Pourquoi la vision de près s’étudie-t-elle avec la vision binoculaire ?
En raison du lien entre accommodation et convergence.
Que provoque la contraction du muscle ciliaire en vision de près ?
Elle relâche la zonule de Zinn.
Quel effet le parasympathique exerce-t-il sur l’accommodation ?
Il déclenche une réponse accommodative forte et rapide.
Comment se déclenche l’accommodation réflexe ?
Elle se déclenche par le flou.
À quelle distance s’effectue l’examen de près ?
À 40 cm, dans la plage Harmon de 35 à 45 cm.
Quelle acuité cible utilise l’examen de près ?
80 % de l’acuité visuelle maximale monoculaire du moins bon œil.
Quelle compensation porte-t-on habituellement pour les tests de près ?
Le subjectif binoculaire sur réfracteur.
Avec quel dispositif réalise-t-on le LAG MEM ?
Avec la lunette d’essai.
Quels tests de près utilisent la lunette d’essai ?
Le LAG MEM, le PPA, le rock accommodatif, les fixations sautées et l’essai d’addition.
Qu’est-ce que le LAG accommodatif ?
Un retard où l’accommodation réelle est inférieure à l’accommodation théorique nécessaire.
Qu’est-ce que le LEAD accommodatif ?
Une avancée où l’accommodation réelle est supérieure à l’accommodation théorique nécessaire.
À 40 cm, quel LAG correspond à une accommodation réelle de 2,00 D ?
Un LAG.
Quelle est la norme du LAG accommodatif ?
+0,50 ± 0,25 D.
Quelle différence interoculaire maximale est admise pour le LAG ?
0,25 D.
Comment calculer l’accommodation réelle à partir de l’accommodation théorique et du LAG ?
On soustrait le LAG de l’accommodation théorique.
Qu’est-ce que l’amplitude accommodative ?
La réserve accommodative, ou accommodation maximale.
Comment mesure-t-on l’amplitude accommodative ?
En monoculaire.
De combien l’amplitude accommodative diminue-t-elle chaque année entre 5 et 52 ans ?
D’environ 0,3 D par an.
Quelle est l’amplitude accommodative à 10 ans ?
Plus de 13,00 D.
Quelle formule de Hofstetter donne l’amplitude accommodative maximale ?
Quelle formule de Hofstetter donne l’amplitude accommodative moyenne ?
Que mesure le PPA, ou push-up d’accommodation ?
L’amplitude accommodative subjective.
Comment détermine-t-on le PPA ?
En rapprochant une cible jusqu’au premier flou constant.
Quelle différence OD-OG respecte la norme du PPA ?
Une différence inférieure ou égale à 0,25 D.
Comment la valeur binoculaire du PPA se compare-t-elle à la valeur monoculaire ?
Elle la dépasse d’au moins 0,50 D.
Comment la méthode de Sheard recherche-t-elle l’accommodation maximale ?
En monoculaire, elle interpose des verres convexes, puis fait défiler des verres concaves jusqu’au premier flou constant.
Que mesure l’ARN avec des verres convexes ?
La capacité de désaccommoder en maintenant la vergence fixe et la fusion.
Que mesure l’ARP avec des verres concaves ?
La capacité d’accommoder en maintenant la vergence fixe et la fusion.
Quelles sont les normes indiquées pour l’ARN ?
De +1,75 à +2,00 D.
Qu’est-ce que la flexibilité accommodative ?
La capacité à faire varier rapidement et brutalement l’accommodation.
À quelle distance le rock accommodatif se réalise-t-il, et que garde-t-il constant ?
À 40 cm, à vergence constante.
Quelles variations sphériques le rock accommodatif alterne-t-il ?
Des variations sphériques en binoculaire, puis éventuellement en monoculaire.
Quelle est la moyenne de flexibilité accommodative en binoculaire ?
12 cycles par minute.
Vers quel âge la presbytie apparaît-elle généralement ?
Vers 40 à 45 ans.
À quelle distance réalise-t-on les tests du presbyte ?
À la distance de travail, sauf si elle est inférieure à 30 cm.
Quel test accommodatif est inutilisable chez le presbyte ?
Le rock accommodatif.
Quelle démarche est indispensable pour déterminer l’addition du presbyte ?
Essayer l’addition.
Quelle addition estime-t-on à 40 ans selon l’âge ?
+0,50 D.
Quel stimulus déclenche principalement l’accommodation ?
Le flou rétinien.
Qu’est-ce que l’accommodation tonique ?
L’état accommodatif de repos sans stimulus visuel, d’environ 0,75 à 1,00 D.
Quelle est la latence accommodative après un changement de distance de focalisation ?
Environ 250 à 300 millisecondes.
Quelle part de la réponse accommodative représente l’accommodation proximale ?
De 4 à 10 %.
Quelles exceptions ne nécessitent pas l’éclairage de près ?
Le duochrome et la croix de Jackson.
Quels tests figurent dans le bilan de vision de près ?
L’acuité visuelle, le LAG, le PPA, l’ARN/ARP, le rock accommodatif et les examens binoculaires de près.
À 5 m, quelle accommodation théorique est indiquée ?
Nulle.
À 5 m, quelle est l’amplitude approximative du LEAD indiqué ?
Environ 0,37 à 0,50 D.
Vers quels troubles un LAG supérieur à la norme peut-il orienter ?
Vers une hypermétropie latente, une myopie accommodative ou une insuffisance accommodative.
À quels troubles un LAG inférieur à la norme ou un LEAD peut-il être associé ?
À un excès accommodatif ou à un spasme accommodatif.
Que peut indiquer une différence interoculaire de LAG supérieure à 0,25 D ?
Un déséquilibre bioculaire, une forte anisométropie ou une cause organique.
Quel effet une cible plus proche ou une luminance plus faible a-t-elle sur le LAG ?
Elle augmente le LAG ou diminue le LEAD.
Quel effet une heure d’activité continue de près a-t-elle sur l’accommodation ?
Elle l’augmente de 0,3 à 0,4 D.
Comment mesure-t-on le LAG subjectif au duochrome en binoculaire ?
On retire le dissociateur, puis on calcule la différence entre le subjectif binoculaire et la valeur d’égalité binoculaire.
Comment la croix de Jackson avec cylindre croisé fusionné mesure-t-elle le LAG ?
Par égalisation des traits horizontaux et verticaux, d’abord dissociée puis binoculaire.
Que reflète l’amplitude résiduelle d’environ 1,00 D observée vers 52 ans ?
La profondeur de champ.
Que permet de dépister la mesure de l’amplitude accommodative ?
Des atteintes du corps ciliaire, un glaucome ou une parésie ou paralysie accommodative.
Comment réalise-t-on les mesures du PPA pour chaque œil ?
Trois fois en monoculaire, puis en binoculaire, en dioptries.
Quel calcul la méthode de Sheard applique-t-elle à 40 cm si le test reste net ?
Pourquoi le PPA surestime-t-il l’amplitude ?
En raison de l’accommodation proximale, de l’augmentation de la taille angulaire et de la profondeur de champ.
À quelles réserves fusionnelles l’ARN est-elle liée ?
Aux réserves fusionnelles positives.
À quelles réserves fusionnelles l’ARP est-elle liée ?
Aux réserves fusionnelles négatives.
Comment mesure-t-on l’ARN binoculaire ?
On fait défiler des verres convexes jusqu’au flou constant ou à la diplopie.
À quoi une ARN inférieure à +1,75 D peut-elle être associée ?
À un excès accommodatif, une inertie ou un spasme accommodatif, ou à de faibles réserves fusionnelles positives.
Vers quoi une ARP inférieure à −2,25 D peut-elle orienter ?
Vers une insuffisance, une inertie ou une fatigue accommodative, ou de faibles réserves fusionnelles négatives.
Quelle face et quelle puissance utilise le rock accommodatif ?
Une face binoculaire de +2,00/−2,00 D.
Que mesure le rock accommodatif en une minute ?
Le nombre de cycles complets.
Quelle variation de puissance le rock accommodatif impose-t-il ?
4 D.
Quels facteurs peuvent influencer les résultats du rock accommodatif ?
La concentration, la coopération, la compréhension, la neutralisation, la fatigue, les problèmes accommodatifs ou binoculaires, les pathologies et les traitements.
Avec l’âge, quelles dimensions du cristallin augmentent ?
Son diamètre équatorial et son épaisseur augmentent.
Avec l’âge, que devient la densité des cônes, des cellules ganglionnaires et des fibres du nerf optique ?
Elle diminue.
Quel changement pupillaire le vieillissement peut-il entraîner ?
Un myosis.
De combien l’acuité visuelle baisse-t-elle annuellement entre 50 et 80 ans ?
De 7 % par an.
Dans quelle couleur la sensibilité visuelle diminue-t-elle avec l’âge ?
Dans le bleu.
Comment évolue la réfraction entre 30 et 65 ans ?
Elle évolue vers une hypermétropie accrue de +1,25 D.
Chez qui la presbytie apparaît-elle généralement le plus tôt ?
Chez les hypermétropes.
Quelles plaintes de près caractérisent le presbyte ?
Un flou de près, des asthénopies et une difficulté croissante à lire à courte distance.
Quels tests adapte-t-on lors de l’examen du presbyte ?
Le LAG, l’ARN/ARP, le PPA et la phorie de près.
Avec quelle correction mesure-t-on les phories dissociées, la disparité de fixation et les réserves fusionnelles chez le presbyte ?
Avec l’addition déterminée au préalable.
Selon la règle de la moitié, comment calcule-t-on l’addition du presbyte ?
On soustrait la moitié de l’amplitude accommodative maximale à l’accommodation requise pour la distance de travail.
Teste tes connaissances avec un QCM de 26 questions sur Testing de la vision de près.
1. Pourquoi l’étude de la vision de près doit-elle être associée à celle de la vision binoculaire ?
2. Lorsqu’une personne fixe un objet proche, quelle succession de changements permet au cristallin d’augmenter sa puissance réfractive ?
Révisez le cours complet dans la fiche de révision de Testing de la vision de près.
Voir la fiche →Importe ton cours et l'IA génère des flashcards en 30 secondes.
Générateur de flashcards