monoculaire lui correspond
Ils correspondent aux moyennes dans les deux conditions
Les deux résultats sont supérieurs à leurs moyennes respectives
Le résultat binoculaire lui correspond, celui en monoculaire est inférieur à sa moyenne

Ils correspondent aux moyennes dans les deux conditions

Explication

Les moyennes indiquées sont de 12 cycles par minute en binoculaire et de 14 en monoculaire, ce qui correspond aux deux résultats. Intervertir ces moyennes ou appliquer celle d’une condition à l’autre conduit à une comparaison erronée; les cycles ne représentent pas la puissance des verres.

23. Quel ensemble de changements contribue aux causes multifactorielles de la presbytie, qui apparaît généralement vers 40 à 45 ans ?

Rigidification du cristallin, changements zonulaires et vitréens, moindre efficacité ciliaire et rigidité choroïdienne accrue
Baisse de densité des cônes, des cellules ganglionnaires et des fibres du nerf optique
Perte d’élasticité de la capsule, sans modification du cristallin ni des structures de soutien
Augmentation de l’efficacité du muscle ciliaire et assouplissement de la choroïde

Rigidification du cristallin, changements zonulaires et vitréens, moindre efficacité ciliaire et rigidité choroïdienne accrue

Explication

La presbytie apparaît généralement vers 40 à 45 ans et résulte de plusieurs changements touchant notamment le cristallin, ses structures de soutien, le muscle ciliaire et la choroïde. La baisse des densités rétiniennes concerne d’autres effets du vieillissement, l’efficacité ciliaire ne s’accroît pas, et la perte d’élasticité capsulaire n’est pas l’unique facteur.

24. Quel changement du cristallin est associé au vieillissement oculaire ?

Son diamètre équatorial et son épaisseur augmentent, tandis que son métabolisme et sa transparence diminuent
Son diamètre équatorial augmente, tandis que son épaisseur et son métabolisme augmentent également
Son diamètre équatorial et son épaisseur diminuent, tandis que son métabolisme et sa transparence augmentent
Sa densité en cellules ganglionnaires diminue, tandis que sa transparence demeure accrue

Son diamètre équatorial et son épaisseur augmentent, tandis que son métabolisme et sa transparence diminuent

Explication

Avec l’âge, le cristallin augmente de diamètre équatorial et d’épaisseur, alors que son métabolisme et sa transparence diminuent. La diminution de taille inverse ces changements, la baisse des cellules ganglionnaires concerne la rétine, et le métabolisme ne s’accroît pas.

25. Une personne presbyte travaille habituellement à 40 cm. À quelle distance faut-il placer ses tests, et peut-on utiliser le rock accommodatif ?

À 40 cm, sans utiliser le rock accommodatif
À 40 cm, en utilisant le rock accommodatif
À 30 cm, sans utiliser le rock accommodatif
À 30 cm, en utilisant le rock accommodatif

À 40 cm, sans utiliser le rock accommodatif

Explication

Chez le presbyte, la distance des tests correspond à la distance de travail lorsque celle-ci n’est pas inférieure à 30 cm, et le rock accommodatif n’est pas utilisable. Placer le test à 30 cm méconnaît la distance de travail de 40 cm, tandis que les deux réponses avec le rock ignorent son exclusion.

26. Pour déterminer l’addition d’une patiente presbyte, quelle démarche respecte les exigences de l’examen ?

Utiliser un seul test parmi PPA, LAG et ARN/ARP, puis essayer l’addition
Utiliser au moins deux tests parmi PPA, LAG et ARN/ARP, puis essayer l’addition
Utiliser au moins deux tests parmi PPA, LAG et ARN/ARP, sans essayer l’addition
Utiliser le rock accommodatif et le PPA, puis essayer l’addition

Utiliser au moins deux tests parmi PPA, LAG et ARN/ARP, puis essayer l’addition

Explication

La détermination de l’addition nécessite au moins deux tests parmi le PPA, le LAG et l’ARN/ARP, ainsi qu’un essai d’addition impératif. Un test seul ne satisfait pas le nombre minimal, omettre l’essai manque une étape nécessaire, et le rock accommodatif n’est pas le test indiqué.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 78 flashcards sur Testing de la vision de près.

Pourquoi la vision de près s’étudie-t-elle avec la vision binoculaire ?

En raison du lien entre accommodation et convergence.

Que provoque la contraction du muscle ciliaire en vision de près ?

Elle relâche la zonule de Zinn.

Quel effet le parasympathique exerce-t-il sur l’accommodation ?

Il déclenche une réponse accommodative forte et rapide.

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